Il y a 2 ans, j'ai tourné un film. Là, je le monte avec tout le coeur que j'ai, mais j'ai besoin du vôtre aussi. Promis.

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Présentation détaillée du projet

Depuis la fin de mes études en cinéma à l'Université de Montréal, j'explore la création artistique en me laissant porter par les lieux que je visite, les gens que je rencontre et les expériences nouvelles qui me prennent par surprise. La vie dans son détail m'émerveille. Le cinéma documentaire, le chant, l'écriture de scénario et la composition musicale sont des langages dont je ne peux me séparer, qui me permettent de partager des histoires et de mieux m'en souvenir.

 

 

2014. DE MÉMOIRE ou l'histoire de ma rencontre avec Monsieur Francoeur

 

 

Un soir, dans une ruelle de la Petite-Patrie à Montréal, je montai pour la toute première fois dans le taxi de Monsieur Francoeur. C'était l'hiver, je ne me souviens plus s'il neigeait... Je n'étais pas trop dans mon assiette et je m'enlignais pour rester en silence tout le trajet, mais Monsieur Francoeur, de bonne humeur et de bonne compagnie, avait gentiment décidé de me piquer une jasette jusqu'à l'autre bout du monde. 

 

 

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Du jazz doux jouait. Je me sentais comme dans un film. Le ton, le discours et le regard de Monsieur Francoeur dans le rétroviseur me captivaient. Rendue à bon port, je le remerciai et lui demandai son numéro de téléphone personnel pour un projet de film documentaire que j'avais en tête : le portrait poétique d'un homme, tracé au fil de son passé et de sa perception du présent.

 

En août, on tournait DE MÉMOIRE ensemble (dont vous retrouvez la bande-annonce ci-haut), aidés de deux amis à moi, Kristoffer Laurin-Racicot à la caméra et Benjamin Guttilla à la prise de son. Une chance, car je n'y serais probablement jamais arrivée à temps.

 

 

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Car juste avant que décembre n'arrive, une amie de Monsieur Francoeur m'écrivit pour m'annoncer sa mort. « Je suis certaine qu'il aurait aimé faire davantage de cinéma. Je crois que tu as su passer sur son chemin au bon moment. » Elle ajouta qu'il s'était tout dernièrement fait une carte d'affaires sur laquelle était inscrit Richer M. Francoeur, comédien.

 

 

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Monsieur Francoeur avait travaillé sur des plateaux de tournage professionnels dans sa jeunesse, principalement comme chef électricien, mais aussi comme figurant. L'image que vous voyez juste ici met en scène Monsieur Francoeur et Michel Côté dans le long-métrage AU CLAIR DE LA LUNE, un incontournable du cinéma québécois réalisé par André Forcier en 1978.

 

 

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Dès l'instant où Monsieur Francoeur m'a parlé de ce film, dont il gardait des souvenirs formidables, j'ai ressenti l'empressement de le voir. Juste avant son décès, d'ailleurs, j'avais proposé à Monsieur Francoeur de le rejoindre dans son café préféré sur Mont-Royal pour qu'il me prête la cassette VHS qu'il avait du film. Il me répondit alors qu'il « avait une grippe, une vraie ». Je lui dis de prendre soin de lui en attendant qu'on se reprenne. Deux jours plus tard, il était parti.

 

 

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Depuis le commencement, c'est la folie. Le projet va et vient... et change. Mais c'est une belle folie, je crois. Une folie nécessaire, même. Même si j'aurais de loin préféré que Monsieur Francoeur vive longtemps encore, comme il le prédisait. 

 

 

2015. La beauté du hasard ou l'histoire de ma rencontre avec André Forcier

 

 

Le jour où je réussis enfin à écouter AU CLAIR DE LA LUNE, je tombai à la renverse dans mon salon devant des images et une histoire qui m'étaient étrangement familières. Je me suis donc débrouillée pour écrire à André Forcier directement afin d'obtenir une autorisation officielle de sa part, me permettant d'utiliser des extraits de son film dans mon court-métrage. Le lendemain, il me laissa son numéro de téléphone sur ma boîte vocale. 

