Mélanie.Dagnet

Animée d'un désir de cinéma dès mon plus jeune âge par le souvenir Proustien de la location VHS du Champion de quartier, celui-ci a continué à grandir, à s'amplifier, se modifier depuis l'essai à la critique jusqu'à la découverte de l'image. Formée à l'Université, j'ai surtout exercé mon oeil, prenant une voie autodidacte pour ce qui est de la pratique dans l'expérimentation et l'exploration des possibilités techniques. Depuis mon premier court-métrage, Ceci n'est pas un viol, en 2012, j'ai développé mon univers dans une recherche autour de l'intime, des notions de surgissement et de défilement, de la fragmentation des corps, de l'utilisation des genres cinématographiques et des mythes. Que ce soit dans des séries photographiques, des films expérimentaux, une exploitation des réseaux sociaux ou des films de danse, tous les prétextes ont été bons à réfléchir le cinéma sans en faire. Récemment, Sursis (2016), signe un tournant dans mon travail vers les formes narratives.