Edition / première édition 1.000 exemplaires pièce de théâtre " Epopée de la Nuit, première heure® " voir page facebook : Epopée de la Nuit

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Présentation détaillée du projet

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Texte de théâtre inédit

ayant fait l'objet de retours de lectures reproduits ci-après :

 

 

Extrait de l'avant-propos de " Epopée de la Nuit, première heure  " :

 

" Le corps-machine doit assurer sa maintenance. Aussi, peuvent être captés les souvenirs de situations, les idées, les visions surgissant de l'oubli, les flash, sa propre vibration confrontée à la distorsion et à l'écho du temps. La nature du propos énoncé par d'autres autrefois fut  si bien exprimé et senti pour être repris ici. Des phrases relayées venant d'ailleurs, entendues murmurées ou ayant fendu l'air par un cri et transportées par un souffle invisible jusqu'à soi; ou encore des souvenirs ravivés mettant en action une mécanique de confrontation à l'usure du temps; et les évènements pour lesquels la mémoire fut, à un moment, gravée de façon indélébile jusqu'à la nuit des temps de notre propre histoire... L'auteur conduit le lecteur ou le spectateur à comprendre qu'aucun enseignement,  aucun artifice, aucun montage articulé sur des certitudes apprises ne pourra dominer totalement ni prendre possession de l'intériorité humaine. Au travers de cette "première heure",  l'auteur pose les enjeux d'un combat afin que la pensée, le cœur, l'âme ne puissent être captés et investis dans un dessein de réduire leur dépositaire, l'homme, à une fonction utilitaire d'objet globalisé malléable, l'homme, dont  la duplication unitaire maîtrisée et contingentée serait du ressort d'une autorité supérieure constituée d' hommes supérieurs mis en place eux mêmes par un système démocratique parfait, dans lequel le langage, les mots, les attitudes de représentation, les comportements mis en scène ne seraient autres que l'assise d'un simulacre reposant principalement sur une seule légitimité, celle de la putasserie habilement maquillée et déclinée,  nommée "simulacratie" par John Nash F. Agera. Il s'agit d'être présentable vis à vis d'une population au garde à vous face à la peur abstraite partagée collectivement; population anticipant de façon permanente la frayeur de la balle perdue dirigée vers soi, causant ainsi le spectre omniprésent de sa propre marginalisation, celle-ci conceptualisée, virtualisée,  surgissant d'un coup et sans prévenir, presque palpable en une obsession de tous les instants.    Ce régime de l'exclusion permanente, qui ne dit pas son nom, mais qui prône au contraire pour toutes les intégrations normalisées est relaté ici dans son envers. L'endroit étant le jour, l'envers la nuit. De l'Occident à l'Afrique, l'envers et l'endroit se télescopent dans une dérive globalisée de la débâcle humaine. Les personnages font corps à la solution d'urgence qui les hante. La grammaire pernicieuse auto-accusatoire de la culpabilité individuelle a explosé. "

(Extrait de l'avant-propos, Calo Brooklyn, copyright)  

 

 

QUELQUES RETOURS DE LECTURES : 

 

... "Ton texte ne s'est pas seulement installé un instant dans mon esprit : il y fait progressivement son chemin... Et c'est un chemin qui donne sur de très beaux paysages..  Il me semble avoir reçu "Les Fleurs du Mal" du XXI e siècle ! Tu dois avoir confiance : c'est une belle et grande oeuvre !!! "

 

Dominique Gabriel Nourry, Paris 

Professeur de français et de théâtre

 

 

"C'est un texte où l'on sent de l'énergie, une débauche énergétique, quelque chose de très fort. Un livre court et percutant."

 

Quentin Mouron, Lausanne

Auteur, prix Alpes-Jura 2012 décerné par l'association des écrivains de langue française (A.D.E.L.F) 

 

 

Cette pièce est un sacré coup de poing poétique dans la gueule. Elle rejoint la cruauté d'Artaud. Cruauté que les imbéciles ont toujours pris au sens trivial du terme. Si j'avais encore l'âge et une meilleure forme, j'eus aimé la mettre en scène. Je ne vous le cache pas. Merci de m'avoir confié cette lecture éblouissante. Si vous êtes l'éditeur, allez-y!!!!! Je n'ai pas grand chose à vous apporter mais je vous l'offre de bon coeur. Car ce seul texte que vous, vous m'avez offert est un très beau cadeau. 

