Financez l'édition de mes romans sans les réseaux d’éditions conventionnels et ne prendre en compte que de l’avis des lecteurs

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Présentation détaillée du projet

Après avoir présenté avec succès, de nombreux extraits sur Facebook.

Après avoir proposé ce roman à un large panel de lecteurs qui ont tous demandé la même chose : une suite...

Je décide d’élargir mon auditoire afin de vérifier l’engouement de ceux qui découvriront mon style volontairement issu du langage parlé provençal.

 

 

                                                          "Il était un homme tout simplement"    

 

  

Ce roman policier est le prétexte qui permet d’aborder tout le panel des relations humaines. Si les premiers chapitres ressemblent à une histoire de guerre, ce n’est en réalité qu’une mise en situation qui permet de décrire le héros. Le but étant de rendre le personnage crédible tout au long de ses aventures. Les situations qui se succèdent ont pour but de faire ressentir au lecteur les mêmes sensations que celles ressenties par le personnage principal, que vous aurez surement plaisir à suivre ligne après ligne.

 

Voici le premier volume d’une série policière/aventure, dont l’action se situe essentiellement dans le sud de la France.

 

La tendresse et la violence ; les moments de la vie que l’on voudrait prolonger à l’infini puis l’action, accompagnés par de la volupté, de la sensualité allant jusqu’au sexe. Mais toujours des personnages humains dans lesquels vous pourrez sans nul doute vous identifier… Oui, tous ; les gays, les hétéros, les visqueux, les généreux, des génies et aussi des cons ; comment pouvons-nous les éviter ? Ils sont partout ! (Sourires canailles comme vous les aimez.)

Comme quoi ! Un homme peut se lever, et générer une révolution… … … Ici, vous suivrez un personnage atypique tout au long de son existence semée d’embûches et d’émotions, de joies immenses et de malheurs aussi grands ; un homme, dont toute la vie a été guidée par la démesure des sentiments. Ce qui attend souvent les âmes remplies de sensibilités et de dévotion.

 

 

Voici par exemple mon second ouvrage déjà dans les librairies ou sur Amazone

 

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INTRODUCTION : les héros n’intéressent plus personne. Seul l’homme demeure et demeurera toujours fascinant.

Entrons, si vous le voulez bien, dans le musée des héros. Ici sont entreposées les archives sur les plus hauts faits d’armes français. Mais ce que nous recherchons cette fois se trouve derrière une porte interdite au public. Dans la pièce renfermant les dossiers rouges estampillés : « secret ».

Que ce soit d’incroyables missions classées pour la plupart secret défense nous importe peu. Bien qu’au fil de la lecture de ces rapports j’ai pu découvrir des aventures dont le récit assurerait la fortune de n’importe quel réalisateur de films d’action. Les héros, ça n’intéresse plus personne, on les ressort en temps de guerre pour motiver les foules, mais quand la paix revient ils deviennent gênants.

Ce qui m’a fasciné, ce à quoi je me suis attaché, c’est d’essayer de comprendre ce qui a poussé des êtres ordinaires à se surpasser. Pourquoi à un moment donné de leur vie, avaient-ils pu aller aussi loin sur le chemin du désintéressement et du don de soi et négliger la plus élémentaire prudence au péril de leur propre existence ?

Toutes ces questions restent souvent sans réponse. Ou bien, elles sont remplacées par des images convenues. Telles que : « amour de la patrie », « inconscience du moment », « poussée d’adrénaline », tout un panel de conneries qui n’expliquent pas le fond des choses. À savoir : quels sont les sentiments ressentis. Quelles sont les circonstances qui ont amené l’HOMME à ce moment précis ? Que se passait-il dans la tête de Jean Moulin lorsqu’il endurait les pires tortures par exemple ?

Ici, je vous rapporterai des solutions tout à fait humaines, souvent dictées par des sentiments à fleur de peau et exacerbés par la douleur d’un instant ou de toute une vie. Ce sera toujours bouleversant et ressenti par tous, car nos héros ne sont pas des bêtes de guerre, mais des êtres sensibles et attachants.

Ouvrons ensemble un de ces dossiers et plus précisément le plus épais.

