Un long-métrage sur l’Assurance chômage.

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The project

 

 

L’Effet Bahamas toucherait chaque année des millions de chômeurs. Cet étrange phénomène les pousserait à partir dans les îles pour y vivre de leurs allocations. Louise, une chômeuse, décide de mener l’enquête. Elle va frôler le burn-out en découvrant la fiction qui recouvre la réalité.

 

 

 

Partir à l’aventure !
Chercher sous quels tropiques se niche l'argent de notre travail.
Suivre les méandres d'une vieille caisse sociale dont tout le monde se fout.
Dire la politique d'exclusion par le guichet, les agissements dans l'ombre.
Démêler ce qui est volontairement complexe pour nous rendre impuissants.
Faire surgir le commun là où il n’y aurait que coûts, charges et droits à gérer.

 

 

 

 

L’Effet Bahamas est né de questions simples : Qui rêve des Bahamas ? D’où sort cet imaginaire ? À quel moment a-t-il trouvé une place dans la réalité de notre existence ?

 

C’est en participant à un audit citoyen de la dette de l’Assurance chômage que j'ai imaginé faire un film. Le rapport, diffusé par des associations citoyennes, est maintenant porté par des journalistes et quelques parlementaires courageux. Il montre comment cette caisse, pleine de l'argent de notre travail, fonctionne en empruntant à des banques ou des fonds d’investissement qu’on retrouve dans les listings des Panama et Paradise Papers. Ça peut paraitre incroyable, mais c’est bien réel ! 

 

Il est là, le vrai Effet Bahamas...

Comment l’Assurance chômage a été transformée en machine à cash pour les marchés financiers.

 

En ce moment à l’Assemblée, il y a un projet de loi pour réformer l’Assurance chômage. On est à un tournant dans la gestion de nos droits. Beaucoup de questions se posent, mais la financiarisation de notre protection sociale est complètement absente des débats.

 

 

J'ai senti la nécessité de parler de cette époque pleine de mutations. Il fallait repartir de l’expérience de gens qui, comme nous tous, se confrontent quotidiennement aux normes, aux seuils et aux cases. Alors, j'ai imaginé un film qui mette en scène la fiction des discours pour dévoiler l’illusion et faire ressurgir le réel.

 

Ce film raconte comment, pour qui, et pourquoi on a créé la légende de l’Effet Bahamas.

 

 

 

Ça fait deux ans que j'ai commencé à écrire et faire des repérages tout en participant à faire émerger la question de l’Assurance chômage dans le débat public.

 

C’était le temps nécessaire pour tisser des liens de confiance avec celles et ceux qui se retrouvent aux prises avec le fonctionnement de cette institution et qui veulent bien témoigner.

 

C’était aussi le temps pour cerner cette histoire, pouvoir la raconter et constituer une équipe soudée

 

 

Avec la réforme en cours, tout s'accélère. On n’a plus le temps de rentrer dans un long processus de financement qui va prendre des mois et des mois et empêcher le film d’agir dans le réel dès sa fabrication.

 

 

Aujourd’hui, notre seule volonté ne suffit plus. Approfondir les enjeux de démocratie et de financiarisation que l’on soulève, ça nécessite des temps de travail continus et longs et aussi des moyens techniques qu’on ne peut pas avoir gratuitement.

 

 

Notre démarche c’est aussi de fédérer du monde autour d’une question qui nous touche tous. Avec vous, on peut créer les conditions d’un vrai débat démocratique !

 

Traiter ce sujet, c’est inédit et ça ne va pas nous attirer que des amis… Si on s’adresse à vous, c’est que ce projet a besoin d’être soutenu pour exister. Avec votre aide et en partageant notre message, on pourra faire le film et l’amener jusque dans les salles de cinéma.

 

 

Vous voulez nous contacter ? Nous poser une question ? Nous dire tout le bien que vous pensez de ce projet de film ? Nous filer un coup de main à votre manière ? 

