Aidez-nous à exporter le travail des étudiants !

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Présentation détaillée du projet

 

1. Espace d’échange

 

L’idée de la mise en place d’un espace permettant à plusieurs étudiants issus d’écoles d’art françaises et brésiliennes d’échanger leur travaux, est apparu par la proposition de l’organisation ”O Mercador” où Maxime se trouve en stage, d’exposer des étudiants de l’ësa (École supérieure d'art du Nord-pas-de-Calais de Tourcoing) dans un espace culturel de la ville de Fortaleza. 

 

”O Mercador” est une micro entreprise brésilienne née en octobre de l’année 2014, celle-ci c’est donnée pour mission de créer dans la ville de Fortaleza, des expositions d’artistes contemporains issus de l’état du Ceará, depuis peu celle-ci à ouvert un programme de résidence artistique où elle ne fait intervenir que de jeunes artistes cearenses pour les aider à développer leur production, pour au terme de cette résidence les exposer et leur donner la visibilité nécessaire pour intégrer la scène artistique contemporaine de l’état. 

La proposition étant faite elle c’est alors développée de plusieurs manières, tout d’abord nous avons dans un soucis de pertinence décidé de joindre au projet des étudiants des écoles d’art de la ville de Fortaleza, permettant ainsi un dialogue entre des travaux conçus dans des univers culturels et sociaux différents. 

 

Puis il c’est révélé que pour développer au maximum ce projet il serait judicieux de reproduire l’exposition qui se tiendra à Fortaleza, en France dans l’École Supérieur d’Art du Nord-Pas-de-Calais de Tourcoing d’où Thibault et Maxime sont originaire. 

 

O Mercador - Timeline | Facebook

 

L'équipe de O Mercador Barbara Cariry et Diego Pontes avec Maxime lors de la dernière exposition Quarto d'agua en Juillet 2015 à Fortaleza.

 

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Thibault et Maxime, ainsi qu'une partie des élèves exposants lors du passage de leur diplôme national d'arts plastiques, en mai 2016.

 

2. Deux villes 

 

Fortaleza situés dans la région Nordeste du Brésil et Tourcoing dans le Nord de la France sont toutes deux issus de différent aspect de l’histoire, mais liées par leur problématiques sociales et culturels importantes. 

La première hérite d’une histoire qui n’a eu de cesse de se réinventer au début du XXème siècle la ville est marqué par l’influence européenne c’est la «Belle-époque» qui voit la ville se développer et recevoir de nombreux aménagement moderne. De son côté dans le Nord de la France, Tourcoing vit aussi son âge d’or grâce à la révolution industrielle et sa production de textile, en 1939 la ville subit l’occupation allemande, mais l’industrie du textile lui survie jusque dans les années 1970. La chute de l’industrie textile plonge la ville et une partie de la région dans une profonde crise avec des taux de chômage et de pauvreté élevés. Durant cette période en revanche la ville de Fortaleza connait une croissance sans nom atteignant les 100% de croissance dans les années 1960. Cependant la ville à toujours à durant toute son histoire était sujette à des difficultés sociales importantes avec 78% de la population sous le seuil de pauvreté et 10% d’entre en elle dans l’extrême pauvreté selon les critères de l’ONU.

 

Les deux villes ont depuis le milieu des années 2000 initiées une politique culturelle, désireuse de développer leur attractivité auprès de nouveaux professionnels de la culture et d’inciter un nouveau tourisme, celui attiré par les autres grande villes de la région l. La ville de Tourcoing possède en effet son musée de beaux-art (MUba) qui accueille depuis 2010 des expositions à l’importance majeure dernière en date pour exemple l’exposition Marc Chagall de ce premier semestre 2016. La ville possède encore bien d’autres espaces culturels, l’Hospice d’Havré, le grand mix, elle reçoit aussi de festivals comme le Tourcoing Jazz Festival. À Fortaleza, l’inauguration en 1999 du centre culturel Dragão do Mar marque la ville car il inaugure un musée d’art contemporain, un cinéma avec un programmation sélective, un théâtre et encore de nombreux espace destiné à la culture en 2013 la mairie de Fortaleza à installée sur la place du Dragão do Mar l’école d’art Porto Iracema. Elle développe aussi de le quartier Bom Jardim l’un des plus pauvres de Fortaleza des actions culturels qui engage les habitants dans un nouveau projet pour leur quartier.  

 

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Espace culturel Dragão do mar de Fortaleza.

