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DEAL

Deal est un projet de court métrage de fiction écrit et réalisé par Loïc VAN RUSSEL.

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Présentation détaillée du projet

                              Deal_affiche_du_11_mars_2014

                                                                       Affiche provisoire du film

 

 

DEAL marque le point de départ de la nouvelle société de production Z'arts Compagny, en région Nord - Pas-De-Calais.

 

 

                               LE PROJET

 

DEAL aborde un sujet souvent objet de controverses, à savoir la consommation et le trafic de cannabis.

 

Nous interrogeons ici un phénomène de société que tout le monde connaît mais qui reste encore aujourd’hui tabou, ou pire encore, dont nous sommes de plus en plus indifférents.

 

Le fait de traiter le sujet sous la forme d’une fiction, permet de toucher un public plus large ainsi qu’une approche et une identification différente du spectateur par rapport au documentaire.

 

L'objectif étant de permettre l’interactivité et le dialogue autour de ce sujet encore sensible, des diffusions spéciales seront organisées suite auxquelles les spectateurs seront libres de témoigner de leurs propres expériences et de leurs réactions par rapport aux films.

 

 

                               SYNOPSIS

 

Axel, un adolescent de 17 ans, consomme du cannabis pour la première fois sous l’impulsion de son camarade Valentin. Il y devient rapidement dépendant se confrontant aux risques de cette consommation et du trafic illégal.

Son père, Bernard, réalise petit à petit qu'il est en train de perdre son fils.

 

 

                               NOTE D'INTENTION

 

Élément déclencheur :

 

Un soir, je décide d’écrire un court métrage sur la dépendance au cannabis chez les jeunes que j’intitule Deal. Une fois le scénario terminé, je m’achète du matériel audiovisuel, j’appelle quelques amis volontaires, et me voilà parti pour un tournage improvisé, sans un sou.

 

Quelques jours plus tard, je diffuse le court métrage sur Youtube. Le jour même, un ami m’appelle, bouleversé par le court métrage :

 

             « Ton film m’a rappelé des souvenirs, ça m’a fait froid dans le dos ! »

 

Sans que je ne comprenne réellement pourquoi, voilà qu’il se confie à moi et me raconte l’expérience de son frère, dépendant au cannabis. S’en suivra plusieurs réactions plus ou moins similaires…

 

Cet ami, que je connaissais déjà depuis longtemps, aurait pu me parler de cette histoire bien avant, mais il a fallu attendre ce court métrage, comme si celui-ci avait le pouvoir de rendre le sujet moins tabou.

 

Ce qui ne devait être qu’un « exercice d’apprentissage » à la réalisation et un plaisir partagé entre amis devint une véritable obsession, un besoin de raconter de nouveau cette histoire, cette réalité, de la partager avec un public, avec cette fois-ci des moyens financiers et techniques plus conséquents.

 

 

Travail d'enquête :

 

Pour cette nouvelle version, j’ai choisi d’emblée de ne pas aborder le sujet sous un angle trop scientifique, c'est-à-dire ne pas me limiter aux risques sur le fonctionnement physique et psychique de l’usager mais aux risques sous toutes leurs formes, et notamment liés à son trafic.

 

Comment commence-t-on à fumer ?

Pourquoi ?

Comment se procure-t-on du cannabis ?

Quels sont les effets du cannabis?

Que se passe-t-il si le dealer n’est pas payé en temps et en heure?

Quelle est la réaction des parents face à la dépendance de leur enfant ?

Comment et pourquoi passe-t-on de simple consommateur à dealer ?

...

 

Tant de questions auxquelles je devais répondre afin de nourrir mon écriture.

Livres, articles de faits divers, documentaires, reportages…je me suis beaucoup documenté sur le sujet. Ces recherches, bien qu’utiles, ne suffisaient pas à satisfaire ce besoin d’interaction, ce contact direct avec la personne, que j’avais connu avec mon ami, et dont j’étais à la recherche.

 

Je me suis donc rapproché de jeunes dépendants ainsi que de médecins spécialisés notamment par l’intermédiaire d’associations. J’ai pu récolter des témoignages beaucoup plus personnels et détaillés.

 

            Le scénario est principalement inspiré de leurs expériences. 

