Après les histoires d'amour, restent les voyages

Large_nicolas__le_fre_re__et_estelle__anna__titre-1489487892-1489487914

Présentation détaillée du projet

LE FILM : Un homme et une femme vivent ensemble, isolés, dans une ville portuaire, ils mènent une vie clandestine et marginale. Ils sont très proches, se touchent ; la nuit, le jeune homme va se blottir contre elle, parfois comme un enfant, d’autres fois comme un amant. Ils sont pourtant frère et sœur et vivent leur amour comme le seul possible. Le jeune homme est fasciné par les bateaux qui vont et viennent inlassablement dans le port et qu’une main invisible charge et décharge au bout de la rue où sa sœur et lui ont élu domicile. Il est fragile, habité de visions de créatures et d’animaux, il perçoit le monde à sa manière : saturé d’images et de sons qui floutent la réalité et altèrent sa perception. La femme, sa sœur ainée, travaille la nuit. Elle le protège de lui-même et des autres. Ensemble, ils forment une communauté inavouable dans laquelle chacun trouve un équilibre. Jusqu’au jour où, en allant voir la mer, le jeune homme aperçoit une jeune femme sortir de l’eau. Elle apparaît innocente et trouble, elle erre sans but précis comme si elle tentait d’échapper à quelque chose. Pour lui, elle est intimement liée à la mer. Il l’observe. Ils se rencontrent.

 

 

Capture_d_e_cran_2017-03-07_a__10.40.08-1489399547

 

Capture_d_e_cran_2017-03-27_a__14.41.15-1490618855

 

Capture_d_e_cran_2017-03-07_a__10.43.08-1489401707

 

Capture_d_e_cran_2016-05-01_a__13.34.32-1490617854

 

Capture_d_e_cran_2017-03-07_a__10.45.33-1489399624

 

 

 

 

Nous avons voulu faire de ce film une interrogation sur la perception. Chaque détail de la vie intérieure du jeune homme est perceptible lorsque l’on est dans son regard : ce sont d’autres paysages, visuels et sonores, une autre réalité. Il vit en décalage, dans un univers merveilleux, fantasmatique, de rêves, de sons et d’images que lui seul perçoit. Ces rêves, nocturnes ou éveillés, sont ses meilleurs compagnons. C’est souvent au travers d’eux que ses pensées voyagent. Ces rêves sont aussi traversés de personnages étranges, portant des masques ornés d’animaux, dont les mouvements et la danse impriment les gestes du jeune homme, et habitent sa solitude. Sa grande sœur règne en louve sur le duo qu’elle forme avec lui. À la fois aimante et protectrice, douce et violente. Son amour et son exigence sont aveugles et inconditionnels. C’est elle qui fixe les règles, elle qui mesure le danger, qui protège, qui attaque, qui défend. Elle a fait des fragilités de son frère et de l’hostilité du monde alentour, les gages d’un isolement nécessaire et indispensable à leur survie. La jeune femme de la mer est une figure libre. Sans identité sociale définie, on comprend seulement qu’elle est perdue, errante, sans but précis, mais sans peur aucune. Son aplomb frôle l’indifférence sans jamais tomber dans la vulgarité. Elle ne juge personne, elle pose seulement son regard et impose sa présence, de façon magnétique. Cette histoire est rythmée par les allées et venues des bateaux dans le port du Havre.

 

 

 

 

 

 

 

Une première partie du tournage a eu lieu il y a un an, au moment du carnaval,  en Espagne, où nous avons été filmer le défilé traditionnel des Félos galiciens. Tous les ans au mois de février, la ville de Maceda et ses environs (Galice) fêtent le carnaval à leur manière. Une grande majorité des hommes et quelques femmes de la région se déguisent selon un rite très ancien en se couvrant d’ornements, de parures, de vêtements féminins très décorés. Ils sont coiffés d’un masque orné d’un animal peint et se déplacent en meute de village en village pendant deux jours. Leur taille est ceinte de 5 cloches (sonnailles de vaches pesant plus de 2 kilos chacune) dont le bruit annonce l’arrivée du défilé à plusieurs kilomètres. Nous avons voulu inventer un personnage dont l’imagination serait occupée par ces masques, leur beauté et leur onirisme nous autorisant à en faire des créatures fabuleuses habitant un monde imaginaire.  