 

Cristian Ronsmans, Bruxelles

Ex directeur commercial Sté d'édition

 

 

C'est magnifiquement écrit. Un mélange de pensée critique associé à une dure réalité. À lire et BRAVO à l'auteur!

 

Stéphane Marceau, Montréal

Directeur du Groupe Humanitaire de Montréal

 

 

Ton écrit me touche profondément. Je crois que c'est moi qui ai ce besoin de lire une pareille épopée. Ne t'arrête pas, fonce, force. Tes émanations tailladent, elles regorgent de tant d'humanisme. Je ne suis pas critique, mais ce que tu énonces où mets en scène est très profond et ça ne peux que bouleverser des êtres profondément humains. 

 

Lyuchka Phoénix, Algérie

Universitaire

 

 

A la lecture de 1ère heure, on devine sans peine le décor théâtral de l'histoire.

A ma deuxième lecture, j'ai été frappée par la "beauté" de certaines déclarations des personnages, surfant sur la vague de dogmes philosophiques, ceux qui touchent, ceux qui interpellent, ceux qui font réfléchir et voire parfois font se remettre en question dans ses croyances ou ses ignorances ...

 

Corinne P., La Réunion

Directrice d'Etablissement public

 

 

 ... t'a transposé pleins de questionnements existentiels, les plus blessants et ceux que la plupart évite par habitude dans le cadre le moins attendu et pour cela je tire chapeau l'artiste , ton oeuvre contient ce qui me passionne dans une oeuvre au delà de se contenter d'aimer ou pas : ça marque, ça m'a marqué personnellement, parceque c'est VRAI, c'est plein de véritude on sent tout ce mal chez ces males, au fin fond de sa blessure profonde , ça la gratte encore et encore pour en sortir du pus et du sang qui te fait sentir que t'es vivant, une oeuvre que les gens ne doivent pas juste voir jouée ou se contenter de lire, mais une oeuvre à laquelle on doit faire face, comme un mur dans lequel on fonce et qu'on est sur aprés qu'audela les blessures et le mal être on va voir les choses plus claires, par petits degrés mais plus claires ! Voila ce que je peu en dire comme simple lecteur qui aime vivre une oeuvre ou lieu de la lire , c'est ton écriture qui a lu en moi, et c'est pour ça que je te remercie ! Ce partage de lucidité brûlante fut une réelle expérience a faire, et c'est pour ça que je t'encourage à continuer à nous blesser nous autres qui voulons sentir cette blessure la plus proche du soleil : la lucidité folle ! "

 

L. Chico Rico

Universitaire

 

 

D’une lecture, je me suis évadé, en avant première par une « Epopée de la Nuit – première heure » en point de fuite. L’auteur est John Nash F. Agera.

