Financez le projet de film qui réunit les solutions pour l’émergence d’un nouveau modèle alimentaire !

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Présentation détaillée du projet

 

Food Transition est un projet de film documentaire pour montrer les initiatives positives, en France et aux Etats-Unis, à tous les niveaux de la chaîne alimentaire. Agriculteurs et éleveurs, médecins et scientifiques, chefs cuisiniers et acteurs de la restauration collective, citoyens : chacun à leur niveau, ces personnages charismatiques agissent pour l'émergence d’un nouveau modèle alimentaire respectueux de la terre, du bien-être animal, de la santé et de l’environnement.

 

Ce qui nous anime ? Parents de deux petites filles qui nous suivent dans tous nos projets et nos voyages, nous rêvons de faire un film positif, passionnant, humain et populaire ; qui éclaire sur les solutions existantes et qui donne envie à tous ceux qui l’auront vu de prendre part à la FOOD TRANSITION pour eux-mêmes et les générations futures. 

 

Seul l'engagement du plus grand nombre dans cette aventure permettra de commencer le tournage du documentaire et de convaincre les distributeurs de nous suivre. 

 

Des communautés sont déjà partenaires. Leurs missions sont en phase avec l'éthique et les messages du film. Nous les remercions pour leur précieux soutien :

CO2 solidaire est la première initiative historique française de compensation carbone. 

 

La ruche qui dit oui ! est un réseau de communautés d'achat direct aux producteurs locaux. 

 

Compassion in world farming (CIWF) est l’organisation internationale de référence dédiée au bien-être des animaux de ferme.

 

 

 

 

 

Nous nous sommes rencontrés en cinquième sur les bancs de l’école, poursuivant les mêmes envies de rencontres et de voyages. Depuis Saint-Malo, où nous habitons, nous avons rêvé de réaliser des films pour raconter la vie de celles et ceux qui se battent, transmettent, ouvrent leurs esprits et leurs cœurs pour un monde meilleur : ce sont eux les héros de nos documentaires !

 

Nous avons acheté une petite caméra et des micros. Nous avons organisé nos repérages et sommes partis à Madagascar suivre un syndicaliste breton qui défendait les marins africains exploités à bord des thoniers battant pavillon de l’Union Européenne. Le film, "Robin des mers", a été diffusé sur France 3. 

 

 

Stéphanie, à l’écriture et à la réalisation ; Cyrille, à l’image et à la production : ensemble, nous avons réalisé et produit une dizaine de films documentaires toujours sur des thèmes engagés comme l’importance des origines ("Le Passeur de mémoire"), l’aventure humaine au bout du monde (« Le cœur de l’homme, patrimoine de l’humanité »), la vie de Philippe Labro dans un portrait « entre ombre et lumière » pour la collection Empreintes - France 5…

 

 

Notre long-métrage documentaire "Caricaturistes - Fantassins de la démocratie", co-écrit et co-produit avec Radu Mihaileanu raconte l’histoire de 12 caricaturistes qui se battent chaque jour pour la démocratie et la liberté avec leur crayon pour seule arme. Sélectionné au Festival de Cannes 2014, nommé aux Cesar 2015 et Prix Henri Langlois 2015 du Meilleur film documentaire, diffusé dans 80 festivals internationaux. 

 

 

 

 

 

 

Comme des milliers de gens en France et aux Etats-Unis, nous avons dans notre entourage de plus en plus de malades : cancer du sein, du pancréas, du foie, de la thyroïde. Ce sont parfois des proches qui connaissent des problèmes cardiaques, d’autres encore qui entrent dans la spirale de la dépression… Et on ne peut pas passer à côté de l’explosion de l’obésité ! A chaque fois la même question : pourquoi ?

 

Inquiets pour notre santé et celle de nos proches, nous nous sommes intéressés de près à l’alimentation. Nous nous sommes posés des tas de questions : Que mangeons- nous ? Comment sont nourris les animaux ? Quels impacts sur notre santé ? Sur l’environnement ?  

 

En tant que parents, nous avons la responsabilité de léguer à nos enfants une terre propre, de leur offrir des aliments sains, des produits issus d'animaux bien traités, et de les éduquer à la culture, au soin, au goût et à la valeur nutritionnelle des aliments.  

