Lady Macbeth

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Lady Macbeth

Cette pièce donne la parole à Lady Macbeth en lui permettant de présenter sa version des faits. 

Les représentations auront lieu du 9 mars au 21 avril à 21h30, au Théâtre à la Croisée des chemins, 43 rue Mathurin Regnier, 75015 Paris. La durée du spectacle est d'1h15.

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Le résumé de la pièce

Longtemps après sa mort, elle se retrouve devant un parterre d'âmes pures et doit justifier les actes criminels qu'elle a commis quand elle était en vie. Elle reproche à l'homme qu'elle aimait tant de l'avoir abandonnée après leur accession au pouvoir et demande aux âmes pures de la libérer de son lourd fardeau. La pièce interroge la responsabilité du couple quant aux assassinats commis avant et pendant leur règne.


Le texte sera publié aux Editions Unicité avec une préface de François Laroque, l'un des plus grands spécialistes de Shakespeare. La pièce sera du 9 mars au 21 avril 2018 au Théâtre A la Croisée des Chemins, à Paris, avec la mise en scène de Serge Sandor. Le rôle de Macbeth sera joué par Denis Mathieu et celui de Lady Macbeth par Pamella Edouard.

 


La note d'intention des auteurs, Pamella Edouard et Gaspare Dori

La pièce « Lady Macbeth » est inspirée de « La Tragédie de Macbeth », écrite par William Shakespeare en 1606 et publiée en 1623. Désignée comme la « pièce écossaise », et connue du public pour ses références au monde surnaturel et à la sorcellerie. Cette pièce a également une forte valeur politique. Elle légitime la royauté de Jacques 1er et dénonce les influences criminelles de la sorcellerie sur l'ordre institutionnel et moral. Shakespeare l’a écrite pour le roi non seulement en s'inspirant de plusieurs chroniques du Moyen Age, principalement celle de Holinshed, mais également en empruntant plusieurs personnages déjà inscrits dans l'histoire de l'Ecosse. Les personnages principaux ont donc tous réellement existé. Shakespeare les déforme, tantôt pour rendre service au roi, tantôt par simplification au profit de la dramaturgie. Nous avons voulu regarder en particulier la déformation de Lady Macbeth. Le personnage historique s'appelait Gruoch Ingen Boite. Elle était devenue la première Reine d'Ecosse en ayant épousé Macbeth. Le couple avait régné pendant dix-sept ans, entre 1040 et 1057. Mais avant d'épouser Macbeth, Gruoch avait été la Reine d'une contrée appelée Moray. Son mari avait été tué par le même Macbeth lors d'une guerre fratricide1. Avec son premier mari Gruoch avait eu un enfant, qui s’appelait Lulach. La présence de cet enfant est importante pour comprendre les motivations de chacun pour se marier : d'un côté Macbeth avait besoin d'une progéniture (Gruoch avait un rang très élevé dans la noblesse écossaise) et, de l'autre, Gruoch désirait obtenir une protection pour son fils et rêvait de le voir devenir un jour Roi d'Ecosse. Shakespeare présente Lady Macbeth comme une femme ambitieuse et assoiffée de pouvoir qui n'hésite pas à faire appel à des esprits maléfiques, allant même à renoncer à sa féminité afin de devenir Reine. Après avoir exposé la facette la plus sombre de Lady Macbeth en expliquant dans les moindres détails comment elle avait incité son mari à tuer Duncan, il délaisse ce personnage. En effet, Lady Macbeth ne réapparait que de manière fugitive une fois devenue reine. Shakespeare la dépeint comme une femme ayant complètement perdu la raison, et qui meurt dans la plus grande solitude, entre folie, culpabilité et désespoir. Durant des siècles, les critiques concorderont au sujet de Lady Macbeth : cette femme manque d'humanité, elle est monstrueuse dans l'expression même de sa maternité. Rares sont ceux qui, pour se légitimer, ne se sont pas appuyés sur l'une des répliques les plus célèbres de toute la pièce, lorsque Lady Macbeth accuse son mari de couardise et lance qu'elle aurait fracassé la tête de son enfant pendant qu'elle l'allaitait si elle avait juré de tuer Duncan comme Macbeth l'avait fait. Toutefois, Shakespeare ne laisse aucune trace de cette relation maternelle ailleurs dans la pièce. A peine nommé, l’enfant mort a été effacé comme a pu l’être Lady Macbeth après le meurtre de Duncan. Notre parti pris est très clair. Redonner voix à Lady Macbeth et comprendre ce qui s'est passé pour son enfant. Nous pensons qu'elle a probablement été victime d'une reconstruction historique faussée et, peut-être aussi, de misogynie. Nous avons voulu lui donner la parole, l'écouter, la comprendre dans sa solitude sans la juger. Lady Macbeth est sans aucun doute une femme esseulée. Seule dans son château, elle est en proie à ses angoisses et à sa peur de ne plus revoir ni serrer dans ses bras l'homme qu'elle aime, qui se trouve trop souvent à guerroyer sur les champs de bataille. Seule face à l'impossibilité d'une vie différente, cloitrée et sans espoir. Seule dans un deuil immense à la suite de la mort de son fils. Nous sommes allés la chercher et nous l'avons retrouvée. Elle était dans un endroit très loin de la terre. C'était le dernier jour de sa présence dans ce lieu étrange. Elle attendait le passage d’âmes pures pour s'exprimer. Nous avons eu de la chance, car peu de temps après notre arrivée, les âmes pures sont advenues dans ce lieu. Macbeth était là bien sûr et, sans surprise, il a tenté de se défendre en accablant Lady Macbeth et en donnant une version des faits conforme à la pièce shakespearienne. Nous avons alors pris note de ce que nous avons vu, entendu et vécu. La Lady Macbeth que nous présentons est loin d’être folle. Sans chercher à nier avoir été la complice du meurtre de Duncan, elle confie pour la première fois les raisons pour lesquelles elle a commis cet acte ignoble en pactisant avec les esprits meurtriers. Oui, elle a menti. Oui, elle a poussé l'homme qu'elle aimait à commettre l'irréparable, mais elle avait ses raisons. Face à l'absurdité et à l'impossibilité de la vie, elle a cherché la seule issue possible : celle de l’action. La pièce « Lady Macbeth » entend interroger notre capacité à comprendre l'autre, celui qui peut être mis trop rapidement sur le banc des accusés, avant même d’avoir pris le temps de savoir qui il est vraiment, avant même d’avoir vérifié où se situent les responsabilités de chacun.

