Soutenez, sponsorisez, le lancement d’un projet agro-éco-touristique autour du cacao au Pérou !

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Présentation détaillée du projet

Amoureux du Pérou, de la nature et du chocolat, je suis arrivé pour la première fois dans ce pays fin 2007. Je souhaitais découvrir les mystères de l’Amazonie, à travers une aventure peu commune : la descente de l’Amazone péruvienne sur un radeau durant 3 mois. Cet univers m’a fasciné et j’y suis revenu.
De multiples allers-retours s’ensuivent puis, finalement, en décembre 2015,  je me lance et investis mes  économies dans l’achat d’un terrain de 4 hectares parsemé de cacao « nativo » et « criollo », dans le centre du Pérou. Je m’y suis  installé depuis un an maintenant.

Mon projet, ambitieux mais mûrement  réfléchi, propose de par sa singularité au niveau local, une visée novatrice et différente dans la province de « Chanchamayo », zone rurale réputée pour sa biodiversité et la beauté de ses paysages.

Il s’articule autour de deux secteurs : l’agriculture et le tourisme, centrés sur une même dynamique, à savoir l’usage respectueux et durable de la terre, tout en valorisant et sensibilisant sur la fragilité d’un écosystème riche mais délicat.  

Il s’agit, d’une part, de combiner  cacao biologique et écotourisme en respectant Terre et Homme afin d’atteindre une viabilité économique qui permettra au projet de perdurer et surtout de se développer par la création de sous-projets. Et d’autre part, d’appuyer  un développement local de manière consciente et durable dont la population locale en sortira bénéficiaire en termes de retombées économiques et d’interculturalité.


La volonté et les valeurs qui m’animent sont importantes, mais les besoins  humains et financiers le sont tout autant. C’est pour cela que je fais appel à TOI ! (je me permets de te tutoyer car si tu m’as lu, jusqu’à présent, c’est que nous partageons une certaine convergence de pensée)!
 
Voici les réponses aux questions que tu te poses maintenant !


Qui suis je?


Pour ceux qui ne me connaissent pas,  je suis Clément, 33 ans, curieux, désireux d’apprendre, honnête et sincère. J’ai toujours porté en moi  la volonté de vivre l’aventure, sur terre comme en mer ( j’ai  aussi été marin durant 4 ans).
 



En  2007, ayant obtenu une licence de géographie, je suis parti une année  pour un premier contact avec l’Amérique du Sud et le Pérou, ce fut le coup de foudre.
 A mon  retour, j’ai continué mes études, et dans le cadre du stage de mon master Ingénierie de Projets et Études sur l’Amérique Latine de  Toulouse (IPEALT) en 2009, j’ai découvert la « Selva Central » (« Forêt Centrale ») et me suis fasciné pour cette région aux caractéristiques exceptionnelles.
Depuis Mars 2017, je me suis installé sur mon petit bout de terre perdu dans le centre du Pérou, riche et varié en termes d’espèces végétales et animales, le tout dans un cadre naturel enchanteur (rivières et forêt).
Les difficultés rencontrées ont été nombreuses, mais jamais je n’ai pensé à renoncer, bien au contraire !
Si je suis un fervent admirateur de mère nature, de sa surprenante beauté et diversité, je suis également un humaniste convaincu qui ne conçoit pas les relations avec ses semblables dénuées de tout respect.
En ce sens, mon projet englobe ces valeurs et se tourne résolument vers un développement durable concret, en adéquation avec ce que je suis.
Voilà maintenant presque dix ans que je sillonne cette région où j’ai développé un solide réseau de contacts et partenaires influents, eux-mêmes engagés dans cette dynamique émergente de préservation,  essentielle à la réalisation d’un tel projet.  Je peux donc compter sur le soutien de « Chanchamayo Higland Coffee » (café biologique), « Biofresh » (glaces biologiques) et  le « Centre de Conservation de la Faune Endémique », entre autres.
Bien entouré et intégré localement, je participe à des projets déjà existants dans mon village : projet de pépinière, par exemple.



 


En un an d’observation attentive et constructive, j’ai pu me familiariser et m’adapter à la culture locale. En ce début d’année 2018, j’ai achevé la construction d’une maison d’habitation où je vis avec ma petite famille. Cette demeure symbolise donc mon ancrage et engagement à long terme.


Où, me diras-tu ?

