"Le Principe Galápagos", catalogue de l'exposition

Cette publication fait suite à l'exposition éponyme au Palais de Tokyo (Paris, 2013). Nous soutenir c’est rendre possible sa réalisation.

Visuel du projet "Le Principe Galápagos", catalogue de l'exposition
Réussi
49
Contributions
06/07/2014
Date de fin
3 900 €
Sur 3 750 €
104 %

"Le Principe Galápagos", catalogue de l'exposition

<p> Nourrie par l’expérience de l’exposition, cette publication a pour but de poursuivre et d’enrichir la réflexion que nous avons menée sur l’art et son « biotope », en réinterrogeant divers rôles étroitement liés au « Principe Galápagos » (Palais de Tokyo, Paris, 2013) à travers une série d’invitations à l’écriture (Pierre Bal-Blanc, Julien Fronsacq, Simon Pleasance, Aurélien Mole). L’édition permet également un regard rétrospectif et synthétique sur cette proposition curatoriale évolutive et hétérotopique.</p> <p> Nous soutenir, c’est rendre possible cet objet ; c’est aussi l’occasion d’acquérir des œuvres de Maxime Bondu, Gaël Grivet, Uriel Orlow et Le Principe Galápagos.</p> <p> <a href="http://www.leprincipegalapagos.com/">www.leprincipegalapagos.com</a></p> <p>  </p> <p> <strong><u>L'exposition</u></strong></p> <p>  </p> <p> L’exposition "Le Principe Galápagos" s’est tenue au Palais de Tokyo entre juin et septembre 2013, dans le cadre de la saison <em>Nouvelles Vagues</em>. Par cet événement, résultant d’un appel à projet international, l’institution souhaitait révéler la singularité de la figure du curateur à travers une vingtaine de propositions.</p> <p> Le titre de l’exposition est emprunté au roman<em> Le ParK</em> de Bruce Bégout, où l’auteur décrit un « camp de divertissement »  régi par ce principe : « La créativité affutée par l’absence de relation avec le monde extérieur ». La référence géographique renvoie explicitement à Charles Darwin, pour qui l’archipel des Galápagos fut décisif dans l’élaboration de sa théorie de l’évolution par l’observation d’espèces endémiques.</p> <p> Transposant ces questions dans le champ esthétique, le projet proposait une approche empirique des spécificités du biotope de l’art : l’autonomie de ce dernier est-elle conjointe ou inversement proportionnelle à sa faculté de décrire le monde? En quoi se différencie-t-il d’autres faits ou objets culturels?</p> <p> Ces interrogations s’étendaient au dispositif d’exposition lui-même, intégrant des œuvres d’art mais également des objets au statut ambigu, chacun ayant ses propres temporalités et espaces d’apparition – au sein du Palais de Tokyo ou en dehors – et tous étant susceptible de valider ou non l’existence du "Principe Galápagos". Le choix d’une dissémination spatiale et temporelle visait à offrir une certaine autonomie aux objets présentés, mais aussi à soustraire le projet d’une succession de « territoires curatoriaux » dans le contexte particulier de <em>Nouvelles Vagues</em>.</p> <p>  </p> <p> Ont ainsi été présentés les œuvres, objets et interventions de :</p> <p>  </p> <p> Atlantic</p> <p> Alain Bedos &amp; Christian Moncel</p> <p> Maxime Bondu</p> <p> Simon Boudvin</p> <p> René Daumal</p> <p> Arnaud des Pallières</p> <p> Simon Faithfull</p> <p> Joseph Grigely</p> <p> Gaël Grivet</p> <p> Ceel Mogami de Haas &amp; Vianney Fivel</p> <p> Laurent Montaron</p> <p> Uriel Orlow</p> <p> Jean Painlevé</p> <p> Ilya Prigogine</p> <p> Principauté de Sealand</p> <p> Superstudio</p> <p> Christian Waldvogel</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="_dsc9490_540px" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/85871/_DSC9490_540px.jpg"></p> <p>  </p> <p> Christian Waldvogel,<em> The earth turns without me</em>, 2010 - 2011.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Supersudio_incrust_540px" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/85877/supersudio_incrust_540px.jpg"></p> <p>  </p> <p> Superstudio, <em>Les douze villes idéales</em>, 1971.</p> <p>  </p> <p> <img alt="_dsc9739" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/89216/_DSC9739.jpg"></p> <p>  </p> <p> Joseph Grigely, <em>Conversation Pieces, </em>1996 - 2013.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Pdt-nv-pg-sealand-029_eo_540px" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/85878/PdT-NV-PG-Sealand-029_EO_540px.jpg"></p> <p>  </p> <p> Principauté de Sealand, "Sealand Day" au Palais de Tokyo, anniversaire de l'indépendance en présence des Princes Liam et Michael.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><u>La publication</u></strong></p> <p>  </p> <p> La publication souhaite apporter un regard rétrospectif sur les enjeux de l’exposition, mais également mettre en perspective ces multiples expériences. A la faveur du matériel textuel et iconographique accumulé lors de l’exposition, cet ouvrage sera une forme d’aboutissement nécessaire à un projet dont les objets ne pouvaient être appréhendés simultanément. Leurs diverses temporalités dont témoignait, durant l’exposition, un dispositif de documentation évolutif, pourront ici être juxtaposées et leur évolution restituée graphiquement.