Aidez nous à faire vivre FESTEN et venez prendre votre dose de drame au Théâtre de Ménilmontant. On vous promet du rire et des larmes.

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Présentation détaillée du projet

                                  

 

 

Mille fois merci de la part de nous 15 ! Nous avons atteint les 100% ! Nous sommes très heureux de la confiance que vous nous portez et de votre enthousiasme.

Nous avons hâte de vous retrouver au Théâtre de Ménilmontant.

Si vous souhaitez encore nous soutenir financièrement, nous n'en serons que plus heureux ! En tant que jeune Compagnie, nous avons  énormément de frais comme nous vous l'avions expliqué.

 

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Festen est une pièce tirée du film danois de Thomas Vinterberg sorti en 1998 et prix du Jury au Festival de Cannes. C’est un des films fondateurs du mouvement cinématographique « Dogme 95 ».

 

 

A l'occasion de l'anniversaire d'Helge, une cérémonie fastueuse est donnée à l'hôtel familial. L'oncle lourdaud ressasse sa blague idiote, la dépressive met son grain de sel, le fils alcoolique et raciste n'en rate pas une... Une femme immortalise le tout sans grand discernement avec sa caméra. Au début du repas, le fils aîné porte un toast et révèle un lourd secret familial. La pièce traite de l'incrédulité de cette famille et de leur confrontation au silence. Comment la parole de Christian va-t-elle progressivement être prise en compte et entraîner le bouleversement et la désagrégation de cette famille ? Quel va être le parcours de chacun une fois cette parole entendue ?  

 

 

 

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Photo de Laura Charbit, Arènes de Nanterre, 25/04/13.

 

 

 

Distribution :

 

HELGE, le père: Erik Chantry

ELSE, la mère: Claire Salomé

CHRISTIAN, le fils aîné: Olivier Kuhn

LINDA, la fille morte: Laura Bolgheri

HELENE, la fille: Pauline Lacombe

MICHAËL, le fils cadet: Jean Tomas Ward

METTE, la femme de Michaël: Cécile Charbit

Oncle LEIF: Fabrice-Emmanuel Roux

GBATOKAI, le petit ami d'Hélène: Baudouin Sama

HELMUT, maître de cérémonie: Raphaël Jothy

L'invitée à la caméra: Diane Dormet

Une invitée: Sarah Mathurin

LARS, maître d'hôtel et cuisinier: Bertrand Schol

PIA, une bonne: Sixtine Leroy

MICHELLE, une bonne: Marie Gallien

 

 

 

 

Critique :

 

" Le tableau familial en dépit de son cadre, le lourd secret de famille qui va tomber, reste très coloré et vivant. C’est un spectacle festif dans tous les sens du terme qui vaut vraiment le détour. Mis en scène par de jeunes metteures en scène pleines de promesses, il captive de bout en bout le spectateur. Il n’arrache pas les larmes mais interpelle néanmoins notre intimité, voyez-vous, ça parle de famille, de représentations lors de dîners familiaux, ça nous parle, n’importe quel rôle que nous ayons à tenir. "

 

Evelyne Trân, Paris, le 7 Décembre 2013.

Blog Théâtre au vent, blog abonné de LeMonde.fr

 

(Ce lien vers l'article contient des spoilers, attention!)

http://theatreauvent.blog.lemonde.fr/2013/12/07/festen-de-thomas-vinterberg-mise-en-scene-de-laura-bolgheri-et-cecile-charbit-au-theatre-de-verre-17-rue-de-la-chapelle-75018-paris-les-567-et-8-decembre-2013-a-20-h-15/

 

 

 

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Photo de Axël Ramonet, Théâtre de Verre, 07/12/13.

 

 

 

Le projet Festen est né dans le cadre des Travaux de Fin d’Études du Cours Florent en juin 2012. 

Les répétitions ont démarré dès décembre 2011. Toute l'équipe était alors élève des Cours Florent. L'accueil chaleureux du public nous donna envie de continuer ce projet. Après des changements de distribution, les répétitions reprirent en décembre 2012.