Notre homme s’était engagé dans la Légion étrangère pour y mourir ! Oui, mourir… Mais ce sont tous ceux qui essayèrent de satisfaire son souhait qui perdirent la vie. Tout a commencé sur un trottoir de Marseille, il regardait le corps parfait du 1er amour de sa vie allongé devant lui. Ce corps, qu’il avait caressé, embrassé, fait vibrer ; et dont il connaissait toutes les courbes du bout de sa langue ainsi que les parfums les plus intimes. Ce corps qui lui répondait, bouillonnant et chaud, telle la lave en fusion d’un volcan. Ce corps maintenant allongé sur ce pavé glacé, avec son si beau visage figé par un rictus d’étonnement, surpris de sentir sa vie lentement disparaitre, ce corps si jeune maintenant à jamais froid et sans vie… … !

Puis, lors d’une seconde chance donnée par le destin, il trouva enfin le bonheur. La chaleur d’un foyer, d’une famille, et d’êtres aimés. Les joies simples d’un père, d’un époux, d’un amant. Mais … Comme toujours, je m’égare et je livre tout en vrac. Reprenons par le début… Euuu… Lulu.

 

Sur ma page Facebook, vous trouverez beaucoup d'autres extraits ( Christian Fa)

 

VOICI UN EXEMPLE D’ARTICLE DE PRESSE :

 

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RETOUR AU PROJET

 

CHAPITRE VIII

 

 extrait: (du romantisme)

 

— « Christian avait pris sa décision et pour en faire part à Ariane il voulait lui faire vivre la plus belle journée de leur courte, mais intense vie de couple.

Pas simple, lorsque tout a toujours été parfait, de trouver de quoi dépasser le rêve.

Il réfléchit, réfléchit, ré…, bon ! Il trouva une idée qui le satisfaisait.

Ce dernier matin, il la réveilla vers 9 h, en la caressant délicatement du bout de sa langue. C’est en jouissant qu’elle ouvrit les yeux, la journée commençait bien.

Il l’emmena sur le port. L’installa face à la mer. Et ils déjeunèrent.

En face arriva le petit train montant à notre Dame de La Garde, la Bonne Mère, il l’y entraina.

Avant de rentrer dans l’église il lui acheta une petite croix qu’il trempa dans l’eau bénite avant de lui accrocher au cou. Là, ils firent le même vœu de ne plus jamais se quitter.

Sur le parvis qui surplombe tout Marseille, il lui montra le bateau partant visiter les calanques. Il sortit les places de sa poche. Et l’entraina par la main. Il fallait arriver avant le départ.

Ils descendaient en courant jusqu’au vieux port. Elle riait et sa robe volait dévoilant ses jolies jambes au galbe parfait.

Christian était heureux, son idée semblait la combler.

Arrivé sur le bateau pas trop envahi par les touristes qui n’arriveraient que dans un mois. Il l’abandonna quelques minutes prétextant un séjour aux toilettes. En fait, il se rendait dans la cabine de pilotage.

Il expliqua son projet au capitaine. Tendit les bouteilles de champagne rosé qu’elle adorait et proposa de payer pour ce service. 

On lui répondit. “L’équipage sera trop heureux si ça marche, jeune homme. Et mon pied au cul si tu proposes encore de payer. Allez ! Vas-y, et je te dis merde.”

Christian prit délicatement Ariane par le bras et l’entraina vers le haut du navire qui avait discrètement été dégagé par l’équipage qui avait mis les autres vacanciers, peu nombreux en juin, dans la confidence.

Face à la mer, ils se tenaient debout éclaboussés par le soleil. Christian se mit à genoux. Sortant un petit paquet de sa poche il le tendit à Ariane et lui demanda de l’ouvrir pendant qu’il parlait.

— “Mon amour, lorsque tu n’es pas près de moi je me traine, mes forces m’abandonnent, car tu es ma force. Prés de toi, le temps ne compte plus et donc j’en deviens immortel. Je ne peux plus respirer un air différent du tien, car tu es moi et je suis toi.”

— “Non !” Le coupa-t-elle. “Il n’y a plus de toi ou de moi mon amour. Il y a eu la naissance d’un être unique : ‘NOUS’. Et je dis OUI !”

Elle avait ouvert son cadeau et découvert une bague de fiançailles. Elle avait compris.

