ET SI ON S'EN SORTAIT Aidez nous à financer ce beau projet qui change les regards sur nos quartiers. NON, ON N'EST PAS CONDAMNÉ A L’ÉCHEC.

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Présentation détaillée du projet

Depuis une vingtaine d'année, je suis artiste et très engagé sur les questions d’exclusion, des quartiers populaires, des sans abri et les personnes les plus démunies. Ma propre vie qui n'a pas été simple m'a obligé à être extrêmement attentif aux autres. Grâce à ma détermination à fuir la promiscuité, le déterminisme, j'ai toujours trouvé l'énergie nécessaire, quelques soient les difficultés, pour aller au bout de mes combats contre toutes formes d'injustices. C’est d’ailleurs grâce à cette détermination et le soutien d'un nombre important de bénévoles, mon ami Bruno Gaccio, Mathieu Kassovitz et moi même, avons réussi à faire passer le 21 mai dernier cette fameuse loi "contre le gaspillage alimentaire".

Je suis intimement convaincu que chacun d'entre nous peut apporter sa petite pierre à l'édifice pour qu'ensemble, nous fassions bouger les choses, évoluer les mentalités, et faire place à plus de justice sociale afin d'éviter ce sentiment d'exclusion et de rejet qui conduisent parfois certains vers l'obscurantisme.

NOUS AVONS BESOIN DE TOUTES LES ÉNERGIES POUR FAIRE AVANCER LES CHOSES".

 

 

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NOTRE PARRAIN POUR CE PROJET

Un acteur que j'aime beaucoup pour les valeurs qu'il défend : ROSCHDY ZEM

 

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          Pitch du film 

 

 

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Quatre potes du quartier décident de s’échapper un peu des murs de béton, de partir en week-end Road Trip en Auvergne avec seulement 25 euros dans les poches. Slam et Dunk (les basketteurs), Denzel (qui se prend pour une star de cinéma), et Boom-Boom au volant, tous à bord d'un van qui part de Belleville et  dévale les routes désertées d'Auvergne. Des personnages hauts en couleurs qui aiment se chambrer à tout va mais qui peu à peu prennent conscience de leur condition sociale.

Boom-Boom profite du voyage pour transporter un paquet pour un caïd du quartier à l'insu de ses potes qui découvriront le subterfuge sur la route.

Les quatre amis remettent en question leur voyage, s’interrogent sur leur environnement, leurs vies.

À la croisée d'une route, ils devront faire un choix décisif pour écrire la suite de leur destinée.

Sommes nous condamné à l'échec ?

 

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J'ai été personnellement touché par les attentats de Janvier, donc je suis plus que jamais décidé à aller au bout de ce projet afin de faire aboutir l'adaptation du livre en long métrage par la suite. Joël, le fleuriste, un ami depuis plus de 20 ans, également parrain de mon fils, est un des personnages de mon livre, et c'est Joël et son frère qui m'ont accompagné pour sortir de la galère après l'événement dramatique que j'ai vécu à cette époque et qui me décida à sortir de la rue. Nous étions à vingt mille lieux de penser qu'un jour, son frère serait  l'une des victimes de la prise d’otages de la Porte de Vincennes. Ces attentats ont été violents et très douloureux et à vivre pour moi. Mais, plutôt que de me plaindre, j'ai décidé de redoubler d'effort dans mes engagements.  

Ce court métrage s'inscrit dans la lignée de mes combats pour changer l'image de nos quartiers,  faire prendre conscience à ces jeunes qui vivent aujourd'hui ce que j'ai connu jadis, qu'ils ne sont pas un problème pour notre société mais plutôt la solution, redonner un peu d'espoir et l'envie de prendre en main son destin. Ma vie de l'époque me condamnait à finir en prison ou au cimetière, mais j'ai fini par prendre conscience que malgré ma misère et mon environnement, je pouvais m'en sortir. Loin du misérabilisme, je veux continuer à faire le pont, à contribuer à changer les regards sur nos quartiers, tout en délivrant un message social et positif, ce qui dans le contexte actuel me semble important. Rost

 