 

Nous avons redécouvert le principe "Nous sommes ce que nous mangeons" en lisant le livre de Jane Goodall. C’est ainsi qu’est née l’idée de faire un film positif qui nous donne les clés pour s’inspirer, comprendre, agir.

Depuis un an, nous avons enquêté en France et aux Etats-Unis auprès de tous les acteurs de la chaîne alimentaire : documentation, repérages, interviews.

 

 

 

Tout notre système de production alimentaire s’inspire du modèle américain ! En 50 ans dans les champs, nous sommes passés des polycultures à la monoculture intensive, avec l’introduction massive du maïs, du soja, des pesticides et des OGM. Dans les fermes, l’industrialisation est devenue la norme : animaux confinés, nourris au maïs et soja, antibiotiques, hormones, abattage à la chaîne. Et encore, ça, c'était avant l'arrivée des Fast-food ! Nos habitudes alimentaires ont depuis complètement changé : pas cher, rapide, avec exhausteur de goût et sans valeur nutritionnelle !

 

La France et les Etats-Unis font face aux mêmes enjeux environnementaux, de bien-être animal et de santé publique. Sur ces deux territoires, des agriculteurs évoluent, respectent la terre, les animaux et la santé des humains en produisant des aliments de haute qualité nutritionnelle.

 

 

De nombreux signes montrent que c’est le moment. Dans chaque région, des petits producteurs se réunissent pour vendre leurs produits en direct ou via des communautés comme La ruche qui dit oui. Le CIWF nous éclaire sur les conditions d’élevage et les abattoirs et fait avancer les éleveurs et les industriels vers le bien-être animal. Les Etats Généraux de l’Alimentation ont réuni tous les acteurs pour une transformation de notre modèle alimentaire. La marque C’est qui le patron propose un nouveau modèle en faisant du consommateur le patron !

 

Nous sommes à un moment charnière. Une TRANSITION pour passer d’un modèle qui ne nous convient plus à un modèle que nous aurons choisi ensemble et dans la TRANSITION il n’y a pas une solution mais des solutions pour y arriver.

 

Pour nous, il s’agit de nous inscrire dans la lignée des documentaires importants comme « Solutions locales pour un désordre global » de Coline Serreau ou « Demain » de Cyril Dion et de Mélanie Laurent en réalisant un film qui redonne l’espoir !

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, 80% des champs occupés par du maïs, du soja, du blé... Engrais chimiques (plomb, arsenic, mercure) et pesticides. 67,5 millions d’hectares dans le monde sont cultivés avec des semences génétiquement modifiées principalement des céréales qui génèrent leurs propres pesticides. Les Etats-Unis étant les premiers producteurs d’OGM !

Des conséquences désastreuses pour la terre : sols morts, nappes phréatiques polluées, déforestation et variétés produites sans densité nutritionnelle…

 

Les alternatives au tout chimique…

Nous irons à la rencontre de nombreux agriculteurs et maraichers qui pratiquent la permaculture, l’agro-écologie ou encore la lutte biologique… Autant de pratiques qui permettent de redonner vie aux sols : rotation des cultures, polycultures, semences sans pesticides, sans OGM. Et une avancée technologique : des instruments pour mesurer la densité nutritionnelle de la terre, des légumes et des fruits !

 

Toutes ces initiatives des deux côtés de l’Atlantique vont dans le sens du respect de notre terre-mère ! « Riches-Terres » (Arnaud Daguin), « Soil Renaissance », « Bionutrient »… Elles nous montrent que cela peut se faire à très grande échelle. Des experts internationaux confirment que nous pouvons nourrir la France, l’Occident et les pays en développement en créant de nombreux emplois grâce à la nouvelle agriculture. Et d’ici 5 ans, grâce au « papy boom », 50% des agriculteurs qui partiront à la retraite seront remplacés par de jeunes agriculteurs formés à l’agro-écologie !

 

 

 

 

Avec l’apparition de l’élevage intensif : des millions d’animaux sont confinés dans des endroits clos. Les images montrent une réalité inhumaine, insoutenable ! Nourris majoritairement au maïs et soja OGM pour les engraisser plus vite, les animaux développent des maladies qui nécessitent des traitements antibiotiques et développent ce qu’on appelle « l’antibio-résistance ».