 

Les enjeux culturelles dans ces deux espaces sont important, ils permettent de relancer l’économie par un tourisme positif, une visibilité sur leur scène régional respective. L’exposition que nous allons proposer se place dans ce contexte elle mise plusieurs créateurs d’avenir, des étudiants, des écoles et des organisations culturel, permettant à chacun de ses acteurs de se développer dans sa région.

 

3. Organisation et impact des événements

 

Les expositions prendrait place à Fortaleza au Brésil du 12 janvier 2016 période de la reprise des cours après les vacances estivales au Brésil, jusqu’au 18 février 2017. À Tourcoing en France entre le mois de mars et d’avril 2017. Le lieux d’exposition de la première est toujours en dicussion, mais le Musée du Ceará qui a déjà l'an dernier acceuilli l'exposition Ciça e Maria: O Barro das maravilha de O Mercador est privilégié. Il

offre en effet une très grande visibilté grâce à sa fréquentation qui est à la fois locale et très touristique.

 

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Exposition Ciça e Maria: O barro das maravilhas.

 

Exposer des étudiants c’est tout d’abord attirer un public plus jeune, intéressé d’abord par une découverte culturelle que par une acquisition matérielle. Exposer une école française à Fortaleza est synonyme d’une grande curiosité de la part des habitants de la ville ayant une relation particulière avec notre pays, qu’ils considèrent comme celui de la culture, des arts, des lettres, etc... Ce qui permettra ainsi d’attirer le chaland, non initié aux arts contemporains dans un espace dont il n’a pas coutume et de prendre connaissance de notre culture contemporaine et de (re)découvrir la sienne. 

 

Lors de sa tenue en France l’exposition prendra place dans l’enceinte de l’ësa à Tourcoing, l’école a déjà dans sa politique intégrer une grande coopération avec les états émergents comme la Chine et le Brésil, elle participe au programme Campus France et accueil depuis la rentré de 2014, sept à huit étudiants brésiliens par an. 

 

Projet d'établissement de l'ësa - Parties IV et V

 

Elle de plus déjà créer deux programme d’échanges Erasmus+ avec l’école d’art de Porto Alegre (MG) et l’université fédéral de Pernambuco à Recife. L’exposition vient donc parfaitement s’inscrire dans cette politique coopérative franco-brésilienne. 

 

L’échange est  une opportunité pour chacun de s’exposer en dehors de son pays d’origine, et de permettre aux étudiants d’avoir une visibilité de leur travail. Elle se déroulera dans la Galerie commune un espace de 250 m2 appartenant à l’ësa ainsi qu’à l’université de Lille 3.

 

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La Galerie Commune, ësa et Université Lille 3, Tourcoing.

 

Les oeuvres:

 

Les jeunes artistes que nous allons présenter au Brésil: 

Margot Bricout, Galle Bridoux, Marion Caplier, Louise Carbonnier, Nicolas Dubois, Stéphane Dubois, Charles Gallay, Abdelkarim Mancer, Lisa Richard, Thibault Schiell.

 

Margot BRICOUT

 

Modelage, vidéo, 4’17, 2016

 

Transformer son corps pour en donner une image moins conventionnelle, plus provocatrice et troublante. Des mains baladeuses déforment, caressent, triturent et explorent mon visage tel une masse de terre modelable. Un corps qui devient matériau et territoire à découvrir pour remettre en cause la manière dont nous jugeons la beauté et l’apparence, et pour aborder la question de l’identité.

 

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Créature médiatique, vidéo, 2’4, 2016

 

Originaire de Dunkerque, ville du Nord de la France, le carnaval a été une source d’inspiration pour moi. C’est une coutume où les gens se déguisent pour changer d’identité, changer d’apparence afin de ne plus être reconnaissable.

 

J’ai donc imaginée un costume fait avec un materiau qui évoquait pour moi le quotidien, mais en même temps quelque chose de vicieux, susceptible de modifier notre personnalité et notre façon de penser. Les journaux du métro. Distribués tous les matins, avec des informations triées, vraies ou fausses, ciblées pour un certain public. Le costume en journaux devient vivant des lors qu’il est porté. On observe alors une créature étrange, une masse d’informations qui déambule dans des lieux évoquant l’histoire du passé Dunkerquois.

 

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Gaëlle BRIDOUX

 

Devenir un grand téléscope, vidéo, 6’36, 2016

 

Grandir c’est sortir de ce nid confortable, de la maison, du ventre de la mère. C’est devenir soi en se confrontant au monde, tout nu. C’est piétiner les certitudes qu’on nous a transmis, remettre en question les stéréotypes dans lesquelles ont nous a enfermé. Enfin grandir c’est cette découverte difficile de son propre corps, c’est un combat avec soit même et avec tout une société.  C’est l’accouchement laborieux de son propre être.

