Financement Roberto Zucco pour Avignon

Théâtre

Visuel du projet Financement Roberto Zucco pour Avignon
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Monday, June 18, 2018
date de fin
9 155 €
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Rose.Noël
Avignon

Les souvenirs sont des armes secrètes que l'homme garde sur lui lorsqu'il est dépouillé.

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Richard -Gianorio a contribué à ce projet
100 €

Financement Roberto Zucco pour Avignon

FESTIVAL D'AVIGNON 2018 du 6 au 29 juillet à 22H15 (sauf les mercredis soirs)

 

ROBERTO ZUCCO 

de Bernard-Marie KOLTÈS

Mis en scène par Rose NOËL

assistée par Simon COHEN 

avec Lola BLANCHARD, Axel GRANBERGER, Akrem HAMDI, Rose NOËL, Sixtine PAÏTARD GILARDONI, Mélie TORRELL, Jonathan TURNBULL, et Clyde YEGUETE

 

« Je trouve que le théâtre est un lieu de vérité. On dit généralement, il est vrai, que c’est le lieu de l’illusion. N’en croyez rien. C’est la société plutôt qui vivrait d’illusions et vous rencontrerez sûrement moins de cabotins à la scène qu’à la ville. »

Albert Camus auThéâtre Antoine 

 

NOTE D'INTENTION DE LA METTEURE EN SCÈNE 

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Le projet n’est pas de construire une adaptation de la pièce de Koltès, Il s’agit plutôt de faire du plateau le lieu de notre lecture de Roberto Zucco, de la puissance et de la violence de sa fable et de ses personnages. Mettre en lumière les nombreuses questions que nous influent cette pièce. Voilà mon vrai but. Tout d’abord, Bernard Marie Koltès adapte la vie et l’histoire de Roberto Succo, tueur en série italien du XXème siècle. La notion de documentaire au théâtre m’a toujours attirée. En effet, nous sommes là, et nous faisons ce métier pour raconter des histoires. Pourquoi ne pas en raconter des réelles? L’histoire devient réelle au théâtre grâce à un comédien, un metteur en scène, un geste, ou un mot. L’oeuvre de Koltès nous permet alors de lier l’art et l’information. Sublimer le terrible, voilà mon deuxième enjeu. Le terrible, l’horreur, la violence physique et mentale de Roberto Succo ont terrifié le XXème siècle. Au théâtre, nous avons la possibilité de sublimer cette terreur tout en en dégageant la puissance politique. Nous sommes là pour dire la vérité, la montrer, l’exposer et je maintiens l’opinion, que c’est l’endroit où nous, acteurs, nous sommes le plus vrai. Comment ne pas faire le parallèle avec la droiture et la poésie des mots de Koltès? Cela m’amène à vous parler de la notion du mythe dans la pièce. Roberto Zucco est clairement un mythe moderne. Le mythe a une finalité didactique: il révèle une vérité et permet, pour certains, d’expliquer le fonctionnement de l’âme humaine. Celui qu’élabore Koltès à partir du personnage de Roberto Zucco renseigne sur le caractère irresponsable des actions humaines. Ce qui m’intéresse dans la notion de mythe moderne est à quel point, aujourd’hui la vérité nous est souvent cachée, camouflée, tue. Je décide de briser ce silence à travers l’histoire de Roberto Succo. J’ai toujours pensé qu’au théâtre, il était de notre devoir de dire. Nous faisons ce métier pour déclamer ce que d’autres n’osent pas dire. Il est de notre devoir d’être les héros de la liberté d’expression, les sauveurs du Verbe. Trouver un endroit de liberté et de risque, non pas pour raconter Roberto Zucco, mais pour créer une oeuvre scénique qui parte de la rage de Koltès. Beaucoup ont dit que Roberto Succo était un schizophrène, je ne le pense pas. Je pense facile de réduire toute l’âme d’un homme à ce mot. Je préfère ne pas résoudre cette question. Laisser au public faire sa propre conclusion. Enfin, comment parler de Roberto Zucco et ne pas parler de l’Italie. Étant d’origine calabraise cette histoire ne pouvait que me toucher. Une mère italienne, un frère macho, une Gamine qui a besoin d’émancipation, des thèmes évocateurs de sens dans mon envie théâtrale. Je ne peux que ramener cette histoire chez moi, dans mon univers.

 

Je veux mettre en scène cette oeuvre pour que le public voyage, une heure trente à nos cotés. Qu’il oublie, le temps de la représentation , son quotidien et qu’il soit plongé dans le notre,, qu’il réfléchisse à celui-ci, qu’il entende des vérités, qu’il ne veuille pas en entendre d’autres, qu’il soit surpris, qu’il soit déconcerté, happé. Mon envie des mots de Bernard-Marie Koltès liée à celle du réalisme des faits de Roberto Succo montreront alors aux spectateurs, la puissance politique (sans en oublier l’humour) des mots, et des faits. À quel point peut-on se sentir emprisonner mentalement dans notre société actuelle? Nous tenterons d’y répondre.