 

Les alternatives à l’élevage intensif…

Nous irons aux quatre coins de la France à la rencontre d’éleveurs qui aiment leurs animaux et les traitent avec humanité : en Bretagne des cochons en plein air ; dans le sud-ouest des brebis aux pâturages ; dans l’Aubrac des bœufs nourris à l’herbe fraîche. Puis nous traverserons l’Atlantique à la rencontre de ces « Farmers » qui seuls ou en groupes (Organic Valley aux Etats-Unis regroupe 2300 familles de fermiers) font du bien-être animal une priorité en laissant leurs animaux en liberté, en les nourrissant à l’herbe grasse (grassfed) l’été et l’hiver, avec du foin, du lin, des trèfles, de la luzerne du lupin… Des filières en France et aux Etats-Unis mettent en avant le bon ratio en acides gras pour la santé des animaux (pas de traitements antibiotiques ni d’hormones de croissance).

 

Pour des questions d’éthique, de santé et d’environnement, les élevages intensifs sont amenés à disparaître au profit de fermes à taille humaine ! Nombreux sont les éleveurs qui aujourd’hui peuvent ouvrir leurs portes en toute transparence ! Mais le bien-être animal passera aussi par les industriels et distributeurs qui décident de prendre des engagements à court terme pour le bien-être animal et la qualité tout en rémunérant les éleveurs dignement. C’est tout le combat du CIWF (Compassion in World Farming) ! 

 

 

 

 

Chaque année, dans le monde, 422 millions de gens souffrent de diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer tuent 25 millions d’individus. Selon le World Cancer Research Fund, 4 millions de cas de cancers pourrait être évités par un changement des habitudes alimentaires !

 

Les solutions pour prévenir les maladies et se soigner 

Le point commun de toutes ces maladies ? L’inflammation qui est à la base de toutes les maladies chroniques. Or aujourd’hui de nombreux aliments sont pro-inflammatoires. Nous devons donc manger et produire des aliments sans pesticides, sans OGM, avec une densité nutritionnelle et un équilibre en acides gras.

 

En France, nous irons à la rencontre de cardiologues et de cancérologues qui travaillent sur le lien entre santé et alimentation. A la Clinique Pasteur de Toulouse, on a changé toute l’alimentation des patients et des salariés en favorisant les produits locaux, de saison et équilibrés en acides gras. Les résultats sont spectaculaires!

 

Aux Etats-Unis, Artemis Simopoulos, spécialiste des acides gras nous expliquera l’importance du bon équilibre entre oméga 3 et 6 pour prévenir bon nombre de maladies. A l’Institut National de Santé publique à Washington, l’éminent neuro-scientifique, Joseph Hibbeln nous prouvera le lien entre la « fast food » et les maladies mentales. Le gouvernement américain est en train de revoir l’alimentation dans les cantines des écoles, hôpitaux…

 

Dans ce chapitre, nous utiliserons des images d’animation pour montrer concrètement ce qui se passe à l’intérieur de notre corps lorsqu’on ingère un aliment : quel impact sur notre cœur ? notre cerveau ? notre poids ?

 

 

 

 

L’alimentation est l’un des domaines avec les impacts environnementaux les plus forts. Pour produire à échelle industrielle, il faut des terres, sur lesquelles on utilise des engrais, des pesticides, des herbicides et des fongicides. Il faut des machines pour faire les récoltes, des véhicules pour transporter la nourriture. On estime que toute la chaîne alimentaire représente un quart des émissions à effet de serre !

Que l’on soit omnivore, végétarien, bio, flexitarien, notre manière de produire et de manger a un impact direct sur notre environnement. Nous aborderons les grandes questions : Quel est l’impact environnemental de notre alimentation ? Le carbone étant le cœur de la solution, comment réduire l’empreinte carbone de notre alimentation ?

 

Les solutions au-delà des idées reçues…

Le monde végétal est la clé : plantes, arbres, légumes, fruits permettent de capturer le carbone dans l’atmosphère pour le réinjecter dans la terre. Et la manière dont on nourrit les animaux a un grand impact sur l’environnement. L’élevage au soja et aux céréales augmente considérablement les émissions de méthane des bovins alors qu’un bœuf élevé à l’herbe naturelle (« grassfed » aux USA), riche en omega 3, émet jusqu’à 20% de méthane en moins qu’un bœuf élevé de façon conventionnelle. Des filières d’élevage en France et aux USA se sont spécialisées dans cette démarche « éco-méthane » qui est reconnue par l’ONU.