Cette pièce de théâtre, de John Nash F. Agera, dont le titre est « Epopée de la Nuit – première heure », aurait pu s’appeler tout aussi bien : « de retour dans les tranchées de la valse des ombres ». La puissance des discours tenus et des dialogues de ces corps abandonnés à leurs instincts, démontre à quel point l’être humain peut atteindre la perfection de l’autodestruction par amour, pour le plaisir et par simple désir corporel de satisfaire le manque de satisfaction et leur vide quotidien. La condition humaine, le tableau des âmes écorchées, il serait trop commode d’effectuer d’une pirouette, un simple rapprochement de « La Divine Comédie » de Dante avec cette « Epopée de la nuit –première heure », le monde peint avec justesse de ces nuits d’hommes pourraient très bien se dérouler ici à Paris, en province, comme il pourrait se respirer à Calcutta, Bangkok, Amsterdam, Hambourg.. l’odeur de la sueur des mâles et des maux. Le lieu en lui-même n’a aucune importance, car les premières heures de cette épopée font parties intégrantes d’une nuit Kafkaïenne, d’un monde hors norme où la richesse de l’esprit côtoie la pauvreté intellectuelle. Les cicatrices indélébiles de l’âme sont omniprésentes pendant toute la durée de la pièce. Nul besoin de prouver le jeu érotique des personnages, nul besoin de mettre en valeur le jeu des acteurs, car le langage corporel est irrémédiablement recouvert par le texte d’une grande puissance émotionnelle qui démontre à tel point, nous autres, nous nous perdons dans le dédale du désespoir et de l’abandon. La cruauté du texte pourrait sembler être un électrochoc aux idées conçues des nuits de la damnation corporelle. Il n’en est rien ! John Nash F. Agera, dans l’écriture subtile d’un langage en dehors des voies habituelles, nous amène à réfléchir sur la réalité évoquée, un lieu – sordide - l’est-il ? Jusqu’à quel point sommes-nous conscient de notre propre descente aux enfers ? L’interprétation de nos faits et gestes, les silences pesants, les discours des tribuns de la nuit sont autant d’atouts mettant en valeur cette œuvre iconoclaste inclassable. Une pépite, un OTNI (Objet Théâtral Non Identifié). Les codes des tabous sont dépoussiérés du placard du silence, l’auteur brise avec discernement les barrières psychologiques du « moi je » pour le plus grand bonheur de renaître hors du ghetto conventionnel des chemins coutumiers toutes tracées. L’unijambiste ampute sa jambe saine par rejet des principes mêmes de l’insatisfaction permanente du bien pensant, afin de mieux ressembler à tous les culs-de-jatte du monde. John Nash F. Agera démontre par des pensées obscures et nauséeuses à quel point la démesure de l’égocentrisme de l’être humain finira par détruire son propre moi et ce qui l’entoure juste par besoin de sortir de sa solitude, de son état d’hébétude morbide et mortel. L’auteur ne manque absolument pas d’air et encore moins d’engourdissement des facultés intellectuelles, il dépeint une société décadente avec justesse où chaque homme se shoot par personne interposée pour avoir l’air d’être vivant, ni amour, ni haine, juste une envie de vivre par procuration. Une véritable déclaration d’amour à la vie, contre l’ennui, contre la médiocrité, une claque aux idées reçues et à la jouissance égoïste de nos émois passés et futurs. Tout cela servi avec brio !  

 

Patrice Merelle, Poitiers

Auteur

 

 

Après avoir lu et relu ce livre, j'ai quitté le fait - c'était à ma troisième lecture - de le trouver grossier pour le trouver mélancolique. J'ai senti les conditions humaines y être vomies toutes crues, sans ces masques que nous présentent les revues people ou la plupart de cinéma ; ici l'Homme est réduit à l'état où il est réellement dans ce monde moderne, un état de "simulacratie" (mot que j'ai appris dans le livre lui-même) et dont il ne peut en être sauvé que par l'amitié, plus forte que l'amour, et par l'Amour véritable que propose l'amitié. Les personnages de ce livre veulent, dans une nuit sans fin, avec des phrases aussi vives que mélancoliques, quitter le simple état d'exister à celui d'être, de vivre. Or mis l'absence d'une histoire propre des personnages et sa concision, je n'ai pu rien reprocher à ce livre qui m'a - je l'avoue - grandi en le lisant. Ma seule crainte est que, comme quelques brillants livres avant-gardistes comme lui - je pense particulièrement aux "Fleurs du mal" de Charles Baudelaire - ce livre soit venu quelques siècles avant son temps, et que les esprits voilés de notre époque n'en prennent pas la véritable quintessence.

 

Nash Betu Kapinga, Congo R.D.C

Etudiant en médecine, auteur

 

 

"Epopée de la Nuit", comment dire? J'y étais. Voilà tout. C'est mon état dans mon désir d'abandon, ce besoin de se sentir vivant. Que c'est étrange : nous sommes des animaux sociaux. Toujours ce flot de phrases percutantes... Parlantes. Vibrantes. Quand le charnel, l'intellectuel, le spirituel et l'émotion se concentrent pour ne reformer plus qu'1. Quelle surprise de découvrir ce passage : "Ceux-là qui rejettent les autres parce qu’ils ne sont pas du même rang social qu’eux sont encore esclaves d’eux-mêmes."

 

Fred Milongeroz, Avignon

Auteur

À quoi servira la collecte ?

Edition et promotion d'une édition littéraire originale.

 

Pièce de théâtre ayant pour titre :

 

"Epopée de la Nuit, première heure" par John Nash F. Agera.

 

Illustrations par Toze Figueiredo.

 

(Titre "Epopée de la Nuit, première heure" déposé)

 

Apport par les contributeurs kisskissbankbank.com en supplément de nos fonds propres. Le produit de notre activité de carterie d'art permettant de mettre sur pied des projets artistiques divers à budget limité : expositions, participation à des Salons, éditions de cartes postales pour les artistes... 

