Aidez-nous à financer ce spectacle pour adolescents et tout public à partir de 12 ans sur les festivals off 17 : Viva Cité & Chalon dans la rue !

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Présentation détaillée du projet

La place de ceux qui ........

 

" La place de ceux qui feront demain, de ceux qui sont les acteurs de nos sociétés à venir, de ceux qui ne se retrouvent pas dans nos politiques culturelles actuelles, de ceux qui sont déjà dans la culture d'après, de ceux qui ont bien plus à dire que ce que nous pensons, de ceux qui font déjà aujourd'hui.

Ils n'ont pas la vingtaine, ils ne sont pas diplômés, pas encore orientés. Ils se cherchent et pourtant sont déjà forts d'une richesse faite d'envies, de curiosités, d'expériences réussies et ratées, d'erreurs, de victoires. Ils constituent un public créatif, représentent les créateurs de demain. "

 

Les adolescents sont une source d'inspiration, et un public qui s'est révélé pour la Compagnie Délit de Façade bien plus qu'un public à toucher, bien plus qu'un groupe social ciblé, mais bel et bien un partenaire qui par sa rencontre a influencé le propos de la compagnie.

 

 

L'HISTOIRE

 

3 adolescents. L’héroïne, atteinte d’un cancer. Son ami, soutien infaillible lui-même en proie au « mal de vivre » avec qui elle fonde un groupe de soutien loin du regard parfois trop pesant de leurs parents, loin du regard que leur renvoie la communauté des bien-portants. Surgit alors l’Autre, « Celui qui arrive » : il bouleverse le duo. La drague tâtonnante et rieuse se métamorphose en étincelle amoureuse : « débutante » mais ardente, d’autant plus urgente que la maladie telle une épée de Damoclès semble condamner leur bonheur.

Comment évoquer, pour des adolescents et dans l’espace public, le deuil, le renoncement, le premier baiser, la passion qui saisit ces jeunes gens à la fois à l’orée de la vie et à son terme ? Comment, sans tristesse mais avec gravité, sans pathos mais avec acuité, avec tendresse et sensibilité, traverser et explorer tous les thèmes qui rendent l’adolescence si exceptionnelle (l’amitié ; l’amour ; la quête de sens ; le regard sur la mort ) ?

La pièce est jouée dans des espaces publics (ou « de vie ») tels des cours d’établissements scolaires, des parcs, Skate parcs, city stade, des places, point de rendez-vous pour ce groupe de soutien.

 

 

DURÉE :

50 minutes

 

 

COMMENT EST NÉ CE SPECTACLE ?

 

UNE COLLABORATION ENTRE AGATHE ARNAL, METTEUSE EN SCÈNE ET SARAH FOURAGE, AUTRICE DRAMATIQUE

 

Note d'intention d'Agathe Arnal :

 

" Cette nouvelle création de Délit de Façade est née de mon travail  auprès d’un groupe de jeunes acteurs amateurs qui ont suivi pendant quelques années les ateliers théâtre que je pratique depuis de longues années sur le territoire de Ganges au Théâtre Albarède (34).

Il y a deux ans, avec ces jeunes devenus pré-adolescents, nous avons créé ensemble un spectacle à partir d’un roman qu’ils avaient choisi, qui les touchaient, le best-seller américain « Nos Étoiles Contraires » de John Green.

En travaillant sur une simple réadaptation du roman, j'ai replongé dans ma propre adolescence : Qu’est ce qui nous anime à 16 ans ? Quel est le sens de la vie, l’engagement, les promesses de l’amour, le rapport au monde et à la mort ? La mort qui fascine à 16 ans parce qu’elle est l’expérience ultime, celle qui met en jeu la vie.

Le spectacle a été joué au sein même de leur collège en déambulation pendant 10 représentations. Le succès fut tel auprès du public, des jeunes, du corps enseignant et des professionnels présents que je décide d’en faire une adaptation pour l’espace public avec une équipe de comédiens professionnels.

J'invite l’autrice Sarah Fourage à travailler sur l’adaptation et lui propose d’imaginer une pièce pour trois comédiens et pour l’espace public.

 

Pourquoi Sarah Fourage ?