 

Pamella Edouard

 

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Agée de 44 ans, comédienne, auteure de théâtre et réalisatrice de documentaires, Pamella Edouard a été formée à l’ESAD (Ecole Supérieure d’Art Dramatique, Paris), à l’Ecole Lecoq et à l’Atelier Documentaire de La Femis. Lors de son parcours  riche de voyages et de rencontres elle a eu l'occasion de travailler avec de nombreux metteurs en scène de renom dont Peter Brook, Bruce Myers, et John Kani. Lauréate du prix d’écriture Brouillon d’un Rêve de la SACD en 2010, elle est aussi Diplômée en Psychothérapie à Médiation Artistique à l'Université de Descartes. Elle travaille auprès de personnes souffrant d'addictions dans différentes institutions de santé. Italo-Mauricienne, elle a interprété plusieurs rôles, dans des textes classiques et contemporains, au théâtre à Paris, en Angleterre et en Italie. 

 

Gaspare Dori

 

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Avocat et auteur de théâtre. 50 ans, il a écrit une douzaine de pièces et reçu de nombreux prix en Italie. Ses textes sont traduits en plusieurs langues et publiés en France, en Italie et en Russie. Les pièces de Gaspare Dori sont régulièrement jouées en France, en Italie, en Inde, en Russie et dans d'autres pays russophones. Gaspare est souvent invité dans les universités italiennes pour organiser des ateliers
d'écriture dramatique.

