Le gaz a ses voisins que tout le monde ignore

Reportage artistique sur les routes du gaz

Project visual Le gaz a ses voisins que tout le monde ignore
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Le gaz a ses voisins que tout le monde ignore

La crise climatique est au coeur des débats, inévitable et omniprésente. 

Malgré les objectifs annoncés pour limiter le réchauffement climatique, la lutte menée par les gouvernements manque de cohérence. Des entreprises européennes investissent actuellement des milliards d'euros dans de nouveaux projets tels que la construction du nouveau gazoduc Nord Stream2.

La crise politique qui traverse la Russie depuis le retour d' Alexei Navalny  ravive les éternelles questions,  tensions et  doutes sur la dépendance de l'Europe vis à vis des hydrocarbures russes. Devons-nous encore investir autant d'argent dans des énergies pourtant connues pour être très polluantes et non renouvelable à l'échelle humaine ? 

Les choix politiques que les dirigeants prennent et prendront à l'échelle européenne seront déterminants pour la cohérence dans laquelle nous souhaitons nous inscrire, pour l'attention que nous porterons réellement sur cette fameuse transition énergétique. 

C'est dans ce contexte global que nous nous sommes intéressés aux populations qui vivent sur les anciennes et nouvelles routes du gaz. La construction de gazoducs géants à travers l'Europe, implique la cohabitation, ou le déplacement des populations qui vivent sur les terrains convoités par les compagnies gazières et pétrolières. 

Qui vit alors sur les routes du gaz ?  Comment vit-on sur les routes des pipelines ? Qu'est- ce- qu'implique cette cohabitation ?

 

Nous allons réaliser un reportage sur les peuples qui vivent sur les routes du gaz en Europe. Ce reportage se fera avec des photographies, des illustrations et une bande sonore faite de musique et de sons ramenés de notre voyage. À notre travail de journalisme d'investigation, nous ajouterons une dimension onirique par le dessin et la musique.

 

Nous éditerons un livre de photographies accompagné des témoignages des peuples rencontrés pendant le voyage.

En parallèle nous publierons un recueil de contes illustrés réalisé par Béatrice. 

Les musiques et sons captés lors de notre expédition seront regroupés dans un album mis en ligne. Ce dernier constituera la bande originale de l'expédition.

En dernier lieu, une exposition est prévue à Rennes, et nous voulons aussi exposer dans la région Auvergne Rhône Alpes. Le spectateur sera immergé dans un voyage sonore et visuel. Cette exposition interactive fera appel à la photographie, le dessin, la musique. De plus, des panneaux explicatifs et des interviews rendront compte du travail journalistique fait sur place.  

En Septembre 2020, nous lisons un premier article sur le projet YAMAL LNG, projet gazier au Nord de la Sibérie. Très vite tout s’enchaîne, puisque nous nous rendons compte que peu de reportages photographiques et vidéo ont été faits sur les routes du gaz en Europe.

L’idée se dessine petit à petit : Nous irons là où le gaz est puisé, dans la péninsule de Yamal en Sibérie, puis nous suivrons son voyage retour de pays en pays dans toute l’Europe en nous intéressant aux cohabitations entre les infrastructures dédiées au gaz et les populations locales. Qui vit sur ces routes du gaz ? Qui cohabite avec les infrastructures du gaz et comment ? Le cas des Nénètses, peuple autochtone en Iamalie, nous inspire, et nous  réalisons que d'autres cohabitations de la même sorte existent sur le chemin du retour: les pêcheurs sur la côte du Golfe du Finlande, ou bien les agriculteurs italiens dans le cas du gazoduc trans-Adriatique, à titre d'exemple.

Nous suivrons donc les pipelines qui traversent la Finlande, le Danemark, l'Allemagne puis la France.

*Comme beaucoup de reportages, l'itinéraire est voué à changer durant sa réalisation.

 

La construction en cours d'un dernier gazoduc attire notre attention : Les pays européens injectent encore cette année des milliards d'euros dans le projet de pipeline géant entre la Russie et l'Allemagne, Nord Stream 2, alors qu'elle se veut dans le même temps la bonne élève de la transition écologique sur le plan international. Le paradoxe vaut le détour!

 

Nous commençons à chercher des informations, puisqu’il va en falloir beaucoup pour faire un reportage de qualité : Nous écrivons à des chercheurs, des universitaires, des journalistes, des reporters des écrivains et des explorateurs qui nous répondent volontiers avec enthousiasme. Le projet s’affine ainsi grâce aux conseils, aux pistes qui nous sont données et aux encouragements. 

