« Aidez-nous à protéger Dallol, un site naturel unique au monde en soutenant la production d’un film »

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Présentation détaillée du projet

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              EXPÉDITION DALLOL : AUX FRONTIÈRES DE LA VIE

Un film de 52’ réalisé par Olivier Grunewald conçu pour sensibiliser le gouvernement éthiopien à la beauté de Dallol, au caractère unique de ce site naturel menacé par une exploitation de potasse à grande échelle.

 

            « Aidez-nous à protéger Dallol, un site naturel unique

                au monde en soutenant la production d’un film »

 

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ET SI NOUS DÉPASSIONS LES 100 %

 

Nous venons d’atteindre les 80 %.  Le but n’est pas loin !

Nous commençons sérieusement à y croire, à voir le film se terminer en beauté !

 

Mais ce film n’est qu’une étape dans la protection du site de Dallol.

Nous pensons déjà aux contacts à prendre avec les différents ministères éthiopiens, Protection du Patrimoine, Tourisme, Recherche Scientifique, aussi bien à Addis Abeba que plus au nord dans l’État du Tigré et la Région Afar.

Pour qu’un site soit candidat pour être inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité de l’UNESCO,  il faut que le dossier soit présenté par le gouvernement du pays en question.

L’équipe du film et l’équipe scientifique s’organisent pour aller défendre la cause de Dallol, sur place, en Éthiopie !

 

Si le seuil de  100 % de notre collecte est dépassé, cela permettra de financer les déplacements et le temps passé sur place, pour l’organisation des projections et rencontres, pour discuter, négocier, convaincre !

Nous devons y aller, être persuasifs, et encore une fois grâce à votre soutien !

 

Nous y croyions.  Merci d’y croire avec nous !

 

   QUELQUES NOUVELLES FRAICHES DU PROJET :

 

   Euphorie chez les scientifiques  : Premières traces de vie trouvées à Dallol !

 

   Parallèlement au montage du film, l'étude des échantillons collectés à Dallol a commencé dans les laboratoires de la faculté d'Orsay. L'équipe de Purificación López-García a déjà trouvé de nouvelles archées (micro-organismes proches des bactéries mais inféodées aux milieux extrêmes).

 

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Le schéma et les notes consignées dans le carnet de Purificación à propos de ces découvertes sont un peu complexes, on vous l'accorde, mais en résumé : en couleur apparaissent les nouvelles espèces découvertes, grâce à l'analyse d'ADN, dans les premiers échantillons de Dallol ! Ces résultats encourageants confortent la micro-biologiste qui vient de sélectionner une étudiante pour conduire une thèse sur la richesse de la biodiversité microbienne de Dallol.

 

   Une étape charnière pour le montage du film

 

   Alors que le montage avance à grands pas, il est aujourd'hui urgent de pouvoir s'engager grâce à vous dans les finalisations techniques (mixage son, étalonnage, infographies, cartographie et traductions ) indispensables pour réussir un très beau film.

 

            NOUS COMPTONS SUR VOUS !

 

POURQUOI UN DOCUMENTAIRE SUR LE SITE DALLOL ?

 

   Au nord de l’Éthiopie, au fond du rift africain, un dôme de sel boursouflé de geysers, de sources chaudes, de lacs acides, de concrétions soufrées bordant des vasques d’un vert fluorescent, surgit d’une plaine surchauffée. Le site hydrothermal de Dallol est le fruit de l’interaction entre les eaux salées de la Mer Rouge, du ruissellement et la chaleur d’une poche magmatique située sous 2000 mètres de sel.

 

   Longtemps isolé par les guerres, Dallol n’a été que très peu étudié. Pour la première fois, une équipe scientifique pluridisciplinaire internationale a décidé d’explorer ce site unique au monde. Dallol réunit en effet les conditions les plus extrêmes sur Terre (aridité, température, salinité, acidité) et ressemble à ce que pouvait être notre planète, il y a 3,5 milliards d’années quand la vie est apparue.

 

Or ce patrimoine  géologique et biologique est aujourd’hui menacé par l’exploitation à grande échelle de la potasse.

 

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   Le réalisateur et photographe Olivier Grunewald a suivi cette aventure scientifique, depuis la collecte d'échantillons sur le terrain jusqu’aux premières découvertes en laboratoire de traces de vie, des micro-organismes extrêmophiles.

 

   Son film de 52’, en cours de réalisation, doit permettre de sensibiliser les autorités éthiopiennes à la nécessité absolue de protéger Dallol, et les inciter à demander son classement au Patrimoine mondial de l’Unesco.

 

 

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   QUI SOMMES NOUS ?

