Michel Damien

Vernon, France

Né il y a 58 ans, j’ai vécu mon enfance à Noyon, ville natale de Jean Calvin. J’ai reçu une éducation de catholique pratiquant, dans une ouverture très œcuménique des années 70 (mouvance de Taizé ) J’ai fini mes études en obtenant une maîtrise (1981) à l’université du Hinault et du Cambrésis. Durant mon année de service militaire, j’ai commencé par écrire des poèmes et des contes pour enfants J’ai obtenu en poésie le prix Géraldine avec « trop de bruit ». Un de mes contes, « les loups qui mangeaient de la salade » a été publié dans la revu éco-évolution. Durant vingt ans, pour un journal télévisé je mettais en œuvre les moyens, et réalisait les directs pour les journaux télévisés et émissions spéciales. Je suis allé aux jeux olympiques (Barcelone, Lillehammer, Atlanta), en passant par des pays en guerre (Somalie, Yougoslavie), mais aussi dans les plus grands palais dorés, pour des interviews des grands de ce monde mais aussi les zones de misère et de catastrophe. J’ai rencontré l’homme le plus pauvre de la terre au Bangladesh. Tous ces lieux, où mon travail m’a amené, ont été les lycées où j’ai fait mes « humanités ». Ma formation philosophique a été plus buissonnière qu’académique. Durant toutes ces années j’ai toujours essayé de comprendre comment les hommes vivaient, avec en tête la question de Louis Aragon : « est-ce ainsi que les hommes vivent ? ». Aujourd’hui, Je me qualifie comme agnostique adogmatique et me considère comme un « chercheur » en philosophie. Nul ne peut se dire philosophe, c’est aux autres d’en juger.