Disponible

Bon voilà c'est fait ! 😎😅

 

Merci chères et chers "Kissbankers" d'avoir contribué à nous aider à boucler cette campagne de financement du premier concours de design ZéBU, l’écosystème des brasseries urbaines pour une filière brassicole #zérodéchet#youpi #tralala. Désormais nous vous comptons dans nos nouveaux fans si vous n'en faisiez pas déjà partie :-) N'est-ce pas magnifique, Gatsby ?

 

 

Laissez nous atterrir/récupérer et on revient vite vers vous pour ce qui est de la remise/distribution de vos contreparties, si vous en avez demandé.

 

Nous allons rapidement revenir aussi vers les étudiants et leurs professeurs souhaitant participer à ce concours, ainsi que nos partenaires opérationnels, avec des modalités adaptées au résultat de la campagne. Pour rappel nous n'avons atteint que le premier palier, synonyme d'un concours accompagné sur une seule thématique (valorisation des résidus organiques de la filière brassicole en biomateriaux). Nous réfléchissons à ce que nous ferions dans le cas où nous recevions des candidatures sur les 4 autres thématiques qui elles ne sont pas financées... (c'est chaud la concordance des temps)

 

Pour toutes questions n'hésitez pas à nous contacter, plutôt par mail hello@zone-ah.org ou par téléphone au 06 12 43 56 15. Nous ferons notre possible pour vous répondre dans les délais les plus courts.

 

Grand merci à Lucile qui a animé une grosse partie de cette campagne après avoir contribué a sa préparation. Bienvenue à Luis qui la remplace en mission de service civique prochainement et qui sera d'ici un ou deux mois le contact privilégié de Z-AH! sur le concours, son organisation et son déroulement, le temps de son adaptation :-) Luis est architecte, originaire des Îles Canaries 🐥(bon oui c'est un poussin, mais c'est jaune ça fonctionne plus que 🐧 ou 🐦). Autant dire que le design et les biomatériaux ça lui parle un peu. 😉

 

 

Très amicalement vôtre

Bruno, pour l'équipe Zone-AH!/ZéBU

et les partenaires du concours de design

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Bonjour.

Il ne vous reste plus que quelques heures pour participer au financement de notre concours de design ZéBU pour une filière brassicole zéro déchet.

 

Nous offrons un repas + une bière artisanale chez Food de Rue aux 10 prochains contributeurs (nouveaux ou récidivistes ^^) à partir de 35 €. Pensez à vos cadeaux (anniversaires etc.) :-)

 

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Pour mémoire, voici les contreparties concernées (mais l’offre est valable aussi pour les dons libres à partir de 35 €)

 

Pour 35 € et plus : ZéBU, zé plus soif

Un grand merci de la part de toute l'équipe ZéBU et une surprise envoyés par mail ! :-D

+ 1 kit “Cuisiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches déshydratées + 2 recettes OU 1 kit “Jardiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches granulés (engrais) + 1 notice

+ 1 lot de 2 bières surprises 33cl des brasseries Hoppy Road, MIR ou Sylki

 

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Pour 50 € et plus : “Sous les bières exactement, pas à côté, pas n’importe où”

Un grand merci de la part de toute l'équipe ZéBU et une surprise envoyés par mail ! :-D

+ 1 kit “Cuisiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches séchées + 2 recettes OU 1 kit “Jardiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches granulés (engrais) + 1 notice

+ 1 lot de 2 bières surprises 33cl des brasseries Hoppy Road, MIR ou Sylki ET 2 sous-bocks en drêches conçus par le designer Franck Grossel

 

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Pour 75 € et plus : Ici c'est la Panaméenne, Sista !

Un grand merci de la part de toute l'équipe ZéBU et une surprise envoyés par mail ! :-D

+ 1 kit “Cuisiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches séchées + 2 recettes ET 1 kit “Jardiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches granulés (engrais) + 1 notice

+ 1 repas et 1 bière chez Food2Rue (Paris 14e)

 

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Pour 150 € et plus : L'Alliance sacrée des Amis de la Drêche

Un grand merci de la part de toute l'équipe ZéBU et une surprise envoyés par mail ! :-D

+ 1 kit “Cuisiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches séchées + 2 recettes ET 1 kit “Jardiner avec les drêches” contenant 1 sachet de drêches granulés (engrais) + 1 notice

+ 1 jeu Poker Design réalisé par la designer Aliénor Morvan (PDF)

+ 1 recueil de recettes (PDF)

+ 1 lot de 2 bières Salamandra aux fruits 75cl de la Brasserie de l'Être + 2 sachets de nouilles Ramen tes Drêches

 

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Bon lundi à tou.te.s et nous vous souhaitons une excellente semaine.

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En fouillant dans les placards pour collecter les derniers deniers (encore 12% de l’objectif), on ressort une vieillerie bien actuelle que nous avons remise à jour avec la charte #ZéBU, réalisée par le Collectif BAM.

 

→ Les voies de valorisation possibles pour les drêches de brasserie.

 

Depuis 2015, ZéBU a expérimenté plusieurs de ces voies dans le Grand Paris, certaines avec nos partenaires ont abouti à des projets économiques en cours de développement (Mashrooms pour la production de pleurotes, Happy Drêches (Lille), le Labo de la Drêche (Strasbourg) et Ramen tes Drêches (Paris), par exemple, pour la valorisation alimentaire humaine, les Drêcheurs Urbains pour la massification du séchage et la distribution de drêches déshydratées stabilisées pour différents usages, encore en cours de définition.

 

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Le concours de design qui se dessine, autour de la thématique des #biomatériaux doit faire émerger de nouveaux projets sur cette voie des solutions biosourcées à partir des drêches, dans le sillon du designer Franck Grossel. Franck dont vous avec pu voir la vidéo récemment dans notre actualité de campagne avec son “mobilier brassé” est notre designer référent sur cette thématique.