De experts environnementaux français et américains nous expliqueront que selon la technique de culture ou d’élevage utilisée et la quantité de viande consommée, on peut obtenir des résultats très différents. Un régime omnivore contenant beaucoup de boeuf élevé industriellement aura des conséquences plus profondes sur l’environnement qu’un régime végétarien, bio et local.  Inversement, un régime contenant un peu de viande, élevée dans de bonnes conditions (pâturages, grassfed, alimentation biologique) aura un moindre impact sur l’environnement.

Aujourd’hui des solutions existent pour limiter nos impacts en carbone et compenser ceux qu’on a engendrés (CO2 Solidaire). A l’aide d’images d’animation (3D), nous vous montrerons comment agir au quotidien en faisant les bons choix.

 

 

 

Après avoir décliné ces quatre chapitres montrant que des solutions existent de la terre à notre assiette grâce à des personnages engagés, l’idée de ce dernier chapitre sera de vous donner les clés pour agir au quotidien :

- L’éducation au goût : à travers le travail des grands chefs dans les écoles qui éduquent les enfants à la terre et au goût des aliments.

- La vente directe : des producteurs qui vendent en direct dans leur ferme, qui se réunissent pour vendre leurs produits dans des petites supérettes (Fermiers de la Baie) ou encore dans des casiers accessibles 24h/24 (Mickaël Robin) à Saint-Malo comme à New York (The Farmacy).

- Les applications : gratuites sur les smartphones comme Yuka qui permet de scanner des produits alimentaires et d’obtenir une information claire de l’impact sur la santé.

- Les labels : faire les bons choix quand vous achetez vos œufs, votre viande vers des produits issus de filières qui respectent le bien-être animal (œufs en plein air, AB,...) et la santé.

- L’étoile santé : qui va être mise au point pour récompenser les restaurateurs qui font une cuisine bonne pour notre santé et notre planète.

- La restauration collective : nous irons filmer dans les cuisines d’une école qui a choisi une cantine responsable : produits bio, locaux, menus variés.

 

Comme le disait Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! ». Des solutions existent pour mieux manger, et nous tous, en tant que consomm’acteurs, nous avons le pouvoir de participer à cette TRANSITION en achetant tel ou tel produit, en exigeant une qualité environnementale et nutritionnelle pour que nos enfants soient en bonne santé !

 

 

 

Le casting sera étoffé après la campagne de crowdfunding

 

 

PHILIPPE DESBROSSES : Pionnier de l’agriculture biologique (Sologne)

Philippe Desbrosses oeuvre depuis plus de 40 ans pour que vive la biodiversité. Son combat ? Rendre la liberté aux graines paysannes. Dans les années 80-90, il contribue ardemment à l’élaboration des cahiers des charges Nature et Progrès et AB et préside la Commission nationale du label AB. Aujourd’hui, il parle de la « révolution verte » de l’agro-écologie qui améliore la productivité des sols et protège les cultures en s’appuyant sur l’environnement naturel comme certains arbres, plantes, animaux et insectes.

En vidéo

 

DORN COX : Agriculteur et spécialiste de la santé des sols (New Hampshire)

Il travaille depuis 30 ans dans la ferme familiale avec sa femme et ses deux fils. Il cultive 100 hectares de plantes, de fruits, de légumes, de céréales et de graines. Rotation des cultures, pas de pesticides, pas de phytosanitaires donc en respectant l’environnement. Dorn explique la vie qu’il y a sous la terre : racines, protéines… Membre actif du mouvement « Renaissance Soil », il est le co-fondateur de Green Start. Il essaie d'imaginer le monde d'après-demain plutôt que celui du court-terme. 

 

 

DAN KITTREDGE : Agriculteur et scientifique (Maryland)

Fondateur de l’Association BIONUTRIENT, il a lancé en 2008 « The Real Food Campaign », pour informer et éduquer les agriculteurs à la production d’une alimentation de qualité qui améliore la santé humaine. Dan développe un outil de mesure qui permettra via une application sur son mobile de connaître instantanément toutes les qualités nutritionnelles des produits bruts (légumes, fruits, produits animaux).