 

RESUMÉ DE LA PIÈCE

 

La pièce commence directement par l'évasion de Roberto Zucco de la prison dans laquelle il a été incarcéré pour le meurtre de son père. Au fil de sa cavale, il va rencontrer des personnages hauts en couleurs et en émotions. Toujours traqué par les policiers, Zucco va au delà de fuir à ceux-ci, fuir le monde dans lequel il ne se reconnaît pas, dans lequel il ne trouve pas sa place. Tous les personnages qui l'entourent ont la même problématique. Comment trouver sa place dans une société ? Qui sommes nous? Et comment s'exprimer ? 

 

Roberto continuera son périple et croisera le chemin d'une gamine en besoin intense d'émancipation, qui finira, par amour et innocence, par le dénoncer et qui mettra donc fin à la cavale de Zucco. 

 

À travers l'adaptation de Koltès, nous irons essayer de replonger ce fait divers aux plus proches des réels faits de Roberto Succo. 

 

LA PIÈCE ET L'AUTEURalt

 

Roberto Zucco est la dernière œuvre de Koltès, écrite alors qu'il se sait condamné par la maladie. Synthèse de son travail dramatique, la pièce condense et réaffirme l'ensemble des perspectives théâtrales du dramaturge en en proposant une épure qui se cristallise dans la figure singulière de son dernier personnage. A la fois double absolu de l'auteur, perturbateur exacerbé des règles théâtrales et image de la violence, Roberto Zucco incarne les dernières volontés de Koltès dans un testament identitaire, théâtral, et politique. Roberto Zucco représente tout d'abord le paroxysme de la projection de l'auteur dans son œuvre et la confirmation à travers elle de son destin tragique. Lorsque que Koltès un jour de 1987, se retrouve devant la photo de l'avis de recherche d'un meurtrier en série placardé sur les murs du métro, il se reconnaît immédiatement en lui, comme il l'avouera plus tard. Il y a donc, oui, au départ, identification: la biographie de Zucco devient l'autobiographie de Koltès dans la mesure où, comme son personnage, l'auteur est à ce moment de vie un être crépusculaire, au bord de la mort. Si bien que, loin d'être un personnage de plus dans l'oeuvre de Koltès, Zucco en devient le symbole.

 

LE COLLECTIF 

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Le Collectif 13 est une compagnie née en 2018, et créée avec des jeunes comédiens, anciens élèves du Cours Florent et particulièrement de la Classe Libre. C'est un collectif soucieux d'exprimer les grandes questions de notre société. Nous considérons le plateau comme un des plus grands lieux de liberté d'expression et nous nous sentons dans le devoir d'honorer cette chance. 



Le collectif présente cette année sa première création, mise en scène par Rose NOËL, également présidente de la compagnie.

 

Rose : "J'ai voulu créer ce collectif pour réunir autour d'une seule et même idéologie des comédiens qui rejoignaient mon désir d'expression. Je ressens aujourd'hui un besoin de rendre le théâtre accessible à tous. Je ressens le besoin de raconter à nouveau des histoires à notre public. J'ai la sincère volonté de créer des spectacles pour les faire voyager. Les comédiens que j'ai réunis autour de ce collectif sont des comédiens qui rejoignent ma vision du théâtre de demain. Un théâtre jeune, novateur, audacieux, qui prend des risques pour amener le public, toujours, là où il ne s'attend pas. "

 

L'ÉQUIPE

 

Rose NOËL / metteure en scène - La Dame élégante

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Née en 1997, Rose se passionne très tôt pour le théâtre et la mise en scène. À 4 ans, elle commence les cours de théâtre à la maternelle avec Chloé Marie . Dès l'âge de 10 ans, elle rentre dans les cours Jeunesse des Cours Florent où elle travaille avec Julien Delbès, Alexandra Cartet et Léon Masson. En parallèle du lycée, elle joue au Ciné 13 Théâtre, dans Alinéa Rose, mis en scène d'Alfred Lot en 2014. La même année, après l'obtention d'un bac L, en parallèle de son diplôme de Conservatoire de Musique (Harpe), elle intègre la formation professionnelle des Cours Florent où elle sera notamment dans es classes de Jérôme Dupleix, Laurence Côte, Cyril Anrep, Félicien Juttner, et Suzanne Marrot. Un an après le début de sa formation, elle a la chance de participé à Woyzeck créé par Ismaël Tifouche-Nieto au Théâtre de la Tempête à Paris.En 2017, elle est admise en Classe Libre Promotion 38 et travaille sous la direction de Jean-Pierre Garnier. La même année, elle fait partie de deux créations au festival des Automnales: Si vous avez une pilule de cyanure, ça m'arrangerait! Et Gertrude (Le Cri).