Lorsque l’on évoque les films sur les « banlieues », le réflexe collectif pour toute une génération est de penser aux œuvres cultes comme « La Haine » ou « Ma 6-T Va Crack-er», mais force est de constater que depuis, parmi l’ensemble des films français produits, il n’y a pas eu ou peu d’œuvres marquantes traitant de ce sujet sous un angle réaliste. Malgré une vision et un angle différent, ce court métrage « Et si on s’en sortait… », prélude au futur long métrage, souhaite s’inscrire dans cette continuité sociale, avec également la volonté profonde de faire émerger de nouveaux talents d’acteurs malheureusement trop peu représentés dans le paysage audiovisuel et cinématographique français. Pourtant les plus gros succès au box office de ces dernières années sont les films qui portent à l’écran de nouveaux talents et de la diversité.

 

Et si on (S’)en Sortait…

Cette simple phrase au double sens est lourde de sens. Beaucoup de jeunes de banlieues sont amenés à se poser ces questions un jour ou l’autre. Leurs conditions sociales, leurs lieux de vies, le poids de leur environnement, les ramènent souvent à une généralité : condamnés à l’échec. Or, il n’en est rien. La plupart, au départ, ont des rêves, pour certains réalisables, pour d’autres utopiques, mais ils ont tous à porter de main une même arme, un même levier, le pouvoir de décision. La réalité veut et peu importe le statut social, qu’il soit plus aisé de choisir la voix de la facilité et de ne pas s’en sortir que par la difficulté qu’impose le droit chemin. La jeunesse des quartiers populaires n’échappe pas à cette règle, elle semble même en première ligne mais bien loin des clichés, des codes établis qui veulent qu’un gosse de quartier échappe à toute culture, tout contrôle, que la violence et la délinquance soient ancrées dans ses gènes. Elle n’est certainement pas dénué de conscience, ni d’intelligence. Elle est plutôt dotée d’une certaine finesse souvent masquée par ces extravagances provoquées par le manque de confiance en soi. L’urgence et la rage semblent parfois habiter ces jeunes, mais elles peuvent être également des moteurs nécessaires à l’ambition. Le tout étant de savoir les utiliser au bon moment et à bon escient…

 

Ce film, sous couvert d’une histoire presque banale pour certains jeunes, montrera également toute la richesse, souvent insoupçonnée, qui les habite. Humour, adaptabilité, réflexions profondes, maniement des mots, oui, la joute verbale est souvent leur meilleure arme avant les poings… flexibilité, sociabilité et tolérance, tels sont les atouts mis en exergue par la réunion des 4 personnages principaux. Ce film a pour but de montrer une certaine réalité, sans l’embellir, ni l’adoucir, mais doit amener à un constat, une réflexion commune et réaliste sur cette jeunesse qui n'est certainement pas,  et quoiqu’en dissent certains… condamnés à l’échec. Notre volonté de voir exister ce film repose également sur la visibilité sociale à travers ce projet.

 

Thomas Keumurian et moi, n'avons d’autres volontés que de réaliser un film misant sur la notion de bon sens, de réflexion collective et sans prétention aucune, un film intelligent et réaliste en partant du postulat que tous autant que nous sommes, nous ne sommes pas condamné à l’échec et que notre destin repose avant tout sur nous mêmes, le plus souvent sur nos choix, qu’ils soient bons ou mauvais…   

 

 

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En 2008, j'ai publié aux éditions Robert Laffont, un livre autobiographique intitulé « Enfants des lieux bannis ». Mon engagement depuis toutes ces années sur le terrain et les médias, en tant que Président de l’Association Banlieues Actives, sur les problématiques, d’exclusion, les sans abris, la jeunesse des quartiers populaires, ont fini par créer une forme de légitimité pour le traitement ou les réflexions liées aux questions sociales. Ce vécu et cette connaissance du terrain qui nous permettent d'avoir une certaine maitrise sur ces sujets. Mon souhait est d'adapter par la suite le livre au cinéma. Mais avant cette étape ambitieuse, mon objectif est de commencer d’abord par la réalisation de ce court-métrage « Et Si on s’en Sortait », film pour lequel nous vous sollicitons, vous les donateurs via la plateforme Kiss Kiss Bank Bank. Ce film n'est que le début d’une grande et longue aventure, une amorce pour la réalisation du long-métrage.