La province de Chanchamayo, (voir carte) découpée  et verdoyante, est parcourue par d’innombrables cours d’eau. Elle présente la particularité d’assurer la transition entre la Forêt Amazonienne et les Andes avec des hauteurs oscillant entre 500 et 2200 mètres.
Cette zone, appelée localement « ceja de selva » (sourcil de forêt) présente une variété animale et végétale extraordinaire et des paysages d’une rare beauté. 

La nature, luxuriante dans cette région, est due à un climat tropical humide dans lequel règne une température moyenne annuelle de 23°C, et où la saison des pluies peut durer de 4 à 6 mois selon les années.
La province Chanchamayo a pour capitale La Merced, petite ville de 35000 habitants environ, connue comme la capitale caféière du Pérou et véritable porte d’entrée sur l’Amazonie:

                                     Échantillon de vues de la région

Ma parcelle se situe à environ 15 kilomètres au nord de La Merced, dans une zone rurale appelée localement Rio Colorado. Rattachée à un village d’environ 100 habitants, La Alianza, elle jouit d’une quiétude extraordinaire et présente l’atout majeur d’être traversée par une magnifique rivière (au-dessus de laquelle passe un chariot suspendu). La crête d’une colline sur sa limite nord achève de présenter un cadre naturel hors-du-commun:

                                        Quelques photos de ma parcelle

D’un point de vue technique, la parcelle offre plus de 2 hectares et demie de culture : 70% de cacao, puis respectivement agrumes, bananes, avocats, caimites, mangues, pommes d’eau, anones, caramboles, café et corossols…
L’hectare et demie restant est occupé par une zone sylvestre, presque intacte.


De QUOI parlons-nous concrètement?

Une combinaison cacao et écotourisme : joindre l’utile à l’agréable de manière saine et durable.
Si l’un des objectifs  premiers du projet est de cultiver du cacao de manière biologique, il est aussi question d’inciter à un modèle agricole alternatif  à travers la visite de l’exploitation, en sensibilisant le visiteur par la découverte d’un site agricole participatif et attrayant (les visiteurs s’initieront à différentes tâches : maniement du compost, entretien des arbres fruitiers, récoltes…)
Il ne s’agit donc pas d’une simple  exploitation agricole, mais, dans  une perspective  plus large, d’une réelle volonté de proposer un autre type d’agriculture, en essayant d’attirer  l’attention de la population locale sur le rapport à la terre et en proposant des visites destinées à un large public : touristes, scolaires et universitaires.

Pour cela, je dois procéder  à une mise en place pérenne de la culture biologique du cacao en incluant parallèlement une dimension touristique.
Si la priorité est donc de remettre en état la plantation qui, par manque d’entretien depuis quelques années, n’est pas des plus productives, il me faut, cependant concevoir rapidement un sentier de découverte, à la fois pédagogique et ludique, à travers l’exploitation. Les visiteurs pourront donc, le temps d’une journée, s’immerger dans le monde agricole. Ils découvriront comment grandit et se développe le cacao en se familiarisant avec les différentes étapes pré et post-récolte : de la pépinière à l’élaboration de la pâte de cacao de manière artisanale, dans un local réservé à cet effet.
Dans un premier temps, il ne s’agira exclusivement que de visites à la journée, ne pouvant proposer  pour le moment qu’une petite aire de camping.
Ce tourisme instructif, conscient et respectueux aura un impact positif sur le village par les retombées économiques qu’il générera : proposition d’hébergement par exemple.

Sur le plan économique, les  phases de commercialisation et de transformation du cacao entreront également, du fait de mes valeurs et de mes convictions, dans un réseau logique et équitable, avec notamment le concours de l’entreprise « Chanchamayo Highland coffee », (qui favorise l’accès au marché de petits producteurs, valorisant l’organisation en coopérative et acquérant les productions à un prix juste) qui me garantit l’achat de la production.
La mise en place de l’activité agricole et écotouristique cumulée,  assurera la viabilité économique et le fonctionnement autonome de l’exploitation, et permettra le développement de sous- projets avec mon village et à échelle plus importante si les conditions le permettent : organisation en coopérative avec d’autres producteurs, échange de savoirs, ateliers de recyclage, création de compost.


Pourquoi un tel projet ?


Outre mes convictions écologistes et humanistes, divers constats m’ont convaincu qu’il était nécessaire d’agir différemment en proposant une alternative novatrice :
 

·         Conditions naturelles et paysagères idéales :

Si  le climat de la région est parfait pour l’épanouissement du cacao, Les caractéristiques inhérentes à mon terrain m’ont conduit à insérer la dimension  touristique au projet, tout en conservant une logique de sauvegarde et de durabilité, loin des idées du tourisme de masse.