 

“Les drêches, l’or urbain de demain” ;-)

Disponible

Bonjour à tou.te.s.

Nous rentrons dans la dernière ligne droite. Il reste 3,5 jours de campagne, jusqu'à lundi 4 mars à 23h59, et encore 16% à collecter pour assurer l'organisation du premier concours de design ZéBU pour des brasseries zéro déchet destiné aux étudiants.

C'est le bon moment pour relancer tous vos contacts, vos proches et amis, etc.

Pour mémoire, le concours de design ZéBU est destiné à faire émerger des concepts économiquement viables et écologiquement responsables afin de prévenir, réduire et valoriser les déchets de la filière brassicole.  

Pour accéder au crowdfunding, le lien direct est ici

 

Et voici 4 liens parmi d'autres possibles à diffuser pour parler de la campagne.

* Toutes nos actualités publiées durant le Crowdfunding

* Et en particulier la vidéo du designer Franck Grossel (référent de notre thématique sur les biomatériaux) ou encore l'interview du brasseur Jérôme Crépieux de la Brasserie MIR à Romainville, qui offrent tous les deux quelques contreparties dans cette campagne...

* La page du site de Zone-AH! consacrée au concours de Design.

 

A 84% on approche du but, et nous comptons sur vous pour nous aider à atteindre les 100% de notre premier objectif.  

 

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Voir la vidéo correspondante à cette image.

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Passez tou.te.s un excellent week-end !!! :-)

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Courtoisie Urbaine est un acteur un peu à part dans l’écosystème des membres de Zone-AH!, très tournés sur l’agriculture urbaine, l’aménagement des espaces, la biodiversité en ville, l’alimentation durable et la gestion des (bio)déchets. Pas seulement parce que nous partageons notre bureau aujourd’hui avec elles (il s’agit d’une équipe exclusivement féminine actuellement) aux Grands Voisins dans le 14e arr. à Paris.

L’entreprise Promoteur de Courtoisie Urbaine, de son petit nom complet, s’est spécialisée depuis 2012 et sa création par Rabia Henckel dans l’accompagnement de projets immobiliers participatifs (habitat et espaces de production et d’activité).

“Une passerelle multiple entre les acteurs professionnels, les décideurs locaux et les habitants d’un territoire.”

Courtoisie Urbaine (CU) est organisée en structure d’accompagnement et procède dans ses projets à des montages opérationnels hybrides. Et c’est là qu’interviennent les différents membres de Zone-AH!, auxquels Courtoisie Urbaine est susceptible de faire appel. Car  la micro-entreprise est pensée comme une passerelle multiple entre les acteurs professionnels, les décideurs locaux et les “habitants” d’un territoire. Elle découle d’une volonté de changer les modes de faire dans la fabrique de la ville (vers le “Faire soi-même” ou “Do It Your Self”), ce en intégrant les futurs usagers dans la programmation et la conception de leurs espaces de vie, rendus plus écologiques et solidaires.

 

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En tant qu’Assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO), Courtoisie Urbaine apporte des outils d’animation et crée des temps d’écoute et d’implication des communautés habitants et/ou actives dans des projets d’habitat partagé ou espaces d’activité. L’équipe est présente très en amont d’un projet immobilier jusqu’à sa livraison.

Le projet l’Arche en l’Île à Saint-Denis (93) est le premier immeuble accompagné par CU. Il incarne l’ensemble des valeurs et expertises portées par l’équipe. Les 26 logements dont la moitié en locatif social, ont été livré à l’été 2018 au sein de l’écoquartier fluvial de l’Île-Saint-Denis.

 

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Un atelier pour découvrir l'habitat coopératif avec Courtoisie Urbaine

Dans le cadre de cette campagne de financement,  CU propose à des professionnels concernés (promoteurs immobiliers, bailleurs sociaux, collectivités, …) un atelier de 3h avec remise d'un support de formation pour 10-15 personnes maximum, pour 3 500 € et plus. L'atelier a pour but de familiariser les participants avec les principes de l’habitat participatif et coopératif. Cette rencontre est l’occasion de mieux comprendre comment et dans quelle temporalité se monte un projet, le rôle des parties prenantes, comment les habitants participent, quelles innovations leur implication produit par rapport à un projet classique, quels sont les types de montages possibles entre un montage en accession groupée ou en coopérative d’habitants.  

Disponible

Bonjour bonjour.

Il ne reste que 5 jours pour contribuer au financement de notre concours de design pour des brasseries zéro déchet, destiné aux étudiants.

Nous devons encore raccrocher des wagons pour arriver à la première gare prévue sur le trajet initial (17% manquant pour un attelage complet).  

 

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Merci à celles et ceux qui ont déjà composté leur billet, vous pouvez parrainer un ami sur ce trajet qui avec un peu de chance compostera lui aussi son billet. Nous vous proposons des tarifs OuiThanks dès 5 €, des OuiDrêches à partir de 20 € (“Tu as la drêche, t'es pas à la dèche !”) et des tarifs OuiBeer à 35 € et au-delà (“ZéBU, zé plus soif”’). Et plus de surprises encore pour celles et ceux qui découvriront encore notre campagne.

Vous pouvez aussi voyager en première classe Zéro Déchet ou Bien-Être avec nos services personnalisés aux entreprises assurés par les chefs de bord de notre écosystème : Food de Rue, AEFEL, Courtoisie Urbaine, Vergers Urbains, Urbanescence, …

Tout le personnel de bord vous attend avec impatience et fera son possible pour rendre votre voyage inoubliable ;-)

 

Pour finir un peu de musique, ça adoucit les drêches et ça fait mieux passer la binouze. ^^

 

La plus Chill’out (et visiblement officielle)

 

 

La plus BZH Teuf ! “En avant Guingamp”

 

 

La plus London Calling

 

 

La plus Brewaste Clubing

 

 

La plus... “Surprise mother fucker”

 

 

La plus Ouèch Drêche !