 

Tom dessine nos premières cartes, repère les puits de gaz, épluche les articles géographiques. Très vite, il est évident que nous allons partir ensemble. Il a une double casquette dans l’aventure : Celle de prendre des photos, des vidéos, mais aussi de mettre à profit ses études de musique: il part capter les sons, les bruits, la musique, des témoignages, des chants et des contes de Sibérie, tout ce qui permettra la réalisation de l'identité sonore du projet.

 

Béatrice, après avoir fini ses études dans son école de dessin (Emile Cohl), se lance à son compte, crée son site pour exposer en ligne ce qu’elle fait, prend des cours de céramique, collabore avec un conteur lyonnais : Elle touche à tout et son énergie est insatiable! Elle recherche un sujet d'illustration à long terme, sa présence apporte une nouvelle dimension palpitante au projet : Rien ne se fera plus sans elle! 

 

Emeline est la photojournaliste du projet. Elle prendra les photos, s'occupera des vidéos et des interviews. Elle gagne une première bourse d'une valeur de 1000 euros grâce à la région Bretagne. Cette bourse, avec le soutien de la métropole de Rennes, lui permet de finaliser le projet par une exposition dans la capitale bretonne.  Nous avons ainsi le soutient des associations locales bretonnes comme le CRIDEV ou le FRIJ derrière cette expédition.

Nous partons mi-avril, et d’ici là nous voulons réunir les fonds nécessaires pour ce reportage photographique, illustré et sonore. Les semaines entre aujourd’hui et le départ sont  précieuses : elles nous permettent surtout de collecter des informations, de contacter des professionnels qui connaissent bien la thématique, le terrain et les enjeux autour des hydrocarbures en Europe. Il est indispensable d’avoir un carnet de contacts bien rempli pour préparer au mieux notre expédition. 


 

                     

Je suis Emeline, j’ai 23 ans, et  je suis journaliste reporter en devenir! C’est ça que je veux faire de ma vie : faire de l’immersion aux quatre coins du monde et prendre des photos, interviewer des gens, monter des reportages qui creusent des sujets subversifs et atypiques. Notre monde est fascinant, complexe et mystérieux : Je veux le comprendre, saisir ses déroutantes facettes. Après mes premiers reportages réalisés avec des journaux locaux en Afrique du Sud  puis en Inde, partir avec Tom et Béatrice dessine une nouvelle expérience décisive pour ma carrière!

 

 

                    

Quel enthousiasme d’être les oreilles de cette aventure! Je suis Tom, j’ai 24 ans, Sud-Ligérien d’origine. J’ai étudié la Musicologie à l'Université, puis je suis entré à L’ENM de Villeurbanne ou j'ai suivi des cours de composition électro-acoustique qui m'ont passionné. Je me suis inspiré des musiques de Christophe Chassol, Jacob Collier, Thylacine et bien d’autres pour me lancer dans ce projet. Je souhaite à mon tour pigmenter d’un mélange de musiques et de sons les photos, témoignages et contes sibériens .

 

 

                     

Je m’appelle Béatrice, je suis franco-brésilienne et j’ai 22 ans. Après l'obtention de mon diplôme de dessinatrice à l’Ecole Emile Cohl (Lyon), je me suis lancée à mon compte! D’aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu un crayon à la main. Je vois le dessin comme un langage qui me permet de transmettre et de partager ma fibre graphique aux autres. Je m’épanouis dans un univers onirique, coloré et poétique : J'ai fais les dessins de la page!

 

Allocation of funds

Nous avons évalué à 12 750 euros le budget du reportage, tout en sachant que

  • Emeline a déjà décroché une bourse de 3000 euros grâce au F.R.I.J et à l'association Jeunes à Travers le Monde.
  • Kisskissbankbank prend une commission de 8%

 

Toute participation est la bienvenue, en parler autour de vous, tout comme un appui financier. Nous vous remercions d'avance du fond du coeur! 

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions, des doutes ou autres. 

Nos contacts sont disponibles au dessus de la Rubrique " À quoi servira la collecte."

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ÉDITION LIMITÉE

€50

L'accès à la bande originale du reportage, version numérique, envoyée par e-Mail. Une carte postale personalisée de Russie. Deux photos (format 10x15) réalisées pendant le reportage! Une impression en édition limitée du dessin "La marche" réalisée par Béatrice.
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