·         Observation du contexte local :

Dans la région Chanchamayo, depuis  15 ans environ, l’agriculture intensive a mis à mal un écosystème aussi fragile que magnifique. Il est en effet  fréquent, en saison sèche notamment, de voir des pans entiers de montagnes dévastées par les flammes,  en vue de les convertir en terres agricoles.  Ces dernières,  en raison de la destruction de l’écosystème et donc de la pauvreté du sol mis à nu par le feu, fait l’objet, dans la grande majorité des cas, d’un usage massif d’engrais chimiques, empoisonnant sols et habitants.

D’autre part, j’ai pu constater que le fort développement d’un tourisme de masse (essentiellement péruvien) dans la région, a des effets dévastateurs.  Il n’est donc pas rare de voir des espaces magnifiques souillés de déchets et saccagés par des visiteurs mal informés et uniquement perçus comme source de profit au détriment de l’environnement.

·         Méconnaissance du cacao :

En discutant avec la famille et les amis restés outre-Atlantique, j’ai pu constater que si presque tout le monde apprécie le chocolat, peu nombreux sont ceux qui savent réellement comment il s’obtient.
Plus surprenant encore, au niveau local (surtout en milieu urbain) le constat est le même.
 

·         Un contexte économique favorable:

Au niveau mondial, la demande de cacao est en hausse constante, mais l’offre ne suit pas vraiment et il me semble être de plus en plus compliqué de se procurer un cacao de qualité.
Le tourisme est lui en pleine expansion au Pérou, touchant une clientèle à la fois nationale et internationale. Cependant, l’écotourisme encore marginale vient répondre à une demande de plus en plus curieuse d’authenticité et d’originalité.

·         Un réseau de partenaires partageant les mêmes valeurs :

Face aux différentes  menaces mentionnées, quelques acteurs locaux ont pris conscience du danger, mais ils restent minoritaires.

Bon nombre de ces acteurs locaux sont maintenant des amis, et je peux donc compter sur leur appui et soutien dans la réalisation de mon projet.
Ce dernier, loin d’être paternaliste ou néocolonialiste, repose avant tout sur son inclusion dans cette dynamique locale naissante (valorisation de l’écologie, du recyclage des déchets, de la conservation et de la préservation de l’environnement) et souhaite indéniablement contribuer au développement de la région en collaboration avec ces mêmes partenaires, tout en s’appuyant  sur  la conscientisation à des pratiques  écologiques  simples et efficaces (compost, lombriculture, biofertilisants et bio-répulsifs).

Au vu de ces éléments,  les conditions semblent être réunies pour offrir une base solide à la concrétisation et à la réussite du projet.
 

 

QUAND et COMMENT ?
État des lieux, objectifs et perspectives:


L’exploitation de cacao se trouve actuellement dans un état médiocre, et pour être reprise en main, nécessite un dur labeur que je ne peux réaliser seul.
Il me faut en effet tailler les plants présents, planter de nouveaux cacaoyers pour remplacer ceux vieillissants et peu productifs, et surtout entretenir la parcelle de manière régulière.
Dans le cadre d’une agriculture biologique, je ne veux et  peux utiliser des désherbants ni intrants chimiques, ce qui implique un travail régulier (voir  acharné en zone tropicale) pour contrôler la croissance des plantes indésirables.
Ces dernières peuvent grandir de 15 à 20 cm par  mois en  saison des pluies n’autorisant aucun laisser-aller.
De plus, le cacao a besoin,  pour produire pleinement, d’être choyer :
Une lumière adéquate (jeu avec un ombrage naturel modéré mais nécessaire), une terre riche et fertile, et surtout une attention permanente pour lutter contre les maladies, parasites et autres champignons (élaboration et utilisation de biofertilisants, bio-répulsifs et compost).

Pour réaliser cet entretien régulier, approprié et efficace, je me dois donc mettre l’accent sur plusieurs éléments:
 

Formation personnelle :
Je suis actuellement en train de me former à la culture du cacao à travers la lecture de divers ouvrages spécialisés mais aussi en tissant des relations avec des producteurs locaux.


