Clara Ponsot est bouleversante, hantée par les mots de la poétesse, et portée par la mise en scène lumineuse de Marie Montegani. Pierre ASSOULINE

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Présentation détaillée du projet

"Je ne peux vivre. Rien ne ressemble à rien. Je ne peux vivre qu’en rêve"  Marina Tsvetaeva (1923)

 

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Marina Tsvetaeva est l’un des plus grands écrivains du XXe siècle ; son destin en est l’un des plus tragiques. Il est inextricablement mêlé à l’histoire contemporaine de l’Europe, marquée par deux guerres mondiales et par l’avènement de deux régimes totalitaires. Mis à sang par la Première Guerre, son pays, la Russie, devient le théâtre de la révolution d’Octobre, qui le plonge dans le chaos et la famine, avant de le soumettre à la guerre civile et à la terreur.

 

Adapté de Vivre dans le feu, Et ma cendre sera plus chaude que leur vie nous plonge dans la vie et l'écriture de la poétesse russe ; sa passion pour les mots, ses"idylles cérébrales" avec Boris Pasternak et Rainer Maria Rilke, la mort de sa fille Irina, son retour en Union Soviétique et sa fin misérable.

 

Clara Ponsot incarne celle dont Pasternak disait qu'elle était "une femme à l'âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable" et qui, jusqu'au bout, n'aura envisagé la littérature que comme un absolu.

 

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"La comédienne Clara Ponsot est bouleversante, hantée par le mots de la poétesse, et portée par la mise en scène lumineuse de Marie Montegani."

Pierre ASSOULINE

 

"Adaptation scénique toute en subtilité des carnets de notes de Marina Tsvetaeva. Interprétation puissante de Clara Ponsot. Spectacle remarquable !"

Tzvetan TODOROV

 

"Et ma cendre sera plus chaude que leur vie ressuscite l’œuvre et la langue de Marina Tsvetaeva. Dans ce que le silence accorde, et Dieu sait s’il a été assourdissant quand la poète était vivante, s’est levée une comédienne capable d’habiter ce "Désormais c’est le destin", "maintenant (que )le plus dur est passé" évoqué par l’exilée totale que fut Marina Tsvetaeva. Habiter serait le terme approprié pour une femme sans droit de cité, qu’il s’agisse d’une ville, d’un pays ou d’une citation. "Une année de travail dort et des années de travail vont dormir", déplorait celle qui se savait doublement impensable puisque femme et poète : "il ne s’agit pas de : vivre et écrire, mais de vivre-écrire et écrire   – c’est vivre". Et ce jusqu’au jugement dernier du Verbe là où justice lui serait rendue, elle qui savait ses mots voués à l’impression dans tous les sens du terme. Sur la scène de la Loge, quand elle s’effondre, Clara Ponsot comme Marina Tsvetaeva avec qui elle ne fait qu’une au moment de son suicide, mérite de ne pas être applaudie. Aucun bruit non, sa prestation appelle le silence, le silence sacré réservé aux messagers de Dieu que sont les poètes."

Corine LELLOUCHE

 

 

Clara Ponsot, biographie

Clara Ponsot s’intéresse au théâtre dès son enfance et commence ses premiers tournages à l’âge de 15 ans.  En 2009, elle intègre le Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique dans la classe de Jean-Damien Barbin. En 2010, elle tourne dans Bus Palladium de Christopher Thompson avant de se faire remarquer dans Bye Bye Blondie de Virginie Despentes où elle interprète Emmanuelle Béart jeune puis dans Les Infidèles, en petite amie étudiante de Gilles Lellouche. En 2012, elle incarne le rôle titre dans Cosimo e Nicole, film italien pour lequel elle obtient le Prix d'interprétation féminine au Festival de Bastia 2014. Suivent, Des gens qui s’embrassent de Danièle Thompson et Peur de Rien de Danielle Arbid.

Au théâtre, elle travaille notamment avec David Gery (Fahrenheit 451), Mélanie Leray (La mégère apprivoisée-mai 2015 au Théâtre de la Ville) et Laurent Laffargue (Le jeu de l’amour et du hasard).

À quoi servira la collecte ?

La création du spectacle a eu lieu au Théâtre de La Loge en juin 2015.

Suite aux retours élogieux du public et des professionnels, il était important que le spectacle puisse se jouer à nouveau et toute l'équipe est heureuse qu'il soit programmé cet été dans le cadre du Festival d'Avignon 2016.

 

Cependant, comme beaucoup le savent, les conditions pour descendre en Avignon impliquent des frais considérables et la Cie ne dispose d'aucun soutien institutionnel pour ce spectacle.

C'est pourquoi nous avons besoin de vos dons. Ils nous aideraient à amortir le coût de la location de la salle. Et si jamais votre générosité allait au-delà des 1000 € demandés, soyez sûrs que nous ferons une répartition équitable de la différence entre l'équipe afin d'augmenter le salaire de chacun actuellement réduit au plus bas faute de budget...

Ce projet se construit avant tout grâce à l'investissement et l'envie de toute l'équipe alors quel que soient vos dons et soutiens, nous vous en serons très reconnaissants !

 

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Et évidemment, nous vous donnons rdv au Centre Européen de Poésie du 7 au 18 juillet à 17h30 !

http://www.poesieavignon.eu

 

 

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Marie Montegani

Formée à l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg, Marie Montegani joue dès sa sortie sous la direction de Jean-Marie Villégier, le rôle de Climène dans Le Fantôme Amoureux de Philippe Quinault (1992). Elle travaille ensuite avec Jean-Louis Hourdin dans Sans Titre de Fédérico Garcia Lorca (1993). La pièce fut créée au Théâtre de Vidy-Lausanne et... Voir la suite

Derniers commentaires

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Ce spectacle a l'air vraiment super, merde pour la suite Jean-Jacques
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' Pas de bonheur sans cette parcelle de poésie qui ravit le Coeur, qui ravive l'esprit Avec impatience nous guettons le lever de rideau Vite en Avignon Maria et Gilles Cardot
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Je suis sûre que c'est magnifique J'ai hâte de te voir flamber ! Bisou judith