Christian reprit :

 — “Veux-tu devenir ma femme, mon amour ?”

Ariane éclata de joie et ria, ria, ria.

— “Je le suis depuis la 1re seconde où je t’ai croisée, imbécile. Car je t’aime. Et, oui, oui, oui, épouse-moi.”

Christian se releva et cria

 – “ELLE A DIT OUIIIIIIIII”

Les sirènes du bateau sonnèrent à tue-tête, tous applaudissaient et un marin apporta les verres de champagne aux futurs jeunes époux. Christian leva son verre : “Santé”, Ariane pleura de joie, ainsi que quelques vieilles dames et tout le bateau trinquait. »

— « Voilà leur dernière journée, car ensuite elle fut fauchée par le destin. » Conclut Alain.

 

 

CHAPITRE IX 

 

extrait: (de l'action)

 

Il y eut des bruits, des cris, de la fumée. Des pas de bottes s’approchaient de la porte.

Alain cria :

— « Ici, dépêche-toi »

— « Mais ???? » Tenta de demander la femme

— « Ne vous inquiétez pas, c’est lui, je le savais, » coupa Alain

La porte défoncée laissa apparaitre notre héros.

— « Alors, tu en as mis du temps, » plaisanta Alain

— « Tiens, sourit Christian, je croyais que tu trouverais quelque chose de plus inattendu à dire. Dans le genre à quelle heure mange-t-on ? Allez dépêchez vous, sortez ! »

Il avait coupé leurs liens. Il resta derrière eux et avec une bombe à peinture rouge, barbouilla les murs de slogans libérateurs et jeta une poignée de tracts.

— « Je suppose que tu as été autorisé en haut lieu ? », ironisa Alain.

— « Bien sûr, c’est pour cela que je m’amuse à refaire la déco et que j’ai un homme de mon commando qui a investi le central de communication de la police. »

— « Haaa je me disais aussi ».

— « Comment saviez-vous qu’il viendrait ? demanda Christelle, en commençant à courir dans les couloirs de l’ambassade. »

— « Il n’a pas entièrement changé, il ne laisse jamais tomber un ami, quoique cela puisse lui en coûter. »

L’ambassade était recouverte de slogans libérateurs et partout les tracts parlaient d’un Front de libération, groupuscule qui venait de naître quelques heures auparavant dans l’esprit de Christian.

— « Alors tu nous as retrouvés comment, grand couillon ? » Plaisanta Alain.

 Christian sourit.

— « Tu m’as fait livrer le comité des fêtes à domicile. Et ne me dis pas que tu l’ignorais ? »

— « Oui ! Mais j’étais un peu attaché, là. Pas simple pour te biper. » Ironisa Alain.

Il savait que Chris ne lui en voulait pas.

Chris expliqua :

— « Ils sont arrivés à cinq dans la boite de nuit où je les attendais déjà depuis quelques jours. Je savais que c’était chaud, et que ça allait merder quelque part. Bon ! Le plus dur a été d’en garder en vie, car dans ces cas-là, ça va vite et ce n’est que dans les films que l’on prend le temps de blesser les méchants. J’ai quand même réussi à en attacher un, presque pas mort. »

Alain riait imaginant facilement la scène et coupa.

— « Je suppose que tu voulais les remercier d’avoir commencé le bal ? »

— « Oui ! Et savoir où allait se dérouler la suite des festivités, continua Chris, heureusement que le couillon que j’avais attaché après avoir admiré ses tripes sur le sol a tout détaillé en chantant. Ta capture, celle de la femme. Votre séjour à l’ambassade. Et aussi, tout, sur l’équipe qui attaquait la Centrale Atomique »

— « Merde, coupa Alain, c’est ça notre priorité, faut y aller au plus vite »

— « J’y suis passé avant avec mes commandos, pendant qu’on imprimait ces tracts. J’ai dû faire ça très vite pour venir te sauver. Il y reste que des cadavres. J’ai tout déminé facilement puisque c’était moi qui leur avais conçu les explosifs. Maintenant, le site est gardé par toute une caserne de CRS. Alors, reste cool et pense à sauver ton cul, on n’est pas rendu »

— « Putaing ! Toi ! Il fallait t’inventer, déconna encore Alain, et je vois que tu as tout prévu ici aussi »

— « Hi, hi, hi, tes grands chefs voulaient te laisser crever ici, mais comme il y a une dame avec toi je me devais d’être galant. Alors j’ai fait appel à un groupe révolutionnaire du pays, tant qu’ils se tapent entre eux le gouvernement ne dira rien, » expliqua Chris.