Intégration à des réseaux touristiques et agricoles réfléchis et novateurs:
Je multiplie les rencontres avec des acteurs conscients et engagés dans une démarche écologique, aussi bien au niveau agricole que touristique, en vue de développer un réseau local alternatif.


Recours à une main d’œuvre locale et qualifiée:
ingénieur agronome, et travailleurs (dans l’idéal, contracter au moins un travailleur de confiance sur le long terme).
 

Mon projet qui est à la fois un projet de vie et le projet d’une vie, s’étendra sur plusieurs années. Son lancement que je planifie sur un an et pour lequel je présente cette levée de fonds, a débuté le Lundi 5 Mars 2018, un an jour pour jour après mon arrivée.
 

Les objectifs pour 2018 sont les suivants (par ordre chronologique) :

Construction d’une station de compost sur un emplacement stratégique permettant de générer de l’engrais naturel. (en cours)


Création d’un site d’élaboration de préparations naturelles favorisant l’épanouissement du cacao et la lutte contre les parasites et nuisibles (bio-fertilisants et bio-répulsifs notamment) (en cours)


Réorganisation et réagencement de la parcelle afin de rétablir un équilibre naturel productif : taille et élagage du cacao et des autres espèces présentes, fertilisation et enrichissement de la terre par l’utilisation d’engrais naturels.


Mise en place d’une aire de traitement du cacao pour la fermentation et le séchage.


Agencement d’un sentier écotouristique de découverte du cacao (débuté)


Fabrication d’un Atelier d’élaboration de pâte de cacao artisanale


Ces divers aménagements permettront de lancer pour de bon le projet et de dégager les fonds nécessaires à son amplification. Pour les années suivantes, il s’agira d’entretenir la parcelle et surtout, de chercher une constante amélioration en termes d’accueil des visiteurs, de transmission de savoirs et de communication.

Enfin, comme mentionné plus haut, j’aimerais développer une collaboration avec les habitants de mon village, en partageant les acquis de mon expérience et favorisant l’émergence de nouveaux projets.

Les idées pour un renouveau du site ne manquent pas et en voici quelques exemples : potager biologique, reforestation, ruches et miel, élevage (poules entre autres), restauration champêtre et cuisine franco-péruvienne.


Quel est mon rôle dans tout ça ?

Avant tout, investisseur  puisque j’ai injecté toute ma fortune (un bien grand mot) personnelle dans ce projet.
Puis gestionnaire, mais aussi acteur, mon rôle étant  multiple dans cette aventure.
Mais je ne souhaite pas « seulement » être gérant ou coordinateur, je compte réellement mettre la main à la pâte (de cacao) avec mes travailleurs et apprendre tout ce que je peux, afin de pouvoir le transmettre à mon tour, lors de ta visite notamment !
 

Et toi, dans tout ça ?

Ce projet est comme je l’ai dit ambitieux, et je ne peux le réaliser sans ton aide…
Mon investissement personnel, déjà élevé (acquisition du terrain, construction d’une maison et achat d’un véhicule), ne me permet pas de pouvoir lancer seul mon projet et c’est pour cela que je sollicite ton soutien par un financement participatif.
 

Voilà, tu sais tout !

Tu peux m’aider  et soutenir un rêve, un projet de changement, alternatif et novateur, et dès maintenant participer au lancement de mon projet.

Les besoins nécessaires au projet dans sa globalité et pour sa réalisation de manière optimale sont élevés : 52610 nouveaux soles péruviens, soit environ 13153€ (selon le taux de change en date).
Ainsi, ai je opté pour un financement par palliés:

PALIER 1: Vers un cacao biologique grand cru: Remise sur pied de la parcelle.

PALIER 2: L'Ecotourisme se joint au cacao biologique, le projet devient réalité.

PALIER 3: Toutes les clés en main pour la réalisation d'un grand projet.

Tu pourras trouver tous les paliers décomposés et détaillés ci dessous (Rubrique "A quoi servira la collecte ?")

 

À quoi servira la collecte ?