 

   L’Association Aux Origines du Monde a pour objectif de favoriser la connaissance, la protection et la valorisation de sites naturels sensibles ou d’une grande valeur patrimoniale, par la recherche et l’exploration scientifique. Ses membres fondateurs se sont tous embarqués dans l’aventure de Dallol.

 

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   QUE RACONTE LE FILM ?

 

   Tourné en janvier 2016, le film raconte une expédition au fond du rift africain en Éthiopie, dans la  dépression Danakil. L’équipe scientifique composée de biologistes, d’écologues microbiens, de géologues, vient découvrir « l’enfer de Dallol» qui surgit au milieu d’une immense plaine de sel. Après 12 jours d’exploration, d’étude et de collecte d’échantillons, ses membres sont unanimes : ce site, où se concentrent geysers, vasques d’eau brûlantes, lacs acides, coulées de chlorure de magnésium, concrétions de soufre, concentre tous les extrêmes : altitude à - 120 mètres sous le niveau de la mer, aridité, température des eaux à 118 °,  liquides saturés en sel, hyperacidité.

   Des formes de vie adaptées à ces conditions peuvent-elles se développer et se reproduire là où tout semble pourtant s'opposer à leur existence ? 

 

   De retour en laboratoire, le microscope électronique confirme bien la présence de traces de vie dans les échantillons collectés sur le terrain, ainsi que les premières analyses moléculaires !

   La région Afar en Ethiopie, où ont été trouvés les restes des plus vieux hominidés, pourra peut-être s’enorgueillir un jour de la découverte d’un micro-organisme rappelant le plus celui qui fut l’ancêtre de tous les êtres vivants.

 

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   Dallol, un site d’une étrange beauté

   Olivier Grunewald, photographe de nature, fasciné par les forces de la terre, s’est rendu à plusieurs reprises sur cet îlot de beauté, éventré de sources thermales. Difficile, malgré les fumerolles irritantes et l’implacable soleil, de ne pas succomber à la magie ô combien sulfureuse de Dallol : concrétions minérales aux couleurs chatoyantes, vasques débordant d’un sirop toxique vert angélique, geysers pétillants, champignons d’évaporites, lacs sombres ou acidulés, le tout saupoudré de fins cristaux de sel…

 

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   Menaces sur Dallol

  Lorsque il y retourne en 2008, Olivier constate cependant des changements. Des routes en construction et des puits de forage confirment la rumeur d’un projet d’exploitation de l’immense réservoir de potasse sur la partie nord du territoire Afar. L’extraction à grande échelle risque d’affecter le fonctionnement du système hydrothermal de Dallol, de l’assécher, et de faire disparaître ce trésor unique au monde.

 

   Un site vivant

   En dehors de quelques explorations géologiques, on ne sait pas grand-chose sur Dallol. A sillonner cette étrange planète, Olivier Grunewald s’interroge. Des formes de vie microscopiques ne pourraient-elles pas se développer dans ces vasques colorées ? On avait bien découvert des bactéries dans les sources chaudes du Yellowstone, alors pourquoi pas ici ? 

   Le photographe interroge la communauté scientifique : Qui serait partant pour venir étudier la richesse biologique de Dallol et valoriser ainsi le site ? Car le but est bien d’inciter les autorités éthiopiennes, et pourquoi pas l’Unesco, à le protéger de l’exploitation de potasse. 

 

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   Rencontre avec des biologistes des environnements extrêmes

  Olivier Grunewald rencontre Purificación López-García et David Moreira Fernández tous deux chercheurs au CNRS, microbiologistes spécialisés en environnements extrêmes. Leur « oui » est immédiat : ils sont très motivés pour aller explorer Dallol. Le projet prend forme peu à peu. Il faudra malgré tout 8 ans à l’équipe pour obtenir les ordres de mission, les autorisations, mettre en place la logistique et trouver les financements. Le soutien financier de la Fondation Iris sous l’égide de la Fondation de France permet enfin à l’équipe de partir étudier, début 2016, le site hydrothermal.

 

   Le tournage d’un film à Dallol, planète de l’extrême

   Mi-janvier 2016. Des véhicules lourdement chargés atteignent la dépression Danakil en Ethiopie. La route goudronnée s’arrête. Ici commence la grande plaine de sel. Dans le petit village d’Ahmed Ela, l’équipe embarque avec elle huit militaires chargés d’assurer leur sécurité, une mesure imposée par le gouvernement éthiopien. Olivier filme aussitôt ses premières images : une caravane de chameaux chargés de sel qui traverse l’immense nappe d’eau que les pluies du phénomène climatique El Nino viennent de déposer. Mais les scientifiques vont-ils pouvoir atteindre le site hydrothermal et réaliser leur mission ?