</p> <p> Le choix des auteurs sollicités pour les contributions reconduit la métaphore biologique du biotope au sein de la publication elle-même. En effet, plus qu’en vue d’une fonction de légitimation, chacun des auteurs est appelé à s’exprimer depuis la position particulière qu’il occupe au sein de cet écosystème qu’est l’exposition : institution, médiation, documentation, commissariat, critique d’art.</p> <p>  </p> <p> I.</p> <p> Ainsi, la conception de cette publication est construite autour d’une série d’<u>invitations à l’écriture</u> auprès de figures impliquées dans le projet ou concernées par sa problématique.</p> <p> La distribution des protagonistes est la suivante :</p> <p>  </p> <p> -           Pierre Bal-Blanc, curateur et directeur du CAC Brétigny, est convié à développer un texte autour des axes de réflexion qui alimentent sa propre pratique de commissaire et plus particulièrement sur la notion de biotope. La perspective de ce texte vise à situer "Le Principe Galápagos" dans certains des enjeux curatoriaux actuels.</p> <p> -           La pratique d’Aurélien Mole se nourrit de glissements entre différentes activités : artiste, critique d’art, photographe et commissaire d’exposition. Il est invité à produire un texte portant davantage sur le dispositif d’exposition en lui-même, sa narrativité et les chapitres qui le constituent.</p> <p> -           Simon Pleasance a, pour sa part, une connaissance exclusivement textuelle du "Principe Galápagos". Auteur et traducteur, il a en effet assuré l’ensemble des traductions des textes de présentation et notices d’œuvres du projet, sans avoir jamais vu l’exposition. Le texte résultant de cette invitation analysera l’exposition à l’aune des écrits qui l’ont accompagnée.</p> <p> -           Si les prémisses du "Principe Galápagos" étaient antérieurs à l’appel à projet du Palais de Tokyo, l’exposition s’est en partie construite autour des contraintes propres à l’institution et au contexte de <em>Nouvelles Vagues</em>. Julien Fronsacq, curateur au Palais de Tokyo et coordinateur du projet, est sollicité pour mettre en avant les particularités de l’exposition depuis ce point de vue institutionnel.</p> <p> -           Et, finalement, un texte sur l’exposition rédigé par l’équipe curatoriale (Maxime Bondu, Gaël Grivet, Bénédicte le Pimpec et Émile Ouroumov) reformulera les visées initiales et enjeux du projet.</p> <p>  </p> <p> II.</p> <p> La suite de l’ouvrage comportera un <u>cahier iconographique,</u> organisé suivant la chronologie de l’exposition. La co-présence momentanée des œuvres les unes avec les autres, sera restituée par un dispositif graphique de vignettes déroulé tout au long de ce cahier.</p> <p>  </p> <p> III.</p> <p> Suivront les <u>notices</u> des différentes œuvres et interventions, basées sur les textes rédigés lors de l’exposition.</p> <p>  </p> <p> IV.</p> <p> Un <u>appendice</u> rassemblera des textes en lien plus étroit avec certaines des interventions :</p> <p> -           Entretien entre Arnaud des Pallières et Claire Jacquet (paru dans la revue <em>Trouble </em>en 2001), autour de son film <em>Disneyland, mon vieux pays natal</em>, présenté dans l’exposition.</p> <p> -          Texte de Joseph Grigely inédit en français, autour de la notion d’altertextualité.</p> <p> -          Texte de Ceel Mogami de Haas et Vianney Fivel autour de la nouvelle de Stephen King, <em>Survivor Type</em>, mise en voix lors la performance <em>Myriorama</em>.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><u>Collection de multiples</u></strong></p> <p>  </p> <p> <img alt="Atlas_page_500" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/91654/Atlas_page_500.jpg"></p> <p>  </p> <p> Maxime Bondu</p> <p> <em>Atlas Macrotopographique</em>, 2013/14</p> <p> Pièce unique, une des 625 doubles pages de l’atlas, numérotée et signée par l’artiste. 30 x 42 cm, tirage numérique sur papier Munken Premium</p> <p>  </p> <p> <img alt="Damier" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/91656/Damier.jpg"></p> <p>  </p> <p> Gaël Grivet</p> <p> « The Game of War », issu de l’installation <em>Les Indes Noires, </em>2013/2014</p> <p> 30 exemplaires numérotés et signés par l’artiste. 30 x 42 cm, tirage risographie</p> <p>  </p> <p> <img alt="Migrants1_red" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/91658/migrants1_red.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> Uriel Orlow</p> <p> « The Lessepsian Migrants », issu de l’installation <em>The short and the long of it 13.0 (+ fig.)</em>, 2010-13</p> <p> 30 exemplaires numérotés et signés par l’artiste. 20 x 25 cm, tirage risographie</p> <p>  </p> <p> <img alt="Radi_rose" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/91659/radi_rose.jpg"></p> <p>  </p> <p> Le Principe Galápagos</p> <p> <em>Radiateur Atlantic</em> <em>Galapagos Pilotage Intelligent</em>, 2013</p> <p> 30 exemplaires numérotés et signés. 30 x 42 cm, tirage risographie</p>

À quoi servira la collecte

<p> Les fonds soulevés grâce à cette campagne compléteront les subventions sollicitées et permettront la fabrication de l'ouvrage (impression et façonnage) en 1000 exemplaires. Si la collecte dépasse la somme des 3750 € nécessaires pour s’acquitter de ces frais, nous en éditerons davantage.</p>

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