Soutenez le documentaire sur les héros de la paysannerie africaine

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Présentation détaillée du projet

Et Maintenant Nos Terres est un documentaire multimédia sur la résistance à l’accaparement des terres en Afrique, sur les paysans qui s’organisent et luttent pour défendre leurs terres face à des investissements fonciers de grande ampleur.

 

 

 

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En même temps que la population mondiale augmente, la demande en ressources agricoles explose : la canne à sucre, le maïs, le soja, le blé, l’huile de palme ou encore l’hévéa sont concernés.

 

Ces ressources intéressent les Etats et les entreprises, qui achètent des terres pour assurer leur approvisionnement ou réaliser des bénéfices. Ainsi, depuis 2000, 30 millions d'hectares de terres cultivables ont fait l'objet de transactions foncières.

 

Ces projets industriels que les ONG décrivent comme “accaparement de terres” sont tournés vers l’exportation et visent l’Afrique en premier lieu.

 

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Heros

 

Nous irons à la rencontre de héros de la paysannerie africaine avec lesquels nous sommes en contact et dont nous voulons raconter l’histoire. Tous illustrent les différents modes de résistance tout en portant une revendication commune pour un autre modèle de développement agricole en Afrique.

 

1 - Héros de la résistance locale

 

Au sud-ouest du Cameroun, Nasako Besingi, dirigeant d’une ONG locale, participe activement à la lutte de communautés contre le projet d’Herakles Farms, filiale d’un fonds d’investissement newyorkais, qui veut implanter 60 000 hectares de palmiers à huile au coeur d’une réserve naturelle. 

 

2 - La coopération africaine

 

Au Cameroun, en Côte d'Ivoire, au Libéria et en Sierra Léone, Le ReAct (Réseaux pour l’action collective transnationale) a pris le parti de la coordination transnationale pour faire pression sur le groupe Bolloré. Dans la lignée du community organizing de l’activiste américain des années 1930 Saul Alinsky, les membres du ReAct ont travaillé avec les syndicats de riverains des plantations du géant français dans quatre pays d’Afrique.

 

3 - Un politicien pro-paysannerie

 

La CSS (Compagnie Sucrière Sénégalaise), filiale du groupe franco-suisse Mimran, produit un million de tonnes de cannes à sucre chaque année, sur les bords du fleuve Sénégal. L’entreprise a engagé un programme d’investissement de 100 millions d’euros pour augmenter de 50% sa production de sucre et compte pour cela s’étendre sur 1 000 hectares supplémentaires, au milieu desquels se trouvent plusieurs villages peuls. Aliou Diack, politicien local, entend bien défendre ses concitoyens.

 

4 - La résistance du Nord au Sud

 

Une pleine page dans le journal Libération, et de multiples relais dans des médias italiens : la venue en février 2014 de quatre représentants de 37 villages de Ndiaël, au Nord du Sénégal, aura eu un petit écho, quatre ans après le début du conflit au Nord de la Teranga entre les villageois et un groupe sénégalo-italien. Quatre représentants de la société civile sénégalaise étaient venus donner le coup d’envoi aux “Appels urgents” imaginés par Peuples Solidaires, depuis la création de l’ONG en 1983. Depuis, ils ont rassemblé 45 000 signatures en ligne en faveur de la continuation de l’agriculture paysanne à Ndiaël.

 

5 - L'avenir d'une agriculture paysanne innovante

 

Nous ouvrirons le récit par la découverte du centre Songhaï de Porto-Novo, la capitale politique du Bénin. “L’Afrique relève La Tête”, tel est le leitmotiv du centre Songhaï qui s’est fixé comme objectif de réduire le chômage et le sous-emploi des jeunes en les formant à l’agriculture biologique, à la transformation agroalimentaire et à la gestion des ressources naturelles.

 

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Tournage

 

Nous partons cet été pour un mois et demi de tournage entre le Cameroun, le Bénin et le Sénégal.

 

Nous publierons ici et sur notre blog, au fur et à mesure et en fonction de notre accès à internet, les extraits et photos de nos rencontres et découvertes.

 

 

Auteurs

 

Nous sommes deux réalisateurs indépendants, Benjamin et Julien, respectivement rédacteur en agence d’information et consultant en innovation sociale.

 

Nos expériences respectives nous ont confrontés à la complexe réalité de l'agriculture africaine. Avec ce travail, que nous menons depuis plus d'un an maintenant, nous voulons explorer le sujet différemment et rencontrer, pour mieux les comprendre et porter leur voix, ces hommes et ces femmes qui se battent.

 

Nous en sommes persuadés, ces résistants d'aujourd'hui sont ceux qui construiront l'agriculture africaine de demain.

 

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À quoi servira la collecte ?

La collecte servira au montage et au développement web du documentaire :

- Montage : 2 500 €

 

Si le montant de la collecte est dépassé, les gains supplémentaires serviront à financer le développement de l'interactivité du film sur Internet (webdocumentaire) et son esthétique (graphisme).

 

Nous auto-finançons les frais du tournage (déplacements, visas, hébergement et frais sur place) et le matériel nous est, en grande partie, prêté par de généreux soutiens (mercis à Paul, Robin, Arnaud, Fred, Jean- Baptiste).

 

Nous avons assez pour aller sur place et ramener des images.

Nous avons besoin de vous pour en faire un film et un webdocumentaire !

 

 

Graphisme, iconographie et direction artistique du projet : Oriane Juster.

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Et Maintenant Nos Terres

Et Maintenant Nos Terres est un documentaire multimédia sur la résistance à l’accaparement des terres en Afrique.

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Où le projet sera-t-il diffusé ?

Le projet sera présenté sur le site www.maintenantnosterres.com. Au retour du tournage, nous chercherons des producteurs afin d'élargir sa diffusion.

+ Comment le projet est-il financé ?

Le projet est jusqu'à maintenant entièrement auto-financé. Nous lançons cette campagne de financement participatif pour le montage et le développement web.

+ Pourquoi ce nom "Et Maintenant Nos Terres" ?

En parlant des « accaparements de terres », Pitso Montwedi, alors ambassadeur d’Afrique du Sud en charge des droits de l’homme, note lors de la XVIe session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU en mars 2011 : « D’abord ils ont pris les hommes, maintenant ils prennent nos terres ».
ET MAINTENANT NOS TERRES.

Pourtant, les solutions de développement par l’agriculture en Afrique sont là, nombreuses et variées. C’est celles-là même que Nasako, Aliou, Ardo et Emmanuel appellent de leurs vœux. Après avoir montré la lutte actuelle, ce sera la deuxième ambition de ce documentaire transmédia : imaginer une Afrique de 2050 où l’accès aux crédits est simplifié, où les possibilités de distribution des productions locales pullulent, où la diversité des espèces cultivées est protégée et promue. ET MAINTENANT NOS TERRES.

Derniers commentaires

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Allez les mans !
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Bon courage pour le montage du documentaire !!! On est impatient de voir ça :) Chloé/Robin
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Bravo à vous et plein succès dans la réalisation de ce beau projet !