Prenez part à la création d'un reportage et d'une exposition, partagez un regard, à travers la photographie.

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Présentation détaillée du projet

Bonjour et bienvenue !

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Présentation du projet

 

Je m'appelle Dorian, j'ai 23 ans, et depuis mes débuts la photographie est au cœur de mes aspirations. Plus particulièrement, je suis très attaché à la photographie argentique puisque les pellicules offrent beaucoup plus d’options en termes de résultat, notamment avec la présence de « grains » ou de formats différents.

J’ai besoin de toucher, de ressentir les photographies qui se révèlent sous mes yeux. Lorsqu’on découvre l’image pour la première fois lors du développement, c’est une expérience unique, entre excitation et anxiété. Leur côté imprévisible donne à ces clichés un aspect « magique ».

 

De plus, la prise de vue argentique est indissociable de mon travail car, ce procédé fait appel à ma patience et ma réactivité. La prise de vue sur le vif oblige à être sélectif et professionnel avec le sujet, le cadrage, les réglages pour saisir le moment opportun. 

 

Je suis un photographe passionné et curieux de voir le monde. Je ne cesse d'imaginer de nouvelles routes me menant vers des populations et des territoires inconnus, Je suis déterminé à développer ma pratique photographique et à multiplier les voyages afin de mettre en place des projets et des collaborations avec d'autres artistes liés au photoreportage. C'est un univers dans lequel je me sens bien, ou je souhaite m'exprimer et avant tout évoluer.

 

Plongez dans mon univers photographique! J’ai entrepris cette année une formation photographique appelée « Atelier Nomade ». Cette formation est dirigée par Claude Simon, photographe professionnel. Elle offre au stagiaire l’opportunité de pratiquer la photographie argentique (chambre photographique, sténopé, format 6*6, Holga) et numérique, sous toutes ses formes. Pour ma part, je pratique essentiellement la photographie argentique en noir et blanc. L'attention toute particulière qu'il faut accorder à la lumière, au cadrage, mais aussi aux réglages - en sachant que cette photo fera partie d'un film qui ne sera pas développer immédiatement – tout en jouant sur les contrastes et la matière me fascine. J’aime cette part d’inconnu présente dans la photographie argentique Noir&Blanc.

 

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- Membre d'une tribu Kachkaïs -

 

Comme son nom l’indique « Atelier Nomade » est une formation nomade qui implique qu’une partie de celle-ci s’est déroulée à l’étranger. Nous sommes partis, les 10 stagiaires, le formateur (Claude Simon) et moi-même du sud de la France à bord de deux camions aménagés pendant trois mois (de février à avril 2017) à destination de L’Iran. Pour rejoindre le Moyen-Orient, nous avons traversé le sud de l'Europe en passant par L'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Serbie et la Bulgarie avant de rejoindre la Turquie. Arrivé en Turquie, nous avons réellement débuté notre travail photographique en sillonnant les petites routes à la recherche de petits villages, de populations locales ou encore de grands espaces. Après quelques semaines nous avons rejoint la région du Caucase en traversant la frontière turco-géorgienne et enfin l'Arménie ou nous avons vagabondé quelques semaines dans l'attente de nos visas Iraniens.

 

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 - Itinéraire "Atelier nomade" -

 

La formation était axée principalement sur le photoreportage et notre objectif était avant tout  d’aller à la rencontre du dernier peuple nomade présent en Iran : les KACHKAIS.

 

Les Kachkaïs constituent une grande confédération de populations parlant le kachkai, une langue turque méridionale. Ils vivent principalement dans la province du Fars en Iran (en particulier autour de la capitale régionale Chiraz) ainsi que dans le sud de la Province d'Isfahan et dans le nord de la province Province de Bushehr.

La confédération des tribus Kachkaïs est composée de tribus et sous-tribus dont les Amaleh, Darreh-Shuri, Kashkuli, Shesh Boluki, Farsimadan, Qaracheh, Rahimi et les Safi -Khani.