Le spectacle fut ensuite accueilli par le Festival Scènes Ouvertes de la Sorbonne Nouvelle en Avril 2013 puis par le Festival des Marmites Artistiques aux Arènes de Nanterre. 

La Compagnie du Vacarme créée en Août 2013 par Cécile Charbit et Laura Bolgheri a présenté  la pièce les 5, 6,7 et 8 décembre 2013 au Théâtre de Verre. 

 

Festen se jouera les 17,18, 24 et 25 avril 2014 au Théâtre de Ménilmontant à 21h dans la salle XXL.

 

 

 

 

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Photo de Bertrand Schol, Résidence au Théâtre de Verre, 02/11/13

 

 

 

 

Présentation de l'équipe :

 

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Laura Bolgheri, metteur en scène et Linda à l'écran       

Cécile Charbit, metteur en scène et Mette, la femme de Michaël

 

 

 

Les_parents

      Erik Chantry, Helge, le père                                                        

      Claire Salomé, Else, la mère  

 

 

 

Les_enfants

Olivier Kuhn, Christian, le fils aîné                  

Pauline Lacombe, Hélène, la fille                           

Jean Tomas Ward, Michaël, le fils cadet

 

 

 

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Fabrice-Emmanuel Roux, Oncle Leif                        

Baudouin Sama, Gbatokaï, le petit ami d'Héléne

Raphaël Jothy, Helmut, le maître de cérémonie 

 

 

 

Les_invit_s_bis

Diane Dormet, l'invitée à la caméra                                                            

Sarah Mathurin, une invitée

 

 

 

Le_staff

  Bertrand Schol, Lars, le maître d'hôtel et cuisinier                  

  Sixtine Leroy, une bonne

  Marie Gallien, une bonne

 

 

 

Note d'intention des metteurs en scène :

ATTENTION : ce paragraphe contient des spoilers.

 

Festen est une tragédie du silence et de la mort. Le respect des trois unités donne un cadre à la violence pour se déployer. Le souvenir de Linda plane au-dessus de la tablée du « festin ». A mesure du dîner, les tensions s’intensifient et la vérité éclate : Christian dans un discours rituel fait l’aveu des viols que son père lui a fait subir à lui et à Linda. La violence du non-dit et du silence fait osciller les scènes entre immobilité et grande excitation. L’agitation devient comme l’alcool un refuge pour se terrer dans le silence. Le rythme du spectacle est soutenu et entraîne le spectateur dans une longue chute cauchemardesque ponctuée de cris et de rires graves.

 

Le spectacle insiste sur la question du silence au-delà de celle du viol. La morte, Linda est le symbole du non-dit, de ce que l'on sait mais que l'on doit occulter sous le sceau du remords, de la honte et de l'infamie pour continuer à vivre dans les convenances. En n’écoutant pas Christian, les membres de la famille font preuve d’une incapacité à faire face au passé, à s’impliquer, et sombrent dans le déni.

 

Le film de Thomas Vinterberg est naturaliste. Les premières disputes donnent tout de suite le ton et annoncent un drame. Dans le spectacle nous nous éloignons de ce naturalisme pour tendre vers une tonalité avoisinant le grotesque. Nous donnons par exemple une place plus centrale à l’aspect festif de l’événement, créant de plus un doute sur la véracité des propos de Christian. Le grotesque naît du décalage jouissif des scènes de danse et de festivités collectives au sein même de la tragédie. L’ambiance pesante est sous-jacente, et vient s’installer de manière progressive jusqu’à ce que s’amorce la violente décomposition de la famille. Face à la vérité, les personnages s’agitent pour ne pas réagir. Ils se fédèrent alors autour du vin, de blagues douteuses, et de la chanson raciste quasi magistrale à l’acte 2. Le spectacle a une dimension humoristique brute et cruelle. Devant Festen, on sourit face à des personnages à l’humour graveleux, lamentable, et on prend conscience de la cruauté humaine.

