Soutenez la production de "La vie d'un éclair" en participant à la dernière étape du financement !

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The project

 

FILM

 

Dans un univers en déclin, un jeune homme infirme cherche sa place et une reconnaissance. Il décide de s’en prendre à celui que tout le monde dépeint comme l’homme le plus dangereux de la région. Mais sa détermination ne suffit pas et il se retrouve emprisonné chez cet homme tant redouté. Fébrile et blessé, il rencontre un autre prisonnier qui, lui, se réjouit à l’idée de mourir. Face à face détonnant entre un homme habité par son passé et un adolescent condamné par son premier choix adulte. Entre défiance et impatience, chacun attend une forme de délivrance.

 

 

INTENTIONS

 

Ce que nous souhaitons retranscrire à l’écran, c’est l’histoire d’un voyage initiatique en huis-clos. Le débarras dans lequel se trouve enfermé le jeune homme se change ainsi en cellule et accélère le processus d’apprentissage. Sous la menace d’une mort prochaine, l’enjeu se recentre autour d’une action simple : sortir de cette pièce. Une fois jeté dans ce monde d’adulte, il cherche à le quitter aussitôt. Le jeune infirme reste ainsi perpétuellement sous tension, partagé entre acceptation et résignation.

Se confronter au monde, faire son voyage initiatique, c’est aussi rencontrer d’autres générations, chercher de l’aide auprès de personnes plus expérimentés et faire ses preuves auprès d’elles. Le jeune infirme fait face à deux personnages plus âgés que lui. Si le jeune homme a encore tout à se prouver et sa vie à construire, le prisonnier qui lui fait face a quarante ans : moins fou qu’on pourrait le penser, il est brisé et habité par son passé. Nous voulons le dépeindre comme celui qui appelle la mort parce qu’il ne veut plus rien. Face à eux, le grand méchant semble en fait être un vieux sage blessé aux motivations incomprises. La raison de la venue du jeune infirme le pousse à s’interroger sur l’héritage qu’il laissera.

Ce que nous voulons raconter, c’est qu’il n’existe pas de véritable antagonisme entre nos trois personnages. C’est leur situation d’enfermement qui les pousse à entrer en confrontation, mais rien ne les oppose réellement.

 

 

UNIVERS

 

Court métrage de genre, notre action se déroule dans un univers futur en déclin. Ni post-apocalyptique, ni apocalyptique, c’est notre monde qui évolue à travers un long dépérissement. La planète polluée rend l’existence plus difficile, la vie devient peu à peu une survie et les hommes, moins nombreux qu’avant, tentent de conserver en l’état ce qu’il reste des installations passées. Les connaissances se perdent, la science devient occulte et seul persiste un souvenir d’une belle époque où le progrès était à son apogée. Alors, la population fait ce qu’elle peut pour ne pas sombrer totalement : notre jeune infirme a doté sa jambe droite d’une structure métallique à mi-chemin entre la mécanique et la technologie, un outil rudimentaire qui lui permet de continuer à avancer.

 

        

Le lieu principal de notre court métrage est un débarras. Le décor du huis-clos va prendre corps dans une petite chapelle réaménagée pour l’occasion. Nous allons construire cet espace moins comme fatras que comme un lieu du souvenir. L’espace central sera vide mais les murs seront dissimulés par des amoncellements d’objets en tout genre.

 

 

 

EQUIPE

        

Pour notre tournage, qui aura lieu en août 2018, nous avons rassemblé l'équipe que voici :

 

ARMAND BELLOIN et VALENTIN THIERRY

Ils sont à l’origine de "La vie d’un éclair", qu’ils ont écrit et porté ensemble. Après s’être rencontrés sur les bancs de classe préparatoire à Louis-le-Grand, ils n’ont eu de cesse de travailler ensemble par la suite. Armand est à la réalisation, et Valentin joue le rôle du jeune infirme.

 

 

FIX CARDOT

Il dirige toute la production du projet. Il est également à la composition de la bande originale sous son nom d’artiste Efflam.

 

JULIEN FEVRIER

Il est en charge de l’organisation et de la communication pour le projet.

 

CHIARA DEBIZE

Elle opère sur le tournage en tant que script et dans la production comme source de rigueur et d'énergie.

 

 

ALOÏSE STORM

Etudiante à l’EICAR et ayant travaillé sur plusieurs longs-métrages, Aloïse Storm officie en tant que première assistante caméra. 

 

 

ROMAIN GONZALEZ

Travaillant en parallèle sur des longs-métrages et des séries telles qu’Engrenages, il est notre ingénieur du son.

 

 

ALPHONSE ARMANT

Alphonse Armant a été formé à l’ENS Louis Lumière en Son. Fraîchement diplômé, il nous rejoint pour assurer le rôle de perchman.

 

 

MIKAËL MITTELSTADT

Formé au Cours Florent, où il enseigne aujourd’hui dans la section adolescent, il joue le rôle du prisonnier de la première séquence du film.

 

 

ALEXANDRA LEMOINE

Forte d'expériences diverses dans l’audiovisuel, le cinéma, et sur plusieurs court-métrages, elle est notre maquilleuse pour ce projet.

 

 

LOUIS BOUTTEAUD

Homme de talent et de débrouillardise, il est le régisseur du court-métrage.

 

 

LOUIS NAUDIN

Issu du Studio Malakoff au sein duquel il travaille depuis plusieurs années, il sera notre sound designer et nous permettra d’approfondir notre univers visuel.

 

NILS THIERY-LORENZONI

Particulièrement doué dans la création, il nous aide à penser et matérialiser le corps du projet. Il est notre accessoiriste et décorateur.

 

PAUL FRANCOIS

Il veillera, chaque jour, au bien être de l’équipe en tant que chef cuisinier.

 

Why fund it?

 

LE FINANCEMENT, POUR QUOI FAIRE ?

 

Notre investissement, avant tout personnel et artistique, est aussi financier. Nous avons déjà mobilisé des fonds pour rendre le projet possible. Toutefois, nous avons besoin de vous  pour le mener à terme, rémunérer et défrayer les techniciens et les acteurs mais aussi louer du matériel professionnel.

Notre objectif est de rassembler avec vous 4500€ pour rendre possible "La vie d'un éclair". Voici comment nous comptons employer cet argent :

 

 

Si nous dépassons cet objectif et que nous atteignons les 5000€, cela nous permettra d’enrichir notre équipe technique (en recrutant notamment un chef électro) pour pouvoir soigner notre ambiance lumineuse, tout en facilitant le travail de l’équipe image sur le tournage.

Enfin si nous dépassons les 5000€, tout l’argent servira à faire vivre le film. En effet, nous voulons que notre court métrage soit présenté dans le plus de festivals mais les frais d’inscriptions sont parfois élevés.

 

Le tournage aura lieu le 18, 19 et 20 août. La post production se déroulera en septembre et octobre. 

 

Quel que soit le montant, nous percevrons l'intégralité de la collecte. Vous recevrez les contreparties à partir de septembre 2018.

 

Avec votre participation, nous allons créer et faire vivre ce projet, de la réalisation à la distribution : tous à vos dons !

 

 

Newest comments

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Un arc en ciel ça tire quoi comme flèche?
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Bon courage
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Ma petite contribution, pour un grand et beau projet! Bises à Armand et Chiara.