Soutenez la production de notre film au cœur de la lutte des habitants des favelas de Rio De Janeiro !

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Présentation détaillée du projet

Dans ce film, la parole est donnée aux habitant des favelas de Rio De Janeiro, révélant une réalité plurielle, même si tous ont le même rêve, celui d'habiter un logement digne pour se sentir enfin « à la maison ».

 

Airelles production et l'association Caméra au poing soutiennent ce projet de film documentaire depuis 3 ans. Nous avons reçu l'aide « Défi-Jeune » en 2012, puis, pour la phase de développement du film en 2014, un soutien de la région Midi-Pyrénées et de la région PACA. Télé-Vosges, une télé locale, a accepté de diffuser le film sur le réseau hertzien et sur son site internet.

 

Le tournage du film de DE BRIQUES ET DE TÔLES aura lieu en mai 2015, à Rio De Janeiro au Brésil. Pour financer ce troisième et dernier tournage, ainsi que la phase de post-production, nous avons besoin de votre soutient.

 

 

Qui sommes nous ?

 

Sur ce film, travaillent, Elsa Deshors à la réalisation et à la prise de vue et Maxime Moine à la prise de son.

 

Depuis 2011, nous séjournons régulièrement à Rio De Janeiro pour les repérages de ce film.

 

Elsa Deshors a réalisé son stage de fin d'étude en master de cinéma documentaire à Rio De Janeiro au sein d'un programme d'éducation à l'image « Imagem em Movimento ». Il s'agissait à l'époque de proposer à des jeunes de favela et à des jeunes de « l'asphalte » (classes moyennes ou quartiers aisés) de réaliser des films avec des consignes communes pour créer une rencontre entre eux grâce au cinéma et briser les frontières urbaines.

 

 

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Genèse du projet :

 

Le projet est né de la rencontre avec Elsa Burguière, jeune architecte qui travaille à Rio sur la question de l'aménagement des favelas et participe au chantier collectif « Esperança ». A Rocinha, Martins, organise des visites guidées de sa favela pour les étudiants en science sociale, il nous a permis de rencontrer de nombreuses personnes sur place et nous a raconter en détail l'histoire collective des habitants depuis les années soixante.

Je souhaite, avec ce film, donner une autre image des favelas, loin de la violence montrée dans les médias, pour faire découvrir la détermination de leurs habitants :

malgré les nombreuses difficultés sociales, ils s'impliquent dans les chantiers de réhabilitation et de construction autogérée.

Ensemble, ils comptent bien changer les choses avec ou sans l'aide de l’État qui investit l'argent public dans la préparation des Jeux Olympiques 2016.

 

 

Pour voir quelques séquences du film :

 

 

 

 

 

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La favela de Rocinha, une des plus grande d'Amérique Latine avec plus de 100 000 habitants.

 

 

 

Résumé du film

 

Au Brésil, le mot favela vient du nom d'une plante du Nordeste qui pousse sur les hauteurs des collines, comme Rocinha, perchée au-dessus de Rio De Janeiro. Cette favela porte en elle l'histoire de milliers de personnes qui luttent pour faire partie de la ville, réguler l’urbanisme fou, restaurer le lien avec l’espace public.

 

Martins, 65 ans, immigré du Nordeste, lève de nouveau le poing contre un projet de téléphérique qu'il juge inutile. D'autres comme Marcia, 35 ans, ont trouvé une solution alternative aux problèmes de logement et d'insalubrité des favelas : un chantier d'auto-construction autogéré, « Esperança ». 


Je filme le quotidien des habitants en me plaçant à leur côté car je souhaite mettre en avant les solutions qu'ils ont trouvé pour améliorer leur existence quotidienne.

 

A qui appartient la ville de demain ?

 

Comment l'action collective peut-elle changer le cours des choses à Rio De Janeiro ?

 

Est-ce que reprendre en main les outils, réapprendre les gestes de la construction, partager ce travail, apporte à l'individu une relation différente à son environnement et à l'espace public ?

 

 

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Synopsis

 

Au sein d’une même ville, deux personnes issues des favelas ont fait des choix de vie différents ; cependant  elles cherchent toutes deux à renforcer leurs liens avec la communauté et à trouver leur place dans la ville.

 

 

Martins. Rester pour lutter.

Martins milite dans sa communauté depuis plusieurs décennies pour obtenir l'amélioration des conditions sanitaires. Il fait partie des habitants qui, après avoir dû entreprendre eux-mêmes le nettoyage des rues, des égoûts, et l’installation de l’eau courante, demandent que l’Etat s'occupe en priorité de la santé et de l'éducation. Au lieu de cela et en vue des Jeux Olympiques de 2016, ce dernier impose de grands travaux, autant d'effets poudre aux yeux, qui, comme la construction d'un téléphérique au-dessus de Rocinha, ne séduisent pas tous les cariocas. Martins, 65 ans, infatigable, lève de nouveau le poing et s'engage dans la mobilisation.