 

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   Le campement est finalement installé dans un canyon de sel, au pied du dôme hydrothermal, à l’abri de l’implacable soleil et de la poussière du désert. La vie de la mission s’organise. Chaque matin à l’aube, l’équipe part pour collecter, mesurer, analyser dans les différentes environnements, sous la surveillance étroite des militaires, des objectifs d’Olivier et du regard du drone qui survole les formes étranges et leur déploiement de couleurs.

 

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   Rapidement, les échantillons s’entassent : micro-organismes retenus sur des filtres, cristaux de sel, concrétions, carottages de sédiments. La précieuse collecte est scrupuleusement étiquetée…

   La chaleur intense ne facilite pas le travail des scientifiques, ni les fumerolles acides qui se dégagent du site. Le système de pompage des fluides s’enraye, leur salinité atteignant 50 % ! Caméra, drone, appareils photos et équipements scientifiques résistent tant bien que mal à la sévérité des conditions.

 

Les premières observations au microscope de terrain semblent prometteuses !

 

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   Les tous premiers résultats en laboratoire

   Olivier retrouve l’équipe un mois plus tard devant l’un des microscopes électroniques de l’université de Pierre et Marie Curie à Jussieu, puis en laboratoire à la faculté d’Orsay, au milieu des éprouvettes. L’aventure scientifique est loin d’être terminée. Les échantillons sont mis en culture pour tenter d’isoler les bactéries extrêmophiles. Les premières analyses moléculaires réalisées à partir de leur ADN sont concluantes : des micro-organismes encore inconnus et aux caractéristiques uniques résistant à l’hyper salinité du milieu sont repérés. Les microbiologistes trouveront-ils également des bactéries capables de vivre dans des liquides saturés en sel à 50%, avec un pH négatif allant jusqu’à -1,55, et atteignant parfois près de 100°C ?

 

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   Une fois le film achevé, les analyses vont continuer encore sur plusieurs années à Jussieu, Brest et Madrid. Un étudiant conduira sa thèse sur les échantillons.

 

   Le documentaire en cours de réalisation

Janvier 2016 : les images du documentaire sont tournées à Dallol.

Mars-Avril : Réalisation des prises de vue en laboratoire.

9 mai : le montage du documentaire commence, financé par Camera Lucida Deux chaînes de télévision, Ushuaia TV et TV5 Monde, rejoignent le projet de film.

11 juin : Le montage des images a bien avancé. Restent encore à écrire le commentaire, l'neregistrer, travailler sur les sons enregistrés sur place, et tout ce qui reste à donner vie au film

Mais l’économie du documentaire étant réduite, nous avons maintenant besoin de vous pour cofinancer ce projet ambitieux.

 

   Votre aide est précieuse. Elle nous permettra de finaliser un documentaire de qualité, véritable outil de sensibilisation pour inciter à la protection de Dallol et de le diffuser le plus largement possible, notamment sur grand écran. Pour cela, il nous faut consacrer plus de temps au montage, à l’étalonnage et au mixage, éléments essentiels pour une diffusion spectaculaire

 

   Une priorité : protéger Dallol

   Grâce à la réalisation du documentaire Dallol, aux frontières de la vie, le but de l’association Aux Origines du Monde est de faire découvrir l’originalité du site hydrothermal de Dallol. Elle souhaite aussi faire valoir Dallol comme un creuset de connaissances, un modèle biologique et géologique unique, mais aussi comme un site d’une grande beauté.

 

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   Dallol reconnu et inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO est devenu un rêve pour tous les membres de l’association ! Pour nos microbiologistes de l’extrême, Purificación et David, la protection de Dallol est également d’un grand enjeu scientifique. 

 

     « S’intéresser aux limites de la vie sur Terre, c’est s’interroger sur ses origines »

 

disent-ils. Si l’on identifie de nouveaux organismes et que l’on repousse les limites de la vie sur terre, cela nous permettra de connaître les spectres physicochimiques dans lesquels la vie a pu se développer lorsque la Terre était encore très chaude et riche en activités hydrothermales. Et pourquoi pas d’envisager la vie sur des exoplanètes dont l’environnement ressemble à celui de Dallol ».

