Le Quart d'heure couëronnais, l'information locale positive

LQH, ou une autre façon de voir l'information de proximité

Visuel du projet Le Quart d'heure couëronnais, l'information locale positive
Échoué
9
Contributeurs
16/03/2019
Date de fin
140 €
Sur 4 000 €
4 %

Le Quart d'heure couëronnais, l'information locale positive

Le Quart d'heure couëronnais, c'est l'histoire d'un media qui voulait réinventer l'information de proximité. C'est l'histoire d'un projet un peu atypique et à contre-courant à une époque où la presse véhicule quand même pour une bonne partie des informations plutôt noires, où l'on pourrait penser que tout va mal, ou en tout cas que rien ne va bien.

Le Quart d'heure couëronnais, ou LQH, c'est l'histoire d'un media qui voudrait mettre les personnes en avant, et en lumière les initiatives et les projets locaux, qu'ils soient culturels, associatifs, économiques, solidaires et autres.

Et puis derrière tout ça, LQH, c'est l'envie de créer du lien et de mettre les gens en relation.
Tout cela sans autres intentions que celles-là. Vraiment. Pas même une petite arrière-pensée électorale comme on a pu entendre la rumeur courir dans les rues de Couëron il fut un temps. Ben non même pas. Juste l'envie de créer un beau magazine qui parle de belles personnes et de jolies choses, histoire de rappeler qu'on est entourés de toutes ces belles énergies, mais qu'on ne les relaie pas sufisamment, enfin c'est notre avis. Et au regard de tous les retours que l'on a eus et que l'on continue d'avoir un an après le lancement du Quart d'heure, cet avis semble partagé, et l'on se dit qu'on était plus dans le vrai que dans le faux, et que rien que pour ça, l'aventure mérite de continuer. 

 

Genèse du projet


A l'origine un constat : celui qu'à Couëron, ville de l'agglomération nantaise d'un peu plus de 20 000 habitants, il se passe des choses. Il faut dire que Couëron est notamment l'un des plus grands viviers associatifs de France, et que loin d'être une cité dortoir, c'est une ville pleine d'atouts et de charme. Une ville qui vit. Oui mais voilà... ce n'est pas ce qui ressort quand on lit la presse classique, et ce n'est pas non plus l'image que l'on a envie d'associer à Couëron.
Alors nous avons voulu prendre les choses à contre-pied et montrer que, d'une part, la ville regorge de personnes, de projets, d'idées à découvrir et valoriser et d'autre part, que la morosité ambiante ne passera pas par nous !


Qui sommes nous ? 

Olivier, M. LQH. Le Quart d'heure, c'est un peu son bébé. Après une gestation de deux ans, il a eu la joie de présenter le premier numéro du Quart d'heure début mars 2018. Très impliqué dans la vie associative et économique locale, il s'est ensuite fait plaisir en allant à la rencontre des habitants, en ouvrant les portes des cours de yoga, celles des centres socio-culturels et en explorant les manifestations de la commune pour raconter sa ville ; arpentant les rues à la recherche d'annonceurs avec son bâton de pèlerin, un enthousiasme contagieux et une foi indéfectible en son projet.

 

Aude, la « maman » du Quart d'heure, qui a rejoint Olivier dans l'aventure, séduite par ce projet audacieux. Avec l'équipe de son agence de communication, Gaëlle et Charlotte, Aude veille au grain et motive ses troupes quand elles s'éparpillent ou que la motivation vacille. Résultat : un magazine papier de 20 ou 24, et une mise en page qui contribue à faire du LQH un « beau magazine ». C'est en tout cas ce que l'on nous dit. 

Virginie, la « metteuse en lien ». Elle raconte les histoires dans les pages du Quart d'heure et y dévoile les personnes qui font ces histoires. Elle aime ça, et ce n'est pas la matière qui manque ! Depuis le premier numéro, ce sont pas moins de 91 personnes, associations, événements ou entreprises qui ont eu leur heure de gloire dans le Quart d'heure
 

À quoi servira la collecte

Pourquoi on a besoin de vous ?


Tout simplement parce que nous faisons face, au bout d'un an d'une aventure aussi passionnante qu'enthousiasmante, à la difficulté de trouver pour chaque numéro le financement nécessaire à sa parution. C'est pourquoi nous avons pris la décision, fin 2018, de passer d'une publication mensuelle à une publication trimestrielle. Et puis aussi parce que nous croyons à la pertinence de ce media et que nous n'avons pas l'intention d'arrêter en si bon chemin. 
Alors si à vous aussi ce projet parle ; si vous aussi l'idée de mettre un peu plus de lumière dans l'information vous séduit, et bien nous n'avons pas entrepris cette démarche en vain et nous en sommes ravis. 
Et si tout seul on va plus vite, ensemble on ira plus loin. Allons-y ! 

Pour tout vous dire et ne rien vous cacher...

nous avons besoin de 4 000 € pour publier un numéro du LQH et le diffuser à 1 000 exemplaires, ce qui inclut le coût de la mise en page, d'impression et le salaire de Virginie. En collectant plus de 4 000 €, nous pourrons poursuivre et développer plus sereinement notre projet, et ainsi peut-être pouvoir financer 2, 3 ou même 4 numéros en 2019.

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