 

 

La plus Bouge ton Boul’ !

 

 

La plus drôle :-) lol mdr wtf

 

 

Et son modèle…

 

 

Salut, on vous dit “teu teu teu leu” :-D  

Disponible

Très bonne nouvelle ! La première des 5 vidéos des designers partenaires de notre concours de design brasseries zéro déchet est en ligne !

Cliquez ici pour visionner cette vidéo

Franck Grossel est designer ébéniste et le référent de notre concours de design ZéBU pour des brasseries zéro déchet sur la thématique des biomatériaux (Valorisation des drêches de brasseries pour la conception de biomatériaux : sous-produit de construction, objet ou mobilier). Franck dans le cadre de cette campagne de crowdfunding vous propose des sous-bocks en drêche inédits en contreparties très limitées !  

 

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Dans cette première vidéo d’une série de cinq interviews de designers dans le cadre de notre concours ZéBU, le créateur d’Instead Furniture qui récupère les drêches de brasseries pour fabriquer du “mobilier brassé” revient sur les notions d’éco-conception de produit et la notion de déchet à travers le design. “Le déchet n’est pas péjoratif”, explique Franck, qui le considère comme une matière première. Notre référent pour cette thématique biomatériaux et déchets de brasseries évoque ensuite la méthodologie pour démarrer et mener à bien un projet de conception par le design.

Dans son cas pour commencer, Franck s’est posé la question des dessous de la bière, de son impact environnemental, et il a cherché comment l’améliorer tout en continuant à pouvoir boire de la bière de qualité.

 

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Il explique sa démarche méthodologique pour parvenir à la conception de ses meubles en drêches, la recherche d’un liant biosourcé ou non en fonction du résultat recherché (résistance du matériau, sa structuration, son imperméabilité) et les domaines d’application. Au final sa volonté est d’apporter de la “singularité au produit en drêches de brasserie” vis-à-vis des usages de matériaux classiques comme le plastique ou même le bois en chêne massif.

Pour Franck, les panneaux de particules aux drêches qui résulteront de ses recherches peuvent avoir un modèle économique au vu des quantités produites par les brasseries chaque année et intervenir comme un substitut à d’autres matériaux sur ce marché pour la construction ou le mobilier, à des prix abordables.

 

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Les vidéos de notre série proposant l’interview de cinq designers autour des thématiques du concours de design ZéBU ont une fin pédagogique. Elles doivent permettre aux enseignants et étudiants souhaitant participer au concours de mieux saisir les enjeux du traitement des problématiques générées par la gestion des déchets de la filière brassicole par le design.

Les vidéos ont été réalisées par Aliénor Morvan, directrice artistique du concours, et le studio Adeline&Martin.

Bon visionnage !  

Disponible

Après la publication de la 1ère partie historique sur le séchage des drêches provenant de l’étude de Lise Couturier (1) réalisée en 2018 avec l’agence AEFEL pour le projet ZéBU, nous vous dévoilons une synthèse de son étude réglementaire autour de la gestion des drêches de brasseries.

(1) Etude sur la collecte et les voies de traitement des drêches de brasseries en région parisienne - Lise Couturier / AEFEL pour Zone-AH! et le projet ZéBU - 2018 (Licence CC BY SA NC). Cette étude porte sur la collecte des drêches et sur les aspects de faisabilité de leur traitement dans une approche d’écologie industrielle. Sur ce point, l’objectif était d’évaluer différentes voies de séchage des drêches (de brasseries) pour en permettre la valorisation dans les meilleures conditions  techniques, écologiques et économiques en région parisienne. 

 

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Dans cette 2e partie étude réglementaire, Lise a analysé les contraintes légales liées au traitement des drêches aujourd’hui. En voici quelques éléments clés à retenir.

 

2 - Cadre réglementaire

Le cadre réglementaire applicable à la valorisation des drêches de brasseries a été analysé par Lise selon les réglementations sur les statuts des déchets, sur les biodéchets et sur les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Selon les conditions dans lesquelles les drêches sont collectées, traitées et conservées, elles peuvent avoir le statut de sous-produit ou le statut de déchet. Ainsi, les exigences réglementaires applicables seront distinctes. Il est important de préciser qu’en dehors du cadre réglementaire, le sous-produit est couramment appelé coproduit dès lors qu’il est valorisé.

Selon l’article L541-4-2 du code de l’environnement, pour être considérée comme un sous-produit (et non comme un déchet !) les drêches doivent avoir une utilisation ultérieure certaine, elles peuvent être utilisées directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes, elles doivent faire partie intégrante d’un processus de production, répondre à la réglementation sur les produits et ne pas avoir d’incidence nocive sur la santé ou l’environnement.

 

Dsc_0011_19042018_rsz-1551119289 Collecte des drêches à la Brasserie de l’Être au printemps 2018. Licence cc by sa nc

 

Un déchet est, d’après l’article L541-1-1 du code de l’environnement, une substance ou un objet dont le détenteur se défait ou a l’intention ou l’obligation de se défaire. A ce titre, et alors que la plupart des brasseurs en régions urbaines denses n’ont pas de moyen propre de valorisation de leur drêches, ces dernières sont considérées comme des déchets. Et selon l’article R541-8 du code de l’environnement, les drêches sont même considérées comme un biodéchet, définit comme tout déchet non dangereux biodégradable, issu notamment des établissements de production ou de transformation de denrées alimentaires.

