Soutenez "Les Fils de la Terre", un spectacle sur le monde agricole au festival d'Avignon !

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Présentation détaillée du projet

Les Fils de la Terre

d'après le documentaire d'Edouard Bergeon

 

Adaptation et mise en scène : Elise Noiraud

Avec : Benjamin Brenière, François Brunet, Sandrine Deschamps, Julie Deyre, Sylvain Porcher, Vincent Remoissenet

Création lumière : Philippe Sazerat

Création sonore : François Salmon et Adrien Soulier

Régie tournée : Tristan Mouget

Costumes : Mélisande de Serres

Aide matérielle : Compagnie Etincelles-Aubervilliers

Production : Arbre Compagnie, coproduction Théâtre 13 avec le soutien de la SACD

 

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RÉSUMÉ

Les Fils de la Terre est un spectacle théâtral adapté du film documentaire d'Edouard Bergeon (sorti en 2012). Il a gagné le Prix Théâtre 13-Jeunes Metteurs en Scène 2015 (prix du public et prix du jury).

Les Fils de la Terre est une « tragédie rurale » : il parle des problèmes rencontrés par le monde agricole aujourd'hui, en France. Un sujet très actuel...

Dans un hameau du sud de la France, Sébastien, un jeune agriculteur, porte à bout de bras la ferme familiale. Il travaille aux côtés de son père, paysan retraité, mais qui considère que son fils n’est pas capable de s’en sortir seul. En effet, la ferme est dans une situation intenable : Sébastien croule sous les dettes parce que le lait qu'il produit se vend chaque jour moins cher. Et chaque jour, son père lui répète qu'il ne fera jamais aussi bien que lui. De pressions financières en pressions familiales, le fils va devoir choisir : sauver la ferme de son père ou sauver sa vie.

Entre conte moderne et théâtre documentaire, le spectacle part de questions économiques pour plonger peu à peu dans des questions humaines, et interroger le thème de la filiation, qui dépasse largement le cadre du monde agricole. 

 

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NOTE D'INTENTION

Lorsque j’ai découvert, par hasard, un soir d’hiver, le documentaire Les Fils de la Terre sur France 2, j’ai eu un réel choc. Ce film, qui racontait la lutte d’un jeune paysan pour sauver la ferme de son père, la difficulté (voire l’impossibilité) économique de faire ce métier aujourd’hui, et la pression paternelle qui pèse sur les fils de génération en génération, m’a profondément émue. Il m’a touchée parce qu’il parvenait à faire se répondre une histoire collective, donc politique (qu’est-ce-que travailler la terre aujourd’hui, en France ?) et une histoire individuelle, familiale (qu’est-ce-qu’être fils, est-ce possible de se détacher de son héritage familial, quel qu’il soit… ?).

En cela, il manifestait que nos vies sont à la fois faites de choses intimes, et de problématiques bien plus larges, le système économique en tête. Et à cet endroit précis, il rejoignait l'assertion de Vitez qui disait (dans Le Théâtre des Idées) que le grand théâtre « oscille entre l'Universel et le Particulier », car « la petite vie des gens contient tout la mythologie et toute l'histoire ».

 

L'adaptation théâtrale que je propose de ce film documentaire porte donc elle un double projet, un double désir :

- amener sur la scène une réalité sociale souvent méconnue ou ignorée (et loin des fantasmes de retour à la terre).

- entrer dans l’histoire déchirante d’une famille. Une famille qui a accumulé tellement de non-dits qu’elle est au bord de l’implosion.