 

Malgré la singularité de chaque consommateur, se sont démarqués beaucoup de points communs. Le personnage d’Axel est un condensé de chacun des jeunes que j’ai pu rencontrer. J’ai volontairement conservé de leurs témoignages, les anecdotes les plus poignantes et les plus récurrentes, au risque de paraître exagéré aux yeux de certains. 

 

 

Proximité avec les personnages et les décors :

 

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Deux des lieux de tournage, situés dans le Pas-De-Calais

 

Mon souhait le plus cher est de faire ressentir au spectateur une impression de réalité en le plongeant dans l’intimité de cet adolescent. La mise en scène doit renforcer cette proximité avec le personnage. Pour les séquences riches en action, je choisi de privilégier la caméra portée, caractérisée par des mouvements brutes et parfois « violents », où l’on suit les personnages et leurs déplacements. La caméra avance quand le personnage avance, recule quand il recule et ainsi de suite…À contrario, des plans fixes ou des mouvements de caméra plus fluides viendront marquer les moments plus intenses émotionnellement.

 

La relation qu’Axel entretient avec son père est capitale car elle témoigne de l’évolution psychologique et physique des deux personnages face aux problèmes liés à la dépendance et au trafic.

 

Les autres personnages qui gravitent autour d’Axel sont volontairement peu développés, ils ne doivent pas prendre trop de place dans l’histoire. Ce qui m’intéresse ici, c’est justement l’isolement d’Axel face à sa dépendance, face à ses problèmes. Un isolement qu’il s’évertue à conserver par son refus de communiquer avec ses parents et son ami lorsqu’ils semblent vouloir l’aider. 

 

Tous les personnages évolueront dans des décors simples et familiers de tous. Les dialogues serviront de base mais sont susceptibles d’être modifiés une fois les acteurs mis en situation. De cette mise en situation émergeront peut-être des répliques et des réactions différentes que celles indiquées initialement dans le scénario mais qui seront parfois plus adaptées et plus réalistes encore.

 

Je tiens également à éviter, dans la mesure du possible, toute utilisation superflue de la musique consistant à accentuer l’émotion chez le spectateur. L’image doit suffire à elle-même à installer l’empathie et la tension dramatique.

 

Aujourd'hui, le commerce et la consommation du cannabis, ainsi que la violence qui en découle sont banalisés. Avec Deal, je veux montrer ce que certains taisent ou refusent de croire.

 

Je n’ai cependant ni la prétention, ni le désir d’enrayer la consommation du cannabis chez les jeunes mais plutôt d’interroger et d’ « illustrer » un phénomène social répandu.

 

                                                                                                                                    Loïc Van Russel

 

 

                               EXTRAITS DE TÉMOIGNAGES

 

Ci-dessous des extraits de quelques témoignages qui ont inspiré l’écriture du scénario :

 

- Un témoin à propos de son frère, ancien dépendant au cannabis :

 

" un jour, mon père a fouillé dans la chambre de mon frère et a trouvé du shit caché dans un paquet de cigarettes mais il a fermé les yeux et n'en a pas parlé à ma mère."

 

"Un soir, mon frère est rentré le visage tuméfié. Il a expliqué qu'il s'était fait agresser par une bande dans la rue mais nous avons toujours eu la certitude que c'était un règlement de compte. Nous avions dû appeler SOS médecin du soir. Une autre fois, il s'était cassé une côte car on l'avait poussé dans des escaliers en béton dans son HLM parce qu'il devait de l'argent."

 

"À cours d'argent, il lui est arrivé de brader ses affaires, de commettre des actes de  délinquance. Un jour également, je me suis rendu compte qu'il me manquait 1000 francs dans ma tirelire et c'était lui qui me les avait volé. Il me les a ensuite vite remboursé et s'est senti honteux."

 

Un consommateur de cannabis :

 

"Une fois j’ai voulu dealer, c’était la première fois. On s’était donné rendez-vous dans une rue déserte, trois gars attendaient dans une voiture. Je suis monté à l’intérieur et je leur ai montré la marchandise. Ils l’ont prise mais n’ont pas voulu me payer. L’un d’eux m’a menacé verbalement avec un couteau à la main. Je suis descendu de la voiture et je leur ai cédé tout le cannabis. C’était la première et dernière fois que j’ai essayé de dealer."