La valorisation des drêches de brasserie répond aux deux objectifs nationaux que sont la valorisation de la matière organique et la lutte contre le gaspillage alimentaire (cf. code de l’environnement). Elle permet de répondre aux enjeux de l’économie circulaire.

Considérées comme des producteurs de biodéchets, les brasseries sont responsables des drêches qu’elles produisent jusqu’à leur élimination ou valorisation finale, sous peine d’encourir des sanctions, pour celles aujourd’hui considérées comme des gros producteurs de biodéchets. Depuis 2016, les brasseries qui produisent plus de 10 tonnes de drêches par an ont l'obligation de “tri à la source”, en vue d’une valorisation biologique ou d’une collecte séparée. L’obligation qui doit concerner tous les producteurs de biodéchets quel que soit leur niveau, brasseries comprises, ainsi que toutes les collectivités et les particuliers, était annoncée pour 2025. Mais avec le paquet économie circulaire adopté dans l’UE en 2018, pas encore transposé au niveau français, cette obligation devrait intervenir dès 2023 :-) 

 

2018-07-12_10.55.32-1551119525 Essais de traitement des drêches de brasseries humides avec un séparateur solide-liquide agroalimentaire - juillet 2018

Les drêches, si elles sont collectées comme un déchet, peuvent dans le meilleur des cas sortir du statut de déchet. Les conditions de sortie de statut déchet fixé par l’article L541-4-3, définit qu’un déchet cesse d’être un déchet après avoir subi une opération de valorisation, notamment de recyclage ou de préparation en vue de la réutilisation. Dans les deux cas (valorisation biologique à la source ou collecte séparée), les drêches doivent être valorisées, par le compostage ou la méthanisation par exemple.

Aujourd’hui l’enjeu est donc de créer une filière de valorisation qui soit techniquement et réglementairement réalisable, mais aussi économiquement viable, à un prix accessible pour les brasseurs. Cela permettrait de répondre aux enjeux du gaspillage alimentaire et de la politique d’économie circulaire.

L’un des objectifs du projet ZéBU (Zone d’étude écosystémique sur le métabolisme des Brasseries Urbaines) est de créer une filière de valorisation des drêches en zones urbaines en commençant par la métropole parisienne, moyennant une collecte séparée de celles-ci, et de les traiter et valoriser selon le principe de proximité.

Disponible

En avant première, nous vous dévoilons une partie de l’étude (1) réalisée en 2018 par Lise Couturier lors de son stage de master spécialisé (INSA Lyon) avec l’agence AEFEL (2) pour le projet ZéBU. 

Le stage de Lise, qui travaille avec Benoit Cicilien à présent au montage des Drêcheurs urbains, une entreprise de valorisation des drêches par séchage pour la Région parisienne, portait sur l’étude logistique autour de la collecte des drêches et sur les aspects de faisabilité de leur traitement dans une approche d’écologie industrielle. Sur ce point, l’objectif était “d’évaluer différentes voies de séchage des drêches (de brasseries) pour en permettre la valorisation” dans les meilleures conditions  techniques, écologiques et économiques en région parisienne. 

(1) Etude sur la collecte et les voies de traitement des drêches de brasseries en région parisienne - Lise Couturier / AEFEL pour Zone-AH! et le projet ZéBU - 2018 (Licence CC BY SA NC)

(2) AEFEL, membre de Zone-AH!, propose plusieurs contreparties destinées aux professionnels dans cette campagne de financement, 5 000 €, sensibilisation et ateliers pratiques autour de la gestion des déchets en entreprise (de 700 € et + à 1 500 € et +), ou la réalisation d’un Bilan d'Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) pour 5 000 € et +.

 

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En effet, les brasseries en zones urbaines sont de plus en plus nombreuses et cela pose des problématiques de valorisation de leurs résidus organiques issus du malt, nommés drêches. 

Dans une première partie, une étude historique du séchage des drêches a ainsi été menée “pour s’inspirer des méthodes et contraintes rencontrées par le passé avec ce traitement”. Dans une seconde partie, Lise a analysé les “contraintes légales liées au traitement des drêches aujourd’hui”. La troisième partie technique est à ce jour stratégique et confidentielle ;-)

Voici quelques éléments clés à retenir pour la partie historique.

1 - Historique sur le séchage des drêches 

Le savoir du brassage de la bière remonterait à “la civilisation sumérienne en 5 000 avant JC”. Elle aurait fini par atterrir dans les mains des gaulois !  Au début du XXe siècle, les brasseries en France sont principalement présentes dans les régions du Nord, témoins de l’attrait historique des ces peuples pour cette boisson. 

Obtenue par fermentation, la bière est “fabriquée essentiellement avec de l’eau, de l’orge, des levures et du houblon”. Au moment du brassage de la bière, il reste des résidus céréaliers (les drêches) qui sont sortis des cuves et chargés en eau. Les drêches se détériorent très rapidement via la fermentation. Considérées depuis longtemps comme un “aliment précieux pour des animaux tels que les bœufs d’engraissement et les vaches laitières, les drêches “étaient essentiellement valorisées en alimentation animale” dans le passé. Elles doivent être consommées rapidement à la sortie des cuves. Sinon, il convient de les traiter au plus vite, en les séchant par exemple. En effet, “le séchage permet de conserver les drêches plusieurs mois sans qu’elles se détériorent” en préservant “toutes les matières nutritives”.

 

Secheuse-dreches-nantes-historique-1550937046 Sécheuse à vapeur historique à Nantes - Photo libre de droit. Communication personnelle.