Il s'agit du plus grand groupe nomade de la planète, toutefois un processus de sédentarisation s’est accéléré depuis les années 70 et fait qu’une grande majorité de ce peuple soit aujourd’hui totalement ou partiellement sédentarisé.

 

A bord de nos deux camions, nous avons nous aussi vécu l’expérience d’une vie nomade durant ces trois mois. C’est un mode de vie alternatif propre à la vision et au mode de vie d’un individu ou d’un petit groupe, mais en aucun cas d’une société. Loin d’un rêve, la vie nomade est un choix de vie que de nombreuses personnes ont suivi aujourd’hui. Ce mode de vie, implique des hauts comme des bas, il ne correspond pas à tout le monde, mais il offre une liberté de mouvement qui a mon sens est précieux. Cette liberté de mouvement nous a permis d’être autonome et d’aller à la rencontre des populations dans les différents pays que nous avons traversés. Cette façon de voyager nous a également permis de nous laisser guider par notre intuition. Nous avons sillonné les paysages Iraniens nous retrouvant parfois dans des villages ou aucuns touristes n’avaient encore mis les pieds, l’émotion était très forte.

 

Le nomadisme, le voyage à la "roots", consiste avant tout à se laisser « être »,  à apprendre à être patient, à accepter de laisser la colère s’en aller et avant tout à être reconnaissant tous les jours de sa capacité à marcher-respirer-regarder et ressentir. C’est un mode de vie auquel je m’identifie, c’est une expérience qui m’a fait évoluer, mais surtout qui n’a fait  qu’accentuer mon désir de photographier.

 

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Je m’envole désormais vers de nouvelles perspectives en Amérique du Sud et plus particulièrement au Pérou en janvier prochain, afin d’enrichir ma pratique photographique et mon amour des voyages. Je souhaite également continuer à me construire et à m'exprimer par le biais de la photographie. Ce médium s’est révélé à moi comme une évidence, c’est aujourd’hui pour moi un besoin, un mode d’expression incontournable. Je suis fasciné par l’instantanéité, par le fait de capter des scènes surprenantes sur le vif, faisant ressortir et ressentir la beauté d’un geste, d’une action ou bien même d’un regard.

 

Dans une démarche identique à celle d’« Atelier Nomade », je pars dans l’idée de vivre une expérience humaine enrichissante. Je veux être au plus près des populations locales, me mêler à eux, être bercé par leurs coutumes, captivé par leurs paysages et leur architecture atypiques, afin de poser un regard sur ce qui me sera donné d’observer. Dans cette optique, je souhaite notamment aller à la rencontre du peuple Aymara.

 

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Ce peuple amérindien est installé sur les hauts plateaux du Lac Titicaca, au Pérou, en Bolivie et dans l’altiplano Chilien. La particularité première de ce peuple réside dans leur vision du temps qui est inversée par rapport à la nôtre.

« Pour l'aymara, le passé, connu et visible, se trouve devant le locuteur alors que le futur, inconnu et invisible, se trouve derrière lui ».

 

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Le peuple Aymara, bien singulier revendique sa propre identité culturelle, son expression idéologique, son langage.

« La mémoire historique de ce peuple nous montre que, nonobstant le fait qu’il a été conquis, dominé, colonisé, exploité et marginalisé, il a maintenu vivace sa culture. »

 

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J’ai pour ambition de revenir avec un deuxième travail photographique qui donnera lieu à l'exposition "PREMIER REGARD" en 2018. Aujourd’hui, étudiant en première année de Master  "Direction de Projets et Etablissements Culturels" à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, je veux mettre mes compétences acquises au cours de cette formation au profit de mon travail photographique. En effet, cette dernière m’a permis d’acquérir des compétences dans le domaine du commissariat d’exposition et plus particulièrement dans le management culturel. C’est avec l’aide de Matthieu Hippolyte, Mégane Quéma, Juliette Marchione et Aurore Forray que je compte mener à bien ce projet d'exposition. Le lieu n’est pas encore défini et dépendra de la réussite ou non de cette collecte. Peu importe l’issue de la collecte, une exposition sera programmée courant mai 2018 quoi qu'il en soit.