 

Un jeune dépendant devenu dealer :

 

"Au début, je voulais juste fumer. Un pote à moi  se faisait pas mal d’argent avec le deal, il pouvait consommer « gratuitement » et s’acheter les dernières nouveautés : jeux vidéos, vêtements… Alors moi aussi j’ai dealé, c’est un moyen très facile de se faire de l’argent aujourd’hui surtout quand on n’a pas encore l’âge de travailler."

 

 

Un dépendant au cannabis :

 

"Certains consommateurs passent ensuite au deal. Moi, depuis tout jeune, j’ai fait le choix de ne pas dealer, je ne voulais pas avoir de problèmes avec ça, je sais que ça peut être dangereux et je ne veux pas décevoir mes parents en ayant des problèmes avec la justice."

 

"Quand j’ai fait mes études à Marseille, j’ai du me procurer du cannabis sur place. J’ai été impressionné par le trafic là bas dans les HLM, c’est une véritable entreprise."

 

 

                               CASTING

 

 

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                               Dominique THOMAS

                               Rôle : Bernard, le père d'Axel

 

"Je lis des scénarios, des courts, des longs. Leur lecture n'est pas toujours évidente. Dans le cas de "Deal" de Loïc van Russel, j'ai été agréablement surpris par la rigueur de l'écriture et la cohésion totale de son dossier de présentation.  Après relecture et une rencontre fortuite, j'ai modestement recommandé à Loïc de retravailler le rôle du père (un rôle magnifique) non pas dans un souci de surreprésentation mais plutôt pour nourrir la relation intense qu'il a avec son fils. Je fus entendu et heureux de l'être. Le sujet d'actualité de son histoire, les personnages, tout portent à une réalisation de qualité. Je serai le père avec bonheur, il reste à caster le fils. Loïc saura le trouver. La marque d'un vrai talent.

 

Présentation :

Acteur et comédien, il joue au théâtre sous la direction de Charles Muller, J.Marc Chotteau, Franco Dragone, et Agathe Alexis.

 

Au cinéma, il tourne sous la direction de Catherine Breillat dans Barbe Bleue dont il tient le rôle titre, puis dans Mike de Lars Blummer et L’immortel de Richard Berry, au côté de Jean Reno.

 

Il tourne pour la télévision dans des téléfilms, série (Les Petits Meurtres d’Agatha Christie) et formats courts dont Co ! , une série humoristique dont il est l’auteur original.

 

Il est aussi metteur en scène et directeur artistique de sa Cie : la Cie DéTé.

 

Site web: http://dominique-thomas.org/

 

 

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                               Sophie BOURDON

                               Rôle : Mère d'Axel

 

Dès 1999 Sophie se forme auprès de Jean-Louis Martin BARBAZ (La Comédie de Béthune), Liliane NATAF (Théâtre de La Métaphore), Agathe ALEXIS (La Comédie de Béthune), Philippe ADRIEN (Théâtre de La tempête), Raoul RUIZ (CIFAS de Bruxelles).

Depuis, elle exerce en tant que comédienne pour le théâtre (une vingtaine de pièces classiques et contemporaines) et dans des téléfilms principalement (plus d’une trentaine de rôles)

 

CINEMA :

Légitime Défense - Pierre LACAN (2010)

Le Vertige de la page blanche - Raoul RUIZ (2003)

 

TELEVISION :

Avec le temps - Gabriel AGHION (2014)

Les Petits meurtres d’Agatha Christie - Eric WORETH (2013)

Chambre 327 - Benoît D’AUBERT (2012)

Ris, Police scientifique - Eric LE ROUX (2011)

Profilage - Alexandre LAURENT (2011)

Alice Nevers - René MANZOR (2010)

Bad Dog - Philippe VENAULT (2010)

La passion selon Didier - Lorenzo GABRIELE (2009)

Etat de manque - Claude D’ANNA (2008)

 

Sa bande démo :

http://www.dailymotion.com/video/x10tvz7_demo-sophie-bourdon-juin-2013_shortfilms

 

 

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                               Nilton Martins

                               Rôle : Hakim, le dealer

 

Nilton Martins d’origine portugaise fait ses premières expériences dans le domaine théâtral où il suit des cours au Centre culturel français du Luxembourg.