 

  

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NOTE D'INTENTION ET SI ON S'EN SORTAIT

 

Par ROST et Thomas KEUMEURIAN (Les co-réalisateurs)

 

Et si on s'en sortait suit la virée en Auvergne de quatre potes issus de la galère bellevilloise qui rêvent d’un peu d’évasion. Quatre potes issus des murs, issus des limites, lorsqu'on a les yeux qui croquent la liberté et la vie des autres. Et quand le regard contemple l'impossible, la vie dévie souvent du droit chemin, le mauvais coton se file. Lorsque le quotidien nous fragilise, il y a toujours des malfrats pour nous piéger alors. Des malfrats qui nous promettent des paillettes qui scintillent.

 

Quatre potes de Belleville. Quatre potes qui se rêvent, star, basketteurs pros, ou, tout simplement, qui rêvent de sortir de la galère. Boom-Boom est dans ce dernier cas. Marre d'être affamé des yeux et de lécher les vitrines. Toujours les mêmes qui galèrent, toujours les autres qui mènent la grande vie. Ras-le-bol, pour lui, c'est fini tout ça, il refuse de crever la bouche ouverte, sortir de sa galère coute que coute. Quitte à transporter un paquet pour ce caïd du quartier, quitte à ne même pas savoir ce que le paquet contient. Quitte à cacher à ses potes qu'ils transportent un paquet au contenu sacrément illégal dans le coffre du van, et que la destination du voyage est en réalité le lieu de rendez-vous d'un deal de mauvaise augure. La question est alors : pourra-t-on dévier du chemin tout tracé ? Changera-t-on la destination du voyage ?

 

Il faut truquer l'impossibilité, redistribuer les cartes, et se permettre à soi-même de ne pas coller aux mauvais sentiers qu'on veut nous faire emprunter. Les cadres dans lesquels on veut nous faire rentrer sont trop petits, ou alors, peut-être que nous sommes un peu trop grands, chacun d'entre nous. C'est cette expérience que vivront nos personnages. L'expérience des limites qu'on nous impose notre environnement : celles du cadre dans lequel on doit rentrer, de la trajectoire qu'on est censé suivre. Tout est une question de choix.

 

Cette impossibilité est une fiction, elle peut être dépassée. Elle nous concerne tous, du plus galérien des galériens au plus savant des mondains. A toutes les échelles sociales, nous sommes obligés de coller à ce rôle qu'on nous a déterminé à suivre. Notre film est l'histoire de quatre jeunes qui tentent de dire non. Qui, sous les orages de leurs vannes cruelles et leur frustration mue en colère, finissent par s'avouer qu'ils sont peut-être plus que ce qu'on leur a prétendu qu'ils étaient. Tous, autant que nous sommes, nous pouvons refuser qu'on nous réduise à ce cadre trop petit. Ce film est pour tous ceux qui se sont un jour sentis oppressé par des limites invisibles, par le plafond de verre. Pour tous ceux qui se sont demandés, un jour : Et si on (s')en sortait ?

 

 

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Nous voulons être proches de la réalité sociale de nos personnages. Qu'ils parlent vrai, sans retenue. Nous ne voulons ni les juger, ni être condescendant. Nous voulons les accompagner avec une approche presque documentaire, dans un film solaire, loin des esthétiques standardisées grisâtres qu'on nous propose souvent. Il s'agit de faire changer d'air à ces quatre jeunes bellevillois hors les murs, de leur faire quitter la morosité de leur quartier pour les propulser dans les superbes paysages d'Auvergne, là où le regard porte à l'horizon, hors des blocs de bétons, et où toutes les limites sociales paraissent absurdes – elles n'ont plus lieu d'être. Donner naissance à la remise en question par l'image et l’environnement.