 

J'ai aimé son travail d’écriture en assistant au spectacle « Perdu pas loin » proposée par la cie héraultaise « Machine théâtre ». Son écriture est mordante, frappe juste, à la fois sensible et corrosive, drôle, ancrée dans notre temps. Elle parle d’aujourd’hui, du monde dans lequel nous vivons. Il y a une langue, il y a du style. Mais surtout le ressenti à la lecture de ses différents textes, c’est une écriture faite pour l’espace public.

 

Parallèlement à ce projet d'écriture, j'ai proposé à Sarah d'autres collaborations d'écriture sur d'autres projets de la compagnie dans l'Hérault nommées actions/créations qui nous ont permis d’explorer une écriture commune qui vient s’ancrer dans l’espace public.

Complémentaires dans notre travail, attachées l’une aux arts visuels, l’autre à la langue et aux mots, se sentant de sensibilités proches et œuvrant depuis longtemps au service de la jeunesse (l’une à la mise en scène et l’autre à l’écriture) nous voulons construire une proposition inédite, pour les adolescents. Une histoire d’amour et de mort, dans l’espace public. L’urgence à vivre et aimer malgré une maladie grave, le cancer.

Nous voulons utiliser et valoriser l’espace public pour une traversée en adolescence âpre et authentique, sensible et pleine d’humour aussi « malgré tout », comme un hommage, un hymne à la vie si surprenante."

 

Agathe Arnal

 

Note d'intention de Sarah Fourage :

 

Délit de façade m’a donc passé commande d’un texte où « l’amour » et son urgence auraient une large part- si l’on doit parler de thématique. Nous avons choisi d’évoquer l’absolu de l’amour alors même que les protagonistes souffrent d’une maladie terriblement banale et terriblement injuste : le cancer.

 

Parce que la seule chose qui peut contraindre l’amour, à cet âge où « la fureur de vivre » est à son comble, c’est la mort, sa perspective, son évocation, sa fatalité.

 

Écrire pour les adolescents, c’est pour moi revisiter des émotions éprouvées, et chercher à créer des situations extrêmes qui ouvrent un espace imaginaire, à travers une forte identification possible aux personnages, à ce qu’ils traversent. En choisissant le drame, je veux aussi mettre en relief la valeur de l’amour et de l’amitié, tout laissant la part belle à l’humour. La confrontation et cohabitation de l’humour, même noir, et d’ un synopsis dramatique m’intéressent énormément : malgré la complexité et l’injustice de l’existence, il reste une porte de sortie, une façon digne de réagir, un espace temps pour la célébration pure et simple de la vie- dans ce qu’elle a de beau et fatal.

 

Les acteurs, âgés de 30 à 35 ans, incarnent ces adolescents et là encore un décalage bienvenu se crée qui met à distance l’intensité du drame : ils n’ont pas « l’âge » du rôle, et pourtant en ont la virtuosité, l’énergie et la fraîcheur : là se situe la force du théâtre et de la fiction.

Mais c’est surtout à travers l’espace - une déambulation en City Park, lieu éminemment dédié aux adolescents - que se met en place le mouvement dramaturgique même de la pièce. Succession de courtes scène en déambulation, elle se déploie, selon les stations choisies, de différents points de vue et la marche même d’un lieu à un autre permet de respirer, de créer un sas et de mettre aussi en mouvement la pensée ou la réflexion.

 

Cette déambulation est un parti pris radical qui laisse aussi à entendre que les personnages adultes ont vieilli, que ceux qui restent témoignent de la perte d’un proche, des années après. La marche est aussi le mouvement de la quête : Quête de Max pour obtenir l’amour d’Anna, quête de Franck pour obtenir l’amour d’Anna, quête d’Anna pour obtenir l’amour de Franck. En termes de jeu et de matière à jouer, c’est bien dans les corps des acteurs, (travail chorégraphique) que s’incarne et s’interprète une langue à priori quotidienne, qui emprunte au langage des jeunes gens d’aujourd’hui, simple et accessible, mais travaillée pour des échanges rythmiques qui tentent de remettre le dialogue au centre de la théâtralité.

 

Dialogue rêvé, dialogue urgent , dialogue « militant » dans une société où l’on prend si peu le temps d’échanger vraiment, où l’on entend peu les adolescents et citoyens s’exprimer, se dévoiler.