 

Axel GRANBERGER / Roberto Zucco 

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Né en 1994, et originaire de Suède, Axel arrive à Paris en 2014 pour intégrer les Cours Florent, où il travaille avec Fabrice Michel, Vincent Brunol. Il décide directement de suivre les cours 'Acting in English' dirigés par Isabelle Duperray. En 2015, il participe au spectacle Les Damnés mis en scène par Ivan Von Hove à la Comédie Française. En 2016, il intègre la célèbre Classe Libre Promotion 37. Il y travaille pendant deux ans, sous la direction de Jean-Pierre Garnier. La classe libre lui permet de travailler aussi avec Philippe Calvario, et Sébastien Pouderoux. En 2017, il joue au Bouffes du Nord pour le Prix Olga Horstig 2017, dirigé par David Clavel, et décroche son premier rôle au cinéma dans Tamara Volume 2, réalisé par Alexandre Castagnetti. La sortie est prévue en juillet 2018.

 

Mélie TORRELL / La Gamine

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Fille d'un père espagnol et d’une française, Mélie passe son enfance en Ariège. Elle y pratique l’équitation, qui devient rapidement une passion. Passion qui la fera d’ailleurs beaucoup voyager pour passer de nombreux concours équestres. Ce n’est que plus tard, en s’installant à Toulouse pour obtenir son bac, qu’elle découvre le théâtre. Elle arrête alors l’équitation pour intégrer le Cours Florent à Paris, en 2013. Elle y recevra entre autres l’enseignement de Julien Kosellek, Julie Brochen, Erwan Däouphars, Félicien Juttner et David Clavel. En parallèle de ses études, elle joue notamment au Théâtre de l’Atelier, dans des galeries d’art, comme le Boon Space et la P'tit Rockette, au Siège Communiste et à la SACD. En 2016, elle connaît sa première expérience cinématographique, avec Danillo Ferreira sur Evita, qui sera suivie par Pétales Bleues de Valentin Pittard et Paris Story, d’Anthony Meindl, prévu pour 2018.

 

Sixtine PAÏTARD GILARDONI / La mère de Roberto Zucco 

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Sixtine est née le 10 aout 1992 à Versailles. Sixtine est la septième enfant d’une fratrie de neuf enfants. Toujours dans sa bulle elle trouve dans l’art un exutoire et surtout une voix. Elle peint dessine, sculpte, puis se met aux chant et au piano. Intègre à 6 ans le conservatoire d’Orléans en chant. Déménage à Rome pour deux ans et fait partie d’une troupe de comédie musicale qui présente Le petit Poucet en Italien. Déménage ensuite aux Etats Unis à 11 ans. Elle se met au gospel dans une chorale d’église. Elle grandit en mettant au cœur de ses choix l’art sous toutes ses formes. Après le bac elle entreprend des études en communication et marketing, qu’elle abandonne en Master 1 ne trouvant pas de passion dans ce métier. Elle part en Espagne pour prendre le temps de réfléchir et reviens en 2014 pour Intégrer le cours Florent. Elle travaille sous la direction de Suzanne Marrot, Melissa Broutin, David Clavel. Multilingue elle est admise dans le Cursus d’Acting in English, sous la direction d’Isabelle Duperray et Julian Eggerickx. Sixtine continue de chanter dans différents styles et maitrise le ukulélé.

 

Jonathan TURNBULL / Le frère 

 

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Né le 14 Février 1994 au Maroc. Il le quitte rapidement et grandit dans les Caraïbes, la Belgique, les pays de l’Est, la Russie et la France. En Bulgarie, à l’âge de 13 ans, il décroche son premier rôle dans le cinéma. Six ans plus tard, en 2013, il intègre le Cours Florent en Belgique, où il travaille avec Damien Chardonnay-Darmaillacq et Sara Siré. En 2015, il réussit le concours de la Classe Libre et intègre la 36ème promotion à Paris dirigée par Jean-Pierre Garnier. Son 21ème déménagement en 21 ans. A Paris, il travaille avec Julie Recoing, Benoit Guibert et Félicien Juttner. En Classe Libre, il a la chance de collaborer avec Igor Mendjisky, Marcus Vinicius Borja, ou encore Jean-Paul Civeyrac. Pour finir sa scolarité, il joue au Bouffes du Nord pour le Prix Olga Horstig 2017 mis en scène par David Clavel.