 

La valorisation en alimentation du bétail“ a pris tout son intérêt par le passé lorsque les usines de fabrication de bière se sont agrandies” au XIXe siècle car cela représentait “un débouché économiquement viable”. Contrairement à hier, où les machines fonctionnaient à la vapeur par exemple (voir la photo ci-dessus), elles fonctionnent aujourd’hui à l’électricité. Ainsi le coût économique de valorisation est devenu plus élevé.

De plus, les brasseries artisanales qui se situent en ville “ont aujourd’hui peu de moyens de valoriser leurs drếches” et “elles font face à des contraintes plus importantes qu’en zone rurale : 

* elles ont l’obligation réglementaire à partir d’un seuil de production de 10 tonnes de valoriser leurs drêches (valable en zone urbaine et en zone rurale), 

* elles peuvent difficilement envisager la voie de valorisation en alimentation animale, 

* elles ont des contraintes d’espace qui leur permettent difficilement d’avoir une machine de dessiccation de drêches,

* elles ont moins de possibilités de débouchés sur place, même en compost” comme peut le faire la brasserie La Montreuilloise (93) pour exploiter la richesse agronomique de ces résidus. 

Un des enjeux pour les brasseurs citadins aujourd’hui “est l’émergence d’une offre de collecte de drêches (...) à un prix raisonnable (...) voire inverser le rapport de force économique et devenir rémunérateur”.

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Et oui, vous ne rêvez pas ! On peut faire des nouilles avec les résidus céréaliers obtenus à l’issue du brassage dans le processus de fabrication de la bière ! Vous l’aurez compris, ce sont les drêches !

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Et cela est possible grâce à Ramen tes drêches qui va directement les récupérer pour les transformer en nouilles ! Pour couronner le tout, c’est un aliment sain, riche en protéines, fibres et minéraux. Les nouilles contiennent des drêches sèches (30%) + de la farine de légumineuse (fève, lentilles, lupin) + de la farine de blé + du lian (type gluten) + 1 assaisonnement (100g). Bref, elles sont prêtes à être dévorées !

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Vous vous demandez peut être comment elle a eu cette idée là ? Et bien, en faisant le même constat que plusieurs d’entre nous. Depuis longtemps, les drêches sont données aux animaux tels que les vaches ou les boeufs. Toutefois, pour les brasseries artisanales se situant en ville, vous comprendrez que la tâche devient plus difficile. Alors il faut trouver des alternatives comme celle-ci ! Et c’est bien là l’un des objectifs du Concours de Design ZéBU : valoriser les drêches des brasseries pour les aider à gérer cette ressource !  

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Laissez vous tenter par la Salamandra aux fruits de la Brasserie de l'Être, en soutien au Concours de Design ZéBU ! Vous pouvez succomber pour une contrepartie à 100 euros et + avec - entre autres - des bières des brasseries Hoppy Road, MIЯ et Sylki, ou à 150 euros et + avec 2 sachets de nouilles Ramen tes Drêches ! Miam !!! 

Voici quelques précisions sur cette nouvelle recette de la Salamandra, bière de type Saison et historique de la Brasserie de l’Être, qui a inspiré celle de la ZeBeer, la bière circulaire et zéro déchet de ZéBU en 2016. Car oui, la Brasserie de l’Être et ses brasseurs sympathiques et engagés (très engagés ^^) font partie des partenaires historiques de ZéBU, toujours présents pour faire avancer la cause du zéro déchet dans les brasseries. Si vous hésitez encore …

[Salamandra aux fruits] 6,5% : La Salamandra (1) revisitée, avec l’aide précieuse des jus de fruits pressés à froid O’Ju, aux saveurs de pomme, coing, citron et kiwi.

[Salamandra] 6,5% “Tachetée noir et or, la salamandre est fille du feu.” Mousse fine et fluide. Un nez subtilement houblonné, des arômes floraux, chèvrefeuille et gentiane. La bouche présente une touche d’amande douche avec une finale sèche, et une légère amertume persistante.

 

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C’est sous le ciel de Paris que, la Brasserie de l'Être, peaufine ses créations. Modernes alchimistes à la recherche de l’or liquide, de la bière philosophale, ces brasseurs fusionnent les éléments les plus précieux et l’eau de la Capitale, pour une bière vivante, consciente, typiquement parisienne. Artisans de  l’ombre amoureux de la Ville Lumière, ils vous invitent à chaque bière à un nouveau voyage.

Toutes leurs bières sont des produits vivants, elles sont non filtrées et non pasteurisées. Nous vous invitons à suivre leurs créations atypiques sur leur page Facebook : https://www.facebook.com/brasseriedeletre/

Laissez-vous emporter dans leur univers fantastique !!   

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On y croit !

Grâce à tous nos contributeurs, nous avons atteint 50% de notre 1er objectif de financement ! Alors un grand merci à tous !

Un merci ++++ à tous nos partenaires sur ce crowdfunding sans qui rien de cela ne serait possible ...

Si le coeur vous en dit, soutenez nous également en cuisinant et en jardinant avec les drêches déshydratées ZéBU; en buvant les bières artisanales de la Brasserie de l’Etre, MIЯ, Hoppy Road et Sylki; en frimant avec les sous-bocks exclusifs en drêche de Franck Grossel de Instead Furniture, en vous régalant chez Food2Rue ou avec les nouilles de Ramen tes drêches, en participant à un atelier de brassage chez Mashrooms… Mais aussi - et pour les plus ambitieux - en participant aux ateliers d’AEFEL (réduction et tri des déchets au bureau, BEGES), Courtoisie Urbaine (habitat coopératif) et Zone-AH! (réalisation d’un Tiers-jardin).