 

 

   LES MEMBRES DE L’EXPÉDITION DALLOL

 

   L’équipe du tournage

 

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   Photographe indépendant depuis 30 ans, Olivier Grunewald se passionne pour les paysages et les lumières exceptionnelles. Auteur de 15 beaux livres, il a reçu 4 prix au World Press Photo. Depuis sa rencontre avec les volcans actifs, Olivier s’attache à montrer le monde sauvage comme aux premiers jours de sa création. Il a réalisé deux documentaires produits par Camera Lucida. « Kawah Ijen, le mystère des flammes bleues » et « Nyiragongo, voyages au centre de la terre ».

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   Pour Dallol, le réalisateur passe un cap décisif en partant en expédition avec un projet de film inédit. Comme pour ses précédents films, l’ambition est de retranscrire de la manière la plus juste possible l’esprit des expéditions et la passion des participants, mais aussi de célébrer la beauté d’un lieu exceptionnel.

 

   Quand Olivier pilote son drone, Fabrice Digonnet, géologue spécialisé en volcanologie, qui anime le blog Culture Volcan prend les manettes de la caméra. Jacques Barthélémy, le philosophe mathématicien devenu professionnel de la montagne, qui a encadré de nombreuses expéditions et tournages, les assiste de sa bonne humeur et de ses solides compétences techniques.

   Afin de nous immerger dans l’univers étrange de Dallol, Frédéric Commault, Ingénieur du son en tournage et en mixage depuis 18 ans, tisse avec patience et humour une grande complicité avec ses « interviewés », au milieu des gaz acides et des fortes chaleurs.

   Luigi Cantamessa, historien, philosophe et fondateur de la Société de Volcanologique de Genève ( SVG ) a été l’intermédiaire efficace entre les autorités Afar et l’expédition et s’est occupé sur place de la logistique de l’aventure. Depuis 25 ans, il organise de nombreuses expéditions scientifiques et culturelles en Ethiopie, en particulier dans la région de l'Afar. Il a fondé Géo-Découverte à Genève et Chorra Tour à Addis Abeba.

 

   L’équipe scientifique

 

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        " NOUS SOMMES DES NATURALISTES DU MONDE MICROBIEN "

 

   Tête de l’expédition scientifique Purificación López-García, codirige avec David Moreira le laboratoire de recherche « diversité microbienne et évolution, environnements extrêmes » au CNRS, Centre National de la Recherche Scientifique, à l’Université Paris-Sud. Passion et profession entraînent Purificación et David, sur les lacs de cratères alcalins au Mexique ou les salars d’Atacama au Chili.

   Dans leur équipe voici Ludwig Jardillier. En écologue microbien, Ludwig porte un regard de généraliste sur les différents écosystèmes de Dallol. Son échelle est l’infiniment petit. Il mesure les paramètres physico-chimiques : température, acidité, salinité, concentration en oxygène dissous.

Aucune des vasques d’eau acides de Dallol n’a échappé aux prélèvements et analyses d’Ana Isabel López-Archilla, biologiste au département d’Ecologie, à l’Université Autonome de Madrid, en Espagne qui travaille en étroite collaboration avec Purificación.

   Venu également d’Espagne, José Maria Lopez-Garcia, ingénieur de recherches à Geológico, Institut de Géologie et de Minéralogie de Majorque en Espagne. Ce géologue hydrologue a exploré en détail la géologie de la zone. Il s’est aussi chargé du géo-référencement des échantillons.

   Juan Manuel García-Ruiz, le géologue, chimiste, directeur au Consejo Superior de Investigaciones Científícas à Grenade qui les accompagne est connu pour ses travaux sur la grotte aux cristaux géants du Mexique. Il passe son temps à observer la cristallisation du sel et de sédiments, afin d’étudier les traces laissées par les micro-organismes en dégradant ou accélérant la formation des cristaux, appelées aussi biosignatures.

 

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   Production et montage du film

   Camera Lucida

   Créée il y a plus de quinze ans, Camera Lucida s'est construite grâce à une ligne éditoriale culturelle très identifiable avec un réel parti pris d’auteur. Sylvie Gautier, productrice, motive Olivier Grunewald de faire son premier documentaire pour la télévision. « Kawah Ijen, le mystère des flammes bleues » voit le jour, co-réalisé avec Régis Etienne. Une collaboration renouvelée l’année suivante avec le film « Nyiragongo, voyages au centre de la terre ».

 

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   Pour le montage du film, une passionnée, Agathe Cauvin, qui a travaillé au cinéma comme assistante sur les films de Costa Gavras, Mathieu Kassovitz ou Dominique Moll. Agathe a monté depuis 2003 plusieurs longs métrages pour le cinéma, de nombreux documentaires pour la télévision, ainsi que les deux premiers films d’Olivier.