PALIER 1 : VERS UN CACAO BIOLOGIQUE GRAND CRU : REMISE SUR PIED DE LA PARCELLE: 18002,5 Soles / 4500 €

Main d’œuvre : 3700 Soles / 925€ pour un mois de travail

o   Embauche d’une main d’œuvre qualifiée: ingénieur agronome spécialiste du cacao de manière ponctuelle pour apporter les connaissances techniques et superviser la restauration de la parcelle (2500 Soles / 625€)

o   Embauche d'un travailleur pour la remise en état et entretien de la culture / renouvèlement des plants (1200 Soles / 300€)
 

Matériels et locaux agricoles : 8700 Soles / 2175€

o   Matériel agricoles (4200 Soles / 1050€)
- Tronçonneuse (800 Soles / 200€)
- Débroussailleuse (1200 Soles / 300€)
- Outils de taille, d'entretien et de récolte du cacao (1200 Soles / 300€)
- Élaboration de bio-engrais et de bio-répulsifs fermentés: barils, matériel et ingrédients. (1000 Soles / 250€)

o   Locaux agricoles (4500 Soles / 1125€)
- Petite station de  compost sur le terrain (1500 Soles / 375€)
- Petit local pour le stockage du matériel,  (1000 Soles / 250€)
- Local pour la fermentation, l’entrepôt des récoltes (2000 Soles / 500€)
 

Besoins annexes minimum à l’exploitation: 2000 Soles / 500€

- Entretien véhicule et machines nécessaires au bon fonctionnement de l’exploitation, aux déplacements et la vente du cacao. (1000 Soles /250€)
- Carburant véhicule, tronçonneuse et débroussailleuse (1000 Soles / 250€)


Contreparties : 1400/ 350€


Taux de change et transfert bancaire France/Pérou (5,5%): 869 Soles / 217€


Collecte nécessaire : 16669 Soles / 4167€


Commissions  KissKissBankBank (8% de la collecte): 1333,5 Soles / 333,4€

 

PALIER 2: L’ÉCOTOURISME SE JOINT AU CACAO BIOLOGIQUE, LE PROJET DEVIENT RÉALITÉ: 18144 Soles / 4536€

Aménagements écotouristiques: 11300 Soles / 2825€
- Amélioration accès (4000 Soles / 1000€)
- Création sentier écotouristique : matériel (2500 soles / 625€)
- Balisage, signalisation et communication (2300 Soles / 575€)
- Atelier de transformation artisanale du cacao : local, deux moulins à moudre manuels et panneaux explicatifs (2500 Soles / 625€)

Main d’œuvre : 3700 Soles / 925€ pour un mois de travail

o   Embauche d’une main d’œuvre qualifiée: ingénieur agronome spécialiste du cacao de manière ponctuelle pour apporter les connaissances techniques et superviser la création du sentier et de l'atelier (2500 Soles / 625€)

o   Embauche d'un travailleur pour la création du sentier écotouristique et aménagements divers. (1200 Soles / 300€)

Plus de bienfaiteurs, Plus de contreparties: 1000 Soles / 250€


Plus de collecte, Plus de frais bancaire (5,5%): 800 Soles / 200€

Collecte nécessaire: 16800 Soles / 4200€


Commissions  KissKissBankBank (8% de la collecte): 1344 Soles / 336€

TOTAL PALIER 2:


TOTAL PALIER 1 ET 2 : 36146,5 Soles / 9036,6€


 

PALIER 3: TOUTES LES CLÉS EN MAIN POUR LA RÉALISATION D'UN GRAND PROJET: 16464 Soles / 4116€

Main d’œuvre pour 1 mois supplémentaire : 3700 Soles / 925€

Matériel de fumigation+ pulvérisation: 1800 Soles / 450€

Station de compost plus grande: 1000 soles / 250€

Plus d’espace pour le stockage du matériel et l’entrepôt des récoltes: 1500 Soles / 375€

Bacs en bois pour la fermentation du cacao et tamis sur-élevés en fibres végétales pour le séchage du cacao: 3500 Soles / 875€

Besoins annexes nécessaires à l’exploitation 1000 Soles / 250€

Achat de plants d'arbre forestier pour reboiser (1000 Soles / 250€)


Plus de bienfaiteurs, Plus de contreparties: 950 Soles / 237,5€

Plus de collecte, Plus de frais bancaire (5,5%): 794,75 Soles / 198,7€

Collecte nécessaire: 15244,75 Soles / 3811,2€

Commissions  KissKissBankBank (8% de la collecte): 1219,5 Soles / 305€

 
TOTAL 1+2+3 : 52610,5 Soles / 13153€

 

Je percevrai l'intégralité de la collecte, qui sera intégralement et uniquement consacrée au projet.

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Voici un beau projet, respectueux des hommes et de la terre qui mérite d’être soutenu. Plein d’idées, d’énergie et de ténacité, Bravo Clém!