Entrez dans l'aventure et participez à la création d'une pièce de théâtre franco-berbère

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Présentation détaillée du projet

Dihya je sais que ça part d'un bon sentiment est une pièce de théâtre pensée et mise en scène par Sophia Kaghat avec sa compagnie, la compagnie Dassyne.

 

Ecrite en français et en berbère, elle interroge les thèmes de la transmission et de l’identité des populations berbérophones et notamment des femmes.

 

 

L'histoire

 

 Le jour de son anniversaire, Dihya, la trentaine, reçoit un cadeau qui va  bouleverser sa vie. Une occasion pour elle de replonger dans les méandres de son histoire familiale, ses ruptures et ses tabous et peut-être de se réconcilier avec elle-même.

 

 

La musique, un élément à part entière de la pièce

 

La musique, composée et interprétée par Valentine Jé, flûtiste et Taoufik Azibi , mandoliste,  tient une place importante dans l'intrigue de Dihya. Elle est nourrie de diverses influences, allant du berbère au jazz en passant par le chaabi et la musique kabyle. Pour Dihya, elle a un rôle cathartique lui permettant de renouer avec ses émotions et ses souvenirs d'enfance, à la recherche de son identité propre. 

 

 

Les ateliers d’écriture : Que fait-on de l’héritage que l’on nous lègue?

 

Pour nourrir cette création et l’ancrer dans le réel, sont organisés des ateliers d’écriture en France et en Algérie autour de la question de la transmission. Abordant les thèmes évoqués dans la pièce, les témoignages reçus servent l'intrigue et apportent un contrepoint à la fiction. 

 

Les participants sont amenés à s’interroger et à écrire autour de la phrase « Nous héritons tous de quelque chose ». Une réflexion qui permet à chacun de se définir au travers de l’histoire qu’on lui a léguée et qu’il a envie de transmettre. Elle amène inévitablement à se poser des questions qui y font écho : « Qui sommes-nous ? » et « De quelle manière notre héritage commun contribue-t-il à la définition de nous-mêmes ? » L’écriture devient alors outil de réflexion. 

 

En mars 2016, nous avons mené ces ateliers dans différentes villes et villages d'Algérie. 

 

Partis de Paris le 7 mars 2016 nous sommes passés par Oran, Tizi Ouzou, Tizi Rached, Aït-Yenni, Tawerit Mimoun, Akbou et enfin Fethoune, pour un voyage qui aura duré une dizaine de jours.

 

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Visite du musée Zabana à Oran et atelier d'écriture à Akbou

 

 

Forts de cette expérience, nous avons recommencé l'aventure à Paris à la Cité de l'immigration au début du mois de juin autour de l'exposition Frontières

 

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Visite de musée nationale de l'immigration et atelier d'écriture à Paris

 

 

S’appuyer sur des témoignages réels pour nourrir notre création est aussi une manière de s’engager en faveur de la reconnaissance de la langue berbère, trop peu connue et reconnue et de penser la condition de la femme aujourd'hui en France et en Algérie.  

 

 Un pont entre la France et l’Algérie

 

Porté par l’envie de développer un lien entre les deux rives de la méditerranée, le projet Dihya crée un pont tant symbolique que physique entre la France et l’Algérie. 

 

Durant le mois d'Octobre nous présenterons Dihya au théâtre Issue de Secours à Villepinte avant de nous envoler pour l'Algérie où nous jouerons dans les théâtres et places de villages par lesquels nous sommes passés en mars 2016. 

 

L'équipe

 

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Sophia, metteur en scène 

 

 

Sophia a grandi à Casablanca. Très vite la question de la diversité culturelle s’est imposée à elle, et c’est dans le théâtre qu’elle trouva un endroit où aborder ces sujets. Elle monte un atelier de théâtre à Oran, et écrit Tileli (Liberté), une pièce philosophique. Elle se bat alors pour que les destinées librement consenties ne soient plus taboues et deviennent réalisables.

 

Elle se rend ensuite au Canada pour poursuivre ses études, et pose finalement ses valises à Paris. Par le théâtre et l’écriture, elle développe une réflexion sur la place de la femme au Maghreb et en Occident, la place de l’art dans la société, comme mode d’épanouissement et d’ouverture.

