Ce spectateur est un privilégié ! Il regarde un film de festival qui n'a jamais été distribué. Rejoignez-le !

Large_kisskiss_salle_de_cinema-1527764685

Présentation détaillée du projet

 

80% des films sélectionnés à des festivals n’arriveront jamais jusqu’à nos salles.
 

 

Il y a un évènement que tout le monde a l'air d'ignorer : En dehors de Cannes et consors, il existe en France des centaines de festivals de cinéma dans lesquels des merveilles sont sélectionnées. Des perles du monde entier dont personne ne s’occupe ensuite.

Pouf ! Terminé, y'a plus rien à voir.

 

 

À partir de ce constat, nous est venue l'idée de prolonger l'effort des organisateurs de festivals en proposant une nouvelle exposition relais des films qu'ils ont sélectionnés mais qui n'ont ensuite jamais été distribués.

La Quinzaine des Festivals  est là pour ça. Pour les regrouper et vous les proposer en streaming ; c'est pas génial, comme idée ?

La Quinzaine des Festivals est une plateforme qui propose la diffusion d'œuvres cinématographiques issues de festivals, directement chez vous et par Internet.
Elle renoue avec l'histoire de ces petites salles de quartier, ressuscite son bon vieux programmateur et sa capacité à partager avec ses spectateurs des films rares qu'il nous dégotait dans le fin fond des tiroirs de festivals reculés.

Y’a plus qu'à, donc. Et c'est précisément ce que nous avons commencé à faire.

 

 

La Quinzaine des Festivals, c’est archi simple. Vous ne bougez pas, on s’occupe de tout.

En parcourant tous ces festivals, même les plus reculés, nous débusquons pour vous les bijoux cinématographiques qui y ont été sélectionnés. Puis, de retour à la maison, nous négocions, calons les sous-titres, les mettons en ligne, les programmons.
De votre côté, vous les regardez en ligne comme, quand et avec qui vous voulez.

Bien sûr, vous pouvez choisir le film que vous voulez voir (tous les films), mais aussi suivre la chronologie avec laquelle nous les mettons en avant chaque quinzaine (à l'affiche).

 

 

Tout ça, depuis le confort de votre canapé ou de n'importe quel autre endroit à votre goût puisque, par magie, vous pouvez nous emmener avec vous partout où une connexion est possible.

 

 

Sur La Quinzaine des Festivals ni abonnement ni dégressivité, c'est le principe du PRIX LIBRE pour chaque film, ce qui fait de vous un spectateur impliqué. C'est simple, vous payez en fonction de la valeur que vous donnez à cette synergie et nous reversons la moitié de cette recette aux ayants droit.
 

 

Nous rejoindre, c’est un acte solidaire :
Être solidaire avec les films, auxquels nous proposons un second souffle,
Être solidaire avec les organisateurs de festivals avec lesquels nous prolongeons la vie de leurs sélections,
Être solidaire avec nous, qui nous échinons à mettre de l’ordre dans cette fourmilière.

 

 

Allez, nous vous faisons partir en Irlande pour la bande annonce de "Behold the lamb" film de John McIlduff, multi primé à Arras, Beaune, Cabourg et Toronto

 


 

 


 

 


 

 


 


Le site (ici) est tout beau, fonctionnel, adaptable à tout type de support, et comme l'indique l'historique ci-dessus, c'est un projet de longue haleine que l'on n'est pas prêt de lâcher.

Vous l'aurez compris, l'heure est maintenant venue de nous aider à propulser toute cette belle énergie. Il s'agit donc de nous faire connaître auprès des spectateurs, raison de notre présence parmi vous.

À quoi servira la collecte ?

 

Tous les montants de la collecte sont uniquement portés au crédit de l'association de loi 1901 Les films du dimanche soir, propriétaire de la marque et du site La Quinzaine des Festivals.

 

En dehors d'aider à ses fonctions régaliennes (si j'ose dire), entendez par là, fouiller, éplucher, se déplacer, négocier, caler, sous-titrer, compresser, mettre en ligne, développer de nouveaux outils, il s'agit pour nous de dire aux spectateurs que ce site existe et combien il est tout beau et tout fait pour eux.
La collecte servira donc à propulser ce service via une campagne de communication sur les réseaux sociaux. Bien sûr, à vue de nez, ça a l'air facile une campagne sur les réseaux sociaux, et bien en fait pas tant que ça si l'on veut dépenser utile. C'est donc un métier composé de gens qui savent faire et nous, nous ne savons pas faire, ou, si nous touchons à quelques notions, c'est bien trop superficiel pour nous lancer seuls.
Vous qui passez du temps à me lire, j'imagine que vous êtes d'accords, sinon, à quoi bon me confier votre argent !