Dialogue comme un remède aux monologues médiatiques ou aux faux échanges et faux débats, où la parole est monopolisée par les experts, pour que soit donnée à voir la quête de l’altérité qui est la grande question du théâtre.

Dialogue pour moi comme une façon indispensable d’écrire, en tendant l’oreille aux différents points de vue, paradoxaux, qui m’agitent et me rendent vivante.

 

Écrire pour l’espace public, si cela est relativement nouveau pour moi, est aussi un défi que je relève avec joie car les enjeux politiques de cette action me paraissent fondamentaux : démocratisation culturelle, pose d’un regard inédit sur un endroit que nous croyons connaître et que nous allons

-peut-être- redécouvrir. C’est inviter le public à (re)partager un territoire collectif, en une expérience ludique qui met en mouvement l’imaginaire sur la rue.

 

Pour écrire, regarder. Ré apprendre à voir : une pierre, un caillou, un tag, un mur, un lampadaire public qui s’allume à point nommé , la silhouette d’un jeune qui fait du vélo et des cascades ,sans casque, ré-apprendre à écouter, ce qu’on entend : dans la rue la rumeur incessante, le bruit des voitures de passage, guetter le hurlement du chien ;

Écrire pour l’espace public, c’est savoir que son texte sera mâché par des acteurs qui ont le courage de jouer sans fard, voir sur une façade la possible scène d’un duo amoureux, s’ancrer dans un territoire et le mettre en valeur, le défendre coûte que coûte, et le donner à voir. L’habiller de mots, pour un instant éphémère mais peut-être, émouvant, où cet endroit (re)reprendra vie sous un angle singulier. "

Sarah Fourage

 

Aperçu de la résidence de création au sein du collège André Chamson du Vigan avec les adolescents : Résidence Novembre 2016 et Mars 2017

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ÉQUIPE DE CRÉATION : Mise en scène : Agathe Arnal - Texte : Sarah Fourage Avec : Florie Abras, Franck Saurel et Collin Hill Chorégraphe : Eric Stieffatre - Création Chanson « Les mots » : Dominique Gazaix Régisseur Technique et Son : David Michel en alternance avec Mathieu Chappey

Administration : Isabelle Cazien - Production et Diffusion : Séverine Bancelin Remerciements : Mathias Guerrero et Fabien Bergès

 

BIOGRAPHIE

 

 

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Agathe ARNAL - Directrice artistique, metteuse en scène, comédienne marionnettiste Comédienne formée à l’école de la Fonderie Aix en provence et au Cours Florent de Paris ou elle suit l’enseignement de Denis Podalydès. Elle poursuit sa formation lors de stages intensifs avec la compagnie de Peter Brook, le Teatro Piccolo de Milano, le Roy Art Théâtre, le théâtre du mouvement avec Ella Jaroszewich, et suit la formation de Véronique Nordey à Paris. Elle participe à des « Lectures en Mouvement » avec l’équipe de Stanislas Nordey à Nanterre. Comédienne au sein des Compagnie de l ’Ane à Paris, de l’Orange Bleue à Nimes, et la Cie Sevilla à Paris, elle travaille auprès d’Alban Thierry (1ère promotion de l’ESNAM) où elle rencontre la marionnette. Elle suit plusieurs formations avec l’équipe de Philippe Genty et des Guignols de l’info. Co-fondatrice de Délit de Façade, elle propose le concept de l’utilisation d’une façade comme théâtre de marionnette. Elle y est marionnettiste depuis 2002 et en assure aujourd’hui la direction artistique. Elle met en scène le spectacle « Orphée ». Associée depuis septembre 2014 au théâtre Albarède de Ganges elle développe de nombreuses actions de territoire et s’associe avec l’autrice Sarah Fourage pour mener des projets d'infusion sur le territoire de Ganges et Clermont l'Hérault (34) et pour l’écriture de EN APNÉE. Agréée par la DRAC, elle anime des ateliers théâtre auprès d’adolescents et adultes et crée en collaboration avec le théâtre Albarède et le centre socio-culturel l’Agantic le festival dédié aux adolescents « Plein feu ». Elle met en scène, entre autres : « Palace » de Jean-Michel Ribes, « Chroniques » de Xavier Durringer, « Nous, les Héros » de Jean-Luc Lagarce, « La Boîte à Miel » de Muriel Pizza, « Adala et son petit violon » pour Stéphanie Joire . Elle est l’une des assistantes d’Eric Lacascade pour le spectacle « Les Estivants » de Gorki au TNB de Rennes.

