African Dog

Performance, Art & photo, Théâtre
Visuel du projet African Dog
Checked circleRéussi
African Dog
Kaolack
Ils font avancer le projet
Martine-Nolis a contribué à ce projet
50 €
Sandra-Vincent a contribué à ce projet
50 €
Anne-Romain a contribué à ce projet
36
contributeurs
Monday, March 19, 2018
date de fin
1 350 €
sur 580 €
232 %

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African Dog

H-8 avant la fin de la collecte ...

Merci déjà aux généreux contributeurs, vous avez largement dépassé nos espoirs, MAIS la collecte continue jusqu'au 19 mars, on ne s'arrête pas là, on peut faire grandir un peu plus le projet, imprimer des affiches, et avoir un bon photographe pour garder de belles traces pendant la résidence donc n'hésitez pas à partager  !!!

MERCI 1000 FOIS à vous tous pour le soutien !

 

African dog est un projet de résidence de recherche autour de la marionnette, de la performance et des arts de la rue , du 4 au 14 avril 2018 à Kaolack (Sénégal), autour de Yaya Guissé et Aurélie Deloche se réuniront une douzaine d'artistes multidisciplinaires pour aboutir à une parade performative dans les rues de Kaolack.

Pour cela nous avons encore besoin d'investir dans du matériel, une enveloppe de base de 580€ nous permettrait de lancer le projet et si nous atteignons 1000€  il s'agira alors pour l'équipe d'aller au bout de ses ambitions la tête un peu plus légère pour de meilleures conditions de création, où ici chacun investit de son temps avec passion et conviction (tous les détails en-dessous) .

Chers tous 3,2,1 c'est parti ... nous avons peu de temps pour récolter les fonds nécessaires. Merci d'avance pour votre soutien dans cette merveilleuse aventure ! Dieureu djèf!

 

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Ce projet de résidence inter-culturelle est né d’une envie de collaboration entre la compagnie de Yaya Guissé « Acte 3 » implantée à Kaolack et la scénographe Aurélie Deloche installée à Bruxelles. Ils seront accueillis au centre culturel de Kaolack.

 

Le contexte :

 

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Kaolack, au Sénégal. A moins de 200 kilomètres de Dakar. Ville carrefour, passage obligé pour descendre en Casamance par la route, pour se rendre au Mali ou au Burkina Faso. Anciennement une ville au fort capital, un fleuve qui reliait industriellement le centre du pays vers la mer, une cité florissante. Actuellement, une ville délestée, délaissée, très polluée, un aéroport inefficace, un fleuve devenu impraticable, des inondations de quartiers entiers lors des hivernages, Kaolack demeure pourtant un marché incontournable et connu, place forte de l’arachide et du sel du Saloum. Une ville bouillonnante. Les rapports politiques avec le gouvernement précédent ont encore isolé un peu plus Kaolack comme une ville hors contexte. La culture a suivi l’écroulement économique et l’isolement politique de la ville.  Il reste un Centre Culturel dans un état matériel assez lamentable (plus rien n’y fonctionne et la scène est en lambeaux) avec une directrice qui tente l’impossible avec de maigres moyens. Au-delà du centre culturel de Kaolack, le milieu culturel est en lutte permanente pour survivre. Mais les artistes kaolackois ne se laissent pas abattre si facilement. Au contraire, Kaolack est un formidable vivier d’artistes et partout la vitalité répond au défaitisme presque imposé. Une réponse vitale, une urgence à créer du devenir. L’ambition est forte et inventive.

 

 

Le projet :

Yaya Guissé, Aurélie Deloche et d’autres artistes kaolackois se rencontrent lors d’un workshop autour de la création de marionnettes en octobre 2017, ils partagent de nombreux points communs, notamment la place centrale du théâtre et de l’art dans leurs vies et la volonté d’œuvrer ensemble dans une dynamique interculturelle innovante , celle d’un véritable échange artistique, intellectuel et humain.