 

   Un partenaire engagé

   La Fondation IRIS est une fondation privée sous l'égide de la Fondation de France créée en décembre 2012 dont l'objectif est de promouvoir la conservation de l'environnement. La Fondation Iris soutient des actions de préservation ou de restauration de sites naturels ou patrimoniaux fragilisés, ainsi que des actions en mesure de répondre concrètement à la perte de biodiversité quel que soit le milieu (terrestre, marin, lacustre, péri-urbain,...). Iris a ainsi souhaité soutenir l’aventure scientifique à Dallol, afin de sensibiliser à la nécessaire préservation du site.

 

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                                        IL NE MANQUE PLUS QUE VOUS !

 

       Il nous faut maintenant faire face aux coûts de postproduction du film.

 

   Aidez-nous à faire du film sur Dallol, un outil de sensibilisation dont la qualité constituera un formidable atout pour faire passer notre message !

 

   Pouvoir transmettre le film ainsi que des articles aux différents acteurs de la protection des sites naturels en Éthiopie aura, nous en sommes convaincus, un véritable impact sir leur décision et pourrait les inciter à faire reconnaître la valeur de Dallol comme site d’importance mondial.

À quoi servira la collecte ?

   Une fois effectuée la mission de terrain en Éthiopie (12 personnes pour un séjour de 15 jours), financée par la Fondation Iris…

 

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MAINTENANT QUE LE BUDGET DU FILM EST ASSURE, A QUOI SERVIRONT LES MONTANTS SUPPLÉMENTAIRES COLLECTES ?

 

A PARTIR DÉFENDRE LA CAUSE DE DALLOL AUPRÈS DES AUTORITÉS ÉTHIOPIENNES A ADDIS ABEBA ET DANS LE NORD A MEKELE !

 

Déplacement de 4 membres de l'expédition, (deux scientifiques et deux membres de l'équipe du tournage)

- déplacements         4 000

- hébergement             800

 

 

BUDGET POUR FINALISER LE FILM DÉJÀ RÉUNIT !       14 000

 

Post-produire          6 000 €                                                       

- Donner à l’équipe une semaine supplémentaire de montage,

- Financer le montage-son en studio 

- Payer des jours supplémentaires d’étalonnage et de mixage

 

 

- Traduire                 2 500 €                    

- Traduire le film en anglais et en italien

(l’Éthiopie est une ancienne colonie italienne) 

- Réaliser les sous-titres dans ces langues

 

 

- Diffuser                   3 000 €                                

- Produire des DVD à envoyer aux acteurs de la protection de Dallol,

- Produire des outils de communication : bande annonce du film, tirages photos.

- Financer les frais d’envois de ces outils.

 

- Réunir la collecte   2 500 €

- Contreparties

- Frais kissKissBankBank

           

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             Ces objectifs ne pourront être atteints sans votre aide !

                       Et c’est vous qui en profiterez les premiers !

 

 

   CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

Nous soutenir financièrement bien sûr mais aussi relayer la communication de ce projet le plus largement possible !!

 

                    Dallol, c’est notre patrimoine commun à tous !

 

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Ce que nous vous proposons

De vous remercier, pour commencer, car le film ne pourra se réaliser sans vous !

D’être les premiers informés des avancées du projet ;

De recevoir le film en exclusivité ;

De le voir en avant-première sur grand écran ;

De rencontrer à cette occasion le réalisateur et discuter avec l’équipe scientifique ;

D’entrer dans les coulisses du terrain grâce à des échanges directs avec l’équipe du tournage ;

De recevoir un tirage photographique numéroté, signé par l’auteur ;

De projeter le film dans votre entreprise, association, et de vous faire les ambassadeurs de la protection de Dallol.

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Aux Origines du Monde

L’Association Aux Origines du Monde a pour objectif de favoriser la connaissance, la protection et la valorisation de sites naturels sensibles ou d’une grande valeur patrimoniale, par la recherche et l’exploration scientifique. Ses membres fondateurs se sont tous embarqués dans l’aventure de Dallol. Olivier Grunewald est un des membres fondateurs de... Voir la suite

Derniers commentaires

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C'est un endroit vraiment particulier, qui mérite d'être préservé. Merci pour vos actions et toutes mes félicitations pour cette collecte réussie. Bon courage pour la suite !
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Jocelyn !! Nous avons bien reçu votre contribution !! Elle vient aussitôt se rajouter à nos nombreux donateurs !! Un grand grand merci !
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Merci Fabrice, Merci Mathieu, géniaux créateurs de l'activ !! Votre très très généreux don est arrivé et nous le versons directement sur kiss kiss via le compte de l'assocaition Origines du monde !!! Merci de votre fidélité !!!