 

 

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Sarah FOURAGE - autrice et comédienne Formée à l’ENSATT à Lyon en tant que comédienne elle travaille sous la direction d’Emilie Valantin (en marionnettes) Michel Raskine, Philippe Delaigue, Dag Jeanneret, Jacques Rebotier, Marie-Sophie Ferdane, Véronique Kapoian, Christiane Hugel, Olivier Coulon-Jablonka, Céline Massol. Elle écrit pour le théâtre depuis 1993 et fonde une première compagnie avec une camarade de promotion, Marie Sophie-Ferdane, et écrit alors : « Une seconde sur deux », « Loteries » et « On est mieux ici qu’en bas », spectacles créés à Lyon. Elle écrit sur commande pour les compagnies lyonnaises Zéotrope, la Fédération, (Philippe Delaigue), le groupe des Vingt Rhône Alpes et le groupe Décembre. En région Languedoc Roussillon où elle vit depuis 10 ans elle écrit pour la Cie Machine Théâtre (avec qui elle est associée durant deux ans dans le cadre du compagnonnage avec la DMDTS) « Les Candidats » et « Perdu pas Loin ». Elle écrit également pour la compagnie les Grisettes, « Habillage » ou la « Grisette nue », pour le Cratère - Scène Nationale d’Alès. Accueillie par deux fois à la Chartreuse elle a aussi été encouragée par la Fondation Beaumarchais et le CNL. En 2011 elle fonde la compagnie A part entière et participe à la création du spectacle « Madame Dodin » d’après Duras, co-produit par la MC2 et le Tricycle. Elle projette actuellement de créer sur scène un triptyque, « Le Goût du Drame » à partir de trois textes qu’elle a écrit. Deux de ses textes sont publiés en ouvrage collectif chez Color Gang et chez Agapante et Compagnie.

 

 

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Florie ABRAS - comédienne Née en 1982 à la frontière belgo allemande, elle obtient un master 2 en langues et littératures romanes puis est formée en Belgique au Centre d’Études Théâtrales, et en France aux cours Florent. Elle travaille ensuite avec les compagnies « Sur le fil » (Belgique) et « Exto » « Colossal » (Alsace) et monte avec celles-ci des auteurs classiques et contemporains, belges et étrangers tant en salle qu’en rue. Au sein de ces compagnies, elle interroge les différents langages théâtraux et est amenée à jouer et à organiser des stages dans toute la francophonie avec le concours de la communauté européenne. Elle se rend ainsi au Canada en 2009 pour y monter « Macbeth », théâtre industriel avec une équipe belgo-franco-canadienne au Carrefour International du Théâtre de Québec et au Burkina Faso (2011) pour la création du « Premier » de Israël Horowitz avec une équipe belgo-franco-burkinabé. Elle travaille, en collaboration avec le collectif OKUP et le collectif 6.35 sur les In Situ, spectacles créés en un temps court pour être joués en espace urbain lors de représentations uniques. Installée à Montpellier depuis quelques années, elle collabore avec Lise Boucon Cie Up to you sur le spectacle « Phèdre », « Point zéro », en 2012. Elle travaille aussi avec la Cie Les Grisettes avec laquelle elle se produit dans « Habillage» (2013), « Pour rire pour passer le temps « de Sylvain Levey (2015). C’est au sein de cette compagnie qu’elle créé en 2015 un seul en scène, « le Groenland », de Pauline Sales. Elle travaille actuellement avec le chorégraphe Leonardo Montecchia de la Cie Bla Mentira, artiste associé en 2016 avec l’Université de Montpellier, sur une pièce pour 4 danseurs-comédiens, « In-Utiles ».

