"Face aux Cotons", un reportage sur le Burkina Faso. Une rencontre avec les producteurs après quatre années de culture.

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Présentation détaillée du projet

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La technologie est nécessaire au développement d’un pays. Cependant, sans information précise, toute innovation peut se transformer en danger.

 

En France, le débat sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) est toujours très passionné. Perçus comme une menace sanitaire, environnementale et économique par certains, les plantes génétiquement modifiées divisent les agriculteurs, suscitent méfiance chez une majorité de consommateurs et bloquent les gouvernements européens dans des démarches de précaution. Ainsi, il est difficile d’avoir un point de vue objectif de ce que représentent réellement les OGM, alors que cette nouvelle technologie nous concerne tous, puisqu’elle gagne des hectares (et des assiettes !) au fil des années.

 

Durant ma formation d’ingénieur, j’ai étudié la question des OGM d’un point de vue scientifique.  Aujourd’hui je souhaite approfondir mes connaissances sur les enjeux économiques, écologiques et éthiques de la culture des  plantes génétiquement modifiées. J’ai constaté également que  les impacts sur le quotidien des agriculteurs qui en produisent et les éventuels  conséquences écologiques sont des thèmes rarement abordés de façon concrète et documentée.

 

"Le recul sans action est inutile" - Auteur inconnu.

 

Ainsi, il m’a paru nécessaire d’envisager une étude sur ce sujet en rassemblant des données  chiffrées (rendements,  économies  réalisées, quantités de pesticides pulvérisées, etc.), et d’aller dans un pays qui cultive des plantes génétiquement modifiées afin d’interroger les producteurs sur leur quotidien.

 

L’économie du Burkina Faso repose principalement sur la production de coton, plante sujette aux agressions de nombreux ravageurs. Depuis 2008, le pays a fait le choix de se tourner vers la production de coton génétiquement modifié, le coton Bt, supposé plus économique, plus rentable, moins nocif pour l’environnement, et sans conséquence pour la santé humaine et animale (Vitale Jeffrey et al., 2008).

 

Catherine, journaliste, a proposé de m’accompagner pour aller voir sur le terrain la réalité de cette nouvelle technologie si controversée et m’aider à recueillir les témoignages des producteurs et autres acteurs locaux de cette filière.  Nous souhaitons effectuer plusieurs interviews  et filmer ce travail afin de réaliser un documentaire sur le sujet. Nous prévoyons une enquête d’environ trois semaines aux alentours de Bobo-Dioulasso, région où sont concentrées les plantations de coton.

 

Nous faisons appel à votre intérêt, à votre curiosité et à votre générosité pour pouvoir partir dans cet accueillant pays. L'argent nous permettra d’acheter les billets d'avion, de  financer notre logement et  de louer une voiture pour nous déplacer à travers les différentes plantations de cotonniers.

 

"La seule source de connaissance est l'expérience" - Albert Einstein.

 

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© FirstGrade Studios

 

 

 

L_e_quipe

 

 

                                                          Catherine

                                                                         

                                                     Catherine

 

Après une double formation en journalisme et en relations internationales et des séjours à Londres et Berlin, Catherine a travaillé dans des services de communication. Depuis plus de vingt ans, elle est journaliste professionnelle indépendante. Elle a collaboré à  des magazines de presse écrite et audiovisuelle sur des thèmes comme la santé et la jeunesse, internet et les réseaux sociaux, les entreprises et la communication… Elle souhaite aujourd’hui s’intéresser à de nouveaux sujets et mener des enquêtes de terrain approfondies. Le coton Bt, par son actualité et ses enjeux, lui paraît un sujet très pertinent.

 

 

 

                                                               Chloe_

 

                                                       Chloé

 

Après un BAC Scientifique, Chloé a intégré l’Université de Technologie de Compiègne pour suivre des études en génie biologique. Son cursus l’a amenée à aborder les OGM d’un point de vue scientifique et technique. Cette technologie l’a immédiatement passionnée. Elle a ensuite travaillé sur les OGM lors d’un semestre d’études au Mexique. A cette occasion elle a notamment organisé et présenté des conférences interactives à des élèves  de 7 à 14 ans.

À quoi servira la collecte ?

- Vol Paris Ouagadougou pour deux personnes : 1054 €

- Location d’un véhicule 4x4 pour 21 jours : 2401 €

- Essence : 390 €

- Vaccinations contre la fièvre jaune et traitement contre le paludisme pour deux personnes : 211 €

- Hébergement : 609 €

- Achat d’un microphone pour caméra : 77 €

- Achat d’une licence de plateforme webdocumentaire : 200€

- Contrepartie KissKissBankBank : 150 €

     Total : 5092€

 

Divers organismes publics chargés de soutenir les initiatives des jeunes sont susceptibles de nous soutenir. Cependant, n’ayant pas les moyens de financer le reste des dépenses, nous faisons appel à votre générosité  pour pouvoir réaliser ce beau projet.

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Chloé

De nature dynamique et sociable, je suis parfois décrite comme hyperactive par mes proches. J'ai eu l'occasion de voyager dans différents pays, et c'est ainsi que j'ai développé petit à petit l'envie de découvrir des cultures différente de la mienne. Aujourd'hui, je souhaite utiliser mon énergie pour réaliser un documentaire à propos d'un sujet...

Derniers commentaires

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Projet très intéressant. C'est bien.
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Bon séjour et bonne enquête
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Allez les filles ! Les noms mystérieux et évocateurs de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso prendront bientôt pour vous une réalité concrète. Attention quand même car les OGM, c'est un sujet plutôt... coton.