C'est par ici : effet.bahamas@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Montage : Marie Tavernier

Prise de vue : Abraham Cohen

Production : Thomas Bornot

Crowdfunding & Communication : Paul Saïsset

Conception graphique : Matthieu Decarli et Damien Morel-D’Arleux

Renarde des réseaux sociaux : Annabelle Giudice

 

Et toutes celles et ceux qui ont filé la main jusqu'ici :

Richard Abauzit, Clémence Bucher, Samuel Churin, Marie-Laure Coulmin, Franck De Bourgogne, Lisa Eddaïkra, Pascal Franchet, Denis Gravouil, Annabelle Guidice, Mathieu Grégoire, Danièle Linhart, Rose-Marie Péchallat, Marie-Charlie Pignon, Jean-Michel Psaila, Michel Puech, Véronique Ravier, Anouk Renaud, Elizabeth Saint-Jalmes, Jacques Sauvageot, Christian Steinbach, Muriel Wolfers.

 

 

                          © Farida Taher

 

Louise Ferrand, c’est le pseudonyme que j’ai choisi dans un souci de prudence et de liberté pour l’ensemble de mon travail sur l’Assurance chômage. Lorsque l’on traite de questions aussi sensibles que celles de la financiarisation et le saccage d’un bien commun, il peut sembler important de se préserver. C’est aussi la volonté de mettre en avant un film plutôt que son auteur.

Why fund it?

 

 

 

On estime qu’il nous faudrait entre 130 000 et 150 000€ pour réaliser ce film. Maintenant, on va faire en sorte de le faire avec ce qu’on aura.

 

Notre démarche c’est d’abord de valoriser le travail de chacun.e. C’est-à-dire, d’utiliser l’argent pour embaucher des gens plutôt que de le dépenser en régie, transports et hébergement, etc.

 

Plus on aura de moyens, plus on sera nombreux à travailler sur ce film. C’est aussi l’occasion d’accueillir des jeunes professionnels pour transmettre le métier.

 

 

• Avec 30 000 euros, À L'ABORDAGE... EN PÉDALO !

On organise le tournage en équipe réduite, mais avec l’assurance que tout le monde est payé. En parallèle de cette collecte, on recherche d'autres sources de financements.

 

• Avec 45 000 euros, ...EN BARQUE !

On fait un premier montage du film, on paye les droits des archives et avec tout ça, on démarche des distributeurs de cinéma pour compléter le financement.

 

Avec 60 000 euros, ...EN VOILIER !

On finalise le montage du film et on commence la post-production pour que nos images aient plus de chance de séduire un distributeur de cinéma.

 

• Avec 90 000 euros, ...EN TRIMARAN !

Là, on étoffe les équipes de tournage et de montage et on peut prétendre à une vraie post-production : montage son, enregistrement de voix, mixage et étalonnage.

 

• Avec 130 000 euros et + ...EN GALION PIRATE DE OUF !!!

C’est le coût idéal du film. Et il aura de l’allure ! On peut prendre le temps sur tous les postes, affiner au maximum le travail et surtout embaucher plus de monde. On fait appel à un musicien pour composer la musique du film. L’équipe est au complet.

 

De même, on se paye les services de pros pour nous accompagner dans les démarches juridiques et l’envoi du film dans les gros festivals internationaux.

 

Enfin, on travaille avec un graphiste professionnel pour tous les visuels du film (affiche, DVD, tout ça tout ça). Un laboratoire nous fait plusieurs DCP (le format de projection pour les salles de cinéma).

 

 

 

 

l'audit sur la dette de l'Assurance chômage : Ici, , , et puis là aussi

 

Mentions légales des contreparties et du destinataire de la collecte.

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Newest comments

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Bonjour Loulou ton projet va marcher car il est utile. Je vais relancer ma liste de diffusion sous peu. Bises
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Engageons-nous !
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Vas-y Louise !