Chaque trimestre Djam propose à son public de redécouvrir le jazz à travers un thème différent exploré sous de nombreuses facettes. Notre ambition ? Revenir sur les terres du jazz par toutes les routes que cette musique a elle-même tracées,

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The project

 

Les rubriques « traditionnelles »:

 

Si Djam se veut toujours original dans son approche et innovant dans son style, il n’échappe pas, en

tant que journal sur le jazz, à ses rubriques plus traditionnelles, qui sonnent comme autant d’étapes

obligées que nous traversons avec zèle et plaisir. Ces rubriques quelles sont-elles ?

 

Retours de concerts

 

Le concert, le live, la scène sont la véritable matière première du jazz, cette rubrique est sans conteste celle

dont ne peut se passer un journal sur la musique. Pour nous, c’est d’abord le lieu pour montrer un jazz

actuel fait pour et sur le moment. Pour le lecteur, on l’espère, c’est une invitation à partir à la rencontre

d’une musique et de ceux qui la font pour sentir ce qu’il y a de vivant en eux.

 

Cartographie du jazz


Parce que Djam, c’est déjà un peu plus que de la musique, nous proposons à nos lecteurs de leur faire

découvrir tout les lieux qui font le jazz. Du club le plus reconnu, à la salle de concert la plus insolite, en

passant par les disquaires et autres lieux à connaitre, c’est une complète cartographie du jazz que nous

voulons réaliser, pour que celui qui souhaite se lancer à sa découverte sache par où commencer.

 

Critiques CD


Contrairement à ce qui ce fait traditionnellement, cette rubrique n’est pas l’occasion de commenter

l’actualité jazz du moment. Bien au contraire, elle a pour ambition de proposer une sélection d’albums qui

viendront, comme un écho au dossier, illustrer le thème choisi pour le numéro.  


Les interviews

 

Pour ça deux rendez-vous, deux rencontres et surtout deux entrevues au style très différentes. La première

servira d’abord à faire raconter le monde de la musique par ceux qui en sont les principaux acteurs. Cet

entretien sera le moment de révéler à nos lecteurs les rouages qui composent la machine du jazz et ainsi

mieux faire connaitre ce milieu passionnant. Puis dans la partie consacrée au dossier, une seconde

entrevue fera une nouvelle fois intervenir une personnalité du jazz mais cette fois afn de discuter du thème

abordé dans le numéro en cours.

 

Notre apport:


En choisissant de donner une place centrale aux rapports que le jazz entretient avec les autres arts nous

prenons une démarche résolument originale et effcace. Car aborder le jazz par des voies apparemment

secondaires est non seulement une manière de mieux le défnir, mais également de toucher un plus grand

nombre de gens.

 

Jazz et Cinéma


Dans notre optique de démocratisation du jazz, il nous a semblé que le cinéma, autrefois réservé aux élites,

se fait le parfait parallèle inverse. C'est en liant ces deux domaines culturels à première vue antagonistes,

que nous avons décidé de casser les préjugés.

La différence entre le jazz et les autres musiques, c'est que le jazz a une méthode tout particulière de

raconter une histoire. Cassures, rythme narratif, et c'est en cela qu'il rejoint le cinéma, où l'on vit dans un

fauteuil, car un flm est une expérience ultra-sensible qui se présente à nous à l'aide de montages et

d'ondulations.

 

Jazz et littérature


Les livres, comme les musiques, ont leur propre

pulsation. Ecrire c'est jouer avec les rythmes, faire ressentir le battement de l'auteur dans le texte lu. Il y a

dans ces deux arts une incroyable capacité à raconter des histoires. C'est semble-t-il assez banalement le

cas pour la littérature. Mais le jazz? Le jazz a un telle puissance d'évocation que les écrivains n'ont su

résister à l'envie de la retranscrire, de raconter ses insinuations prégnantes. Mettre des mots sur des

sensations, les décrire avec verve et passion. Par la littérature les aficionados retrouvent le monde qu'ils

aiment et les non-initiés découvrent une musique à l'histoire palpitante. 