 

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Marion CAPLIER

 

Sans-titre, technique mixte, dimention varible,  2016

 

Laisser de côté. 

Oublier. 

Retrouver.  

Porter . 

Respirer de nouveau.

Un nouvel air. 

Corps léger. 

Depuis le temps que nous vivons avec. Avons nous deja eu l’ocasion de se poser quelques questions a son sujet?

L’envisager? L’interroger ? Comme un objet qui se s’aurait échapper.

 

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Louise CARBONNIER

 

Dessins, techniques mixtes, triptyque, 60x50cm, 2016

 

Il s’agit grâce aux changements de couleur de créer des formes agissant hors des plans quadrillés. Les dessins ont été scannés, modifiés et imprimés en taille réelle.

 

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Collages, techniques mixtes, 22x17 cm, 2015

 

Il s’agit par collage d’éléments de former une vue urbaine ; les éléments redonnent la particularité de chaque objet vu.

 

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Nicolas DUBOIS

 

Sans titre, gravure, photographie, 2016

 

Mon travail de gravure et photographie de circuits imprimés parle des traces informatiques et l’obselesence programmée et de nos technologies qui sont conçus entant qu’objet à durée de vie limitée, ceci sont destiné à être oublié, j’observe les composantes de technologies qui sont encore d’actualité comme un archéologue du futur.

 

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Stéphane DUBOIS

 

Sans-titre, quatres photographies numériques, 2016

 

Nu féminin. Tel Lucien Clergue qui travaillait l’ombre et la lumière sur le corps, je commence, à partir de la photographie en studio, à travailler la matière sur le corps. Ces photographies sont le début d’un travail d’expérimentation qui mêle le nu, la matière et la lumière.14886318_10210971387224316_1998202087_n-1478206884

 

Charles GALLAY

 

 

Limbes, huhmains, équilibres - de l’expérience sur ce qui compose l’humain - Roubaix 05/04/2014 - 12h36. Vidéo couleur, 4’50, 2015

 

La provocation est vecteur de questionnement et de mise à nue. Entre fiction et document, voici le défi modélisé : l’humain est une confrontation entre l’oubli de la raison et le déni de sa nature.

 

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Abdelkarim MANCER

 

Mon regard sur l’autre, peinture à l’huile, 20X20, 2016

 

Cette peinture a pour sujet le regard d’une personne face à l’appareil photographique. D’habitude on discute on rigole avec les personnes de notre entourage, mais dès qu’on se met face à un appareil photographique la nature de notre regard se révèle, ainsi que notre ego au premier regard spontané. Alors j’ai voulu expérimenter cette idée sur moi-même et sur un ami, peindre les deux regards, voir comment chacun regarde l’autre à travers l’appareil photo.

 

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Lisa RICHART

 

Sans-titre, dessin, peinture, son, 29,7x42 cm, 2016

 

C’est un travail ici où je rend hommage aux personnes disparues qui ont marquées ma vie, que cela soit durant un court instant ou de nombreuses années, je trace leur portrait que je conserve en noir et blanc car cela leur permet d’être figé dans le temps et de ne pas nous quitter totalement. Ils vont être entourés de couleur et de motifs qui me sont propres pour montrer qu’ils font partis de moi et qu’ils ont marqué marqué ma existence. 

 

Pour le moment les visages présents sont ceux de Juliette Ducloy qui était ma marraine à l’ESA et de Maxime D’Haveloose qui était mon grand-père. Il y aura d’autre portraits. Je compte d’ailleurs mettre un dispositif audio sous chaque portraits pour évoquer la personne autrement que par le visuel, je veux que l’on puisse ressentir la personne.

 

 

Assets

Thibault SCHIELL

 

Lingerie, crépine de porc, fil de couture, dimention variable, 2016

 

Mon travail est accés autour de la nourriture que j’utilise comme matière plastique, durant les trois dernières année je me suis intérressé à la viande. La viande est une matière intéressante, on la voit et on nous la 

 

montre comme quelque chose de merveilleux, un produit «glamour», séduisant, rouge passion,sachant être tendre. Il est intérréssant de détourner le produit en une matière, en une matière abstraite, quand nous avons une belle pièce de boeuf dans notre assiette nous occultons le fait qu’elle ait pu appartenir à une jolie vache normande... Ici je travail avec un matériaux surprenant qui est la crépine de porc, sa fonction initial est de retenir les viscères, J’aime le paradoxe de cette matière viscérale avec laquelle on peut donné l’illusion d’un voile délicat et sensuel comme de la dentelle. Dans cette pièce j’utilise donc la crépine pour en faire des lingeries. 