 

La note d'intention de mise en scène de Serge Sandor

Comme tout metteur en scène, monter une œuvre de Shakespeare est un privilège, mais aussi un défi tant l’interprétation de ses textes rende tout possible et contradictoire. C’est le pari de cette création de « Lady Macbeth » écrite par Gaspare Dori et Pamella Edouard, au plus près de l’esprit de son créateur et bien sûr de sa langue. Ils se sont plongés dans les dédales infinis de « Macbeth » au travers des deux personnages principaux, qui nous posent plus de questions et d’énigmes sans la volonté d’y répondre.

Aujourd’hui le texte que nous abordons « Lady Macbeth » est un texte revisité par deux auteurs contemporains où seuls demeurent les deux protagonistes de cette longue épopée, Macbeth et son épouse. Nous sommes dans le cœur même de leurs questionnements, de leurs contradictions, de leurs remords… car ils errent dans un espace théâtral où la mort et la vie se côtoient, se dissolvent. Sont-ils jeunes, sont-ils vieux, sont-ils vivants, sont-ils morts, sont-ils vraiment des spectres ? Ce qu’ils sont ? Peut-être le rêve de l’auteur, qui cinq siècles plus tard, mettraient les choses à plat pour redonner une voix à Lady Macbeth et un corps à son mari. Ces deux voix se répondent en chœur et s’entrecroisent, elles sont parfois harmonieuses, parfois dissonantes. Bien que la pièce ait été transformée, ces voix n’ont pas la volonté de l’originalité mais bien celle de l’authenticité. Nous sommes dans le cœur même de la pièce de Shakespeare, celui qui bat, celui qui pense, celui qui saigne, celui qui donne la vie comme la mort !

La petite scène du Théâtre de la Croisée des Chemins nous permet de nous concentrer sur les visages, les voix, les silences, les souffles de ces personnages comme si nous entrions par effraction dans leur intimité et bien au-delà, en plongeant dans leur pensées profondes. Ils se débattent dans un espace où les esprits sont rois, nous sommes dans une sorte de purgatoire familier à Shakespeare qui entrebâille quelques portes sur les au-delà et nous en ressortirons sans pour autant vous donner la clef pour y retourner. 

Serge Sandor

 

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Serge Sándor, metteur en scène, auteur et réalisateur a monté de nombreuses pièces en France et à l’étranger, Portugal, Suisse, Turquie, Canada… et tout particulièrement au Mexique et à Cuba lors du Festival International de Théâtre. Il a également été l’un des précurseurs du théâtre dans les bars avec son « Carré de dames » traduit en anglais et joué à plusieurs reprises en espagnol. Il s’est distingué dans des créations insolites avec des populations marginalisées, en prison, au Théâtre National de Chaillot avec des SDF lors des « Bas-Fonds » « l’Opéra des gueux » au Théâtre de Vidy-Lausanne, « Le concile d’amour » au Théâtre de la Tempête... Il a réalisé son troisième documentaire en tant qu’auteur-réalisateur, qui relate une création théâtrale avec 200 malades psychiatriques à la Havane. Le premier fut  tourné au Mexique et le second à la prison de Fleury Mérogis chez les femmes. Quatre films documentaires racontent aussi les aventures atypiques des créations de Serge Sándor dont « Coup de Théâtre en prison » prix du Jury à la FIPA et « Les Bas-Fonds » nominé pour le cinéma Suisse. Il a également réalisé des courts métrages « Les 7 péchés capitaux » coproduit par France 3 avec des jeunes en difficulté.

Depuis dix ans, il créé des spectacles en Bourgogne « Les enfants des Vermiraux » avec des jeunes de foyer, des détenus, des jeunes de collèges, lycées et instituts, puis « La Dispute.com » jouée au Théâtre de la Tempête et récemment « Roméo M Juliette » au Théâtre de l’Aquarium.

