Encouragez un projet scientifique sur une des espèces les plus emblématiques de notre planète: la baleine à bosse !

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Présentation détaillée du projet

Mais quel est le projet ?

 

Après avoir parcouru plusieurs milliers de kilomètres depuis les eaux froides des pôles où elles s'alimentent en été, les baleines à bosse rejoignent les eaux plus chaudes situées près de l'équateur.  Elles viennent, durant l’hiver, s'y reproduire ou encore pour les femelles gestantes, y mettre bas. La période de reproduction est une période très particulière pour les baleines à bosse car pendant cette période elles jeûnent et vivent donc sur leurs réserves. Mais alors où vont-elles une fois arrivées dans ces zones de reproduction ? 

 

Pendant ma thèse, je me suis intéressée aux déplacements et aux choix d'habitats des baleines à bosse de l'Hémisphère Sud en période de reproduction. J’ai principalement travaillé sur la population de baleines à bosse de Madagascar, une des zones de reproduction du sud-ouest de l'Océan Indien. En collaboration avec l’association Cetamada, je suis allée les étudier plusieurs saisons de suite dans le canal de Sainte Marie, au nord-est de Madagascar.  Avant cette thèse nous n’avions aucune idée de leurs déplacements pendant cette période. Que font ces grandes migratrices pendant ces mois d'hiver où elles ne sont là que pour se reproduire et/ou mettre bas ?  Un sujet passionnant, vous imaginez bien !

 

Pour collecter des informations sur leurs déplacements à grande échelle et sur plusieurs semaines voire plusieurs mois, nous avons équipé des individus de balises qui transmettent en quasi temps réel, via des satellites, la position de baleines. 

 

 

 

 

Et puis à la fin de ma thèse, j'ai regardé la carte des différentes zones de reproduction de l'Hémisphère Sud et je me suis demandée si les baleines à bosse observées dans d'autres zones de reproduction avaient les mêmes types de déplacements et utilisaient les mêmes habitats que celles de Madagascar. Et c'est là que mon projet est né !

 

J'ai donc initié des collaborations avec des chercheurs du monde entier pour avoir accès à des données du même type que celles obtenues à Madagascar (données issues de balises satellites) provenant d’autres régions de reproduction de l’hémisphère Sud. Grâce aux chercheurs qui ont accepté de collaborer sur ce projet, j'ai pu obtenir des données dans 6 autres zones de reproduction (Amérique Centrale, Brésil, Gabon, Australie de l'Ouest, Australie de l'Est et la Nouvelle Calédonie). Un jeu de données unique !

 

 

 

Afin d'extraire tout le potentiel de ce jeu de données et me donner toutes les chances pour la suite dans mon métier de scientifique, je souhaiterais mener cette étude au sein d'un laboratoire étranger, Marine Mammal Laboratory (NOAA), situé à Seattle, USA, durant 6 à 8 mois.

 

 

Pourquoi ?

 

Pour travailler avec un chercheur spécialiste d’une des zones de reproduction des baleines à bosse de l’Hémisphère Sud (Brésil), qui a aussi une très bonne connaissance des grandes baleines et de ce type d'étude. 

 

 

Qu’est-ce que cela représente pour moi ?

 

Une opportunité de réaliser le projet que j'ai monté et de partir au sein d'un laboratoire international ! La thèse est un gros travail et beaucoup d’investissement. Mener à bien cette étude me permettrait d’extraire toute la valeur du jeu de données que j’ai pu rassembler grâce à des collaborations internationales et me donner l’opportunité de produire un travail scientifique de qualité, étape essentielle pour la carrière d'un(e) jeune scientifique. 

 

 

En quoi ce projet contribue à la conservation des baleines ?

 

La fidélité des baleines à bosse à leurs zones de reproduction, qui sont généralement très côtières, est une caractéristique importante à prendre en compte dans la gestion et la protection des zones. Les principales menaces qui pèsent sur les baleines à bosse de Madagascar comme dans d’autres régions, ont une origine anthropique (liées aux activités humaines), c’est pourquoi il est important de mieux connaître leurs habitats de reproduction et de mise bas ainsi que leurs déplacements.  Les informations issues de notre étude contribueront également à une meilleure connaissance des populations et pourront servir dans de futures décisions de gestion pour la conservation de l'espèce et de ses habitats. 

 

 

Pourquoi les baleines sont importantes pour nos écosystèmes?

 

Ce sont des ingénieurs de nos écosystème marins ! A différents stades de leur vie, via différents processus, elles alimentent la pompe en nutriments, essentielle pour le bon fonctionnement de la chaîne alimentaire et de nos écosystèmes marins comme l'explique le schéma ci-dessous (Roman et al. 2014)

 

C. Doutey (Courrier international)

 

 

Grandes migratrices, ce sont des indicateurs de la santé de nos océans! Elles vivent dans tous les océans, près des côtes comme en pleine mer. De plus, situées en haut de la chaîne alimentaire, l'étude de l'évolution de leurs populations nous informe sur les changements qui ont lieu au sein de leur environnement.