 

Lola BLANCHARD / La soeur

 

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Lola Blanchard entre au Cours Florent à 19 ans après une année d’histoire de l’art à Lyon. Elle intègre en première année la classe de Marc Voisin ainsi que celle de Marie-Aline Roule ( Acting in English ). Parallèlement elle suit les cours de David Garel en Improvisation, ce qu’elle fera tout au long de ces trois années à Florent. En deuxième année, elle est l’élève de Bruno Blairet puis de Jerzy klezyk. Cette même année, elle remporte le tournoi d’improvisation au sein de son école. En troisième année, elle intègre la classe d’Olivier Tchang-Tchong puis celle de Julie Recoing. Elle a également jouée sous la direction de Jean-Pierre Garnier. Elle terminera son cursus en faisant partie du Prix Olga Horstig 2017 mis en scène par David Clavel au théâtre des bouffes du Nord.

 

Clyde YEGUETE / Le gardien - Le commissaire 

 

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Clyde est né en 1994. Après l’obtention d’un bac S, il passe en 2ème année en Faculté de médecine à Paris V et prend des cours de théâtre en parallèle à l’école du OneManShow de Paris. Suite aux conseils de son professeur de l’époque, Christophe Zink, il décide de continuer le théâtre dans une école professionnelle, et entre aux Cours Florent où il passera quatre années avec des professeurs tels que Frédéric Haddou, Julien Kosellek, Cyril Anrep et Julie Sicard (de la comédie française) et Jean-Pierre Garnier. En 2017, il est admis en Classe Libre où il intègre la promotion 38. La même année, il est dans plusieurs projets comme Un Dom Juan au Festival d’Avignon OFF, et dans Sang & Rose qui est retenu au Festival des Automnales.

 

Akrem HAMDI / Le gardien - L'inspecteur 

 

altNé a Drançy en 1987, Il a deux amours dans la vie dès son enfance: le rugby et le théâtre. Donc pendant sa scolarité, il décide de se lancer dans un sport étude jusqu'à la professionnalisation. Quelques années plus tard et onze opérations après, Il décide de changer de vie et de revenir à sa deuxième passion, et rentre alors au Cours Florent en 2014 où il y passe quatre ans, et travaille avec Régine Ménauge-Cendre, Timothée Leuba, Jerzy Klesyq, et Félicien Juttner.

Simon COHEN / Assistant à la mise en scène 

altNé en 1994, il a grandi à Courbevoie. Tout jeune, il passe des castings et se destine au cinéma, c’est d’ailleurs de cette manière qu’il a l’opportunité de jouer dans plusieurs longs métrages ,alors qu’il est encore enfant, comme Le premier jour du reste de ta vie, de Rémi Bezançon, en 2008; Comme les cinq doigts de la main, d'Alexandre Arcady, en 2010. Plus tard, il se rapproche du théâtre en intégrant la formation professionnelle des Cours Florent en 2012 et travaille sous la direction de professeurs comme Julien Kosellek , Pétronille de Saint-Rapt ou encore Anne Suarez. En 2017, il est sélectionné par les Cours Florent pour participer au Prix Olga Horstig, mis en scène par David Clavel au théâtre des Bouffes du Nord à Paris. La même année, il participera au festival des Automnales, dans Si vous avez une pilule de cyanure, ça m'arrangerait!

À quoi servira la collecte

La collecte servira au collectif de financer les diverses obligations administratives et créatives dont ils ont besoin. 

 

Tout d'abord, pour jouer au festival d'Avignon il faut une salle de spectacle, qui représente un coût. 

 

Nous jouerons cette année à la Fabrik Théâtre. Nous avons donc besoin de 2500 euros pour finir de financer la location. 

 

Puis, pour aller à Avignon, il faut un logement où loger les 9 participants au projet, qui représente lui aussi un certain coût, à savoir 3000 euros

 

Et ensuite et principalement créer un spectacle, c'est créer des décors, avoir des costumes et une régie. Dans le théâtre dans lequel nous représentons notre spectacle, il nous faut amener notre propre régie, c'est à dire le nombre de projecteurs adéquats à notre mise en scène. Rajoutons à cela, le prix des décors et de la technique nécéssaire à notre mise en scène, cela nous fait un total de 2500 euros.

 

RÉSUMÉ DU FINANCEMENT

Location de la salle = 2500 euros

Logement = 3000 euros 

Matériel régie + décors = 2500 euros 

TOTAL : 8000 euros 

 

Tous les dons seront reversés au Collectif 13, dans leur intégralité  

 

Quelques croquis de la scénographie et des décors pour vous donner une idée de notre mise en scène... 

 

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