 

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La particularité de cette histoire, et ce qui la rend à mon sens bouleversante, c’est qu’elle amène la tragédie dans un endroit où on ne l’attend pas : une ferme. Elle amène des questions familiales, des questions humaines, des questions existentielles d’une infinie complexité dans un milieu rural, rugueux, terrien. C’est de ce contraste que naît, il me semble, la puissance de cette histoire. Les personnages de cette tragédie n’ont pas forcément les mots pour la dire, car ce sont des gens d’action, de travail. Pourtant le feu qui les brûle est aussi intense, dévorant, que celui qui brûle les grands héros tragiques. Aussi tout notre travail consiste à faire dialoguer ces deux niveaux : apparente simplicité de langage et d’action, et profonde complexité des mouvements intérieurs. Je connais bien, pour y avoir grandi, le milieu agricole, et je sais que derrière les murs des fermes se trament souvent des histoires puissantes, abyssales, qui courent sur des générations. J’espère pouvoir raconter celle-ci et lui donner, avec délicatesse et profondeur, sa pleine dimension : une dimension humaine, universelle, qui dépasse largement son premier cadre rural.

 

Elise NOIRAUD

 

 

 

LA PRESSE PARLE DU SPECTACLE

 

« Une mise en scène et une création lumière des plus abouties, des acteurs remarquables et engagés, la pièce est un précipité de talents » THEATRORAMA

 

«Les Fils de la terre est un spectacle touchant, fort, cohérent » PAUSE CRITIQUE

 

« Un théâtre social qui visite des thèmes essentiels » CULTURE POSITIVE

 

« L'interprétation est très juste, à la hauteur de l'enjeu. Allez-y ! » MEDIAPART

 

« Une partition collective coordonnée avec intelligence et finesse. Souhaitons que ce spectacle d’exception fasse date » THEATRE ACTU

 

«  Un spectacle fort et émouvant » LE SOUFFLEUR

 

« Un choix courageux car le monde rural n’encombre pas les scènes françaises » SNES

 

« Une tragédie rurale magnifiquement mise en scène » 22H05 RUE DES DAMES

 

« Un théâtre militant et authentique, que je vous recommande » A BRIDES ABATTUES

 

« La scénographie réussit à créer de beaux tableaux tout en évitant les clichés du monde  agricole. Mention spéciale au travail esthétique réalisé sur la paille » JUST FOCUS

 

« Face à l’héritage, deux voies se dessinent. Le refuser ou l’endosser. L’intelligence – du documentaire et de la pièce – c’est de ne pas trancher. Pari réussi » REVUE PADAM

 

« Un questionnement salutaire sur la recherche du bonheur » THEATRES.COM

 

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LA TOURNÉE

 

Depuis sa création, le spectacle a été accueilli en tournée par de très belles salles dans toute la France, confirmant l'intérêt des programmateurs et du public pour un théâtre humain et engagé, un théâtre s'emparant de sujets de société qui touchent une large population. Car la question de l'héritage familial nous touche tous, que l'on soit ou non issu(e) du milieu agricole... Chaque représentation nous donne l'occasion de débattre avec les spectateurs, que l'on sent toujours très émus par cette histoire.

 

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Les lieux qui nous ont accueillis sont répartis sur tout le territoire : le Théâtre 13-Seine à Paris (75), la Maison du Théâtre et de la Danse d'Epinay-sur-Seine (93), le Festival « Derrière les fagots » de St Ange-et-Torçay (27), le Théâtre des Trois Ponts de Castelnaudary (11), l'Espace Culturel des Corbières de Lézignan-Corbières (11), La Manekine de Pont-Ste-Maxence (60), L'Odyssée-Scène Conventionnée de Périgueux (24), L'Avant-Seine de Colombes (92), La Grange-Dîmière de Fresnes (94), La Comédie de l'Est- CDN de Colmar (68), le Théâtre du Château-Scène Conventionnée d'Eu (76)...

 

 

 

LE FESTIVAL D'AVIGNON

 

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La prochaine étape pour Les Fils de la Terre, c'est le festival d'Avignon, en juillet prochain. Le Festival d'Avignon est un passage incontournable pour notre spectacle. Il nous permettra de rencontrer un maximum de spectateurs, et surtout de faire venir des professionnels afin de trouver de nouveaux lieux de programmation pour le spectacle, et de mettre sur pied une tournée solide pour les deux saisons à venir. Nous jouerons du 7 au 30 juillet 2017 à 18h50 au Théâtre des Lucioles, reconnu comme un des meilleurs lieux du OFF. Nous serons dans une salle de 120 places.