— « Et ce groupe, je suppose que tu l’as créée ? » Questionna Alain.

Pour toute réponse Chris sourit.

 

Les membres du commando refluaient maintenant vers la sortie. Quelques-uns portaient encore leurs masques à gaz. En effet, des gaz paralysants avaient été lancés dans toutes les pièces. Seuls le couloir et le hall restaient encore respirables pour un moment. Ils étaient presque dehors.

Soudain, une porte s’ouvrit. Un homme en chemise blanche se traina à l’extérieur armé d’un pistolet mitrailleur. Son arme se pointa vers nos trois fuyards. Avant de s’évanouir, le membre de l’ambassade vida son chargeur dans leur direction.

Christian qui couvrait la marche s’était aperçu malgré cette fumée que quelqu’un allait tirer. Alain était en avant, hors de danger. Cette fois-ci, Christian choisit de ne pas bousculer la femme, mais se plaça entre elle et les projectiles.

Il cria – « NON », en interposant son corps entre le danger et ses amis.

La décharge lui perça le corps de toute part, il tomba.

La Femme se précipita sur lui et le prit dans ses bras. Elle pleurait.

Il réussit à articuler : — « vous n’avez rien ? »

— « Je vais bien, je vais bien, affirma-t-elle, entre deux sanglots. Je me prénomme Christelle »

Ses dernières paroles furent :

— « alors.... C’est.... Bien.... Mieux........Christelle. »

Alain le ramassa et comme oraison funèbre ajouta : il vient de guérir, il vous aimait, mais cela aura été son dernier acte d’amour.

 

 

CHAPITRE XIII

 

extrait: (Le bonheur)

 

 

Lorsque Christian se retrouvait dans la salle informatique à « espionner », il écrivait des textes pour sa femme. Il aurait voulu être poète afin d’exprimer avec les bons mots ses sentiments envers sa femme. Mais c’était un homme tout simplement qui écrivait avec son cœur.

 

« À TOI qui m’a aimé sans que je comprenne pourquoi

 

À TOI qui m’a apporté ton soutien sans que je ne demande rien

 

À TOI qui as croisé ma route toute brulante de tes sentiments de femme, tu as pourtant accepté, toujours souriante, que je ne te touche pas.

 

À TOI qui as su attendre de moi un sentiment que j’avais perdu imprudemment au coin d’une rue, et sans te lasser, tu as patienté pour que mon cœur comprenne et guérisse de ce mal qui se nomme “culpabilité”.

 

À TOI qui refuseras toujours de m’accepter : “faute de mieux”, et qui saura me défendre telle une tigresse, à la moindre perfidie tentée contre moi !

 

À TOI, qui as su influer sur mon destin, pour que tombent les barrières et les chaines qui m’emprisonnaient et rester ma petite coccinelle porte bonheur.

 

À TOI qui voudrait passer ta vie à rire de mes sottises, toi qui ne te lasses pas et ne t’ennuie jamais avec moi, qui trouve toujours, le temps trop court en ma compagnie, et qui rallongerait nos heures d’échanges à l’infini, juste pour moi….

 

À TOI qui avais ce regard attendri lorsque je venais, qui voulais me voir de plus en plus fréquemment et de plus en plus longtemps à chaque fois, et qui ne me recevais jamais à contrecœur. Mais au contraire qui se sentait honorée de me voir passer dans sa vie à n’importe quelle heure !

 

À TOI qui me fait réaliser que ce que j’ai vécu avant n’était que guerre seulement. Toi, qui sais parler de tout et de rien, la tête posée sur mon épaule. À la conversation intéressante, épanouissante, et d’un niveau intellectuel qui ne m’oblige pas à tout traduire en langage : mec bourré, ou vendeuse de poisson. (Encore que j’adore les produits de la mer, bien lavés et épilés.)

 

De TOI, maintenant je n’espère qu’une seule chose, à la fois simple et belle.