 

 

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Leur leitmotiv  étant de créer des projets durables et pertinents où aucun des acteurs ne donnent de leçon à l’autre, ou ne lui impose son propre regard, un mode de création proche du collectif. Nous portons, au contraire, une attention toute particulière à ce que les partenaires d’un même projet mènent à bien des actions construites dans une vraie écoute et dans un respect mutuel pour la culture de l’autre. 

 

 

alt(Workshop en collaboration avec le théâtre des 4 mains , Kaolack, octobre 2017)

 

 

Différentes questions de fond préoccuperont les artistes durant cette résidence : 

Comment des artistes de cultures différentes peuvent-ils créer une véritable dynamique d’échange ? 

Comment peut-on s’unir pour créer ensemble ? 

Comment par l’art et la création peut-on tenter d’enrayer la misère intellectuelle croissante sans rentrer dans un simple assistanat ? 

Comment aller à la rencontre du public et le rendre acteur de la performance?

« Culture & Création », deux concepts qui sont des facteurs de développement, d’imagination et d’interprétation des ressources vitales ?

 

Pour répondre à ces multiples questions, ils ont décidé de mettre sur pied un projet commun qui s’appellera « African dog » très librement inspiré du roman « Temps de chien, chronique canine » de l’auteur camerounais Patrice NGANANG. 

C’est une réelle complémentarité qu’est la rencontre entre les marionnettes et le théâtre /performance de rue. Grâce à leur impertinence réciproque, voire leur insolence et non complaisance vis-à-vis de «l’ordre établi», les performances de marionnettes en rue ont la force de tout oser, et surtout le rire du public qu’il engendre quel que soit les thèmes abordés, en est l’une de ses principales forces.

La résidence de recherche s’achèvera par une parade/performance le 14 avril dans les rues de Kaolack, où seront invités presse et instances politiques locales, mais aussi et surtout le public de ses rues, celui que l’on veut surprendre, que l’on va inviter à participer au cortège, celui à qui les artistes du projet « African dog » ont envie d’insuffler ce vent de création sans frontières .

 

 

alt(création de marionnette géante, Aurélie Deloche , ZInneke Parade )

 

 

Ces artistes se réuniront donc bientôt autour d’un projet sans distinction de sexe ou de religion, et se côtoieront pour créer, échanger leurs expériences et développer leurs réflexions. Ce projet est réellement mu par deux énergies : l’une « africaine » et l’autre « occidentale ». L’équipe de création (environ 12 personnes: comédiens, artisan, sculpteur, costumières, scénographe, metteur en scène, musicien…) est à ce jour quasi complète, quelques « special guests » de Belgique, de France ou du Burkina Faso devraient rejoindre cette aventure en avion, en bus ou à vélo !

 

 

alt("Les désobéisseurs" Cie 3637 et Cie les pieds dans le vent, marionnettes et scénographie: Aurélie Deloche)

 

 

 

Brève présentation des deux initiateurs du projet:

 

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Yaya Guissé travaille comme animateur et comme journaliste à Walfadjiri-Kaolack. Cette chaine de télévision et de radio est la plus écoutée au Sénégal, loin derrière se trouve la chaine officielle RTS. Animateur dj, il anime plusieurs émissions allant de la musique traditionnelle à la musique contemporaine.  Journaliste, il couvre les actualités de la région et de la ville. Yaya est au centre de l’actualité et de la vie quotidienne de son pays. Formé et rompu au théâtre depuis ses 16 ans, après avoir été souvent sollicité comme acteur, après avoir joué dans des pièces de Oumar Ndao, Yaya a suivi la formation de Fotti (première sélection), joué dans « Serise » (tournée en Belgique) puis  décide de constituer « Acte 3 » pour répondre activement au manque de théâtre dans sa région. Ce groupe composé au départ de 4 acteurs et de 2 actrices veut répondre à cette disparition et se battre contre le défaitisme de la situation incertaine de Kaolack, contre une image négative d’une Afrique délétère, d’un Sénégal à double vitesse (Dakar, le mirage de réussite et Kaolack, l’assurance d’un impossible). Du théâtre est possible ici. Avec acharnement, ils vont se mettre à faire des vidéos (genre le « Grand Journal » de Canal+ - visible sur YouTube), des petites animations dans les écoles, des petites formes qu’ils trimbalent là où les mènent le hasard des rencontres, des connaissances et des appuis, du théâtre de sensibilisation parrainé par diverses ONG, des sketches pour des festivals, etc. L’ambition est forte et inventive.