En vidéo

 

DESIRE LOYATHO : Eleveurs d’ovins (Pays basque)

Depuis 1975, la ferme familiale produit des fromages de brebis (Ossau-Iraty AOC). Il pratique la transhumance de mi-mai à fin octobre. Mais durant l’hiver, les brebis sont nourries au maïs et au soja et elles tombent toujours malade. En 2000, il change l’alimentation de ses bêtes durant l’hiver en misant sur des sources végétales sans OGM et riches en oméga 3, et il constate que le taux de bonnes graisses est le même l’hiver que lorsque les brebis mangent de l’herbe tout l'été ! 

 

 

CHRISTIAN VALETTE : Eleveur de bovins (Aubrac) 

Christian est fils d’éleveur. Son père, qui a suivi la voie conventionnelle (animaux malades, vétérinaire, antibiotiques) tombe malade. En vivant au milieu des animaux traités aux antibiotiques, il est devenu antibio-résistant, et aucun traitement ne peut le soigner. Après le décès de son père, Christian prend conscience qu’il ne peut pas continuer à élever ses animaux comme avant. Le maître-mot qui définit sa démarche : le respect (du bien être animal, de l’environnement et du consommateur).

 

GUY CHOINIERE : Eleveur d’Happy Cows (Vermont)

Depuis quatre générations, la famille Choinière produit du lait près de la frontière avec le Canada. Le père de Guy et son grand-père prennent la voie du conventionnel pour augmenter leur production quotidienne (maïs, pesticides, antibiotiques). En 2002, Guy tombe malade et décide de passer au bio et il réussit le challenge de produire du lait 100% « grass-fed » (herbe) ! Guy fait partie de la coop « Organic Valley »  (2300 fermes) qui a été créée à la fin des années 80 au moment de la vague de suicides des fermiers. 

 

 

ARTEMIS SIMOPOULOS : Présidente du Centre pour la Génétique et membre de l’Association Américaine de Nutrition (Washington, DC)

Auteure du best-seller « The Omega Diet », Artemis est une célébrité dans la communauté médicale mondiale. A la lueur de multiples études, elle explique que si le bon ratio entre les acides gras omega 6 et omega 3 n’est pas respecté, on devient malade ! Sa thèse trouve un large écho aux Etats-Unis, en pleine prise de conscience. Elle a même été entendue au Congrès pour l'orientation vers une "agriculture santé". 

 

JOSEPH HIBBELN : Spécialiste des neuro-sciences au NIH (Washington, DC)

Joe Hibbeln est impressionnant lorsqu’il parle dans son costume de Capitaine. Mais ce qui impressionne encore plus, c’est le travail qu’il fait depuis trente ans sur le lien entre notre alimentation, notre corps, notre cerveau. Auteur de 130 articles et d’autant d’études, notamment pour l'Institut sanitaire américain (NIH), il prouve que les maladies mentales, la dépression, le suicide, le manque d’empathie sont les conséquences d’une alimentation déficiente en acides gras, mais pas n’importe lesquels !

 

ARNAUD DAGUIN - Chef et Activiste (Pays basque) 

Après avoir longtemps cuisiné dans sa ferme d’Hegia, au Pays Basque, Arnaud Daguin défend aujourd’hui une agriculture du vivant, durable et responsable. Eco-passeur, il a conçu l’échelle de Riches-Terres comme un outil de mesure de la qualité des produits. Un projet qui touche au coeur ceux qui rêvent notamment d’une autre agriculture pour une autre alimentation et ceux qui se considèrent avant tout comme des consomm’acteurs. 

Bruit de table

 

PRODUCTEURS DES FERMIERS DE LA BAIE (Bretagne)      

Au départ, ce sont 10 producteurs locaux de fruits, légumes et viande venant de Saint-Malo, Saint-Méloir, Cancale… qui se sont associés pour créer leur propre magasin où ils vendent des produits de saison à un prix raisonnable. Chacun à son tour vient servir ses produits, peut discuter avec les consommateurs, leur expliquer comment il travaille et invite même les clients à venir sur son exploitation. 

 

 

THE FARMACY (New York)

En plein cœur de New York, dans le quartier d’Hells Kitchen, à deux blocks de Times Square, on est surpris de trouver entre deux immeubles, à ciel ouvert, un magasin attrayant, bigarré des couleurs de ses fruits et légumes. Pour offrir les meilleurs produits aux New Yorkais, Harold a eu l’idée d’ouvrir son magasin en se fournissant chez des producteurs du New Jersey, basés à 45 minutes de transport. FARMACY, c’est un jeu de mots qui signifie que si les produits sont bons on n’a plus besoin d’aller à la pharmacie. Harold connaît chaque producteur et offre aux consommateurs des produits goûteux, respectueux de l'environnement et bons pour la santé !

