Comment accomplir et réaliser ses rêves lorsqu’on a vingt ans à Dakar?

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Présentation détaillée du projet

Voilà, nous avons atteint 100% de l'objectif pour pouvoir tourner le film...

MERCI aux personnes qui ont participé à la collecte, en faisant une donation ou en parlant du projet autour d'eux.

 

Le tournage a bien commencé... Judith Langerôme et François De Smet, les réalisateurs, Alex Moyroud, le Chef Opérateur Image, et Joachim Glaude, l'Ingénieur du Son, sont à Dakar.

 

Ils resteront près de 3 semaines au Sénégal, avant de suivre les comédiens et le metteur en scène à Abidjan, où ils donneront 2 représentation de la pièce « Xaar Yalla ».

 

Si vous voulez en savoir plus sur le projet, vous pouvez écouter l'interview radio de Judith Langerôme diffusée le 21/01/2016 sur Arabel.

 

 

Depuis que nous avons démarré la collecte, BX1 (ancien TéleBruxelles) a re joint le projet et co-produit le film avec nous.

La société Panavision nous aide aussi en faisant une belle réduction sur la location d'une caméra F55. Ce qui va nous permettre de tourner en 4K.

 

Nous aimerions atteindre 150% de l'objectif de cette collecte, soit 11.250€.

 

Avec 3.750€ de plus, David Gladsteen, le deuxième cadreur, pourra nous rejoindre à Abidjan.

Filmer ces séquences avec 2 caméras, permettra un découpage beaucoup plus dynamique, d'aller chercher des gros plans, qui couperont des plans d'ensemble, lors des discussions après la pièce. C'est là que les jeunes vont se poser la question finale de rester ou partir (peut-être pour mieux revenir).

 

Nous aimerions aussi engager un graphiste pour créer le générique de début et de fin, et proposer un habillage haut en couleur, à l'image du film.

 

Enfin, nous prévoyons une version du film plus longue que le format de 52', prévu pour la télévision. Cela nous permettra de présenter les choix dans lesquelles les jeunes vont s'engager, à l'issue des représentations au MASA. 

 

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SYNOPSIS

 

Xaar Yalla, en wolof, signifie "en attendant Dieu". 

Attendre, en effet, c'est ce que nombre d'Africains ont appris à faire. 

Attendre qu'un pays se développe. 

Attendre que la paix, la prospérité qui existe ailleurs puissent se conjuguer ici, aussi. 

Attendre un sauveur, un messie, un bateau qui nous emmènera loin. 

Attendre Dieu, qu'on y croie ou non. Car c'est mettre ses pas dans l'incertitude, dans ce qui nous dépasse. Inch'Allah - si Dieu le veut. C'est-à-dire qu'on ne sait pas, qu'on n'a pas vraiment son sort en mains.

 

Ce film, c'est l'histoire de jeunes qui se demandent s'il faut encore et toujours attendre ou prendre son destin en mains. Créer ou se plaindre. Maudire ou prier. Partir ou rester.

 

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PRÉSENTATION

 

L’action du documentaire se déroule au Sénégal, pays d’Afrique de l’Ouest peuplé de nombreux jeunes rêvant d’ailleurs. Il entend, par le prisme d’un focus sur un projet particulier – une pièce de théâtre – allumer les projecteurs sur l’un des plus importants enjeux des prochaines années : le dilemme de la jeunesse africaine entre le désir de construire son pays et l’envie irrésistible de se doter d’un avenir. Entre traditions et modernité, envie de se réaliser personnellement et fierté de son propre pays, entre attraction pour le lustre des pays du Nord et désœuvrement des pays d’Afrique, le documentaire permet de poser le problème par un prisme artistique : en suivant des jeunes gens dans la création d’une pièce de théâtre ayant elle-même comme objet principal l’histoire d’un jeune perdu entre traditions et modernité.