 

 

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Franck SAUREL - comédien, danseur et marionnettiste Né à Toulouse, il a rejoint le Théâtre du Soleil dirigé par Ariane Mnouchkine à l´âge de 21 ans, avec « Tambours sur la Digue» puis : « Et Soudain des nuits d’éveil » d’Hélène Cixous. Cette grande aventure théâtrale a posé les fondations de son travail et sa recherche dans l’art de l’acteur: la pluridisciplinarité, le collectif, l’engagement humain et social, le travail corporel... Il a travaillé et s´est formé dans des registres théâtraux et de Danses variés - Commedia dell arte, Kathakali, clown, marionnettes, danse contemporaine, danse urbaine, danse latines, Capoeira. Ces techniques corporelles viennent enrichir ses rôles pour la scène, la télévision et le cinéma. Actuellement il joue dans « SAGA », une mise en scène contemporaine de Jonathan Capdevielle et dans « l’opéra de Mozart, Die Entführung aus dem Serail », où il tient l´un des rôles principaux le pasha selim (Rôle exclusivement parlé en Allemand) au « Festival de Glyndebourne » en Angleterre.

 

 

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Collin HILL - comédien et danseur : Né Outre-Atlantique, il arrive en France à 10 ans où sa scolarité s’achève par une Licence d’Arts du spectacle à la Faculté de Lettre de Nice. A Montpellier, il fonde la compagnie « les Boucans » dans laquelle il est metteur en scène et comédien pendant 8 ans. Il travaillera également avec la Cie « Gargamela » lors d’une coproduction et tournée internationale créée pour le « Oerol festival »aux Pays Bas ainsi qu’avec « la Rampe », compagnie de Théâtre occitan. Il participera, en tant que danseur, à plusieurs production de « l’Opera national de Montpellier » sous la direction de C. Muti et K. Warlikowski, entre autres. Il est comédien depuis trois ans avec la Cie La Hurlante dans  «Regards en biais », un spectacle de rue. Sa danse, influencée par la pratique de plusieurs arts martiaux, Karaté, Kung-fu et Capoeïra, lui donne des possibilités de jeu acrobatique. Son jeu théâtral, s’en trouvant inspiré, est à la fois corporel et poétique.

 

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Eric STIEFFATRE - Chorégraphe : Il découvre la boxe française à l’age de 8 ans à la MJC de Colombe, sport qu’il pratique jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’enseignement, il suit au sein de cette MJC un cursus complet en danse auprès de professeurs réputés, tout en s’offrant parallèlement une incursion dans le monde du théâtre au Cours Florent. Il débute sa carrière de danseur à l’occasion d’une tournée internationale avec le compositeur argentin Astor Piazzola, étant engagé, dans le cadre du « CNC de Toulouse », dans le « Ballet Théâtre Joseph Russillo ». Il est ensuite danseur/interprète dans diverses cies de danse, de théâtre, et d’opéra. Il intègre la troupe du « Cirque Baroque », pendant 11 ans, en tant qu’artiste aérien, tout en demeurant danseur et chorégraphe à part entière. Parallèlement à sa carrière de danseur, il mène des actions pédagogiques auprès des enfants, adolescents et adultes. Ayant suivi une formation pour le diplôme universitaire « Art en thérapie » à Paris 5 et à l’Hôpital psychiatrique de Sainte-Anne. Il intervient régulièrement, au sein de divers établissements de soins thérapeutiques, lors de la mise en place d’ateliers danse-thérapie.

 

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Dominique GAZAIX - Création Sonore - Musicien : Musicien autoditacte jusqu’à 25 ans il se forme par la suite à l’école IMFP de Nîmes et salon-de-Provence. Il suit une formation en chant classique avec la cantatrice Odile Piètri et suit différents stages de chants traditionnels italiens. Il complète sa formation auprès de l’ASPAM. Musicien dans différents groupes, il est compositeur, chanteur et guitariste dans le groupe « Les kitchs » sur cinq albums puis avec le groupe Baoudje . Depuis deux ans il travaille sur un nouveau projet de duo avec le rappeur N.I.C.K. et lance le projet « TEL QUEL » Compositeur associé sur le court métrage « Anges et rêves « d’Eric Vandegodoy ainsi que musicien sur un ciné - concert sur le film d’Alexandre Medvedkine « Le bonheur ». Compositeur et musicien pour la Cie délit de façade depuis 2013 sur les spectacles Orphée, Mes chers voisins et les films Paroles d’habitants. Il enseigne la guitare à l’école de musique de la Communauté des Communes du grand Alès.  