 

 

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Aurélie Deloche navigue sur le territoire théâtral belge en tant que scénographe pour de nombreuses compagnies depuis 2008 où elle sort diplômée de l’ENSAV la Cambre . Elle démarre alors son parcours avec la Compagnie Point Zéro, lors de la création de « L’école des ventriloques " en 2008, s’en suivront de nombreuses collaborations avec la compagnie Point Zéro, mais aussi depuis lors avec la Compagnie 3637 , le Théâtre des 4 mains, le Théâtre Isocèle, Berdache production, La compagnie Still Life, Xavier Lukomski, Hervé Guerrisi, Sébastien Chollet, Colm O’Grady, ou encore la Compagnie Odile Pinson feront appel à elle pour l’une ou l’autre création. Passionnée par les arts visuels, elle mène également des ateliers sur l’exploration du médium « espace » avec enfants ou adultes, des ateliers de construction de marionnettes dans le milieu carcéral et psychiatrique , ou encore auprès d'artistes mentalement déficients, et récemment au Sénégal et Burkina Faso auprès d’acteurs professionnels et d’enseignants.

 

 

 

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À quoi servira la collecte

Aurélie Deloche percevra l'intégralité de la collecte, pour l'injecter ensuite dans l'achat de matériaux et ainsi lancer la résidence.

 OBJECTIF MINIMUM = 580 € en 13 jours

OBJECTIF OPTIMAL = 1000€ En 13 jours

Nous sommes peu soutenus, mais nous avons l'appui du WBI (Wallonie Bruxelles International) qui apporte son aide aux frais de déplacements et de séjours des deux artistes belges.

Le centre culturel de Kaolack nous prête ses locaux pour la réalisation du projet. 

Mais nous ne sommes pas en mesure de couvrir les besoins matériels,  or nous avons l'ambition de réaliser masques, marionnettes géantes et installations visuelles en rue, inviter des participants tels que des écoles et autres habitants à élargir notre groupe lors de la parade, nous voulons envahir l’espace visuel et sonore de manière surprenante et gigantesque, pour cela nous devons investir dans :

-cartons pour sculpture et masques

-colles

-mousse pour sculpture 

-fibres végétales pour sculpture en vannerie

-visserie, quincaillerie pour construction et mécanismes

-tissus

-métal

-bois

-mercerie

-matériel de couture (location d'une machine à coudre)

-peintures et couleurs

TOTAL =  580 €

 

Si vous êtes doublement généreux nous pourrions aller jusqu’à offrir (faute de payer les artistes) un repas par jour à notre belle et grande équipe pendant 10 jours + réussir à acheter plus de matériel et réaliser plus de masques et marionnettes avec tout le matériel cité ci-dessus en plus grande quantité.

TOTAL = 1000€

Donc si vous voyez que le montant de base de 580€ est déjà atteint, non, vous n’arrivez pas trop tard !!! nous serions heureux de dépasser cette somme ! 

Nous ne pouvons vous offrir de contrepartie, autre qu’une immense gratitude, nous vous tiendrons personnellement au courant de l’avancement du projet durant la résidence , et vos noms de généreux donateurs seront inscrits dans les oeuvres qui paraderont le 14 avril 2018 dans les rues de Kaolack ... d'avance merci !

 

 

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