Page Facebook

 

 

 

Vous participez au financement du film qui va changer le monde de l’alimentation !

 

 

 

 

6 FÉVRIER au 28 MARS 2018

Campagne de financement participatif sur KissKissBankBank

 

AVRIL A MAI 2018

Accord avec le distributeur et les chaînes TV

 

JUIN A AOUT 2018

Tournage du film en France et USA

 

SEPTEMBRE A DECEMBRE 2018

Montage et postproduction du film

 

COURANT 2019

Sortie du film en France et aux USA

À quoi servira la collecte ?

C’est pendant la première phase des repérages, organisée l’été dernier, en France et aux Etats-Unis que nous avons tourné les images montées dans notre teaser. C‘est une étape indispensable pour l’écriture et la préparation d’un film.

 

C’est grâce à notre petite société, Cinextra productions, (Société d’auteurs et de réalisateurs souhaitant initier leur projet en toute indépendance) que nous avons eu les moyens techniques (caméra, micro, petit drône, lumières) pour filmer ces repérages.

 

Nous avons été aidés par des mécènes et avons reçu une participation du Centre national de la cinématographie (Aide à la préparation), pour le coût des voyages et frais de déplacements.

 

Aujourd’hui, nous sommes en transition !  Il nous manque un coup de « boost », une étincelle pour financer ce film qui nous concerne tous. Et cette étincelle on rêve qu’elle soit populaire, qu’elle soit portée par une communauté de citoyens.

 

Si des partenaires de la société civile  comme « La Ruche qui dit oui ! » (1000 ruches et 1.4 million d’adhérents) et le CIWF (220 K adhérents) nous ont déjà fait confiance. Il nous reste à convaincre les partenaires du cinéma : distributeurs, chaines de télévision. S'ils voient que des milliers d’entre vous souhaitent que ce film existe, ils s’engageront !

 

Alors Oui ! On a besoin de vous plus que jamais pour réaliser un film dont le pari est d’avoir un impact sur le réel !

 

 

Fabriquer un long-métrage documentaire pour le cinéma (100minutes) demande une exigence éditoriale, technique, artistique qui a un impact économique direct sur le budget de production du film. A titre d’exemple, notre dernier film « Caricaturistes – Fantassins de la démocratie » tourné dans 12 pays a couté 1.196.000 €. Pour Food Transition, le budget idéal est de 900.000 € en tenant compte d’une durée de tournage de 10 semaines : (6 semaines en France et 4 semaines aux USA).

 

 

 

Matériel  (Location caméra, son, lumière, drone) : 160.000 €

 

Voyages et déplacements  (France et USA) : 142.000 €

 

Laboratoire – Finition – animation 3D : 175.000 €

 

Droits Artistiques  (auteurs, musiques, Images archives) : 120.000 €

 

Salaires (Equipe de tournage et production) : 200.000 €

 

Cotisations Sociales : 103.000 €


 

 

Ils ont contribué au "fond de développement" qui nous a permis, bien avant d'arriver à cette campagne, de partir en repérage pour tourner les images du teaser et identifier nos décors et personnages. Ils ont aussi mis à disposition leur réseaux car ils sont engagés dans la démarche du film, chacun avec leurs spécificités, leurs progrès, leurs manques, leur envie d'agir.

Merci à l'association Bleu-Blanc-Coeur, la Clinique Pasteur à Toulouse, La Maison de l'Aubrac, le Groupe Up qui nous soutiennent et nous garantissent aussi notre totale indépendance. 

 

 

 

Toutes les images que vous avez vues dans le teaser sont le fruit de notre conviction et de notre travail à deux depuis 1 an. C’est ce qu’on appelle la phase de développement.

C’est prometteur mais pour commencer le tournage on a besoin de vous ! Plus vous nous soutiendrez, plus vous nous aiderez à convaincre nos distributeurs à boucler notre budget.

Vous êtes l’étincelle qui va permettre au projet de se réaliser.

 

 

 

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Pourquoi sortir le film au cinéma ?