 

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Au-delà de l’histoire singulière, les thèmes du film sont donc l’avenir de l’Afrique, le rôle de l’Africain présumé « sans histoire » par certains, les relations complexes entre une Europe habituée à utiliser le reste du monde en fonction de ses critères et de ses intérêts, et une Afrique peuplée d’une jeunesse rêvant d’échapper d’une manière ou d’une autre au désœuvrement.

 

L'Association FOTTI, créée par Younouss Diallo en 2008 (http://fotti-cultures.org/) est une plateforme culturelle basée au Sénégal, dédiée à des projets de formation, de création et de recherche dans divers domaines contemporains (théâtre, arts plastiques, danse). Cette plateforme culturelle internationale et pluridisciplinaire a pour objectifs de dynamiser les échanges entre les jeunes artistes sénégalais et leurs homologues étrangers, d’œuvrer à la professionnalisation du secteur culturel au Sénégal, dans la Sous-Région et au niveau international, et de contribuer au développement local.

A l’issue de la formation, les artistes se voient proposer un dispositif d’accompagnement à l’entrée dans la vie professionnelle.

 

Dans ce cadre, le metteur en scène Dorcy Rungamba, comédien et metteur en scène , a été engagé depuis septembre 2015 pour créer un spectacle avec 6 jeunes comédiens de l'association FOTTI. L'objectif sera de parvenir à créer une œuvre qui puisse être jouée à travers le monde et faire vivre les jeunes comédiens de leur art.

 

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Par la création artistique, Khadim, Mariama, Malang, Aïcha, Moussa, Maïmouna vont pouvoir exprimer leur rêve d'avenir et tenter de dépasser les difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

 

 

 

Les comédiens et Dorcy ont choisi de recréer la pièce « Xaar Yalla » écrite par Younouss Diallo, en hommage à ce dernier, décédé en 2014 après les avoir encadrés pendant presque 2 ans. Voici le lien permettant de visionner un teaser du spectacle dans sa première édition, tel qu’il a été joué au Théâtre de Namur et aux Halles de Schaerbeek, en février 2014 : 

 

 

La pièce raconte l’histoire de Khroutchev, un jeune Sénégalais de 21 ans qui devient père pour la deuxième fois, et qui doit trouver un bélier à sacrifier pour fêter le baptême de son enfant.

L’histoire que le spectacle raconte est directement inspirée de la vie de jeunes Sénégalais et de leurs aspirations ou frustrations.

 

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L'EQUIPE

 

Judith Langerôme et François De Smet s’associent pour la réalisation de ce documentaire intitulé « En attendant Dieu ».

 

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François De Smet est co-auteur de deux documentaires “La Clef écossaise”, en 2008 et “Le Quatrième pouvoir” en 2012, respectivement diffusés ou co-réalisés par la RTBF. Ses qualités pour l'écriture de documentaire y ont été remarqués. Par ailleurs, il est Directeur du Centre Fédéral Migration Myria et auteur de différents ouvrages philosophiques.

 

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Judith Langerôme s'est intéressée à la transmission d'Arts ancestraux et l'apprentissage de philosophies asiatiques dans un premier documentaire sur « Les traces des Grands-Maîtres » en 2015, sélectionné par le Musée Guimet, au Comptoir du Doc, et l'Institut Confucius. Son cursus de mise en scène à l'INSAS lui permet d'appréhender les difficultés par lesquels les comédiens et Dorcy vont passer pour la création de la pièce.

 

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Alex Moyroud, le Chef Opérateur Image, et Judith ont déjà collaboré pour le documentaire « Sur les traces des Grands-Maîtres ».

Alex est diplomé d'un Master en Image à l'INSAS ; il a déjà participé à de nombreux films en tant que Chef Opérateur (longs-métrages de fiction, documentaires, et courts-métrages).

 

 

NOS INTENTIONS

 

L’idée de réaliser ce documentaire est née de notre envie de donner la parole à une génération de jeunes qui a du mal à trouver sa place dans son pays et qui rêve d’un ailleurs meilleur. Suivre des comédiens devant interpréter une pièce ayant précisément comme sujets les relations nord-sud, la tradition, la religion et l’envie d’ailleurs nous semble une opportunité unique de le faire à la fois avec du rythme et du sens.