 

 

 

L'ÉQUIPE

 

ELISE NOIRAUD, adaptation et mise en scène

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Après une licence de Lettres Modernes, Elise Noiraud intègre les Ateliers du Sudden. Elle travaille en tant que comédienne avec de nombreuses compagnies, participant à des projets variés : du classique au contemporain, du théâtre forum au jeune public. Elle a ainsi joué, entre autres, dans L'Opéra de Quat'Sous (m.e.s. Franck Berthier), La Double Inconstance (m.e.s. Raymond Acquaviva), Les Contes du Chat Perché (m.e.s. Thierry Jahn), Italienne Scène (m.e.s. Victorien Robert, prix du public au Prix Théâtre 13 en 2011), Le Cas de la Famille Coleman (m.e.s. Johanna Boyé, lauréate du Prix Théâtre 13 en 2013)... En 2008, elle connaît une première expérience de mise en scène en montant Toi et tes Nuages d'Eric Westphal au Sudden Théâtre, expérience suite à laquelle elle devient l'assistante de Raymond Acquaviva, puis, quelques années plus tard, celle de Johanna Boyé (à l'Académie Fratellini) et celle d'Anne Coutureau (au Théâtre de la Tempête). Face à son envie grandissante de mettre en scène, elle ressent le besoin de prolonger sa formation et retourne donc en 2011 à l'université, pour valider un premier Master Recherche en « Etudes Théâtrales » à Paris III, puis un second Master, professionnel cette fois : le Master « Mise en Scène et Dramaturgie » de Paris X. Elise est également l'auteure et l'interprète de deux spectacles seule-en-scène. Le premier, intitulé La Banane Américaine, sur l'enfance, a été joué durant 5 ans en tournée et à Paris, et a été lauréat du festival ICI&DEMAIN en 2012. Le second, intitulé Pour que tu m'aimes encore, sur l'adolescence, a déjà été joué plus d'une centaine de fois depuis sa création en 2016, et sera cet été au festival d'Avignon (aux Ateliers d'Amphoux).

Très attachée à la transmission, Elise est enfin intervenante théâtrale en milieu scolaire et associatif pour des enfants et des adolescents (Aubervilliers) et enseignante à l'Université Catholique de l'Ouest (Angers), où elle dispense un cours consacré à la découverte du spectacle vivant, dans le cadre de la Licence en Histoire de l'Art.

 

VINCENT REMOISSENET (le fils)

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Après différents métiers (dans l'animation, le commerce, la gestion de projets…), Vincent se forme au théâtre et au cinéma au sein de l'école Côté Cour, à Paris, et au Studio Pygmalion, à Montrouge. Il a également participé à de nombreux stages (dont les Rencontres Internationales de l'ARIA dirigées par Robin Renucci, et à l’atelier de recherche de Dominique Boissel à La Tempête, en 2014, où l'équipe du spectacle s'est constituée).

Il crée la compagnie « La Pièce Montée » en 2008 avec un collectif de comédiens. Dès lors, il contribue à son développement en tant qu'administrateur et acteur, notamment dans La Noce chez les Petits bourgeois de Bertolt Brecht, Le Règlement, c'est le règlement!, une adaptation d'après l'œuvre de Georges Courteline et La Grande Entreprise d'Anthony Binet. En 2014, « La Pièce Montée » rentre en compagnonnage avec La Manekine, Maison intercommunale des cultures dans l'Oise, et il devient membre associé du collectif d'artistes.

Vincent collabore aussi avec la compagnie « Alcandre », dont le spectacle Racine par la racine est actuellement en tournée. En outre, il a tourné dans de nombreux courts-métrages et participe régulièrement à l'écriture et à la réalisation de films et de séries.