 

Nous projetons ainsi de tourner des plans au drone, pour perdre les protagonistes dans l'immensité de ce décor naturel, leur faire ressentir cette petitesse qui est celle de tous les individus face aux étendues encore préservées. Le reste du temps, nous serons avec eux, partageant leur virée, oscillant entre des plans posés avec accroches sur le véhicule, façon True Detective, et des images en caméra embarquée dans la voiture, jouant de cette façon entre les accalmies et les tempêtes de leurs moqueries, créant un rythme dialectique au montage.

 

Nous voulons faire un film social, mais pas seulement – un film qui serait également une comédie, dense et profonde, avec son lot de répliques cultes, de rires qui jouxtent la rage. Le mystère et le suspense s'inviteront pour compléter le tableau : qu'y a-t-il dans ce mystérieux paquet ? Que décideront les personnages ? Qui est cette voiture rouge qui semble les suivre ? Le danger guette, menaçant ultimement de diviser les quatre amis.

 

Notre ambition est de créer une peinture solaire faite de nuances empruntées à différents univers : Thelma et Louise, La Cité des Dieux, la Haine, Duel, A bout de souffle...nous ne croyons pas aux catégories, que ce soit pour nos personnages ou notre esthétique. Notre empreinte est bariolée, mais toutes ces couleurs donneront au film son identité unique.

 

 

 

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BELLEVILLE (Scènes 1 à 2)

 

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STATION SERVICE (Scènes 4 à 6)

 

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L’AUVERGNE (Scènes 7 à 13)

 

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BOOM­ BOOM

 

« C'est moi qui conduit, donc c'est moi qui choisis la musique ».

 

Un métisse élancé de 20 ans. Son surnom, « Boom ­Boom » lui a été attribué en raison de sa passion pour les basses zombiesques qui composent les beats qu'il écoute en boucle.

Boom ­Boom est fatigué de sa vie misérable. Pour en sortir, il ne voit qu'une solution : passer du côté obscure, franchir définitivement la ligne rouge. Il profite d'un road­trip avec ses amis pour effectuer une mission pour Le Serbe, le caïd du quartier. Boom­ Boom n'était pas destiné à devenir un voyou ou un dealer. La frustration, l'envie d’une vie « normale », l'ennui et le désespoir l'y ont progressivement conduit.

Maintenant il est déterminé à aller au bout du voyage, délivrer ce paquet au contenu mystérieux, coûte que coûte, pour rentrer dans les bonnes grâces du Serbe, pour toucher à son tour un paquet d'oseille, et pour ne pas se prendre une balle dans la tête si sa mission échoue...Une folie, sûrement, mais peu importe, si ça lui permet de changer de vie : « J'ai des larmes de rage. Je les retiens en serrant mes poings, mais quand elles coulent, elles me brûlent les joues ».

 

 

SLAM

 

« On s'est fait un deux contre quatre et on les a fumé mon frère ».

 

Un rebeu (20 ans) dont le rêve est de devenir basketteur professionnel. Pour le signifier au reste du monde, il porte tout le temps sa tenue de sport. Slam sait se montrer raisonnable. Souvent il tempère les autres et arrondit les angles. Sauf quand c'est lui qui balance évidemment.

 

En général il préfère rester loin des embrouilles ; cela ne le concerne pas : « Tant qu'ils viennent pas me chourer mon ballon c'est pas mon problème ».

 

 

DUNK

 

« Mon estomac crie famille, cousin ».

 

Slam est un grand blanc lunaire (22 ans), l’air un peu gauche. Basketteur du dimanche, il porte également en continue sa tenue de sport, moins par vocation que pour faire comme son pote Slam. C'est le clown du groupe, spécialiste de la vanne et du chapardage en supérette. « Moi je tape que dans les supérettes qui rentrent plein de tune. Chui le Robin des Bois du tié­quar ».

 

 

DENZEL

 

« Yo, admirez, avec ce corps j'ai pas besoin de faire du sport les gars ».

 

Denzel, le narcissique, qui se prend à fond pour un beau gosse avec ses lunettes de soleil, et passe son temps à se regarder dès qu’il y a un miroir à proximité. Un noir de 22 ans, il a toujours eu la cote avec les filles. Son rêve, c'est d'être acteur, le nouveau Paccino évidemment, ou encore mieux, il se prend pour Denzel Washington – d'où son surnom. On l'appelle aussi Monsieur « Yo », son tic de langage le plus prononcé.

