Soutenez des solutions neuves pour retrouver la confiance dans un progrès économique pour tous.

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Présentation détaillée du projet

 

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Un acteur du développement économique !   

 

 

 

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Pascal Perez est un entrepreneur engagé dans le développement économique des territoires. Il est associé à des transformations remarquables : la reconversion de bassins industriels, les créations de pépinières d’entreprises et de start-up, l’ouverture à la concurrence des télécommunications, l’action économique et sociale des collectivités locales, l'investissement international en France,....

 

Expert auprès d'entreprises de réseaux (télécom, logistique, énergies...), de groupes industriels (papetier,…), de services publics (distribution de médicaments,..) ou d'agences locales de développement, Pascal Perez analyse l’économie, loin des idées reçues.

 

Il n'y a aucune pénurie de rien, ni  aucune limite au développement des richesses. Le manque d'innovation dans la politique monétaire et fiscale perpétue et aggrave les problèmes sociaux. La défiance politique, l'acceptation du chômage et de la pauvreté  résultent d'une incompréhension de l'économie actuelle. Des solutions existent.

 

Économiste de formation, Pascal Perez déplore que les universités et les institutions étudient trop la finance, le commerce international, l'innovation, la monnaie.  Elles ignorent l'impact positif des dépenses publiques et sociales sur la croissance mondiale, les perdants de la mondialisation, les effets du vieillissement de la population mondiale ou le phénomène des dettes perpétuelles.

 

Pascal Perez travaille avec de nombreux élus et dirigeants publics et privés, de bonne volonté.  Il s'inquiète des idées reçues qui mènent à des solutions qui aggravent les difficultés dans les territoires. 

 

Avec votre soutien, Pascal Perez veut promouvoir des solutions neuves de politiques monétaires et fiscales, et la sélection des élites sur leurs qualités humaines.

 

Il propose de nourrir le débat public de solutions économiques neuves et de reprendre confiance dans le progrès social.

 

 

 

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La France est attractive et porte une vision lumineuse de l'existence humaine. L'économie mondiale est capable d'assurer à tous un pouvoir d'achat et une utilité sociale. 

 

 

1. Lutter contre les idées reçues en économie:

 

L'économie industrielle a été remplacée, à partir de 1970,  par une société de loisirs et de bien-être, grâce au financement de la consommation par les dépenses publiques et sociales des grands Etats.

Les dettes publiques ont augmenté mais beaucoup moins vite que le bien public et que les patrimoines privés.  L'avènement d'une société où le temps des loisirs dépasse celui du travail suppose de remettre en cause l'éducation, la méritocratie et l'organisation sociale.  Faute d'un nouvel horizon post-industriel et social, de plus en plus de français, souffrent  de difficultés matérielles évitables. L'élite technicienne et administrative ne s'aime pas et n'aime pas les gens. Elle ne conçoit que des grandes organisations déshumanisées. Le manque de reconnaissance aboutit à la souffrance au travail, aux exclusions et à la défiance. 

 

L'économie productive est devenue en partie invisible, concentrée géographiquement en Asie ou virtuelle. Toute chose réelle a son double financier et son double numérique dématérialisé. La finance est devenue la première activité économique.

La distribution de revenus est de plus en plus déconnectée du travail et de la valeur ajoutée car elle provient de l'économie financière ou d'échanges numériques. Les inégalités de revenus n'ont plus lieu d'être au nom des diplômes, du mérite ou des statuts d'un monde fruste et révolu.

 

2. Des solutions imaginatives:

 

Des propositions inédites sont faites pour recréer la confiance, pour réorganiser le travail et les contributions au bien public:

 

- généraliser le revenu universel par un financement bancaire et non budgétaire, 

- organiser la contribution de tous tout au long de la vie à l’intérêt général,

- confier à des petites organisations locales de la société civile la production des services publics et sociaux, aujourd'hui produites par de grands animaux préhistoriques,

- viser le bien-être psychique dans l'art de gouverner et d'entreprendre.

 

 

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La France est enviée pour ses idées politiques, ses avancées sociales, ses terroirs et sa diversité humaine.

 

Contrairement aux idées reçues, l’égalité réelle et le bien-être n’ont jamais autant progressé que depuis la fin des « Trente Glorieuses » tant en France que dans le monde.

Les fléaux d’aujourd’hui, le chômage, la précarité et la pauvreté sont bien plus faciles à résoudre que ceux d’hier: famines, maladies et pénuries. 

 

Il est hasardeux de s’opposer au mouvement historique de baisse du temps de travail et de réduire les dépenses publiques et sociales. Le financement de la consommation, notamment par les dépenses publiques et par l'industrie de la finance, crée davantage de richesses que le surplus issu de la production industrielle.  L'épargne augmente plus vite que la quantité d'activités rentables. Tout argent créé est utile à court terme mais tout argent non dépensé est perdu. 