 

 

Ainsi, la baleine à bosse comme les autres grandes baleines, sont des espèces dites « parapluie ». En protégeant cette espèce et ses habitats, nous protégeons de nombreuses autres espèces et donc les océans au sens large.

 

 

 Vous avez envie de m’aider ?

 

Parlez-en autour de vous, à vos proches, collègues et partagez ce projet sur les réseaux sociaux.

Participez en donnant la somme que vous voulez ou selon les contreparties qui vous tentent !

 

Je m'engage aussi à vous donner des nouvelles de l'avancé de mon projet pendant toute sa durée et à vous informer des événements publics où j'irai en parler !

 

Encore merci pour votre soutien !

 

 

 

 

Qui est derrière ce projet ?

 

Je m'appelle Laurène Trudelle et le milieu marin me fascine depuis mon enfance. Cette passion m’a guidé dans mes études et mes choix professionnels, d’où le projet que je vous présente ici ! Je suis allée à Sainte Marie, Madagascar pour la première fois en 2008 en tant qu'écovolontaire et c'est là que j'ai découvert les baleines à bosse. J'ai eu la chance d'y retourner en 2012, puis encore 2 années de suite dans le cadre de mon travail de thèse, et en 2017 pour continuer de travailler à la collecte de données scientifiques avec l'association Cetamada. C'est à chaque fois des rencontres animalières magiques mais aussi des rencontres humaines fortes.

 

 

À quoi servira la collecte ?

A l'heure où la biodiversité est actuellement très menacée et où nous parlons d'accélération de la sixième extinction de masse de l'Histoire, il est de plus en plus difficile de trouver des financements pour réaliser des études scientifiques en faveur de la connaissance et la conservation de la biodiversité. Voilà pourquoi j'ai besoin de vous !

 

 

A quoi va servir cet argent ?

 

 

Le coût total de ce projet est de 15 000 euros pour 6 mois. Ceci comprend :

-  Frais de visa pour les USA

-  Acheminement -  vol A/R Paris-Seattle

-  Frais d’hébergement (logement sur place)

-  Frais sur place (restauration, transport…etc) 

-  Assurance multirisque

- Participation à une conférence internationale (selon la période) qui comprend billet d’avion, les frais d’inscriptions à la conférence, les frais d’hébergement et de restauration.

 

 

J'ai déjà obtenu des aides de la part de l'Académie française (Jean Walter Zellidja) et de la Société des Amis du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris mais j’ai besoin de vous pour compléter ces financements et rendre ce projet réalité !

 

 

 

L'objectif de 5 200 euros me permettra de financer :

- Acheminement -  vol A/R Paris-Seattle (800 €)

- Participation aux frais sur place (3 500 €)

- Assurance multirisque (300 €)

- Assurer les frais liés au financement participatif (contreparties, frais de port, commission Kiss Kiss Bank Bank de 8 %) (600 €)

 

Un fois que j'aurai perçu l'intégralité de la collecte, l'objectif est de partir courant avril à Seattle pour une durée de 6 mois minimum. 

 

Et si je dépasse mon objectif ?

 

Je vais sauter, danser, crier de joie !!!! L'idée serait de passer 8 mois à Seattle donc cela me permettra de rallonger la durée de cette mission.

         

 

              MERCI DE L'ATTENTION QUE VOUS PORTEZ A MON PROJET !

                                                            A BIENTÔT !

 


Soutiens financiers:


             

 

 

Je remercie Cetamada pour les extraits vidéos et photos de baleines des contreparties:

 

 

Je remercie aussi ceux qui m'ont donné un coup de pouce pour monter ce financement participatif (vidéos, photos, texte...) : Elodie, Fred, Hervé, Florian, Igor et Mathilde, Janna, Jean, Luc, Mathilde B, Mariano, Stéphanie, Simon, et Thomas. 

 

 

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Laurène

Je m'appelle Laurène Trudelle et le milieu marin me fascine depuis petite. Cette passion m’a guidé dans mes études et mes choix professionnels, d’où le projet que je vous présente ici ! Je suis allée à Sainte Marie, Madagascar pour la première fois en 2008 en tant qu'écovolontaire et c'est là que j'ai découvert les baleines à bosse. J'aurais la chance... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonne chance Laurene ton projet mérite d'être encouragé.Par contre aucune contrepartie nécessaire. Fais plaisir à qui tu veux.
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Encore un peu de patience , nous sommes certains que tu vas pouvoir réaliser ce projet qui te tient tant à cœur. Bon courage pour la suite.
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Laurenne, ci-joint un petit chèque pour faire grossir ton BA(de)LEINE bisous Geo et Claudette