 

Denzel fait un peu trop sa star au goût des autres. Il ne demande pas, il exige. Pourtant derrière ses caprices se cache un jeune homme sensible qui sera le premier à tenir tête à Boom­ Boom pour l'empêcher d'aller au bout de sa mission pour Le Serbe, et faire prendre conscience à l’ensemble du groupe « C’EST PAS PARCE QU’ON VIT DANS UN QUARTIER DÉFAVORISÉ QU’ON EST CONDAMNE A L’ÉCHEC ! ».

 

 

LES PERSONNAGES SECONDAIRES

 

 

COPINE DE DENZEL

 

Une fille des beaux quartiers tombée sous le charme de la notre star en herbe, Denzel. Mais lorsqu'il est obligé de choisir entre, partir en virée avec ses potes ou elle, impossible pour elle de bien le prendre.

 

LE SERBE

 

Le Caïd du quartier. Un type dangereux qui a du sang sur les mains, ou du moins sur les mains de ses sbires. Il a décidé de prendre Boom ­Boom sous son aile, mais au moindre faux­ pas, il n'hésitera pas à lui faire un trou dans la tête.

 

LA CAISSIÈRE

 

Une jolie et douce femme qui se laisse embobiner par Slam, pendant que Dunk est en train de dévaliser la superette et sort avec les provisions planquée sous sa veste...

À quoi servira la collecte ?

Le budget du film est estimé à environ 26 000 euros. Chaque euro, chaque centime, sera intégralement utilisé sur l’ensemble des moyens humains et techniques nécessaires à la réalisation. Que ce soit en numéraire ou en temps passé, les 3 porteurs du projet participent également sur leur propre denier et divers apports personnels au financement.

 

L’ensemble des contributions des donateurs servira aux postes de productions suivants :

 

Techniciens prises de vues (Réalisateurs, Opérateurs caméras, Directeur de la photographie/Chef opérateur)

Techniciens éclairage

Techniciens machinerie

Transports et location de l’équipe du film (Technique, artistiques, acteurs principaux, secondaires et figurations, Van) pour les scènes de Belleville et d’Auvergne.

Costumes

Matériel de prises de vues, éclairages et machineries

Postproduction (Montagne, Etalonnage, Mixage et copies DCP)

Droits musicaux

Assurances tournage

 

Notre objectif est de débuter le tournage le 16 Septembre 2015, planifié sur 10 jours : 3 jours à Paris et 7 jours en Auvergne. Une partie du film est financé par un apport personnel de Rost. Le reste du budget dépend intégralement des contributeurs Kiss Kiss Bank Bank. Tout comme les valeurs du film et de l’ensemble de l’équipe que ce soit Rost, Thomas, Johann, les techniciens, les acteurs, le van ;-), tous ont à cœur de participer à une belle et grande aventure qui en vaut la peine artistiquement ainsi que pour son apport en matière de représentations sociales.

Chers contributeurs et chères contributrices, c’est le message que nous vous adressons : Rejoignez nous, nous avons besoin de votre soutien pour que le court-métrage « Et si on sortait » existe et soit diffusé au plus grand nombre, en TV, dans les salles et sur le web.

 

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ROST

ROST Auteur, Co-réalisateur & Producteur du film « Et si on s’en sortait » SON PARCOURS Artiste engagé, Ecrivain, Chroniqueur, et Producteur Rost, c’est l’un des quatre instigateurs du projet « Stop au gâchis alimentaire en France » (avec ses amis Arash Derambarsh, Mathieu Kassovitz et, Bruno... Voir la suite

Derniers commentaires

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J'ai été très émue par le livre, j'ai vraiment hâte de voir ce court métrage :-) Bon tournage à vous et à très vite
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On est avec vous !
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encore un petit effort et j espère que d autres suivront , tu touches au but et tu le mérites bien sincèrement yolande de Deuil la barre :)