En novembre dernier, il a joué dans le spectacle Pas un kopeck, mis en scène par Guillaume Dollinger d’après Anton Tchekhov, au Théâtre 12, à Paris.

 

FRANCOIS BRUNET (le père)

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François s’est formé en tant que comédien au sein de la compagnie-école du Théâtre de l’Ombre, puis avec Antoine Campo. Il a également suivi une formation en Comédia dell’arte avec Luis Jaime-Cortez, et s’est initié, par le biais de stages, au clown et à la cascade. Lui aussi a participé en 2014 au stage de Dominique Boissel à La Tempête.

Au théâtre, il a joué, entre autres, sous la direction de Mireille Larroche (En attendant Godot), Jean-Paul Farré (Les animaux malades de la peste), Antoine Campo (La mise au monstre d'un nouveau monde), Jean-Luc Moreau (L’Avare) et Alain Sachs (Les Bonniches).

Il a également participé à de nombreux court-métrages (en 2013 il jouait dans J’aime mon job, meilleure web-série au festival de Luchon) et à plusieurs longs-métrages (récemment : Little Gay Boy).

Actuellement, François travaille avec la jeune compagnie « Aorte » sur un travail de recherche et de création collective autour du thème de la famille.

 

JULIE DEYRE (la mère)

 

Photo_julie-1496041885Après sa sortie du cours Simon, Julie travaille quelques années dans les « Matinées Classiques » d’Ecla Théâtre et du TBB. Puis, sous la direction de Maurice Risch, Gérard Savoisien, Raymond Acquaviva, Olivier Macé et JP Dravel ou encore Jean-Luc Moreau, elle sera à l’affiche de plusieurs pièces de « boulevards » sur des scènes parisiennes et en tournée.

Depuis quelques années, elle collabore à des mises en scène avec Didier Caron et Stéphane Boutet. Elle a ainsi travaillé comme assistante sur des pièces telles que Kramer contre Kramer (aux Bouffes Parisiens) ou Couple en danger (au Petit Hébertot).

Julie travaille régulièrement comme comédienne pour la télévision et le cinéma, sous la direction de Thierry Binisti, Laurent Heynemann, Jean-Michel Carré, Valérie Guignabodet, Arnaud Viard. Actuellement, elle travaille au montage d’une pièce qu’elle a co-écrite, une comédie qu’interprètera, en autres, Eric Laugérias.

En début d’année, elle a participé à la lecture de Diogène ou Le Philosophe et la Putain de Jacques Rampal, au Théâtre 13.

 

SANDRINE DESCHAMPS (la femme)

 

Photo_sandrine-1496041847Formée aux cours Véronique Nordey, Sandrine poursuit ses études à l’Université de Montréal (Québec) au sein du département des Etudes Théâtrales, puis à l’Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III) en Arts du Spectacle. Elle se forme également au clown, au jeu masqué (avec Guy Freixe), au chant (jazz avec Pascale Deglie et techniques vocales avec Antoine Crespin). Elle faisait, elle aussi, partie du stage dirigé par Dominique Boissel à La Tempête en 2014.

Sandrine enseigne le théâtre depuis plusieurs années, dans le cadre d’ateliers amateurs, de stages pour comédiens professionnels, d’interventions en entreprise, et enfin de séances de coaching individuel. En tant que comédienne, elle a collaboré avec différents metteurs en scène et compagnies de théâtre à Paris, notamment la comapgnie des « Anges & des Démones » pendant plus de quatre ans.

Récemment, elle a joué dans L’Ours et Une Demande en mariage sous la direction de David Le Roch. Elle fait aussi partie du collectif « Les Aléas », dirigé par Frédéric Ligier, qui rassemble des musiciens et des comédiens.