 

Capture_d_e_cran_2017-03-13_a__12.49.24-1489405787

 

Capture_d_e_cran_2017-03-13_a__12.50.18-1489405836

 

Capture_d_e_cran_2017-03-13_a__12.51.20-1489405903

 

 

En plus de cette faune intérieure, les perceptions du personnage principal sont marquées par un paysage sonore très actif : il perçoit tous les sons qui l’environnent d’une façon trop intense et puissante, trop précise. Les communications radio entre les bateaux et la capitainerie du port, les mots échangés sur le pont des porte-conteneurs qui s’éloignent. Tous les passagers humains et animaux de ces grands édifices qu’il scrute inlassablement sont audibles et perceptibles pour lui depuis la grève. Nous travaillons avec un ingénieur du son à qui nous avons demandé d’imaginer le paysage sonore intérieur du personnage et les couleurs que prennent les sons dans son esprit fantasque et fragile.  

 

En faire le tour est le second film de Philippe Ulysse après J'étais ta rivière, un court-métrage sélectionné dans de nombreux festivals en France et à l'étranger. Comme une suite du premier, ce second film (un moyen-métrage) a été réalisé avec les mêmes acteurs : Maryline Cuney et Nicolas Avinée, rejoints par Estelle André.  

 

 

Nicolas Avinée

  

Img_3422-1489491552

 

 

Estelle André

 

13417536_10154164549000502_1705810765220609833_n-1489491616

 

 

Maryline Cuney

 

0-1489491829

 

 

À quoi servira la collecte ?

Nous avons tourné ce film l’été dernier au Havre et à Paris (intérieurs). Aujourd’hui, le montage de l'image est quasiment terminé.

 

 

Photo_2-1489531615

 

Photo_3_-_copie_2-1489531691

 

Photo_4-1489531656

 

 

Nous avons financé nous-même ces étapes mais nous avons maintenant besoin de vous pour réunir l’argent nécessaire à la post-production et pouvoir terminer ce film afin qu'il puisse vivre sa vie dans les festivals tant en France qu'à l'étranger.

 

LA POST_PRODUCTION

LE SON

Le son est ce qui permet de voir les images, d'autant plus que l'univers sonore a une grande importance dans la dramaturgie de notre film. Il participe à sa narration et lui apportera la dimension fantasmagorique et onirique essentielle au personnage principal et au déroulement de l'histoire.

 

 Si nous réunissons 3200 € nous pourrons terminer le montage et faire : 8 jours de montage son avec Michel Créïs (création sonore) : 1300 € 1 jour de bruitage avec Aurélien Bianco + location d'un auditorium de bruitage : 700 € 2 jours de mixage avec Samuel Mittelman + location d'un auditorium de mixage : 1200 € Ces étapes sont indispensables pour terminer le film de façon professionnelle. Au-delà de 3200 Euros, nous pourrons aussi faire étalonner l'image du film dans un laboratoire afin de sublimer l'image : - 2 jours d'étalonnage en laboratoire avec Dorian Lebeau : 1000 euros Au-delà de 4200 euros : Nous pourrons - travailler avec un graphiste professionnel à la création d'un générique et d'une affiche spécifiques - organiser des projections dans des salles de cinéma indépendants - ajouter des sous-titres pour les versions envoyées dans les festivals à l'étranger. Philippe Ulysse, le réalisateur du film récoltera les fonds de la collecte et organisera le travail avec les différents collaborateurs.

Thumb_15380538_10154356223373952_8848524428635666437_n-1490699745
P.Ulysse

Philippe Ulysse Metteur en scène de théâtre et réalisateur, il crée également des lumières pour le spectacle vivant et a suivi une formation de monteur vidéo à l’École des Gobelins. Philippe Ulysse est le directeur artistique de la compagnie de théâtre Le bureau de l’intervalle avec laquelle il a créé de nombreux spectacles à Paris notamment au Théâtre... Voir la suite

Derniers commentaires

Thumb_default
Tres belle vision de la ville portuaire. Bonne chance pour la suite du projet, tout mon soutien vous accompagne!
Thumb_default
Hâte de voir le film !! bises. judith