 

Le téléphérique va-t-il atteindre les hauteurs de la favela comme une ultime provocation ?

 

 

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Marcia. Partir pour changer les choses.

Lassés d'attendre les rénovations hypothétiques promise par l’État, certains favelados (nom donné aux habitants de la favela) cherchent des solutions alternatives pour se loger dignement. Marcia, 35 ans, mère célibataire comme beaucoup de femmes du quartier, a décidé de partir de la favela. Elle se joint au chantier d'auto-construction autogéré « Esperança » afin de pouvoir vivre tranquillement quelque part, même si elle doit sacrifier le peu de temps qu'il lui reste après son travail de camelot et sa vie de famille, pour apprendre à être maçon.

 

 

Marcia et les autres familles du chantier « Esperança » vont-ils voir aboutir leur rêve : posséder un chez-soi ?

 

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Le droit au logement au Brésil et ailleurs...

La politique actuelle avance souvent l'argument de l'insalubrité comme excuse pour expulser des habitants plutôt que d'améliorer les logements, sans se soucier de savoir où ils vont ensuite et s'ils auront de nouveau un toit. C'est le cas, par exemple, des bidonvilles roms en France et des favelas au Brésil. Qui fixe les normes, et surtout en fonction de quels intérêts ?

L'architecte brésilien Luis Toledo parle d'une ville informelle dans la ville formelle pour décrire les favelas. Il a lui-même élaboré un plan des travaux pour l'urbanisation des favelas conçu avec les habitants qui n'a jamais été respecté. Victime de la spéculation liée aux évènements mondiaux tels que la Coupe du monde 2014 et les Jeux Olympiques Rio 2016, les prix de l'immobilier dans les favelas augmentent repoussant encore plus loin les plus démunis. 

 

 

 

L'équipe :

 

Elsa Deshors

 

Jeunes réalisatrice, diplômée du master « les métiers du film documentaire » à Marseille, elle travaille régulièrement sur le thème du mal-logement et des populations à la marge (personnes sans papiers en France, Rroms...). Elle s'intéresse dans ses films à l'urbanisme, aux frontières et au vivre ensemble.

 

Ce film sera son premier documentaire de 52 minutes pour une diffusion sur Télé-Vosges qui s'est engagé à nos côtés. Il sera aussi diffusé dans les festivals etc..

 

Elle fait partie de l'association Caméra au poing, basée à Foix en Ariège, qui a pour but d'organiser des ateliers de cinéma documentaire tous public et de transmettre le cinéma comme un moyen d'expression et de réflexion sur le monde.

 

Maxime Moine/ preneur de son, géographe.

 

Airelles production/ productrice : Hélène Lioult et Nicola Farina

 

Caméra au poing/ association de cinéma documentaire/ Gwladys Déprez / Valérie Guillaudot.

 

Photos de tournage : Thomas Belet / Elsa Deshors

 

 

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Archive de 1967, chantier collectif à Rocinha.

 

 

À quoi servira la collecte ?

L'association Caméra au poing soutient les réalisateurs documentaires dans le développement de leur projet et propose une aide technique pendant sa réalisation.

 

Grâce à l'aide obtenue, nous pourrons terminer le tournage au Brésil ainsi que le montage à notre retour.

 

Avec 3 000 euros, nous pourrons financer une partie du tournage et le montage du film.

 

matériel cinématographique : 500 euros

Sous-titrage du film en version française : 500

Rémunération monteuse : 1 500 euros

 

Merci à Télé-Vosges qui assurera l'étalonnage et le le mixage sonore de notre documentaire.

 

Si l'aide obtenue dépasse le financement demandé, avec 5 000 euros, nous financeront la bande originale avec la participation du groupe de musique de Rocinha GBCR, et la collaboration du contrebassiste français Roland Martinez. Nous éditerons le DVD du film et sa pochette en 500 exemplaires.

 

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Merci à tous ceux qui soutiendront notre projet !

 

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L'association Caméra au Poing mène depuis 15 ans en Midi-Pyrénées des ateliers d'expression au moyen du cinéma documentaire. La structure repose sur l'engagement de 4 documentaristes femmes, de 25 ans à 43 ans, qui ont à cœur de favoriser l'appropriation des outils audiovisuels par un public éloigné de la culture. Jeunes, enfants, population en situation... Voir la suite

Derniers commentaires

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De tout cœur avec ce projet ambitieux et utile. Bonne réussite.
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Bon courage à vous deux pour ce projet, Nous attendrons avec impatience la première projection sur Neuville ou Lyon ! Bises Babette
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Voilà Maxime et Elsa, normalement, c'est bouclé ! A vous de faire maintenant.