Marine_Froeliger

Meisenthal, France

née le 6 mai 1987 Vit et travaille entre Meisenthal, Strasbourg (FR) et ailleurs. AVEC LE CONTINUUM ESPACE-TEMPS POUR TERRAIN DE JEU. Marine Froeliger est artiste, médiatrice, curatrice, et enseigne à la Faculté des Arts de Strasbourg en master Multimédia (Arts visuels). Titulaire d’un DNAT orienté image et narration (ÉSAL Épinal), elle poursuit sa formation au sein du Master TRANS - Médiation à la Haute École d’Art et de Design (HEAD) Genève et à l'Institut Universitaire de Formation des Enseignants de l’Université de Genève, pour approfondir les questions de la médiation et de la transmission. Le travail de Marine Froeliger se développe de façon protéiforme (photographie, son, vidéo, dessin, sculpture, installation). Articulant les approches subjective et documentaire, il s'inscrit dans une démarche de recherche, à la temporalité longue et rythmée par un aller-retour constant entre le terrain et l'atelier. Elle collecte et créé des éléments (sons, photographies, dessins, objets,…), à la rencontre de l’autre, puis, compose, à partir de ces balises, des systémies pour traduire la complexité des flux, des relations aux mondes, l’impermanence. Intéressée par les dynamiques collaboratives et transdisciplinaires, Marine Froeliger s'engage dans des projets à valeur sociétale impliquant le numérique et les sciences sociales. Elle a ainsi travaillé sur la co-création dans l’espace public au sein de l'association Horizome et développe actuellement un projet d'hyperécole avec Michel Jacquet, prenant corps au Shadok, fabrique du numérique, Strasbourg. Elle a initié et développé des dispositifs de médiation d’auteur au sein du (feu!) collectifMMM (Médiation? Médiation? Médiation!) sur Genève, Paris et Strasbourg principalement. « La Relation s’efforce et s’énonce dans l’opacité. La Relation contamine, ensuave, comme principe, ou comme poudre de fleur. La poétique de la Relation est à jamais conjecturale […]. Poétique latente, ouverte, multilingue d’intention, en prise avec tout le possible. » Édouard Glissant, Poétique de la Relation « Je touche à tout car tout se tient. » Claude Roy