Nous sommes à deux doigts de pouvoir financer la 1ère thématique du concours étudiant sur la “valorisation des drêches par la conception de biomatériaux” alors on continue sur cette lancée et on soutient !!! :D

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N’oubliez pas : “L’éducation c’est important, mais la bière [zéro déchet] l’est encore plus” :-) Alors si on passe tout ça dans un concours pour les étudiants, on vous laisse imaginer  ^^

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Afin de permettre aux étudiants de mieux comprendre la réalité de la gestion des déchets des brasseurs en milieu urbain et leurs attentes concernant le concours, Zone-AH! a posé plusieurs questions à Jérôme Crépieux. C’est en 2017, que ce dernier a lancé la bière MIЯ (“Made In Romainville”) dans le Nord-Est parisien, en Seine-Saint-Denis. Certain que des solutions novatrices peuvent être trouvées grâce au concours, il nous soutient en proposant des bières en contreparties de ce crowdfunding (35, 50 et 100 euros) avec la Brasserie de l’Etre, Hoppy Road et Sylki !

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1 - Quels sont les principaux enjeux concernant les déchets pour une microbrasserie ? Le fait de se situer en région urbaine induit-il des conséquences spécifiques au regard de la production et de la gestion des déchets ?

Jérôme Crépieux - “En milieu urbain, les contraintes inhérentes au traitement des déchets d'une activité brassicole vont être de plusieurs ordres : du fait d'un manque certain de place et des problématiques liées au voisinage en zone urbaine dense, l'entreposage des drêches (résidus du brassage) peut par exemple poser problème (la fermentation de celles-ci est très vite odorante, et peut attirer des nuisibles). Il y est difficile par ailleurs de trouver des éleveurs auprès desquels écouler ses drêches.

MIЯ a eu la chance, dès le démarrage de son activité, de bénéficier d'une expérimentation mise en place par l'EPT Est-Ensemble sur le quartier romainvillois des Bas-Pays, au sein duquel se situe notre local  : les biodéchets y sont enlevés par un collecteur spécialisé, pour une utilisation en compostage / méthanisation.

D'autres valorisations sont possibles, et même à encourager : ainsi des initiatives comme Résurrection, Brewsticks ou Ramen tes drêches, qui récupèrent les drêches pour les transformer en produits gourmands, sains.

Nous espérons quant à nous, dès que nous aurons intégré un nouveau local et redémarré notre production romainvilloise (du fait de l'exiguité de nos locaux actuels, nous sommes contraints de produire actuellement chez des confrères), valoriser une bonne partie de nos drêches au sein de la future Cité Maraîchère, qui ouvrira ses portes en 2020 au sein du quartier Marcel-Cachin : des études sont en cours quant à l'ntégration des drêches dans le substrat qui y sera utilisé (quelles proportions notamment), et nous sommes en train d'effectuer ces jours-ci des tests de mise en culture de champignons, afin de postuler, pourquoi-pas ?, à l'appel à projets concernant le sous-sol de la Cité, dédié justement à la culture fongique.

Par ailleurs, sur les contenants, aussi bien bouteilles que fûts, il serait souhaitable que des filières de consigne / mutualisation d'équipements soient mises en place.

Il était question un temps que l'entreprise Jean Bouteille implante une station de lavage de bouteilles en Ile-de-France, et l'on suit avec intérêt la solution Collabfut, qui permettrait de mutualiser un parc de fûts inox, limitant de fait l'utilisation de contenants type KeyKegs, qui sont une aberration écologique.”

 

2 - En tant que brasseur, quelles sont vos attentes/besoins concernant les projets qui émergeront du concours ?

Jérôme Crépieux - “L'utilisation des drêches, particulièrement riches en fibres, comme biomatériaux, nous paraît extrêmement prometteuse. Nous avons hâte de voir les résultats des réflexions des étudiants en design.”

 

3 - Quelle(s) thématique(s) aimeriez-vous voir aboutir au terme du crowdfunding ?

Jérôme Crépieux - “Les cinq thématiques définies grâce au remarquable travail de Zone-AH! et ses partenaires sont toutes aussi importantes les unes que les autres, et nous espérons que de belles innovations émergeront grâce au concours.

Nous avons notamment hâte de voir quelles solutions novatrices pourraient être mises en place concernant la prévention en amont (nouveaux systèmes de flux, etc).”

 

 

Encore un grand merci à Jérôme Crépieux pour avoir pris le temps de répondre à ces questions et pour son soutien envers le Concours de Design ZéBU !

 

On compte sur vous pour appuyer les idées des étudiants et les brasseries artisanales !

 

Bonne journée de la part de toute l’équipe ZéBU !

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Avis aux amateurs de bière !

La jeune équipe de Sylki a ouvert une brasserie dans le 13ème arrondissement de Paris et vous propose - en soutien au Concours de Design ZéBU - de goûter leur savoureuse Pale Ale (se référer aux contreparties à 35, 50 ou 100 euros). Alors si vous souhaitez miser sur les étudiants pour trouver des solutions de gestion et de valorisation des déchets de brasserie, c’est maintenant !

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A savoir que la brasserie est en plein développement ! Et oui, Sylki n’est pas une brasserie comme les autres…elle brasse de la bière mais produit également des boissons fermentées sans alcool comme le kéfir ou le kombucha !  L’équipe vient d’ailleurs tout juste d’aménager un atelier de polyfermentation pour vous recevoir. Le prochain rendez-vous est le 28 février ! Pour plus d’informations, je vous invite à consulter leur page Facebook : https://www.facebook.com/sylkiparis/

 

Bonne semaine à tous !

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Un court article intéressant à lire pour les personnes qui commencent à s'intéresser aux drêches de brasseries ;-)

Vous verrez qu'on peut faire beaucoup de choses avec cette ressource, comme jardiner ou cuisiner ! Et oui... Il y a d'ailleurs plusieurs contreparties proposées dans ce crowdfunding qui partent de ce fait : les kits de drêches déshydratées de ZéBU avec des recettes, pour cuisiner vous-même; les kits de drêches sous forme de granulés, pour jardiner; ou encore les nouilles de Ramen tes drêches, prêtes à être dégustées !