 

MOI ! Pouvoir me réveiller chaque matin allongé à tes côtés. »

 

 

Christian pensait écrire des bêtises toutes simplettes, mais sa femme lisait et pleurait à chaque fois. Souvent, ils faisaient l’amour ensuite, passionnément.

 

 

CHAPITRE XIV

 

 extrait: L’intervention :(de l'action)

 

Le directeur des services de police donnait déjà ses ordres. Alexandre continuait.

 

— « Je pense que Ben Misri veut dépasser son quota de victimes ici. Au Kenya en septembre, ses élèves avaient réussi à faire 68 morts et 200 blessés lors d’un attentat dans un centre commercial. Aujourd’hui, c’est le maître en personne qui se déplace, il doit montrer de quoi il est capable aux yeux de ses futures “sponsors”. Car lorsqu’on est autant recherché ; ça devient de plus en plus couteux de se cacher.

Mais une bombonne de gaz explosant à l’intérieur d’un véhicule ça ne battra jamais des records de victimes.

C’est là que je me suis souvenu d’un détail aperçu sur une photo. Regardez ! J’ai agrandi. L’intérieur de la baignoire dans laquelle était posée la bombe est sombre. Je n’y ai porté aucune attention, car pour moi c’était une ombre. Et bien, pas du tout, admirez ! »

Du plastique, plein la baignoire, si ça explose, la mer aura encore grignoté le littoral de quelques centaines de mètres. Et les victimes seront broyés puis noyées, la tuerie deux en un. »

 

— « OK, sergent, je mets une section du génie en réserve sur place avec les artificiers et tout le matériel. Ils resteront planqués dans l’hôtel de police. Mais où sont-ils en ce moment ? »

Coupa le colonel impatient de passer à l’attaque.

 

Christian reprit son exposé.

 

— « Lorsqu’ils ont su que l’on connaissait leur base, ils ont tous démarré.

On peut se baser sur l’explosion du métro pour connaitre l’heure de départ. Partant à pied, Momo, a été dispensé de corvée. Il a commencé à marcher entre 4 h et 4 h 30, pour être sur le quai à l’ouverture. Plutôt 4 h, avec l’encombrement de son équipement du parfait terroriste. Les autres, devaient charger les explosifs et vu la quantité, ils viennent de démarrer ou ne vont plus tarder.

Sur la 1ere photo du véhicule, prise par mon contact, R.A.S. lorsque Benouard en descend. Tiens ! Arrêtez-le, pour complicité, celui-là.

 

Lors du passage du 1er satellite, peu avant 5 h, le mini bus est encore dans la cité, mais il est très chargé, regardez les roues et les amortisseurs écrasés.

Les ordinateurs ont calculé, en partant d’amortisseurs neufs, et de pneu correctement gonflé, qu’il y a, près de 1.5 Tonne de charges.

 

Au passage du dernier satellite pendant que nous parlions, plus aucun véhicule. Ils ont surement entendu l’explosion et précipité leur départ, quitte à attendre sur place ensuite. Ils sont donc sur un des trois itinéraires que j’ai indiqués, où bien ils sont déjà arrivés.

Mais ils ne feront rien avant 10 h du matin, heure à laquelle tous les médiats seront en place. Ben Misri est une diva et il lui faut son public. Ce sera sa cassette promotionnelle. Je pense qu’ils attendront que la foule soit rassemblée, s’ils le peuvent. Ils déclencheront à 11 h au départ de la messe. Avec le grand écran sur le parvis, imaginez le carton.

L’idéal serait de les prendre d’ici une heure, cela ferait moins de pertes humaines, car de toute façon ils se feront sauter. Sauf Ben Misri qui filmera et exhortera ses volontaires de la mort. Il va se poster, à pied, suffisamment loin et en hauteur, avec une vue imprenable sur le spectacle. Avertissez les tireurs d’élite, il sera sur une position qu’ils auraient choisie eux même.

Attendez, faites un tour à Notre Dame de La Garde et arrêtez tous ceux qui posséderont une caméra avec un zoom. C’est juste une idée… »

 

— « On connait les identités de deux dernières pourritures ? » Demanda Alain.

 

— « Oui ! Deux épaves, déçues de la vie. Tous chômeurs. Et tous hébergés dans un foyer. Les cibles idéales à endoctriner : Mounir Cir sur la moto, et Medhi dit le Sboub, dans le véhicule. »

 

Le colonel coupa tout le monde.