 

Fortement inspirée par la culture berbère, la littérature et la musique algérienne, elle réunit cette diversité dans une même œuvre, Dihya, où elle tient à rassembler des artistes français et algériens.

 

En mars 2014, elle assiste à un stage “les activités théâtrales en classe de langues” animé par Adrien Payet. Elle décide alors de créer des ateliers d’apprentissage du français fondés sur le jeu.

 

Areski, collaborateur artistique

 

Areski est né en 1960 dans un village entre Tikjda et Maillot en Algérie, village au nom si particulier (La Crête Rouge), et coincé entre trois rivières et une montagne. En tant qu’amazouz de sa fratrie, il a bénéficié d’un statut particulier : il pouvait évoluer aussi bien dans le monde des hommes que celui des femmes. Il a pu ainsi apprendre le langage des paysans , mais aussi acquérir sensibilité, humour, théâtralité… D’eux il su retenir la sagesse des gens de la terre.

 

Sa scolarité lui permis de s’éveiller à la littérature, ainsi que de prendre conscience de la richesse linguistique du kabyle (berbère).

 

En 1980, le Printemps berbère fut un évènement important dans sa vie d’écrivain, et le mena à revendiquer d’autant plus fort sa « kabylité » par l’écriture de poésies tag (courts poèmes), tirées à la « ronéo ».

 

Par la suite, Areski Rabia continue à écrire des poèmes, et un blog naît : www.creterouge.rmc.fr. Puis, il écrit, met en scène et interpète un monologue : L’Écrivain public. Il est également l’auteur d’une pièce de théâtre : Tid n tlawin (Sciences des femmes), qui sera mise en scène par Marc Touta, ainsi que d’une satire Dda Meqran co-écrite avec Smaïl chertouk.

 

Audrey, collaboratrice mise en scène

 

En 2008, Audrey Pasquet monte à Paris où elle va suivre une formation à l’acteur chez Acting International. Dès 2009 elle va se diriger vers le Théâtre en intégrant plusieurs compagnies pour lesquelles elle va jouer différents registres allant du classique ( Molière, Victor Hugo, Strinberg…) au boulevard en passant par des textes plus contemporains.En 2010 elle découvre le café théâtre en jouant “Mes meilleurs ennuis” de Guillaume Mélanie.

 

En parallèle elle intègre la compagnie Dassyne pour laquelle elle réalise un décor, joue et anime des ateliers. Depuis 2013, elle joue sous la direction de Macha Orlova en jouant dans ses spectacles pour enfants dont “l’Histoire givrée de Blanche-Neige » et l’assiste dans la mise en scène d’une comédie.

 

En 2014 elle est dirigée par Sophie Jolis dans “Mortelle Song” un polar musical puis par la compagnie des Rêverbères en jouant dans « Le Petit Prince ».

 

Riche de toute cette expérience elle vient de co-écrire et faire la scénographie de son premier spectacle musical jeune public  “l’Histoire de la Phos’Forêt”

 

Anne, comédienne

 

Après ses études et quelques premières expériences professionnelles dans le domaine culturel, elle se lance dans le théâtre.  Elle s'initie à différentes approches du théâtre, et pratiques (danses, clown, marionnettes)  : notamment à l’École du Jeu - Delphine Eliet avec plusieurs pédagogues ; auprès du collectif Les Possédés - Rodolphe Dana ; à la Nef-Manufacture d’utopies (avec Camille Trouvé et Jean-Louis Heckel, actuellement) ; à l’ARTA (Jean-François Dusigne, Laurent Gaudé) ; au Théâtre du Peuple (avec Marie-Ève Perron, Carole Fréchette, Cyril Viallon) ; auparavant au cours Peyran-Lacroix (avec aussi Sally Micaleff, Mylène Lormier), aux ateliers du Vélo Volé ; suit des cours de danse...

 

Elle est comédienne au sein de la compagnie LAO (Mr Kolpert de David Gieselmann – m/s Alix F. Pittaluga - et participation vidéo à Welcome to the Future ; Le cimetière des éléphants de J - P Daumas et La Collection d’Harold Pinter  - m/s Sophie Ricci), et a joué dans plusieurs courts métrages. En 2015, elle co-met en scène La Femme comme champ de bataille de Matéi Visniec avec Dajistan Kis et le nouveau collectif Corps de métier. Cette pièce sera accueillie fin 2016 pour une nouvelle résidence de création au Théâtre du Hublot à Colombes.

