La Dame qui Piquait les Coeurs

Tours, France

Les premiers pas A peine sa 6ème bougie soufflée, la petite Nehl commence son étude du piano et chantonne inlassablement, rêvassant d’un avenir de cantatrice d’opéra. Ses doigts posés sur les touches, elle compose, inspirée par Chopin et Debussy. La musique devient dès lors sa seconde langue, et le chant indissociable du jeu au piano. Nehl s’improvise poétesse, travaille rîmes et mélodies, afin de transmettre au mieux ses émotions. C'est en Août 2002 que cette compositrice, auteur et interprète sort sa première démo auto-produite, Demons’ Abortion, chaleureusement accueillie par la presse, qui félicite le «petit coup de folie» émergeant du mélange audacieux de trip-hop, classique, jazz et gospel : « Quelque part entre Tori Amos et Dead Can Dance, Demons’ abortion est un condensé de délicatesse, d'intelligence et de beauté.» (ELEGY) 2 albums solo Trois ans plus tard, Nehl Aëlin élabore un concept-album intitulé Ghost of a Child, entièrement enregistré et mixé par ses soins. Il devient «Sélection SACEM 2005», qualifié de «disque ambitieux, original, étonnant et réussi» (LONGUEUR D’ONDES). Telle une B.O. de film, rappelant l’univers si particulier de Tim Burton, cet album «passionnant, ténébreux comme une histoire pour enfants pas assez sages» (D-SIDE), attire l’attention du célèbre réalisateur français JEAN-PIERRE JEUNET, connu pour son univers onirique et décalé (Amélie Poulain, Delicatessen). Un véritable coup de coeur s’opère entre ces deux artistes : il décide de lui offrir son soutien et produit son nouvel album, Le Monde Saha en 2012 (Danse Macabre Records). Projet «La Dame qui Piquait les Coeurs» Une envie nouvelle s’insinue dans l’univers musical de Nehl : exprimer ses textes en langue française, à l’instar des paroliers des années 50, mêlant «univers onirique et chanson néo-réaliste» (Longueur d’Ondes). Ce nouvel projet, La Dame qui Piquait les Coeurs, est orchestré à la manière d'une musique de film : cordes, cuivres et percussions s’associent dans l'univers cinématographique de la Dame. Dans son «LIVRE I», Elle observe et raconte "Les Caprices de Cupidon" et vous entraine dans ses contes pour oreilles pas assez sages...