 

Nouvelle littéraire


Nous le disions, le jazz raconte des histoires. La nouvelle sera le pendant pratique de la rubrique sur le jazz

et la littérature. Tout comme avec les illustrations, ce sera l'occasion de laisser expérimenter des artistes -

jeunes et talentueux - en devenir.

 

L'histoire


Dans cette rubrique nous n'avons pas pour but de retracer, en présentant successivement ses moments les

plus importants, l'histoire du jazz - si une telle histoire existe. Il s'agit plutôt de se pencher à chaque numéro

soit sur un concours de circonstances clairement situé historiquement; soit sur une suite d'événements

isolés et disparates qui auront eu pour effet la création de tel style, tel disque ou tel concert.  Le but de cette r 


Illustrations


Faire appel à des illustrateurs nous semblait une évidence par rapport à notre ligne de publication. Avoir

une démarche jeune et aborder le jazz à travers les différents arts.

De plus les dessins insérés dans notre revue agrémentent l'esprit que nous voulons lui donner.

 

Anti-jazz


Cette rubrique est l'occasion pour nous de laisser s'exprimer des gens extérieurs à la rédaction. Il s'agit

de donner la voix à un ou des interlocuteurs qui pourront ainsi expliquer pourquoi ils n'aiment pas le jazz.

En créant une telle rubrique nous privilégions la diversité. L'auto-dérision permet également de donner

cette touche décalée que nous voulions donner à la revue.

 

 

Qui suis-je ?

Que cette présentation ne vous méprenne pas ! 

Le hasard a fait que les fondateurs de Djam soient étudiants en philosophie. N'ayez crainte, ici nous parlons surtout musique, littérature et cinéma ! 

 

Thomas Cavalan, 22 ans, est étudiant en L2 de logique et L3 de philosophie après être passé par l'esthétique et l'histoire de l'art. Il aime le jazz-rock ou fusion-jazz, la soul et se passionne pour les musiques improvisées. Grand lecteur, comme chacun de nous, Thomas réfléchit avant d'agir ! 

 

Thomas Aldaitz a 27 ans. Il est diplômé d'école d'ingénieur et actuellement étudiant en L2 de philosophie. Grand fan de hip-hop et de jazz, Thomas est notre conteur à nous. En quelques lignes ce grand monsieur vous captive comme un grand écrivain le ferait. 

 

Etudiant en L1 de philosophie après un an en AES, Olivier Touchent, à 19 ans, est le plus jeune d'entre nous mais aussi le plus décalé. D'une culture rock, il est tourné vers les courants jazz-punk, jazz-rock et free jazz. Ses articles, pleins d'humour et de justesse, sauront vous captiver. 

 

Florent Servia 22 ans, étudiant en M1 de philosophie. Bercé par la culture hip-hop, le jazz et la littérature, florent est captivé par le cool jazz, le free jazz et l'amour des mots. 

Romain Grob, 24 ans est graphiste et aime les revues. D'une culture diverse mais pointue, il apprécie le hip-hop et l'exception. Pièce rapportée mais centrale du projet, Romain est là pour vous donner envie de nous lire ! Et ça marche ! 

Nos influences sont diverses mais nous nous complétons tout en partageant de nombreux goûts communs. Chacun de nous apporte son approche et son écriture et fait ainsi de Djam une revue aux voies multiples mais convergentes. 

Why fund it?

Tout simplement à la publication de notre deuxième numéro. Étant étudiants notre budget est limité, de plus nous souhaitons tirer un nombre supérieur d'exemplaires (200 au premier numéro), chose que nous ne pouvons pas faire aujourd'hui.

 

Voici quelques photos du premier numéro ! 

 

                         Betino's record shop

 

 

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Libre et vibrant comme le jazz, Djam cherche à se faire une place parmi la presse spécialisée. Réalisé par des fouineurs pour des flâneurs, Djam est indépendant et bon marché. Chaque trimestre, Djam propose à son public de redécouvrir le jazz à travers un thème différent exploré sous de nombreuses facettes.