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https://www.up-inspirer.fr/46065-quand-la-biere-se-transforme-en-biscuits-ou-en-pates

Bonne lecture et bon week-end de la part de toute l'équipe !

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Qui est Food de Rue ?

Food de Rue, membre de Zone-AH!, est un incubateur culinaire d’insertion 100% féminin. Le projet de l’association est à la fois économique et à vocation sociale. Ses objectifs sont de promouvoir le droit à l’initiative économique et l’insertion professionnelle des publics éloignés de l’emploi, ainsi que des modèles d’alimentation accessibles et durables. Food de Rue accompagne des femmes éloignées de l’emploi vers les métiers de la bouche et de la restauration commerciale, du commerce alimentaire de proximité et de l’entrepreneuriat.

Pour y parvenir, Food de Rue met en œuvre un modèle économique qui articule un chantier d’insertion par l’activité économique et une coopérative d’activités et d’emploi, avec deux débouchés : l’emploi dans les secteurs de l’alimentation et, pour celles qui voudront aller plus loin, un accompagnement à la création de leur propre micro-entreprise de cuisine de rue.

 

Comment ce projet intervient-il dans le crowdfunding ?

Lauréat de l’appel à projet de la Mairie du 14e arrondissement de Paris pour l’installation d’une halle alimentaire hybride en chantier d’insertion, en partenariat avec Biocycle et Zone-AH!, Food de Rue a donné naissance à « La Panaméenne », inaugurée le 7 avril 2018 par la Maire de Paris Anne Hidalgo. Gauthier Hauchart, le porteur du projet, vous propose en contrepartie de ce crowdfunding un repas dans ce bel endroit, seul ou à plusieurs (voir les contreparties à 75 et 500 euros) ! Cela peut être l’opportunité d’organiser un afterwork ou un teambuilding pas comme les autres par exemple ! Les plats sont faits maison à partir de produits frais. Vous pouvez également y trouver des produits alimentaires du quotidien, issus de circuits courts : fruits & légumes, pâtes, riz, céréales, boissons, produits exotiques, huiles, condiments, miel, gâteaux etc…

Et bien entendu les bières proposées sont artisanales !!!

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VIDEO A VOIR : Une asso pour doper l'économie circulaire Viagrandparis - L'écologie urbaine, ce n'est pas seulement des jardins partagés et c'est ce que montre l'association Zone-AH. Elle accompagne ses collaborateurs sur des projets.   Bon appétit !

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C'est aux Canaux, le 30 janvier en soirée, dans une salle bien remplie qu'a été officiellement lancé le concours national de design ZéBU pour des brasseries zéro déchet. Table ronde et temps d'échange au programme. A cette occasion Zone-AH! a officialisé ses partenariats avec Les Canaux et les fablabs WoMa et Villette Makerz.

Plusieurs temps ont ponctué mercredi 30 janvier la soirée événement organisée par l'association Zone-AH! à l'occasion du lancement du Concours de Design ZéBU pour une filière brassicole zéro déchet, destiné aux étudiants "de France et de Navarre".

Bruno Vitasse, initiateur du projet ZéBU et directeur de Zone-AH!, a commencé par remercier les partenaires financiers et opérationnels de leur soutien tout au long des 5 années d'existence de l'association et 4 années pour ZéBU. Une rapide présentation de Zone-AH! et de ZéBU a suivi.

Lucile Guerin, en mission de service civique pour Zone-AH!, a présenté le concours de Design ZéBU pour lequel elle a fortement œuvré à l'organisation en revenant notamment sur les 5 prix du concours pour une production de bière zéro déchet (consultez la fiche de présentation du concours).

Le concours de design ZéBU doit permettre de faire émerger des concepts économiquement viables et écologiquement responsables afin de prévenir, réduire et valoriser les déchets de la filière brassicole. Et, qui sait, donner lieu à des projets économiques portés par les étudiants qui auront su synthétiser dans un poster de rendu la quintessence de leur projet.

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Une table ronde sur le design et les déchets en fil rouge de la soirée

Cyril Desmidt, compagnon de route des débuts de Zone-AH! a donné la parole aux étudiants et à la salle afin d’entamer un échange avec les futurs participants du concours.

C'est par le design que la table ronde a commencé avec deux designers qui chacun ont présenté leur structure/projet pour donner envie aux futurs étudiants de se lancer à leur tour dans la réalisation de leur idées.

Eugénie de Larivière nous a parlé avec passion des Résilientes au sein de l'univers Emmaüs. Ariel Martin Perrez, co-initiateur du Kumquat, avec Sabrina Michée de Ramen tes drêches, nous a présenté ce projet en cours de développement économique. Point commun entre les initiatives, celle du design. Loin de l'imaginaire collectif qui ne voit en lui qu'un aspect esthétique voire marketing. C'est, en fait, une démarche apportant des solutions.

Nadine Lahoud de l'association Veni Verdi a expliqué les liens existants entre l'agriculture urbaine et la production de déchets organique en ville. Elle a d’ailleurs lancé une invitation à découvrir l'un des 5 sites de jardins qu'elle gère essentiellement basés dans le 20e arr. de Paris. L'occasion de voir par soi-même le résultat de drêches séchées traitées par Zone-AH! sur sa plateforme d'expérimentation d'Alfortville en 2018, et utilisées par Veni Verdi.