 

— « On vient de repérer la moto sur la passerelle menant aux docks. La caméra thermique est plus que rouge, presque noire »

 

— « Tirez ! cria Christian, après il rentre au cœur de la ville, c’est une chance, TIREZ ! »

 

Le ministre hocha la tête pour autoriser la suggestion. Le colonel relaya l’ordre.

 

— « Feu ! »

 

Seulement quelques secondes et la réponse, froide, professionnelle.

 

— « Cible éliminée, pas d’explosion ! On descend sécuriser la route, envoyez vite les artificiers. »

 

Le colonel reprit la parole.

 

— « L’équipe d’intervention est sur le toit du bâtiment. Aucune réaction de la population, ils descendent vers l’appartement de Ben Zala. On a les images. Beaucoup de mouvement devant la porte, ils évacuent des marchandises. Peu importe, l’équipe au sol les bloquera. GO ! »

 

Comme à la télévision, on assistait en direct à l’arrestation et à la perquisition.

 

Des coups de feu échangés entre de jeunes musulmans et la force d’intervention. Trois courtes rafales, trois terroristes en moins, après avoir sécurisé le couloir, ils entraient. Les cris des femmes couvraient le bruit des portes défoncées. Plus de tir, car apparemment le chef de la cellule déployait tout son courage à envoyer les autres se faire tuer, plutôt que de combattre lui-même. La maison, c’était la caverne d’Ali Baba, rayon terrorisme bien sur.

Les troupes blindées étaient là, et au grand étonnement de tous, tout était calme dans cette cité réputée difficile.

Ramon avait-il passé le mot de rester calme ?

Les voyous de la cité, étaient-ils en désaccord total avec ces extrémistes fanatisés ?

Surement un mélange des deux solutions.

Au QG ministériel, personne ne jubilait encore. Certes, l’homme à la moto était bien Mounir Cir et n’avait pas réussi sa mission. Certes, les prises chez Ben Zala décapitaient le réseau et tous ses approvisionnements.

Mais le plus gros danger restait le véhicule piégé.

 

Si « IL » avait encore raison, le véhicule arriverait du tunnel du Prado, pour déboucher, soit au vieux port, soit directement devant la Major. Cela les avait obligés à un gros détour, au départ, mais ils tombaient droit sur la cible.

 

La tension de tous monta lorsque le mini bus fut signalé à l’entrée du tunnel.

Christian crut bon d’intervenir.

 

— « La prudence voudrait que l’on tire dès sa sortie, lorsqu’il va se prendre le soleil dans les yeux, mais Ben Misri, nous échappera. Et j’espère qu’il n’aura pas un détonateur à distance. À sa place, moi… Deuxième solution, plus risquée, mais peut-être plus rentable. On le laisse se garer, on repère Ben Misri qui prendra position pour tout surveiller, et on dégomme les deux. C’est à vous de décider Mr le Ministre, et je reconnais que je n’aimerai pas être à votre place. Il vous reste cinq minutes, le temps que prend la traversée. »

 

— « Merci de le préciser. » Reprit le chef de cette réunion de crise. Et il rajouta.

— « Messieurs, un tour de table. Et vous avez 2 minutes pour vous exprimer ! »

 

Que peuvent décider des fonctionnaires rassemblés ensemble ? Alain et le colonel mis à part, tous décidèrent la prudence. Il serait toujours temps d’arrêter Ben Misri à la frontière.

On n’était pas dans un de ces films américains, où le président donne carte blanche au héros, non, nous étions bien en France.

 

— « Tirez dès la sortie décida » le ministre.

 

Christian écrivit un SMS privé à Alain. « Envoie immédiatement une équipe sur le parvis de La Bonne Mère. On a 50 % de chance de lui tomber dessus, mon ami. »

 

La réponse d’Alain : « Ils y sont, je l’ai fait dès que tu l’as suggéré, je commence à savoir que tes analyses sont rarement fausses. Quatre hommes en civils. Que des tireurs d’élite… Seulement... Au cas où… »

 

Christian sourit, attendons. Même le timide sourire de sa femme ne pouvait le détendre.

