L'épilepsie, c'est terrifiant et mystérieux, entre autres. Je voudrais vous en parler, vu de l'intérieur.

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Présentation détaillée du projet

Epilepsie, mon amour est un documentaire de création d'une cinquantaine de minutes recevant le soutien de la FFRE.

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Ce film  retrace l’histoire de mon épilepsie. Je dis "mon" parce qu'il existe des dizaines de formes d'épilepsies, certaines beaucoup plus pénibles à vivre, d'autres beaucoup moins, que la mienne.  

 

L'histoire

 

De 11 ans à 28 ans, ma vie est rythmée par de violentes crises qui terrifient mon entourage et laissent sans voix les médecins.

Alors que ma voix raconte cette histoire, le spectateur revit en images les différentes étapes. Je l’invite à être cette enfant de 11 ans qu’on met dans des machines effrayantes, qui subit les regards de pitié et de peur de ceux qui l’entourent.

Je l’invite à passer avec moi dans cet endroit que j’appelle « derrière les yeux », où se joue un spectacle que les machines ne verront jamais. Je l’invite à me voir devenir adulte, découvrir un phénomène neurologique mystérieux qui porte enfin son nom. Je lui raconte les crises, que je lui fais vivre à travers le son et l’image, grâce à l’aide d’artistes (danseur, musicien, photographe). Il voyage avec moi dans les archives de la Pitié salpêtrière, où reposent les traces d’une médecine brutale dont les réminiscences existent encore aujourd’hui dans la perception collective de cette maladie.

 

Ma grand-mère, aveugle et âgée de 91 ans, est la pythie dont ce récit intérieur a besoin. 

Parce que les frontières de la réalité et de la perception sont floues et que c’est bien le nœud du problème, ou plutôt son intérêt. 

 

Pourquoi ce projet

 

L'épilepsie est une maladie méconnue, bien qu'elle soit une des maladies neurologiques les plus répandues. Pour les épileptiques, la vie peut vite devenir un enfer. Le regard des autres, la terreur des crises, l'impuissance des médecins parfois. 

J'ai la chance d'avoir trouvé un angle d'attaque qui me permet de bien vivre malgré l'épilepsie. Avec l'épilepsie.

Je serais heureuse que ce film permette aux gens de mieux connaître l'épilepsie. Je serais encore plus heureuse si des gens épileptiques y trouvaient de la force.  

 

 

Les artistes à qui je fais appel

 

Alexandre Paulikevitch

 

Une crise d'épilepsie, c'est un peu une danse, qu'Alexandre Paulikevitch interprétera dans le film. 

 

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Caroline Tabet

 

La photographie tient une place importante dans le film. L'univers de la photographe libanaise Caroline Tabet se confond souvent avec ma perception des univers intérieurs.

 

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À quoi servira la collecte ?

Afin d'être le plus libre possible dans la réalisation de ce film très personnel, nous choisissons (je dis nous parce que sans la fine équipe qui m'entoure, rien ne serait possible) de tenter un financement indépendant, pour commencer. 

 

Pour réaliser ce film dans des conditions idéales, nous aurions besoin de 60.000 euros. Ici, nous vous demandons de nous aider à trouver 30.000 euros, de quoi démarrer le film. 

Il nous faut pouvoir commencer au plus vite, notamment en ce qui concerne le tournage des scènes avec la merveilleuse mamie Gisèle, qui, à 91 ans et comme elle le dit elle-même, n'est pas à l'abri d'une babiole.

 

Grâce à une équipe de gens motivés qui acceptent de travailler à peu de frais, nous avons réussi à établir un budget qui nous semble raisonnable, mais néanmoins indispensable. 

Avec cet argent, nous paierons l'intégralité des frais de production. Pour la post-production, on verra ensuite! Evidement, on seraient très heureux de réussir à dépasser le montant demandé...grâce à votre aide peut-être?

 

Ces 30.000 euros nous permettraient de payer:

 

La location du matériel (principalement caméra, son, lumières, pellicule photo et développement) pour les différentes étapes de tournage (mars et été 2014): 10.000 euros

La création du décor spécial grand-mère magique: 500 euros 

Les droits musicaux : 500 euros

La rémunération des gens sans qui on ne peut rien faire (chef de plateau, chef opérateur, cadreur, preneur de son...): 8.500 euros

Les frais de transports de l'équipe (billets d'avion pour les artistes libanais et logistique globale) : 5 500 euros

La commission KKBB, les contreparties, les impôts sur la collecte:  5000 euros

 

 

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Caroline Bourgeret

Je suis journaliste et réalisatrice en télévision depuis 8 ans. Fraîchement réinstallée en France, je travaillais auparavant au Moyen-Orient en général et au Liban en particulier, pour des chaînes de télévision (TV5 monde, RTBF, RTS, Paris Première, France 24, BFMTV etc...). Depuis deux ans, je m'attèle aussi à développer des projets plus créatifs et... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonjour à tous! Si vous souhaitez nous renvoyer vos contributions, envoyez moi un mail sur carolinebourgeret@gmail.com et je vous expliquerai comment faire! Merci à tous et à bientôt j'espère! Caroline
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Salut Caroline, je voudrais te faire parvenir ma contribution autrement mais je ne sais pas comment faire (je crois que j'ai perdu le mail dans lequel tu l'expliquais...). A bientôt Val
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Bonjour, Je suis triste d'apprendre que la somme n'a pas pu être réunie. Alors, si vous revoyez votre projet, si vous le relancer.... n'hésitez pas a me recontacter ! Pour informer sur cette maladie, tous les moyens sont bons.... l'Art est un excellent vecteur d'information et pour susciter la curiosité.... Amicalement Thierry