Plus qu’un documentaire sur l’Afrique, « En attendant Dieu » souhaite plonger dans les âmes et les vies de celles et ceux qui, aujourd’hui comme demain, devront nécessairement choisir entre développer leurs propres pays ou chercher un avenir meilleur autre part – et cet autre part restera pour longtemps encore l’Europe. Quelles que soient les réponses que cette jeunesse apportera à ces questions, elles concerneront donc l’Europe.

 

Au vu de la personnalité très riche de ces six comédiens, et au vu de l’atmosphère créée par le texte et la mise en scène, nous nous proposons de rendre compte du quotidien de ces jeunes, oscillant entre misère et espoirs, entre pauvreté et frustrations, mais aussi teintés de rêves, d’espoirs, débordant de talents et d’envie de réussir.

Ces jeunes se lèvent, pour certains d’entre eux, à 5h du matin pour être à l’heure en répétition. Ils marchent sur des routes poussiéreuses et sablonneuses, dans une circulation infernale, en s’accrochant qui à une voiture, qui à un camion. Ils dorment dans des maisons où règne la promiscuité, où toute intimité est un luxe temporaire, et où ils trouvent cependant une convivialité et une solidarité à toute épreuve. Ils évoluent dans un environnement pétri de traditions, où la foi dans des lendemains meilleurs confine à l’illusion et à l’attentisme, plutôt qu’à l’action.

 

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En les filmant au quotidien chez eux, puis dehors, dans leurs activités étudiantes, familiales, nous voulons montrer une jeunesse africaine complexe embourbée dans des contradictions, à la fois en contact avec le monde entier grâce aux nouveaux médias (Internet, réseaux sociaux, smartphones) et perturbée par la forte présence de la religion, des traditions et des charlatans. Le dilemme entre traditions et modernité est constant.

 

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Une jeunesse tellement nombreuse qu’il n’y a pas assez de place pour que tous puissent suivre les cours dans les amphithéâtres de l’université de Dakar. Un lieu où chacun se vend et se revend tous types d’objets, où les images d’Europe et du monde envahissent les écrans et les rêves, où on attend fébrilement des nouvelles de celui qui est parti au Nord, qui reviendra avec de quoi nourrir sa famille.

 

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Plus que des besoins primaires, c’est la réalisation de soi, de projets qui valorisent l’apport de chacun à la communauté et à la société qui se pose. C’est important, car tel est au fond le véritable moteur de ce qu’on nomme, sans doute un peu rapidement, « migration économique » aujourd’hui : le besoin de se réaliser, d’avoir une chance de construire sa vie. C’est au regard de ce critère que la question du film se pose comme un dilemme entre ici et là-bas, entre « nous » et « moi ».

 

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François et Judith ont rencontré, plusieurs fois depuis 2014, les six jeunes Sénégalais qui ont suivi une formation théâtrale de deux ans.

 

En septembre 2015, les jeunes commençaient les répétitions d'une pièce avec Dorcy Rugamba pour la jouer au Grand théâtre de Dakar le 26 février 2016.

Entre temps, le spectacle a été sélectionné au MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain) qui a lieu du 5 au 12 mars 2016 à Abidjan.

 

Le tournage commencera le 20 février 2016 pour que nous puissions filmer les jeunes avant les dernières répétitions de la pièce. Nous irons les rencontrer chez eux, dans leur famille ou école pour comprendre leurs difficultés et aspirations. Les prises de vue continueront jusqu'à la représentation au MASA. Nous les filmerons à nouveau après cette expérience pour montrer comment cela les a changés et s'ils ont pu se réaliser. Ce qui sera le cas pour certains et d'autres pas.