 

 

Scénographie : 

 

Une longue table de cérémonie autour de laquelle sont assises dix personnes occupe la majeure partie de la scène. Helge et Christian sont aux extrémités séparés par la longueur de la table imposante. Le spectateur se sent intrusif, témoin de la dislocation de cette famille. Il est pris en compte sans insistance par les comédiens. Une des invités, caméra à la main, filme certaines séquences du dîner comme un banal film de famille. Cela semble être un coutumier puisque le spectacle nous donne à voir un instant d’un film d’un anniversaire passé. Un retour vidéo est projeté simultanément sur une surface blanche en fond de scène. Cette vidéo en direct inscrit les événements dans un présent que l’on pourrait presque qualifier d’éternel. Le spectateur, grâce à certains plans zoomés voit ce qu’il ne devrait pouvoir observer. Il est omniscient. Le film de famille maladroit devient un révélateur supplémentaire et cruel. Rien n’est caché. Les barrières ont sauté ; la proximité est palpable et interroge le statut du spectateur. Comment celui-ci va-t-il réagir quand le discours de Christian semble lui être personnellement adressé ? Toujours dans cette volonté de tout montrer, de faire surgir « l’obscène » la caméra traque de manière impudique les personnages jusque dans la chambre de Linda située à l’étage.

 

 

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Photo de Bertrand Schol, Résidence au Théâtre de Verre, 02/11/13.

 

 

 

Remerciements : 

 

Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont aidés et soutenus au long de ce parcours, et notamment la famille Charbit, Jessica Dupuis et toute l'équipe du Théâtre de Verre, François Ha Van, Samy Hidous, Julien Kosellek, Nicolas Merme, Joanna Peziol, Axël Ramonet, et Delphine Roudault.

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Après deux premières représentations lors de festivals étudiants, l’accueil enthousiaste du public nous a confortés dans notre envie de continuer à défendre le spectacle Festen. Nous avons alors créé la Compagnie du Vacarme en août 2013 afin de pouvoir présenter le spectacle dans des théâtres parisiens. 

 

L’enjeu de nos quatre représentations au Théâtre de Verre en décembre était de faire connaître notre travail à un public le plus éclectique possible. Nous avons fait salle pleine à chaque date, et le spectacle a suscité de nombreuses réactions encourageantes. Le constat est moins engageant en ce qui concerne les professionnels. Malgré nos nombreuses sollicitations, peu se sont déplacés. Nous prétendons à un avenir professionnel concernant Festen, et cherchons aujourd’hui à vendre le spectacle qui jusqu’à aujourd’hui est financé par nos économies. Malgré notre volontarisme dans le travail de communication et de diffusion, nous constatons que nous ne sommes pas armés au mieux afin d’optimiser notre visibilité sur le marché du spectacle vivant. Lucides face à ces difficultés et convaincus que notre projet est viable, nous allons donc travailler avec un chargé de diffusion et de production.

 

En bref, les dons reçus par ce Kiss Kiss Bank Bank, s'il est atteint, serviront à rémunérer notre chargé de diffusion, durant trois mois avant les représentations, puis un mois suivant les représentations pour les relances et le suivi du projet, à hauteur de 700€ par mois, pour un total donc de 2800€.

 

Les frais engendrés par les représentations d'avril 2014 au Théâtre de Ménilmontant seront couverts par les bénéfices faits par la compagnie lors des représentations de décembre 2013 au Théâtre de Verre et par nos fonds propres. Lors de ces dates, comme lors des précédentes nous ne pourrons pas rémunérer les comédiens.

 

C'est à dire:

Location de salles de répétition: 170€

Droits d'auteurs: 732€

Décors, accessoires et costumes: 200€

Matériel technique (vidéoprojecteur, etc): 500€

Consommables: 100€

Communication (Affiches, flyers) : 360 €

Captation et montage d'un teaser : 400€

Nous prenons aussi un risque financier lors de ces quatre dates, puisque le minimum garanti s'élève à 700€ par date.

 

 

 

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Compagnie du Vacarme

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Nice to discover your project ! Welcome to the Festen family. I'll see you in April.
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In bocca al luppo !
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Bravo à toute l'équipe, on a hâte de vous retrouver!