Enfin, Annick Lacout du bureau d'étude AEFEL, ayant mené l'étude sur les déchets des brasseries parisiennes en 2015 et 2016 pour Zone-AH! - dont une version grand public constituera l'un des supports pédagogiques pour les étudiants candidats au concours - a expliqué que selon les conclusions de cette étude, les drêches sont des ressources, non des déchets, qu'on peut et qu'il faut valoriser. Œuvrons ensemble pour une bière zéro déchet. :)

 

Des temps d'animation et d'échange

Parmi l'assistance, outre les représentants des partenaires (Woma, Villette Makerz, Les Canaux) et les parties prenantes du concours (Aliénor Morvan, la directrice artistique, et des designers référents comme Vincent Guimas ou Franck Grossel), ainsi que des membres de l'éco-système Zone-AH!, étaient présents des étudiants venus parfois de loin (Strasbourg), quelques enseignants et un représentant du ministère de la transition écologique et solidaire. La société Jean Bouteille, oeuvrant pour le retour du vrac et de la consigne en France, était également représentée. Cette diversité des acteurs présents lors de cette soirée de présentation a pu favoriser des échanges, en témoigne le réseautage qui a suivi les présentations et la table ronde. Nous l'espérons qu'ils se concrétiseront par des projets communs.

Avant le cocktail de fin, un temps a été consacré à la signature formelle par Aurélie Sadoine, la présidente de Zone-AH!, des accords de partenariats avec Les Canaux, Woma et Villette Makerz. Rappelons qu'un quatrième partenaire est associé à ce concours de design. Il s'agit des Acteurs du Paris Durable (Direction des espaces verts de la Ville de Paris), qui n'ont pu être représentés ce soir là.

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Tout au long de la soirée, les participants ont pu découvrir la scénographie réalisée au printemps 2018 par Aliénor Morvan, présentant certains déchets de la filière brassicole non évitables in fine et candidats à l'upcycling comme voie de valorisation. Cette installation a été imaginée en vue du Fabcity Campus (événement du Fabcity Summit 2018 à Paris) auquel participait Zone-AH! au mois de juillet dernier. L'upcycling est une des 5 thématiques proposées initialement dans ce concours.

 

Soutenez le concours de design ZéBU !

Le périmètre du concours (1 seul ou plusieurs prix) sera lié au montant du Crowdfunding obtenu et donc ... de Vous. Pour contribuer, c’est sur la page de présentation du projet, et n’hésitez pas à relayer ce concours de design open source pour une bière Zéro Déchet ! :D

 

L'équipe ZéBU.

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Notre partenaire Jean-Paul Amaral, qui propose un atelier de brassage dans ce crowdfunding, a été filmé par les Acteurs du Paris Durable  pour présenter sa microbrasserie Mashrooms. Située Porte de Clignancourt (Paris 18e), sa brasserie a pour vocation de brasser local mais aussi de valoriser aussitôt les drêches de brasserie (résidus du malt après le brassage) pour les transformer en engrais naturel ou encore en substrat à champignons, et obtenir au final pleurotes et shiitakés !

Jean-Paul Amaral ne cherche “pas seulement à brasser” mais également à "récupérer le résidu du brassage" et le “valoriser”.

Jean-Paul Amaral fait partie des 7 lauréats de l'appel à projets "Houblon saison 2" de la Ville de Paris pour faire des plantations de houblon dans la capitale dès le printemps, au stade Max Rousié (17e).

Attention, seulement 1 atelier de brassage à Mashrooms est proposé dans ce crowdfunding !

A consommer avec modération !

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👏💪 Benoit Cicilien, l'un des membres de l'équipe ZéBU, a été interviewé par les Acteurs du Paris durable. Il partage avec vous un retour d'expérience sur les microbrasseries qui sont un exemple d’économie circulaire. Lire l'interview

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"Avec le projet ZéBU et les Drêcheurs urbains nous considérons les drêches comme un coproduit et non comme un déchet." - Benoit Cicilien

Tous les mois les Acteurs du Paris durable et l'Agence d'Ecologie Urbaine de la Ville de Paris, mettent en avant des actions parisiennes exemplaires pour la réduction de l’empreinte écologique portées par des associations, des entreprises, des particuliers. Le thème du mois de février, "ça brasse à Paris", est illustré par une interview d'expert (Benoit Cicilien) et un portrait vidéo (Jean-Paul Amaral), destiné au grand public.

En effet, depuis quelques années, une nouvelle génération de brasseries artisanales se développe en Île-de-France, proposant des bières « Made in Paris » et valorisant les circuits courts, les filières de proximité et l'agriculture durable. Il est important de mettre ces initiatives en avant !

Le portrait vidéo de Jean-Paul Amaral (brasserie Mashrooms) sera publié dans un prochain épisode !

L'équipe ZéBU.

Lire l'interview de Benoit Cicilien

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📣 Bonjour à tous, 

Nous avons l'heureux plaisir de vous annoncer que le projet ZéBU a été sélectionné pour participer au concours Coup de Cœur de la Banque Postale!

Comme chaque mois, la Banque postale a sélectionné 2 projets citoyens en ligne sur KissKissBankBank. Notre projet, ayant un impact social et environnemental positif, est ainsi soumis aux votes du public du 4 au 8 février, sur la page Facebook de La Banque Postale.

Pour participer et soutenir les idées brillantes des étudiants, il suffit de commenter "zébu" sur la publication Facebook de La Banque Postale : https://www.facebook.com/304132503020597/posts/1682361771864323/

Si notre projet remporte le plus de votes, la Banque Postale contribue à financer le 1er objectif notre collecte à hauteur de 50%, soit 3 600 euros

Sachez que de nombreux étudiants nous ont déjà fait part de leurs idées brillantes et innovantes pour prévenir, réduire et valoriser les déchets de nos amis brasseurs ! 

On compte sur vous pour voter et diffuser au maximum ! MERCI  🤩 🤩 🤩