L’exposition présentera le travail photographique réalisé au cours de ces deux voyages (Iran – Pérou), ce sera pour moi l’occasion de montrer pour la toute première mon travail et de me confronter au regard du public. De plus, j’espère acquérir une certaine visibilité afin de m’aider à développer des futurs projets ainsi que de futures collaborations.

 

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À quoi servira la collecte ?

Je finance seul mes voyages et reportages, toutefois, je ne dispose pas de fonds suffisant pour mener à bien ce projet. Je pratique essentiellement la photographie argentique et cette démarche nécessite l’achat de “films argentiques” afin de développer les tirages que vous pourrez retrouver lors de l’exposition. A ce jour, je dispose d’un Nikon F5 et d’un Yashica 124mat G qui me suivront au cours de mon voyage.

 

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La plupart du temps, je travaille la photographie argentique en focal fixe. L’objectif visible plus bas dans « A quoi servira la collecte » mentionne un Nikkor 35mm f2. J’expose ci-dessous les raisons qui me poussent à vouloir utiliser ce type d’objectif.

 

- Le 35mm est une focal polyvalente et très adaptée au reportage. Il peut être utilisé pour faire du paysage, du portrait, du studio, de la photo de rue.

 

- Il permet de cadrer un peu plus large, d’avoir plus d’espace dans l’image pour intégrer des éléments extérieurs intéressant.

 

- Avec le 35mm, le photographe doit être au cœur de l’action, il doit se rapprocher      pour mettre en valeur son sujet dans la composition de la photographie. S’approcher implique que le photographe doit prendre des risques et créer et instaurer une relation avec le sujet qu’il photographie.

 

- La grande ouverture (f2) permet de travailler en vitesse lente à la tombée de la nuit sans aucune utilisation du flash et ne génère pas de flous de bougé.

 

- Enfin c’est un objectif compact, léger, facile à transporter et économique.

 

“Pour mener à bien ce projet, j’ai besoin de vous!”

 

 

 

L’argent récolté grâce à ce financement aidera à 

 

⦁    L’achat d’une optique Nikkor 35mm F2 pour mon Nikon F5 (300€)

 

 

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⦁    L’achat de films N&B 120 et 135 argentiques (184€)

 

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⦁    Développement des négatifs et tirages (400€) afin de financer vos contreparties

⦁    Les frais Kiss kiss Bank Bank (70€)

 

Soit 954 euros au total !

 

Si le budget est dépassé ?

 

Il sera répartit dans l’encadrement des tirages exposés et dans la location d’un lieu d’exposition professionnel.

 

Objectif 1400€

Encadrement des tirages lors de l'exposition "PREMIER REGARD"

 

Objectif 2000€

Location d'un lieu d'exposition professionnelle

 

 Planning prévisionnel

 

24 décembre - 20 Janvier 2018  

Voyage au Pérou

 

20 janvier – 20 Février 2018

Développement des négatifs

Mise en ligne des photos pour les contreparties

Recherche d’un lieu d’exposition

 

20 février – 20 Mars 2018

Réalisation des contreparties (tirages)

Organisation exposition

 

20 Mars 2018

Envoi des contreparties

 

20 Mars – 20 Mai 2018

Organisation et mise en place de l’exposition (tirages, encadrements,..)

 

Début juin 2018

Exposition « PREMIER REGARD »

 

Je vous remercie par avance de votre implication dans ce projet que celle-ci passe par votre participation à cette campagne de financement, par un partage sur les réseaux sociaux ou bien par votre soutien.

 

Les fonds récoltés sur cette plateforme seront reversés à Carreau-Touzé Dorian

 

(N'hésitez pas à me contacter si vous désirez donner une somme qui figure au-dessus de ce pallié, nous aménagerons les contreparties en conséquence).

 

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Dorian, 23 ans, je suis un photographe passionné et curieux de voir le monde. Je suis déterminé et je ne cesse d'imaginer de nouvelles routes qui me mèneraient vers des populations et des territoires inconnus, qui me permettraient de les rejoindre afin de prendre le temps d'observer et de comprendre leur environnement et leurs coutumes.