Population déplacée, réfugiés, migrants environnementaux. Ils n’ont pas vraiment d’appellation, ni même de statut selon le droit international. Ils semblent invisibles et pourtant atteindront le nombre de 200 millions en 2050. Poursuivant l’espoir d’un futur plus radieux en ville, ils se retrouvent bien souvent face à leur “ultime illusion”. Je les ai rencontré au Bengladesh et en Mongolie. Je souhaiterais désormais le faire au Kenya.

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Présentation détaillée du projet

 

“Je souhaiterais leur donner une voix. J’espère que tu le souhaites également en soutenant ce projet”

 

 

302 désastres naturels répertoriés seulement pour 2011.

12 millions d’hectares de terre fertile perdus chaque année dans le monde à cause de la désertification.

30 cm de rehaussement du niveau de la mer redouté pour les 100 prochaines années.

 

Derrière les prédictions statistiques et les prévisions se cache le désespoir des personnes contraintes d’abandonner leur propre terre rendue invivable suite aux changements climatiques. Ils se nomment déplacés environnementaux et ne trouve ni définition ni existence juridique selon le droit international.

 

Depuis deux ans je suis ces « fantômes », leurs déplacements et cherche à raconter leurs vies à travers la photo, la vidéo et les interviews. Je me suis rendu en Mongolie et au Bangladesh. Cette partie du travail a suscité l’intérêt des médias et a été publié entre autre,  sur le Sunday TimesForeign PolicySette le Corriere della SeraDays JapanAlternatives InternationalesZOOM Magazine. Ce projet a également reçu de prestigieuses reconnaissances internationales à parmi lesquelles Sony World Photography Awards, le PX3 Prix de la photographie Paris et les Days Japan International Awards.

 

Les financements « traditionnels » pour les photojournalistes ont quasiment disparu. J’ai besoin de ton aide pour me rendre au Kenya et finaliser le projet.

 

Le changement climatique est en train de devenir une menace globale : dans un futur non lointain toute la planète devra supporter le poids économique et social de ses conséquences. J’ai choisi d’en étudier, peut-être la plus complexe et devastante de toutes : la migration rurale/urbaine.

 

J’ai choisi le Bangladesh, la Mongolie et le Kenya pour offrir un panorama transversal de trois différentes typologies de changement climatique. J’ai dormi dans une tente à -50° en compagnie de bergers mongols et de leurs moutons les plus faibles. J’ai été hébergé dans les maisons inondées des citoyens du Bangladesh qui ont partagé avec moi le peu de nourriture qu’ils avaient. J’ai vu des vies brisées à Ulan Bator et à Dhaka. Au Kenya, le cercle se referme, je pourrais raconter la sécheresse, la lutte quotidienne des pasteurs nomades, les affrontements fratricides pour l’eau et les pâturages, les bidonvilles de Nairobi.

 

Ce sont des déplacés environnementaux et avant tout des personnes. Ils sont en train de perdre leur terre, leurs traditions. Les agendas politiques internationaux n’en parlent pas. Je voudrais leur donner une voix. J’espère que tu le veux également en soutenant ce projet.

 

Tu pourras suivre tout ce qui se passe au sujet de « Environmental migrants: the last illusion » sur la page facebook, sur le blog et sur mon site web.

 

 

Merci du fond du cœur pour ta contribution.

 

Alessandro

 

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QUI SUIS-JE?

 

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Je suis né à Pavia (Italie) en 1977. J’ai décidé de devenir photographe pour raconter des histoires et montrer a ceux qui n’ont pas l’occasion ou l’opportunité de voir et de connaître. J’aime les projets long termes et je choisis d’enquêter sur des faits de société sur lesquels se porte rarement l’attention des grands medias.

 

J’ai collaboré avec de grands journaux nationaux et internationaux tels que le New York Times, le Sunday Times, Le Corriere della Sera et Vanity Fair. 

 

Mes travaux ont été présentés lors d’expositions personnelles et collectives en Italie, à Londres, Madrid, Tokyo, New York, Paris et aux rencontres d’Arles. Ils ont été primés par les Sony World Photography Awards, Days Japan International Awards, PX3 International Awards, Premio Lucchetta-Miran Hrovatin, IPA International Photography Award.

 

Je suis actuellement représenté par l’Agence LUZphoto.

 

www.luzphoto.com

www.alessandrograssani.com

 

 

À quoi servira la collecte ?

Bien que les projecteurs de la politique internationale et des medias soient braqués ailleurs, la migration environnementale se poursuit. Dans moins de trente ans, ce phénomène deviendra une urgence planétaire. Etant photo-documentaliste j’ai choisi de pointer et de dénoncer le problème avant que les conséquences n’en deviennent irréparables.

 

Le Kenya représente la troisième et dernière étape de mon projet : l’apport minimum dont j’ai besoin pour pouvoir le compléter est de 6 milles euros.

 

Je vous fais part du détail des frais qui devront être effectués :

-      Vol Aller / retour Milan – Nairobi : 800 euros

-      Rétribution de l’interprète indispensable pour les 40 jours de travail : 1200 euros

-      Logement pour l’interprète durant les 20 jours de travail hors de Nairobi dans les zones les plus affectées per les changements climatiques : 600 euros

 

Il y a beaucoup de kilomètres à parcourir et tellement d’histoires qui mériteraient d’être racontées. Si l’apport total dépassait les 6 milles euros, je pourrais rester un peu plus longtemps pour pouvoir le réaliser.

 

L’apport supplémentaire de 2700 euros me permettrait de payer :

 

-      Les frais pour un logement « bon marché » : 1200 euros

-      La « post production » photo, la vidéo et le montage : 1500 euros

 

Ton aide est nécessaire, aussi minime soit elle !

 

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Alessandro Grassani

I was born in Pavia in 1977. I decided to become a photographer so I could tell stories and show others who don't have the chance to see and know what they don't have. I love long term projects and chose to investigate those levels of society that the mass media rarely pays attention to. I have collaborated with the main national and international... Voir la suite

Derniers commentaires

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Hi Alessandro, I hope this finds you well! I think this is a great project and I'm very happy to support it! Good luck with realising it, I wish you a lot of courage and I look forward to the result! Best, Mireille p.s. I'm still very much interested in photography and writing, so if you ever need an assistant... ;)
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Buon lavoro da Mariuccia :-)
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inboccallupo. microinsignificante aiuto, per portafortuna.