Il entre ensuite en formation théâtrale et cinématographique à l’Ecole internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation (EICAR – Paris).

À la même période, il participe à une vingtaine de courts-métrages.

En Avril 2008, il réussit à décrocher son premier rôle dans le film Les dents de la nuit aux côtés de Tchéky Karyo et Antoine Duléry. Il fait également une petite apparition dans la série

Engrenages sur Canal + et dans le téléfilm Blackout  diffusé sur TF1.

 

Son premier grand rôle, il l’obtient dans un film luxembourgeois intitulé Trouble No More  (2010).

Il a également participé à une grosse production de la Warner Bros, The Prodigies d’Antoine Charreyron, sa première grande expérience dans le domaine de la « motion capture » où il interprète le rôle de Sammy.

 

Son site web : http://www.niltonmartins.com/

 

 Quelques références :

 

Longs métrages :

 

Tout, tout de suite de Richard Berry (en tournage)

Fieber (2014) de Elfi Mikesch

The Fifties (2013) de Andy Bausch

Heemwei (2013) de Sacha Bachim

Avant l’Hiver (2012) de Philippe Claudel

Naked Opera (2012) de Angela Christlieb (documentaire)- Heiner Carow-Preis Berlinale 2013

 

Courts métrages:

Imparfait du Subjectif (2011) de David Grumbach

Mano De Dios (2010) de Adolf El Assal

 

 

 

                               A PROPOS DU PORTEUR DU PROJET

 

 

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                               Loïc VAN RUSSEL– Auteur-réalisateur

 

Dès ses 16 ans, il commence par s’intéresser à l’écriture de scénario, une passion qui ne le quittera plus. C’est un peu plus tard qu’il découvre la réalisation et que se manifeste le besoin de mettre en scène ses propres histoires.

Suite à l’obtention d’un Bac ES, il choisit de s’orienter vers une Licence études Artistiques et Culturelles spécialité Cinéma avec pour objectif de devenir auteur-réalisateur.

Cette formation qui offre une 3ème année de spécialisation à l'écriture de scénarios, lui permet d’acquérir une culture cinématographique variée et de se familiariser avec les outils scénaristiques. C’est également durant cette période qu’il étudie le documentaire, un genre à part entière qu’il apprend à découvrir et à aimer.

Il participe à un stage de réécriture de scénario en collaboration avec le réalisateur Gilles Blanchard (Tête d’Or, Chez moi au Loin), une expérience très enrichissante qui conforte son choix d’orientation.

En parallèle à ses études universitaires, il participe à plusieurs tournages en tant que bénévole et en tant que figurant (Turf de Fabien Onteniente, À demain sans faute de Jean-Louis Lorenzi…).

Il obtient sa licence en juin 2011.

En février 2012, il part à Berlin dans le cadre d’un stage professionnel de 3 mois au sein d’une association écologique, au cours duquel il réalise un reportage sur le thème de l’écologie.

Il participe également à plusieurs formations courtes audiovisuelles (réalisation de reportages, écriture de scénario…).

En parallèle à Deal, il travaille sur l’écriture de son premier film documentaire soutenu par Docstory Films.

 

"La réalisation est pour moi, le moyen le plus efficace d’exprimer mon regard et mes interrogations sur le monde, sur les Hommes. Je tends à illustrer dans mes films, des faits qui s’inspirent-entièrement ou en partie- de la réalité sans pour autant négliger l’aspect créatif.  Je pense en effet qu’il y a bien assez à observer ce qui nous entoure pour créer des histoires."

 

 

 

                               NOTE DU PRODUCTEUR

 

"Loïc fait parti de ces personnes acharnées et passionnées. Son caractère tenace et sa curiosité montre une réelle détermination dans ce qu'il entreprend. Quand il m'a présenté son projet Deal, je savais qu'il avait réalisé un travail de recherche en amont. Tout dans cette histoire se ficelle parfaitement et aucun personnage n'est laissé au hasard, même si Axel, reste l'axe majeur du scénario.

Z'arts Company, dont je suis le Président, fera tout ce qui est possible pour mener à bien ce projet qui pourra, à terme, servir d'outil pédagogique pour toutes structures en lien avec les addictions, ainsi que les groupes scolaires, pour informer les élèves des dangers, non pas uniquement de la consommation du cannabis, mais aussi bel et bien des dangers liés au trafic illégal."