 

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À quoi servira la collecte ?

Le financement de ce projet nous permettrait de pouvoir réaliser ces deux expositions dans les meilleurs conditions, c’est à dire :

 

• Acheter le matériel nécessaire au montage et démontage des expositions.

Le matériel pour monter une exposition c'est beaucoup de choses, surtout beaucoup de clous, de vis, de chevilles pour attacher les travaux bien évidemment. Lorsqu'on travaille sans une structure culturelle importante, ou même quand on travail dans la culture au Brésil, il faut souvent s'occuper soit même de préparer la salle d'exposition, en la repeignant ou encore en préparant les murs qui ont pu être percés par les précédentes expositions. 

Nous prévoyons un budget de 150€ pour acheter le matériel nécéssaire aux montages des deux expositions.

 

• Communiquer sur les événements

Nous désirons en amont des expositions communiquer sur celle-ci à une échelle régional, imprimer des affiches et des flyers qui pourront être positionnés dans les lieux culturels, les universités de la région ou encore les espaces tels que les restaurants, les bars fréquentés par les étudiants que ça soit en France ou au Brésil. Car cet événement se veut surtout créateur d'échange entre étudiants.

L'argent récolté servira donc à imprimer la communication visuel à hauteur de 200€

 

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Appel à projet aux étudiants brésiliens.

 

.Financer la création d’un catalogue d’exposition

Reprenant les travaux des étudiants, ainsi que les textes de la curation. Ce catalogue pourra être distribué aux institutions locales diffusant le travail mis en œuvres par les étudiants, les curateurs, mais aussi permettre à l’organisation «O Mercador» de développer sa notoriété auprès du public de Fortaleza.

Un catalogue d'exposition est en effet un moyen pour chaque personne ayant participé d'une exposition de faire reconnaitre son travail. 

Un catalogue tiré à une centaine d'exemplaire représente un budget minimum de 300€.

 

.Ouvrir l'exposition comme il se doit !

Nous prévoyons un petit budget de 50€ pour le vernissage des expositions, une grande partie des frais seront couvert par nos propres finances mais cependant nous attriburons une petite partie des fonds aux vernissages.

 

• Donner à des étudiants Brésiliens et Français la chance de voyager entre la France et la Brésil

Ce que nous voulons c'est aussi permettre aux étudiants d'échanger entre eux, la plus grande partie de notre budget sera donc consacré à faire voyager entre la France et le Brésil, un étudiant français et un étudiant brésilien, leur permettre d'avoir un échange culturel très riche, entre étudiants  du même domaine, qui sans aucun doute seront s'inspirer de ces rencontres pour leur futurs recherches plastiques. Ceux sont bien entendu les étudiants qui se montreront les plus impliqué dans l'exposition qui se verront offrir cette opportunité, mais aussi ceux qui ont eu le moins d'opportunité de voyager au cours de leur vie. Selon nos prévisions un vol aller-retour coûte en moyenne 900€ entre Fortaleza et Paris ou Bruxelles, sachant que nous désirons faire voyager deux étudiants c'est un budget de 1800€ qui est accordé au voyage des artistes.

 

.Si nous dépassons nos attentes !

 

Si vos dons dépassent la sommes que nous espérons récolter, alors ceci nous permettrait tout d'abord d'améliorer la qualité d'impression de notre catalogue, en effet avec une somme de 300€ la qualité des matériaux utilisé pour l'impression ne sera pas de la meilleur qualité, mais nous pouvons créer des formes originales avec un petit budget ! L'idéal serait un budget total de 600€ pour un catalogue de qualité professionelle. 

Le premier palier de dépassement de 300€ franchit nous aimerions pouvoir financer un troisième voyage pour un étudiant brésilien ou français. Nous aimerions faire voyager tout le monde bien entendu mais ajouté un élève dans ce voyage est à chaque fois une nouvelle aventure qui s'ouvre.

 

Si il dépasse de beaucoup le montant espéré nous voudrions faire voyager un troisième éléve, grâce à cette aventure. 

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Je suis actuellement en quatrième année a l'école supérieure d'Art du Nord pas de Clais sur le site de Tourcoing. Passionner d'art, de sport et de musique.