 

La préface du livre Lady Macbeth qui sera éditée aux Editions Unicité, écrite par François Laroque 

Gaspare Dori et Pamella Edouard ont choisi de faire le pari un peu fou d’une réécriture de Macbeth, en se référant à une ancienne chronique écossaise relatant des faits remontant à l’histoire de l’Écosse du XIe siècle, reprise au XVIe par Raphaël Holinshed, la principale source de Shakespeare pour l’écriture de ses drames historiques. Ce qui, avec La comédie des erreurs, est la pièce la plus courte du célèbre dramaturge a été ramené à un dialogue et à des échanges épistolaires entre les deux époux, désormais les seuls protagonistes de la tragédie avec Hécate et les soeurs fatidiques, ici simplement évoquées et non présentes sur scène. Le but avoué est de réévaluer, voire de réhabiliter le personnage de Lady Macbeth. L’enfant, dont elle dit, dans l’original comme dans cette version, vouloir fracasser le crâne contre un mur – manière glaçante de montrer la force de sa détermination à elle face à la couardise de son mari qui ne résout pas à agir – nous renvoie à cet enfant qu’elle a perdu et qui hante son esprit de bout en bout. En tant que mère, elle n’arrive pas à faire son deuil et prend ainsi des traits presque humains, elle que la critique assimile volontiers aux sorcières dont elle partagerait la cruauté et le cynisme, tandis que Macbeth, cet homme « trop plein du lait de la tendresse humaine » serait un guerrier valeureux et loyal qu’une diabolique engeance au visage de femmes aurait sournoisement engagé dans la voie d’un mal irréversible. On aura compris qu’il s’agit de présenter de manière indirecte et subtile un plaidoyer en faveur de la femme dont Shakespeare, au terme du règne de la reine Élisabeth, va faire une coupable désignée d’Hamlet à Timon d’Athènes, avant d’en offrir à nouveau une image forte et rédemptrice dans ses tragicomédies romanesques. Dans Lady Macbeth, la reine reproche à son époux de faire alliance avec les forces du mal plutôt que de s’apitoyer sur le sort et la mort de leur enfant, de se rendre sur sa tombe, de poursuivre ses profanateurs. Au lieu de massacrer Lady Macduff, leur cousine, et sa petite famille au prétexte que Macduff les auraient abandonnés à leur triste sort pour se réfugier en Angleterre auprès de Malcolm, le fils de Duncan et héritier désigné du trône d’Écosse, il ferait mieux de la rejoindre et d’essayer de la comprendre. Ce dialogue, de plus en plus tendu, entre les époux, se poursuivra jusque dans l’au-delà par le truchement de leur double spectral, face aux « âmes pures », les spectateurs, qui sont ici pris à témoin. La question du pouvoir et de la folie sanguinaire qui lui est liée dans l’univers de Shakespeare s’efface un peu devant ces nouvelles « liaisons dangereuses », où l’on paraît retrouver quelque chose des échanges entre Valmont et la marquise de Merteuil, mais reproduits sous une forme inversée puisque c’est désormais l’homme et non la femme qui a le mauvais rôle. Curieusement, on se prend aussi à penser au Songe d’une nuit d’été et à la dissension entre Obéron et Titania, qui se disputent la possession d’un petit garçon, le « changelin » donné à la reine des fées par son amie indienne. Cela dit, si l’enfer de la comédie est simplement d’ordre climatique – cette guerre des sexes a déréglé les saisons et créé un déluge qui a noyé les récoltes et affamé les humains –la tragédie montre que l’enfer est bel et bien le règne du mal et du diable, mot dont l’étymologie (diabolos) signifie « division ». À la fin, il est représenté par le mur invisible – et pourtant bien réel – qui va séparer à jamais les âmes maudites du roi et de la reine. Le texte de « Lady Macbeth » oscille ainsi entre reprise littérale de passages shakespeariens, tous fidèlement traduits, réécriture et libre réinterprétation dans une direction qu’on pourrait qualifier de féminine plus que de féministe. On retrouve ici la force des images, la présence obsédante du sang, des oiseaux prédateurs ou de mauvais augure, et de la tâche qui signe une culpabilité indélébile. Le mal n’y a cependant pas le double visage évoqué par Banquo dans l’original quand il s’exclame : Souvent, pour nous conduire à notre perte, Les puissances des ténèbres nous disent des vérités, Elles nous séduisent par d’honnêtes bagatelles, pour nous trahir Avec les conséquences les plus graves (1.3.124-27). Polanski, dans son adaptation filmique de 1971, voyait dans les sorcières l’incarnation du mal absolu, celui du despotisme politique qui ne cesse de se perpétuer, dissipant ainsi l’illusion que le règne de Malcolm, le fils du pieux Duncan assassiné dans son sommeil par les Macbeth, puisse être en quoi que ce soit meilleur que celui du tyran de l’Écosse. Le mal est contagieux, il se perpétue de génération en génération, d’un règne l’autre, et ce sont les sorcières, non les humains, qui mènent le bal. Dori et Edouard ne partagent visiblement pas ce pessimisme. Leurs deux personnages, damnés d’un autre âge, ne symbolisent pas à leurs yeux l’éternel retour de la malédiction mais le malentendu allant jusqu’à la rupture de la communication et l’incompréhension entre mari et femme. La reine se sauve en quelque sorte par l’amour qu’elle voue à son enfant mort tandis que Macbeth va payer très cher sa posture donjuanesque, celle de l’esprit fort qui prend le parti des ténèbres contre l’amour et le repentir. Errare humanum, sed perseverare diabolicum ! Jamais, dans ce huis clos à deux voix, l’adage n’aura paru plus pertinent qu’au moment où le rideau tombe et laisse son auditoire en proie à ses interrogations sur une note aussi équivoque que terrifiante. 