 

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                               Thierry KUN

                               Producteur

 

 

 

                               PRINCIPAUX MEMBRES DE L'ÉQUIPE

 

 

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                               Dilip Varma – Directeur de la photographie

 

Né à Calcutta en 1955, Dilip Varma fait des études d’Economie au St Xavier’s College avant d’entrer au Film & Television Institute of India à Pune (la Femis de l’Inde) où il obtient son diplôme de Cinématographie en 1983.

 

Il travaille à Bombay comme assistant caméra puis très vite comme caméraman ou Directeur Photo sur des longs-métrages commerciaux, des documentaires, des séries télévisées.

 

A partir de 1987, à Paris et en Inde, il continue sa carrière de caméraman et Directeur Photo tout en réalisant des documentaires.

 

Quelques références :

 

2013-14: Le Ministre et le Saltimbanque - Image + Co- Réalisation - France 3 nationale

2011: Zones d’ombre  - Directeur photo - Long Métrage Documentaire sortie en salle. Réal : Mika Gianotti

2004-03 : Nishtabdha - Directeur photo - Long métrage de fiction 35mm Real : Jahar Kanungos. Tournage en Inde.

‘L’Année De Mes Sept Ans - Directeur Photo - Téléfilm. Réal : Irène JOUANNET, Arte, FR3, 90mn

2000-01: Le Bon Fils  - Directeur photo - Fiction TV réalisée par Irène JOUANNET, pour Arte, FR3, RTBF.1h 30mn. Super 16.1er Prix Festival de Luchon

1999-98 : A Jazz Movie in Paris - Caméra - 60mn, Betacam - Film avec Henri Texier. Réal:G. Nizan. 1997-96 : Non-Violent Struggles in the 20th Century - Caméra, partie l’Inde - 4 x 52mn PBS. USA Real: Steve York. Version 90mn rotoscopé en 35mm pour sortie salle Los Angeles

1994-93 : Chroniques du Danube - Caméra - Arte France, 3x 52 mn, Super 16. Réal: Georges Nizan.

 

 

 

                               INSPIRATIONS/RÉFÉRENCES

 

Chaque film étant différent, les références qui suivent ne sont là que pour donner un aperçu de l’identité visuelle de Deal.

Celle-ci se caractérise principalement par son « réalisme » et son côté sombre.

Il est difficile de définir et de limiter un film à un seul courant artistique, mais si je devais n’en citer qu’un, ça serait probablement le néoréalisme italien dont la principale caractéristique est de présenter le quotidien, en adoptant une position entre scénario, réalité et documentaire, c'est-à-dire une façon de romancer la « vraie vie ».

Le temps qui passe et la dépendance grandissante d’Axel sera mis en image par un procédé directement inspiré de Requiem for a Dream de Darren Aronofsky, qui consiste à des séries récurrentes de plans accélérés et variés.

Par le biais d’un montage accéléré ou ralenti, ce procédé parvient également à recréer la distorsion qui habite le protagoniste lorsqu’il est soumis à la prise de drogue.

Une autre caractéristique de la dépendance réside dans le rétrécissement de la conscience. L’usager finissant par se concentrer exclusivement sur certaines choses et ne ressentant plus ce qui l’entoure comme des choses en relation les unes avec les autres, mais comme des fragments sans relation entre eux, ce fait se traduira dans le film par de très gros plans.

 

Lien vers ce type de procédé dans Requiem for a Dream :

 

http://www.youtube.com/watch?v=p-Bwd0Y48m4

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Outre les demandes de co-production et de participation auprès de L'ADAMI, le CNC, Pictanovo, ...

 

D'autres frais viennent s'ajouter à la production, pour les 5 jours de tournage :

 

- La régie

- Location d'un véhicule pour le transport du matériel

- Le catering

- Les assurances

- Les défraiements et le logement

- Les dépenses administratives

- Les consommables

- ...

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Z'arts Company est une toute nouvelle société de production audiovisuelle du Nord - Pas-De-Calais, puisqu'elle est née fin janvier 2014. De nombreux projets sont actuellement à l'étude et nous espérons que ce premier projet "DEAL", en production, aboutira et qu'il sera le début d'une grande aventure. Pour le moment pas de site internet car la matière... Voir la suite