 

Elle travaille pour la diffusion et la production de plusieurs projets. En 2014 et 2015, elle accompagne la compagnie « l’Oubli des cerisiers » , et contribue au développement du réseau de production participative et mécénat « Arts Valley ».

 

Elle développe depuis peu des projets personnels dont certains devraient voir le jour l’an prochain... (à suivre).

 

Valentine, flûtiste

 

Après des études au CNR de Lyon, Valentine poursuit un chemin littéraire avant de revenir à la musique par le biais du jazz et des musiques improvisées. Elle étudie le jazz avec André Villéger, Thomas Savy, Marc Boutillot, l’écriture avec Carine Bonnefoy, la musique brésilienne avec Laurent de Oliveira… Elle se produit avec la chanteuse Lehna, avec le trio de musique argentine Las Famatinas et collabore à des projets théâtraux. Elle compose et joue dans la pièce Dihya de la compagnie Dassyne, actuellement en création avecle soutien de la Ferme Godier (Villepinte, 93). 

 

Taoufik, mandoliste

 

 

Lorine, assistante développement 

 

Après des études d’histoire et un master de recherche sur la représentation de l’exil dans le cinéma tchadien,  Lorine se dirige vers le documentaire, guidée par l’envie d’éclairer le hors-champ et d’aller à la rencontre de voix singulières. Aujourd’hui elle mène ses projets de documentaire cinéma et sonore, seule ou au côté de son collectif Lundi Soir, cherchant à défendre un cinéma engagé et exigeant. En parallèle, elle s’engage dans le projet Dihya avec la compagnie Dassyne afin d’ouvrir de nouveaux horizons et continuer à écrire et penser l’exil, son sujet de prédilection. 

 

 

Et maintenant?

 

Après une phase d'écriture portée par une résidence au théâtre Issu de Secours à Villepinte en avril dernier, nous voilà en phase de concrétisation du projet. 

 

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Résidence de création à la ferme Godier (compagnie Issue de Secours)

 

La région Île de France dans le cadre dispositif méditerranée, la DGLFF et l'Institut français d'Oran ont cru en nous et nous soutiennent déjà!

 

Mais Il reste une partie à financer.

 

C'est pourquoi nous avons besoin de votre aide pour que la pièce voit le jour et puisse être vue en France et en Algérie !

 

 

On compte sur vous!

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

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Avec 2000 euros  vous nous aidez pour: 

- La Résidence de création pour écrire le spectacle

- L'enregistrement en studio de la musique du spectacle 

- La scénographie (création d'un petit appartement) 

- Les costumes

 

Avec 3000 euros vous nous aidez pour: 

- La création lumière (location éclairage et matériel, salaire technicien)

- La création son (location studio son pour voix-off, mixage)

 

 

Avec 4000 euros  vous nous aidez pour: 

- La communication (graphisme, impression flyers et affiches)

- La captation du spectacle (location son et technicien) 

 

Avec 5000 euros vous nous aidez pour: 

- La tournée du spectacle en Algérie (défraiement, billets d'avion, hébergement)

 

Si vous nous aidez à atteindre plus que notre objectif cela nous permettra de louer un véhicule sur place pour transporter le matériel et les membres de la compagnie! 

 

 

Un grand merci pour votre aide!!

 

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Compagnie Dassyne

La Compagnie Dassyne s’est construite au fil des rencontres et des projets artistiques qui sont en lien avec les langues de tradition orale et méditerranéenne, la transmission, l’interculturalité, la citoyenneté et l’égalité. Les actions qu’elle développe sont donc tournées vers la compréhension d’autrui et la valorisation de la diversité culturelle.... Voir la suite

Derniers commentaires

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Good luck !
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Nous sommes très heureux de ce nouveau très beau projet ! avec tous nos encouragements et du bonheur à venir :)) Monique et Dominique Buisson
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Bravo à tous. Longue vie et bonne route au projet. Christine & Bruno