 

Partout, la tension était palpable, aussi bien chez nos amoureux, au ministère, mais aussi chaque agent dans la rue.

 

Le véhicule apparu. Trois détonations des trois tireurs assignés à cette tâche. Trois tirs au but.

 

Une herse fut déployée au sol et la voiture y éclata ses pneus puis percuta des véhicules placés rapidement au milieu de la route. L’équipe de déminage se précipita et désamorça facilement l’engin artisanal. Plus de danger, pensaient-ils tous. Partout, on se congratulait. Partout ? Pas tout à fait, Alain et Chris étaient encore en alerte.

 

— « Attendez ! » Cria Alain pour se faire entendre. Chris, toujours connecté, en appel visio avec le ministère, entendait tout.

 

— « Mon équipe pense avoir repéré Ben Misri, écoutez. »

 

— « Chef, il installe un trépied et fixe sa caméra, Putaing, le zoom, aussi long que ma q… »

 

— « Vous êtes en direct sur haut-parleur les gars, on vous écoute du ministère. » Alain coupa très vite l’enthousiasme de ces hommes.

 

— « Oups, vous êtes certain d’avoir désamorcé l’engin, Chef ? Il vient de sortir un appareil carré, il tire une petite antenne, comme les anciens téléphones portables. »

 

— « Tirez ! hurla Christian ! C’est un détonateur à distance. TIREZ, BORDEL ! »

 

— « Tirez, vite. » confirma Alain

 

On entendit plusieurs rafales, car les policiers n’avaient pas emporté d’armes de précisions. Ainsi mourut Ben Misri, pratiquement découpé en deux par des hommes ne voulant pas prendre de risque, et amoureux du travail bien fait.

 

— « C’est fait Chef, on vous l’emballe. Et je confirme. Celui qui a hurlé avait raison, c’est un détonateur relayé par un téléphone cellulaire. Il n’a pas eu le temps de composer le code d’activation. »

 

— « Merci, rentrez ! J’attends votre rapport. Du bon travail les enfants, hé, hé, hé »

 

Alain demanda de vérifier à nouveau le véhicule piégé. Un pain de plastique avec détonateur à distance était fixé sous le mini bus. De quoi tout faire sauter, au cas où le chauffeur se dégonflerait…

 

Le ministre conclut cette crise sobrement :

 

— « Merci, messieurs, nous avons évité le pire, la France vous remercie ! »

 

 

CHAPITRE XVI

 

 Extrait: Une autre forme de bonheur, la naissance : (la vie)

 

Tiens ! En parlant de complot, Christian, papa, subissait tous les dimanches matin les assauts de ses petits anges. Elles étaient tapies derrière la porte de la chambre. Il les entendait préparer leur coup. Elles avaient grandi. Elles apportaient le « petit café-surprise » à leur papounet « endormi »… Bien sûr, Christian écoutait, ne disait rien et se retenait de pouffer de rire. Elles se disputaient voulant bien faire, et échangeaient des chuchotements comme ceux-ci.

 

— « Vient Ariane, ça va refroidir. Dépêche-toi ! »

— « Attend Aline, on a oublié quelque chose, c’est important. Regarde, j’ai pris une jolie fleur au jardin, mais il faut la posée dans un verre quand même… enfin… »

— « Oui, Chuttt, tu fais trop de bruit, petite sœur. » Lui répondait la grande de deux ans son ainée.

— « Voilà ! Pose ma jolie fleur à côté de la tasse. Et tu lui dis que c’est de moi… »

— « Oui, ouvre la porte. »

 

Et elles criaient toujours :

 

— « SURPRISE... PAPA CHÉRI… »

 

Contrairement à des garçons qui auraient sauté dans le lit, elles entouraient leur père avec délicatesse. Chacune d’un côté, elles se collaient et câlinaient leur héros de papa. C’était à celle qui le servirait en premier, ou qui lui raconterait le plan ourdi derrière la porte… Que du bonheur !

 

— « Tu sais papa quand je serai grande, je serais une fée. » Disait la petite.

— « Moi, une princesse. » Renchérissait la grande.

 

— « Attention, mes filles, il faudra faire attention aux princes charmants, ils dissimulent souvent des gros méchants. » Conseillait Christian, qui se jurait bien d’enquêter à fond sur le passé de tous les prétendants. Grrrrr.