 

 

MENTIONS :

 

Production : Délit de Façade  Co-production : Théâtre Albarède de Ganges (34), Le Sillon « Scène Conventionnée pour le théâtre dans l’espace public à Clermont l’Hérault (34), Les Elvis Platinés - Festival Les Transes Cévenoles à Le Vernet (30) Soutiens : Bouillon Cube à Causse de la Selle (34), Eurek’Art « Festival Label Rue » à Rodilhan (30), Festival Parade(s) de la Ville de Nanterre (92), Festival « Le Temps des Cerises » de la Communauté des Communes du Pays d’Uzès (30), Communauté des Communes des Cévennes Gangeoises et Suménoises (34), Mairie du Vigan (30), Conseil départemental du Gard dans le cadre du dispositif « Artistes au Collège », Réseau en Scène Languedoc Roussillon,  Adami.  Délit de Façade est conventionnée par le Conseil Régional Occitanie et soutenue par le Conseil Départemental du Gard dans le cadre de la résidence mission au Théâtre Albarède de Ganges 2014-2017

 

TOURNÉE :

 

Vendredi 19 mai 2017 - Collège André Chamson - Saison Culturelle Mairie du Vigan (30) - 15h30 et 19h Samedi 3 et dimanche 4 juin 2017 - " Festival Parades " de Nanterre (92) - 17h jeudi 8 juin 2017 - « Festival pour adolescents Plein Feu » Théâtre Albarède de Ganges (34) - 15h30 et 19h Vendredi 16 juin 2017 - " Festival Le Temps des Cerises " - Communauté de Commune Pays d’Uzès (30) - 18h30 Vendredi 30 juin au dimanche 2 juillet 2017 - Festival " Viva Cité off " - Sotteville Les Rouen (76) - horaires à venir Du Mercredi 19 au dimanche 23 juillet 2017 - Festival " Chalon dans la rue " off - Chalon sur Saône (71) Vendredi 18 Aout 2017 - Festival " Mixture Culturelle " - Bouillon Cube à Causse de la Selle (34) - 20h - Samedi 16 septembre - " Le Sillon " à Clermont l'Hérault (34) - Samedi 30 septembre 2017 - Festival " Label Rue " - Eurek’art à Rodilhan (30) - 2 représentations - horaires à caler Du Jeudi 12 au vendredi 13 avril 2018 - Le Sillon « Scène conventionnée pour le théâtre dans l’espace public » - Clermont l’Hérault (34)

 

 

À quoi servira la collecte ?

Cette collecte va servir à la compagnie Délit de façade de financer une partie des salaires de l'équipe artistique et technique du spectacle pendant les festivals OFF où la compagnie est programmée cet été, programmation nécessaire afin que ce beau projet puisse être visible au niveau national : Festival Viva Cité à Sotteville-Les-Rouen (76) du 30 juin au 2 juillet, Festival Chalon dans la Rue - Chalon sur Saône (71) du 19 au 23 juillet.

En réalité, il manque 5 000 euros pour financer les salaires de toute l'équipe au régime d'intermittents du spectacle, une partie des défraiements transport, hébergement et repas mais nous préférons rester raisonnables pour cette campagne participative. Donc si jamais vous souhaitez donner plus, cela enlèverait une belle charge financière à la compagnie.

L'intégralité de la somme perçue ira directement sur le compte bancaire de la Compagnie.

Merci de nous aider à financer cette belle histoire qui a démarré il y a 3 ans et qui a vu le jour le 19 mai 17 au collège du Vigan (30) à la cité Scolaire André Chamson auprès d'une centaines de jeunes et d'adultes.

Les nombreux retours plus que positifs nous encouragent à poursuivre cette belle aventure en faveur de la jeunesse mais aussi de celle des adultes qui retraversent leur propre adolescence.

 

 

 

 

 

 

 

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Délit de Façade

La compagnie Délit de façade est une compagnie de spectacles vivants dans l’espace public qui a vu le jour à St-Laurent-le-Minier (Gard) en 2002 et menée par Agathe Arnal, Directrice Artistique depuis 2010. Les 3 premiers spectacles, “Délit de Façade”, “Autrement dit” et “Menus Larcins” ont été traduits en 7 langues impliquant une collaboration... Voir la suite

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Hâte de voir votre travail. Je ne sais pas où,je ne sais pas quand,mais en attendant,je vous souhaite le meilleur !!! Je vous suis de loin mais pas trop! Grooooos bisous à toute l'équipe !!! Émilie