 

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Le metteur en scène veut leur ouvrir les yeux sur leur capacité à produire des œuvres dramatiques qui peuvent faire changer les mentalités. Lui-même a vécu cette expérience en créant au Rwanda, son pays d'origine, une compagnie de théâtre et bien d'autres projets artistiques. Nous espérons beaucoup de cette confrontation pacifique.

Ces jeunes comédiens rêvent de découvrir l'Europe mais c'est d'abord un autre pays d'Afrique qu'ils vont découvrir en participant au MASA. La Côte d'Ivoire sera le miroir d'un possible avenir artistique en Afrique.

La question finale de leur départ pour l'Europe restera ouverte et laissera entendre que certains y viendront sans doute mais pour mieux revenir. 

 

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LES PERSONNAGES

 

KHADIM (21) est un garçon discret et peu bavard. Il vit à Saint-Louis avec sa famille adoptive, dans une maison surpeuplée. Il possède d’excellentes dispositions de comédiens ; comme Mariama, il donne l’impression d’attendre la scène pour se « lâcher ». Le jeune homme est en première année de licence en Art du Spectacle à l'Université de Saint-Louis. Il veut devenir comédien professionnel et aimerait venir étudier au Conservatoire de Liège ou à l'INSAS.

 

AÏCHA (24) est une jeune femme étudiant à l’université de Dakar, portant un élégant turban, logeant à côté de l’université et qui aime bien, elle aussi, parler de la vie en général, des convictions de certains, et des sujets de société. Elle se plonge avec passion dans des débats, invitant à la remise en question des certitudes.

Elle vient de la région de Tambacounda, située à 470 km de Dakar. Cela peut lui prendre jusqu'à 12h pour arriver en taxi-bus. La jeune femme aimerait s'occuper d'une association comme FOTTI pour aider concrètement les jeunes sénégalais.

 

MOUSSA (24) est étudiant en droit à l’université de Dakar. Il est aussi l’un des leaders étudiants qui mènent des actions, au sein de son université, pour exiger une meilleure gestion et un plus large accès des étudiants aux cours. A cause de son implication politique, il a régulièrement maille à partir avec les autorités. Il n’est pas rare de le voir négocier avec les autorités universitaires ou avec la police à propos de l’encadrement scolaire. Il rêve de devenir politicien.

 

MAIMOUNA (26) est une jeune femme volontaire, pouvant montrer face caméra une sensualité débordante, et possédant un caractère parfois désarmant.

Elle n'a pas réussi à obtenir son bac et a abandonné son envie de faire des études supérieures. La jeune femme aurait voulu être écrivain. Elle est venue une première fois en Belgique pour jouer dans un spectacle repris au XS Festival au Théâtre National.

 

MALANG (23), quand il ne joue pas la comédie, consacre beaucoup de temps à Dieu, à étudier et à réfléchir. Il est capable de s’engager dans des discussions politico-religieuses enflammées sur les traditions, l’histoire, et sur ce qui doit se faire et ce qui ne se doit pas.

Il ne sait pas encore ce qu'il veut exercer comme métier et ne veut pas se projeter. Pour l'instant, il ne pense qu'à poursuivre ses études coraniques.

 

MARIAMA (23) est une jeune fille silencieuse et frêle d’apparence, au regard sévère. Pourtant, quelque chose dans son œil s’anime dès qu’une caméra s’allume ou qu’elle doit jouer la comédie. Elle se transforme alors en boule d’énergie difficile à arrêter et souvent en rappeuse détonante.

Elle vient de Zinguinchor, région enclavée entre la Guinée Bissau et la Gambie, qui a subi de nombreux troubles frontaliers à cause des dictatures instaurées dans les pays voisins. Mariama voudrait créer un spectacle sur les difficultés spécifiques que vivent les jeunes dans cette région. Ils se sentent couper du reste du monde et n'ont ni accès à la culture ni à la technologie d'Internet.