 

Notre activité d'édition artistique faisant l'objet d'un article sur: 

http://www.lafabriquehexagonale.com/2013/07/artscope-cartes-postales-et-cartes-de-voeux-fabriquees-en-france/

 

Nos points de ventes listés : http://artscope.fr/carte/carte-pointsdevente.htm

 

Les prix d'impression d'un livre varient de façon significative en fonction de la qualité du papier et de son grammage, du format du livre, pelliculage ou vernis UV de la couverture, illustrations en noir ou en quadri, etc.... En fonction du budget final, nous saurons quel type de livre sera imprimé. Nous visons la réalisation d'un livre de qualité. 

 

Edition d'art associative A.N.A Productions Artscope®. Des éditions 100 % françaises.

 

La traduction de l'oeuvre a été faite en langue allemande. Un ami journaliste, Martin Schiffers, appartenant à notre structure et vivant à Hambourg, nous représente auprès de théâtres en Allemagne afin d'envisager la création de la pièce.

 

Nous tenons à une première édition en français qui s'exportera ensuite. Notre association participe en 2013, et a participé en 2012, au Salon MIF du Made in France à Paris pour la carterie d'art, voir :  http://artscope.fr/

 

Nous avons la certitude de l'intérêt suscité par cette oeuvre auprès d'un public demandeur.

 

Possibilité d'envoi du PDF du texte pour en prendre connaissance avant édition, sous engagement de confidentialité et de non divulgation. Pour cela merci de contribuer pour un minimum de 10 euros.

 

Nous souhaitons recueillir votre critique après lecture, en quelques mots, et quelle qu'elle puisse être.  

 

Possibilité de citer, sur demande, celles et ceux qui auront contribué à l'édition du livre sur :

 

page Facebook,

 

site internet en préparation pour la sortie du livre,

 

dans le livre sur une page réservée à cet effet sous condition d'avoir contribué à hauteur de 100 euros minimum.

 

Pour les contributeurs à hauteur de minimum 100 euros, envoi d'un dessin original signé, ou d'une gouache, ou huile sur toile (500 euros) de Toze Figueiredo, artiste international de nationalité portugaise et vivant à Londres, ayant exposé au Canada, Portugal, Angleterre, France (Drouot Montaigne, Connoisseur's Gallery 28 rue Mazarine Paris...) et ayant réalisé la couverture du livre "Epopée de la Nuit, première heure".

 

Notre association artistique expose cet artiste ami en exclusivité en France. 

 

A propos de l'artiste :

 

TOZE FIGUEIREDO Born in Portugal- September 1965 / Resident in London- England / University of the arts- London2004 (graphic design) / Painter with exhibitions in Canada, Portugal, England and Sweden, exhibitions:  Corte Real Gallery - Toronto, Canada (1999)  The Rivoli - Toronto, Canada (1999)  Here & Now Gallery - Toronto, Canada (2000)  Salt Studio - Toronto, Canada (2000)  Agirarte - Oliveira do Hospital, Portugal (2002)  Galeria IPJ - Viseu, Portugal (2003)  Rampart - London, England (2009)  Art Now Gallery - Gotheborg, Sweden (2010, 2011)  Galerie Big-Bang-Art Artscope France at Drouot-Montaigne 26/27 november 2011 Salon SIEL de Paris 2011  June 2012 : Big-Bang-Art Artscope in Galerie d'Art Contemporain - Aizelles - France  Participation à l'exposition "Big-Bang-Art aux Batignolles"  du 3 au 30 septembre 2012  En apARThé Galerie d'Art  toiles, techniques mixtes, gouaches, dessins Galerie d'Art 90, rue Legendre - 75017 Paris AVRIL 2012 : Exposition collective du 14 au 30 avril 2012 Big-Bang-Art.com chez Connoisseur's Gallery 28 rue Mazarine 75006 Paris 

 

Octobre/Novembre/décembre 2013 :

Galerie Artscope ®  A.N.A Productions, 6 rue de la Corne de Cerf, 35400 Saint-Malo

 

Novembre 2013 : Connoisseur's Gallery, 28 rue Mazarine, 75006 Paris

 

 

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Contact pour toute information :  

 

bereny@anaproductions.com

 

contact@artscope.fr   

 

ou   06 37 10 78 38

 

 

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Epopée de la Nuit

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