Le cinéma est l’un des meilleurs moyens de transmettre les messages du film au plus grand nombre. Plan presse, promotion, campagne d’affichage : contrairement à la télévision et aux séries Web, la promotion d’un film de cinéma est échelonnée sur plusieurs semaines, ce qui n’est pas le cas pour un documentaire télé. Les réseaux de distribution et de festivals permettent aussi de faire tourner les films pendant plusieurs mois, voire années, après leur sortie nationale. Un atout incroyable pour faire connaître les enjeux de notre sujet !

+ Avez-vous un distributeur ?

Obtenir l’accord d’un distributeur n’est pas un obstacle en soi. C’est plus difficile de signer un contrat dans lequel le distributeur s’engage de manière significative dans la production et la promotion du film ! On parle ici de plusieurs centaines de milliers d’euro. Nous préférons attendre la fin de la campagne, pour arriver dans la négociation forts d’une communauté déjà dynamique et motivée. L’objectif : obteniir plus de libertés et de moyens.

+ Pourquoi les producteurs ne mettent-ils pas tout l’argent ?

Les producteurs ne mettent pas tout l'argent : leur travail est d'aller en chercher. Ce qui n'est pas toujours simple, particulièrement pour des documentaires. Notre société de production, Cinextra Productions, réunit des auteurs et réalisateurs qui veulent avoir la liberté d’initier leur projet en toute indépendance. Nous n’avons donc pas les moyens d’autofinancer la production d’un film pour le cinéma. Nous avons besoin de nous associer à une plus grosse société de production pour obtenir les financements et les accords des chaînes de télévision.

+ Comment avez-vous fixé le coût de votre documentaire ?

Le budget d’un film documentaire dépend surtout des conditions de tournage (ville, mer, désert, forêt tropicale…) et donc du sujet. A titre d’exemple, le documentaire « Amazonia », sorti en 2015, a coûté 12,69 millions d’euros, là où le film « Etre et avoir », tourné dans une école primaire d’une commune rural d’Auvergne, a coûté 1 million. Le devis de « Food transition » a été estimé à 900.000 €, alors que nous devons voyager à travers la France et les Etats-Unis, deux pays où les transports, les hébergements et les salaires sont élevés. Nous avons réduit le budget aux dépenses indispensables.

+ Et si vous n’obteniez pas le financement souhaité pour finir le film ?

Deux sénarii sont possibles. Soit notre campagne de crowdfunding est une réussite et nous n’aurons pas de soucis pour boucler le plan de financement du film. Votre plébiscite sera un argument décisif pour convaincre les distributeurs, chaînes de télévision et coproducteurs étrangers.

Soit la campagne ne fonctionne pas comme on l’espère. Alors nous devrons trouver d’autres sources de financement. La solution du mécénat pourrait être étudiée, à condition que la ou les organisation.s partage.nt l’esprit et l’éthique du film. Bien sûr, nous préférons de loin un soutien populaire qui nous assurerait une totale indépendance !

+ Si le film est un succès, que ferez-vous des bénéfices ?

Les bénéfices supplémentaires seront investis dans la création d’une plateforme web d’échange d’informations, d’expériences et de conseils, sur le sujet de la transition de notre modèle alimentaire. Il existe déjà beaucoup de contenus en ligne, mais très peu de plateformes, utilisables par tous et gratuites, qui les rassemblent à un seul et même endroit.

+ Quelles dispositions avez-vous pris pour limiter l’impact carbone du tournage du film ?

Les déplacements en France seront assurés au maximum par train et voiture électrique. Pour les voyages transatlantiques, nous utiliserons l’avion, mais nous avons organisé une compensation carbone avec l’association Co2 Solidaire afin de palier à l’impact carbone des déplacements liés à la production du film.

Derniers commentaires

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Stéphanie et Cyrille sont des personnes remarquables qui m'ont donné l'occasion de m'exprimer devant leurs caméras. Cette expérience m'a fait rencontrer un monde qui m'était totalement inconnu, et ils ont eu l'art de me mettre en situation d'acteur pour l'avenir de la planète, que je n'aurais pas forcément soupçonné à ce point. Je souhaite vraiment que leur projet aboutisse, pour que leur passion soit révélée une fois de plus, montrant bien qu'elle est la clef de la réussite pour tout projet. Ce fut un réel plaisir.
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Très belle initiative
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Sympa le projet ! Merci à vous ... et j'espère qu'il arrivera à terme.