La chance pour nous (et donc pour vous) est que nous connaissons une agence qui nous aime bien, beaucoup même et qui donc, va nous filer un sacré coup de main.

Une campagne sur les réseaux sociaux se déroulent en 4 parties et c'est chacune d'elles que nous devons financer :
 

1. Conception et stratégie : 800€
2. Pilotage du projet : 500€
3. Production des contenus : 400€
4. Marketing automation : 2600€


à quoi s'ajoutent, la commission KKBB et les contreparties.


Toute cette énergie coûte de l'argent et appelle donc à votre élan.

 

 

 

Si nous dépassons le montant demandé, nous relèverons le défi d'organiser la projection de ZORAN MY NEPHEW THE IDIOT (Italie) dans une salle de cinéma.

 

Pourquoi ce film, me direz-vous ?
Figurez-vous que c'est une histoire étrange. Outre le fait que le film est comme je les adore et que le magnifique Guiseppe Battiston est un super acteur (le Jack Black italien), il se trouve que ce film a été distribué à peu près partout en Europe, sauf en France.
Pourquoi, sauf en France ?
Question cruciale et dont, parfois, la réponse en dit long sur la filière. Dans le film, ça picole pas mal, un de ces espèces de vins frelatés que l'on trouve le long de la frontière avec la Slovénie et si ça boit du vin, il est dommageable (pour un distributeur français) que ce ne soit pas du vin français...
Si, si, je vous jure.

Rien que pour leur donner tort, ça vaut le coup de le porter à l'écran, et je n'imagine même pas la tête de la productrice de ce film, si nous réussissions ce pari.

Reste que la location d'une salle de cinéma, je veux dire une vraie (sinon ça n'a aucun intérêt), c'est pas donné, donné (environ 1000 €). Alors, voilà, je vous propose que nous l'organisions ensemble, ou plutôt, que grâce à vous, nous nous retrouvions le soir de l'unique représentation.

 

 


À TOUTES ET À TOUS, UN IMMENSE MERCI...

Aymeric de Heurtaumont

 

 

 

Thumb_cast-milan-1516885151
Aymeric de Heurtaumont

Écrivain, scénariste, producteur et distributeur, je travaille dans le cinéma depuis une quinzaine d'années. C'est en présentant l'un de mes films au Festival international du film grolandais de Toulouse (FIFGROT), que j'ai constaté le nombre invraisemblable de films sélectionnés et sans distributeurs. En fouillant les archives des autres festivals,... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Le site www.laquinzainedesfestivals.com est-il déjà en ligne ?

Oui, le site est en ligne et, bien entendu, il est fonctionnel. Il ne s'agit donc pas d'une page en attente, mais d'une salle virtuelle à partir de laquelle vous pouvez déjà visionner des films.

+ Combien coûte une séance sur laquinzainedesfestivals.com ?

Une séance sur laquinzainedesfestivals.com est à prix libre. Chaque spectateur paye le prix qu'il veut en fonction de l'opinion qu'il se fait de notre travail et de son envie de nous "soutenir".

+ Je vais à un festival et repère un film que j'ai aimé. Puis-je vous le soumettre ?

Évidemment. En plus de nous donner une bonne idée, cette initiative fera de vous un spectateur impliqué dans l'histoire de laquinzainedesfestivals.com. Nous pourrions même indiquer que c'est vous qui nous l'avez recommandé.
Pour soumettre une idée : contact@laquinzainedesfestivals.com

+ Faut-il être abonné pour regarder un film sur la quinzainedesfestivals.com ?

Non, pas du tout. Pas d'abonnement. Nous agissons comme une salle traditionnelle qui vous laisse entrer quand vous voulez et pour le nombre de séances de votre choix.
En revanche, il est nécessaire de vous y inscrire. (https://www.laquinzainedesfestivals.com/inscription)

+ Le prix libre est-il vraiment libre ?

Oui et non, disons, pas tout à fait, parce que vous ne voyez rien si vous ne payez rien.
Le prix libre s'active à partir de 0,50€