 

— « Alors, moi je choisirai un prince pas charmant ! » Affirmait Aline.

 

Quant à Ariane, elle ajouta sans se démonter :

— « Moi, mon fiancé sera un crapaud, NA ! »

 

Les autres éclatèrent de rire. Pourquoi un crapaud ? Quelle idée ?

 

— « Vous êtes très bêtes. Maman m’a raconté une histoire. Si on leur fait de gros bisous, ils se transforment toujours en gentil monsieur. Et ça, ce n’est pas de la triche. »

 

— « Beurk, moi je ne fais des bisous qu’à papa, à maman et parrain. » Répondit Aline en se jetant au coup de son père.

Elle fut immédiatement imitée par Ariane.

 

Christian était heureux. Tellement heureux qu’il regardait ses fesses pour vérifier qu’il touchait bien le lit. Il planait virtuellement.

 

Et Christian finissait toujours cette séance matinale par une torture très prisée par ses filles. Il levait les index en l’air.

 

— « Torture guillis … »

 

Elles étaient très chatouilleuses et le combat cessait lorsqu’elles demandaient grâce.

Aline voulait rajouter quelque chose.

 

— « Papa, papa, écoute. Maman veut bien nous emmener avec elle voir le docteur. On verra, le petit frère dans son ventre. Et on ira en train. Tu sais, mes copines à l’école ont déjà pris le train, et nous, jamais. »

 

— « C’est une très bonne idée. Maman ne m’avait rien dit pour le train, mais pourquoi pas ? Et tu diras à tes copines que la prochaine fois que l’on ira à Marseille, on ira tous faire la plus petite croisière en bateau du monde. C’est le ferry-boat qui nous fera traverser le plus beau port de l’univers mes chéries. »

 

Elles partirent en courant.

 

— « Maman, maman… Papa va nous faire traverser le plus beau port du monde.   Mamannnn… »

 

 

.......................... et encore beaucoup de rebondissements à découvrir ...................................

 

Mon premier livre qui était un essaye:

 

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À quoi servira la collecte ?

J’ai déjà fait éditer deux livres en passant par des éditeurs traditionnels. Et j’ai à chaque fois été déçu par leurs services. En réalité il faudrait dire : « leur non services ! »

 

Arrivé à la phase de diffusion ; pfff, plus personne. L’écrivain doit se débrouiller pour trouver des librairies ou des points de vente. Seul Amazone joue le jeu. Alors même si votre projet est génial, vous avez autant de chance d’être lu, qu’un film serait vu en étant diffusé dans une seule salle de projection.

 

Alors, quitte à me débrouiller seul, autant le faire de A à Z.

 

Grâce à vous, j’espère réussir à imprimer et diffuser mon ouvrage auprès d’un large public.

 

J’ai plusieurs devis allant de 2980 à 3650 €, comprenant : auxquels il faut rajouter :

— l’achat d’exemplaires supplémentaires afin de vous les envoyer. L’auteur ne reçoit en général que 25 exemplaires gratuits provenant de l’éditeur. (pour 100 exemplaires, cela représente au moins 1450 €)

— Les frais de poste, car avec le poids cela coute autour de 4 € par envois, et pour un livre. Ce sera beaucoup plus cher lorsque je posterai la totalité de mes parutions. (entre 400 et 700 €)

— enfin le cout de mes propres démarches de diffusion que je n’inclus pas dans les comptes. (Si ma collecte dépasse ma demande ce sera bien utile.)

— Plus ; la commission à reverser.

 

Photos de devis et de mes premiers ouvrages:Devis_livre_3-1434565548

 

 

 

 

 

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CHRIS13

FABRE Christian Autodidacte, plutôt scientifique que littéraire. Après une première expérience réussie dans la grande distribution, il s'est lancé dans les affaires et a géré plusieurs sociétés. Ses multiples activités l'ont mis en contact avec tous les milieux sociaux et des milliers d'individus de... Voir la suite

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BONJOUR à tous les KissBankers, Si grâce à vous j’arrive à diffuser au moins 15.000 exemplaires de mon roman. Alors j’enverrai, à tous ceux qui auront soutenu mon projet initial, le tome 2 des aventures de mon héros. Amitiés l’auteur