 

C'est pourquoi les banques centrales qui financent les grands Etats et les grandes entreprises avec des prêts perpétuels peuvent financer les particuliers. 

Ce financement s'apparente au revenu universel mais il ne viendrait pas du budget de l'Etat. La création de pouvoir d'achat,  pour compenser la baisse des déficits publics et les effets déflationnistes de l’automatisation et des délocalisations, garantit la valeur de la monnaie.   La retraite financée par des dettes perpétuelles libérerait l'effort d'épargne au profit de la consommation. 

 

Le maintien d’un haut niveau de développement et la lutte contre l’exclusion supposent la participation de la société civile pour produire l’intérêt général. L’enjeu des prochaines décennies  est d'organiser le concours de chacun au bien public tout au long de sa vie. 

 

En aucun cas, le développement économique et la protection sociale ne servent l’épanouissement des individus s’ils n’en sont pas la finalité. Pour vivre mieux : l’art de gouverner devrait viser le développement psychique. Cela suppose de valoriser les qualités humaines dans l'éducation, dans la vie sociale, professionnelle et politique.

 

Dans un monde de 9 milliards d’habitants dont beaucoup vivront dans des métropoles récentes et géantes, la France sera encore plus aimée pour sa géographie et pour son organisation villageoise. Le bonheur français réside dans ses territoires connectés, dans la mobilité et dans le travail choisis.

 

« Il faut en France beaucoup de fermeté et une grande étendue d’esprit pour se passer d’un emploi, et consentir ainsi à demeurer chez soi à ne rien faire. Personne n’a assez de mérite pour jouer ce rôle avec dignité, ni assez de fond pour remplir le vide du temps, sans ce que le vulgaire appelle les affaires. Il ne manque cependant à l’oisiveté du sage qu’un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s’appelât travailler. » La Bruyère, Du mérite personnel.

 

 

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● Le patrimoine français dépasse 35 000 milliards d’euros …pour «seulement » 2100 milliards de dette publique en 2015.  La dette publique américaine est de 20 000 milliards de dollars. Le total des dettes de tous les acteurs économiques est de 200 000 milliards de dollars, soit trois fois le PIB mondial d'une année. 

 

● Les 2000 milliards de dollars de dépenses militaires par an font avant tout "marcher le commerce". En effet, les guerres actuelles ne coûtent pas plus de 100 milliards de dollars  par an.

 

● 545 milliards de salaires sont versés en France en 2015, et 528 milliards de prestations sociales sont servies. On ne peut plus dire que les prélèvements sur les salaires financent les dépenses sociales. 

 

● 195 milliards d’euros de dépenses de santé par an en France pour 205 milliards d’euros de valeur ajoutée de l’industrie.  On ne peut plus dire que seule l'industrie fonde la richesse.

 

● Les dépenses remboursées de santé en France dépassent le PIB de 120 pays dans le monde.

 

● Les 13 millions de retraités français dépensent plus que 145 millions de Pakistanais ou que 10 millions de Tchèques. 

 

● Les entreprises françaises lèvent 2 milliards d’euros de financement par an mais il s'échange 6 milliards d’euros d’actions par jour en bourse.

 

● Seulement 3 millions d’emplois sur 20 millions sont indispensables tous les jours.

 

● La France compte 12 millions de salariés en entreprises sur les 45 millions de français en âge de travailler. 

 

● La France compte plus d'invalides qu'après la guerre de 14-18, soit 11 millions de patients bénéficiaires d’une allocation longue durée qui perçoivent 87 milliards d'euros d'allocations. 

 

● Les dépenses de l'Etat en 2016 sont 4 fois plus élevées que la valeur ajoutée de l'Artisanat. Quel serait le chiffre d'affaires de l'artisanat  sans les 450 milliards de dépenses publiques?

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 Notre Objectif

 

Avec 2 000 €, on finance :

 

● L’édition et l'envoi de 200 exemplaires aux formats numérique et  papier. 

 

Au-delà de l’objectif

 

Nous proposerons des débats d'idées neuves en économie, avec vous, aux candidats aux élections de 2017.

 

 

 

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Pascal Perez

Pascal Perez est acteur de plusieurs transformations économiques : la reconversion de sites industriels, la création de pépinières d’entreprises et de start-up, l’ouverture à la concurrence des télécommunications, l’action économique et sociale des collectivités locales, l'investissement chinois en France,... Expert auprès d'entreprises de réseaux... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo Pascal ! même si je ne partage pas toutes tes analyses, la réflexion et le débat sont des merveilles . Dominique
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C'est vraiment parce que c'est toi Pascal J'ai été élevée avec l'idée que c'est en travaillant qu'on y arrivait !!! bises
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Belle initiative Pascal. J'ai hate de pouvoir te lire également. A très bientôt, Vincent