 

 

 

 

Le coeur battant, je le rappelai le soir-même et à mon grand bonheur, non seulement il accepta de libérer les droits de son film pour le mien, mais il visionna ma bande-annonce et m'encouragea à viser les festivals. Le genre de tape dans le dos qu'on ne reçoit pas tous les jours, mais qui fait du bien en titi. Quelques semaines plus tard, je réfléchissais à l'avenir de mon film, mais j'étais rendue ailleurs. Complètement ailleurs.

 

 

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2015 - 2016. Revenir de voyage ou me rappeler de la tape dans le dos qui fait du bien en titi

 

Cette année, des gens merveilleux se sont ajoutés au trio initial pour reprendre le projet dans un élan renouvelé. Nous voici donc enfin réunis :

 

 

Charlotte Brousseau - réalisation

 

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Kristoffer Laurin-Racicot - cadrage, colorisation et soutien technique

 

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Benjamin Guttilla - prise de son

 

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Marie-Philippe Mercier Lambert - coordination de post-production

 

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Esther Plumb Malo - montage image

 

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Pierre-Hugues Rondeau - Prise de son en studio et montage son

 

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Tommy Demers - conception musicale

 

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Jacques Allard - traduction 

 

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À l'heure qu'il est, il ne manque plus que vous ! Maintenant que la post-production touche à sa fin et que de nombreux festivals de cinéma ont annoncé leurs dates de tombée, nous espérons donner à notre film les meilleures chances de voyager en le soumettant à plusieurs festivals québécois, canadiens et internationaux qui accordent une place aux courts métrages documentaires. C'est pourquoi je me retrouve ici, avec mon équipe, à vous demander votre participation.

À quoi servira la collecte ?

1. Payer les soumissions de notre film à différents festivals cinématographiques canadiens et internationaux. Le coût varie entre 7$ et 57$ par festival, et nous prévoyons inscrire le film à plusieurs d'entre eux.

 

Les dates limites de soumission à plusieurs de ces festivals approchent à grands pas et nous poussent à solliciter votre aide de manière urgente. Voici ceux dont les dates limites d'inscription sont annoncées.

 

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2. Concevoir et imprimer le matériel promotionnel de notre film 

 

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Le tout s'additionnant pour arriver à un total de 1 000$.

 

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Si l'objectif de notre collecte est dépassé, les fonds supplémentaires serviront à deux choses :

 

a. Payer les soumissions de notre film à d'autres festivals cinématographiques, dont les dates de tombée seront annoncées ultérieurement.

 

b. Rémunérer l'équipe de production, qui est encore très active ! En effet, bien que le montage image achève, l'enregistrement d'une partie de la piste sonore (voix off et musique), le montage son, la traduction (et le sous-titrage) de la version originale française en anglais, ainsi que la colorisation sont au programme des prochaines semaines. Tout le monde travaille très fort et de manière entièrement bénévole. Une compensation financière, aussi petite soit-elle, serait donc une belle surprise à recevoir au terme du projet.

 

Au nom de toute l'équipe, MERCI d'avance pour votre aide ! Restez à l'affût !

 

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Charlotte Brousseau

Originaire de Québec, je vis à Montréal depuis maintenant sept ans. Mes études en cinéma à l'Université de Montréal m'ont confirmé que j'aimais non seulement monter des films, mais aussi en écrire et en réaliser. C'est en 2011 que j'ai réalisé « Ma petite patrie », mon tout premier court-métrage documentaire en solo, lorsqu'on avait retenu ma candidature... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Quelle sera la durée de la copie finale de ton court-métrage documentaire ?

DE MÉMOIRE sera d'une durée de 15 à 25 minutes, incluant le générique de fin. La post-production n'étant pas encore terminée, il nous est impossible pour l'instant de vous donner un chiffre exact. Mais nous vous en informerons dès que possible !

Derniers commentaires

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Merci Anne ! Je suis heureuse que le projet te rejoigne !
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Bravo Charlotte pour ton talent et ta grande sensibilité !
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Merci pour tout Françoise ! :)