 

Distribution

 

Le rôle de Lady Macbeth sera interprété  par Pamella Edouard et celui de Macbeth par Denis Mathieu.

 

Denis Mathieu

 

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Denis Mathieu s'est formé à Nanterre auprès de Jean-pierre Vincent et Stanislas Nordey qu'il suit quand celui-ci prend la direction du TGP de Saint-Denis en 1998 où, en tant que comédien, il joue, sous sa direction, Pasolini, Molière, Werner Schwab. Il sera également son assistant sur certaines mises en scènes d'opéra.Ensuite, il jouera sous la direction, entre autres ,de Robert Cantarella, d’Alain Ollivier, de François Han Van, de Vincent Dussart, de Günther Leschnik.

En parallèle, il dirige un certain nombre d’ateliers de pratique théâtrale pour un public d’adolescents et d’adultes et intervient également en milieu carcéral au centre pénitencier de Liancourt.

 

Décoration et costumes, Jean Bauer

 

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Diplomé de l'école sup des Arts Dramatiques de Strasbourg. A exercé son métier dans plusieurs pays. Il collabore dans le cinéma, le théâtre, l'opéra, la danse et la variété avec différents artistes comme Serge Gainsbourg, JL. Godard, Agnés Varda, Joyce Bunuel, JM. Senia, Leos Carrax, Serge Sandor, Renaud, Vanessa Paradis, Jacques Weber, Karine Saporta, Pierre Barrat, Marc Adam, Christian Collin et Françoise Petit.

 

À quoi servira la collecte

L'association Fideste lance une collecte de 2,800 euros afin de concrétiser ce beau projet dans de bonnes conditions.

 

Budget

La rémunération de toute l'équipe (metteur en scène, des comédiens, ingénieur son, décorateur) s'élève à 5000€.

Les frais de communication s'élèvent à 2000€.

Les autres dépenses liées au matériel de décoration, costumes et autres accessoires s'élèvent à 1500€.

 

Merci d'avance pour votre aide.

Quand à moi, je suis friande de savoir ce que lady Macbeth a à dire, c'est pour cela que je m'occupe de la campagne de financement pour la compagnie.

 

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