 

DORCY (45) est le metteur en scène qui a accepté de reprendre le flambeau de « Xaar Yalla » à la suite de Younouss. Dorcy connaît bien le Sénégal. Il y est venu plusieurs fois pour conduire des ateliers de formation d’acteur avec Fotti, et également en tournée avec la pièce Bloody Niggers qu’il avait conçu avec Younouss et qui fut présentée dans le cadre du Festival mondial des arts nègres.

Dorcy et Younouss se connaissaient depuis 17 ans, ils s’étaient rencontrés à l’occasion de la création de la pièce Rwanda 94 de Jacques Delcuvellerie (Groupov, Liège), une pièce emblématique qu’ils ont tous les deux accompagné en tournée dans de nombreux pays.

 

FATOU (32) était l’une des six comédiennes de la génération précédente et du casting original de « Xaar Yalla ». Elle assistera Dorcy à la mise en scène, permettant de faire le lien entre les deux générations de comédiens et leurs vécus respectifs.

Elle est déjà venue deux fois en Belgique et va partager son expérience de la confrontation à l'occident avec les jeunes.

 

Le COMÉDIEN qui interprète Le BLANC sera un jeune comédien issu d'une école de théâtre française. Il va jouer le rôle très particulier de GISCARD. Dans la pièce, le rôle du blanc constitue un « mur » contre lequel se rappellent, se forgent ou se fissurent un certain nombre de certitudes de part et d’autre. Le vécu du comédien blanc servira à interpeller sa vision des choses, ou à éprouver celle de ses collègues comédiens sénégalais.

 

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À quoi servira la collecte ?

Nous faisons appel à vos dons pour couvrir les premières dépenses inhérentes à l'urgence du tournage.

 

Les délais étant très courts pour financer le film, nous avons besoin de récolter l'argent qui couvrira les voyages de Judith et François, les deux réalisateurs, d'Alex, le chef opérateur image, et un ingénieur du son, ainsi que les dépenses sur place :

 

- 4 billets d'avion Bruxelles-Dakar et 3 billets d'avion Dakar-Abidjan = 2.000€+1.500€

 

- la location d'un logement à Dakar et à Abidjan = 1.900€

 

- des frais de nourriture = 700€

 

- la location d'une voiture à Dakar (+ l'essence) pour aller jusque Saint-Louis où vit Khadim, le jeune comédien qui va jouer le rôle principal, et pour aller à Zinguichor où Mariama va nous parler des problèmes des jeunes de la région = 800€

 

- les frais administratifs de la plateforme = 600€

 

Nous avons besoin de 7.500€ minimum pour couvrir le tournage.

 

Si la collecte permet d'aller plus loin, nous avons prévu de faire appel à un second cameraman.

 

- un billet aller-retour pour David, le deuxième cameraman + hébergement = 1.000€

 

- la location d'une deuxième caméra avec pied et optiques (la première est valorisée par une école) = 1.500€

 

- la location d'un studio de mixage = 2.500€

 

- l'étalonnage du film = 4.500€

 

- la création du générique = 1.500€

 

soit 18.500€ en tout.

 

Nos salaires sont mis en participation, et nous ne nous rémunérerons que si le film est vendu à des chaines TV, qu'il reçoit une aide de la commission du film ou d'autres institutions auprès de qui nous avons introduit des demandes mais dont les délais sont trop longs pour qu'on puisse commencer le tournage à temps.

 

 

 

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Free Angels

Free Angels produit des films porteurs d’un regard positif sur le Monde, qui veillent à mettre en lumière des thématiques d’hier et d’aujourd’hui pour forger l’avenir. -"Plein soleil" court-métrage écrit et réalisé par Fred Castadot -"Sur les traces des Grands-Maîtres" documentaire de Judith Langerôme 2015

Derniers commentaires

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Bravo, bravo d'Isa et Estelle on est comme des dingues!!! Tenez nous au courant des avancées! A tout bientôt
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Presque, presque vous y êtes presque!!! On y croit fort, on est avec vous tous de tout
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Tu y es presque ! --Ben