 

BENJAMIN BRENIERE (l'ami)

 

Photo_ben_2-1496041807Benjamin a été formé aux Ateliers du Sudden, sous la direction de Raymond Acquaviva qui le mettra ensuite en scène dans Le Songe d'Une Nuit d'Eté, Les femmes SavantesLa Double Inconstance et Britannicus. Il y rencontre également François Bourcier qui le dirige dans Andromaque, et Franck Berthier, qui lui confie le rôle de Mackie dans l'Opéra de Quat’Sous. Depuis, Benjamin a joué dans de nombreux spectacles, dont La Mégère à peu près apprivoisée et Le Porteur d'Histoire d'Alexis Michalik, Les Vibrants mis en scène par Quentin Defalt, Alice de Aïda Asgharzadeh et Anaïs Laforêt (finaliste du Prix Théâtre 13 en 2013), Italienne Scène de Jean-François Sivadier mis en scène par Victorien Robert (Prix du public et Mention spéciale du jury au Prix Théâtre 13 en 2011).

Côté cinéma, il a récemment tourné aux côtés de Denis Lavant dans Jiminy, un court-métrage réalisé par Artur Môlard, et il vient d'achever le tournage du moyen-métrage Les Bons Garçons réalisé par Baptiste Ribrault pour la Fémis.

 

SYLVAIN PORCHER (le juriste)

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Sylvain a suivi la formation professionnelle de l’école Côté Cour, qu’il a complétée par une formation à la corporelle avec Ariane David et par, entre autres, le stage avec Dominique Boissel à La Tempête au printemps 2014.

Comme comédien, il collabore régulièrement avec la compagnie « La Pièce Montée » : il a ainsi joué dans La noce chez les petits bourgeois de Bertolt Brecht en 2010, Albatros de Fabrice Melquiot en 2011 et La Grande Entreprise d'Anthony Binet en 2013. En parallèle, en 2010, il joue dans En sursis, qu'il a co-ecrit avec Sébastien Chosson et mis en scène par Anthony Binet, Ma vie comme un brouillon en 2011, écrit et mis en scène par Irène Morales, ainsi que dans Anatole Felde d'Hervé Blutsch en 2013, pour la compagnie du « Lapin dans la calandre ». Compagnie avec laquelle il mettra en scène Le canard bleu, également d'Hervé Blutsch, en 2014.

En novembre dernier, il a joué, comme Vincent, au Théâtre 12, dans la pièce Pas un kopeck.

 

PHILIPPE SAZERAT (création lumière)

Après une formation de comédien et son admission à la Classe Libre à l'école Florent, il joue au théâtre à partir de 1981, pour J.-L. Boutté, P. Kerbrat, G. Lavelli, J. Le Poulain à la Comédie Française, R. Blin au théâtre de l'Odéon, R. Acquaviva, R. Barré, M.-C. Valène, B. Avron, G. Malabat, C. Morin et au cinéma pour E. Molinaro et P. Vinour. Dans le même temps, il crée les lumières des spectacles de danse du Deborah Alison Ballet.

Il rencontre Catherine Dasté qu'il suit dans l'aventure du Théâtre des Quartiers d'Ivry durant cinq ans comme créateur-lumière sur sept spectacles et comme régisseur général puis directeur technique. Il y réalise aussi la mise en scène de la Grammaire, de Labiche et Mère Fontaine, de Laurent Roth.

Depuis 1985, il a créé la lumière de plus de 150 spectacles, pour des metteurs en scène aussi différents que C. Dasté, D. Berlioux, J. Balasko, F. Kergourlay, C. Merlin, Y. Collet, F. Andrei, M. Lopez, J.-P. Malignon, H. Saint-Macary, G. Malabat, F. Smektala, C. Morin, V. Bellegarde, N. Vadori, H. Gruvman, L. Wurmser, N. Grujic, H. Falloux, J. Timmerman. En variété, il crée les lumières de Brigitte Fontaine, Graeme Allwright, Steve Waring, Orlika, Stéréodrome...

Il réalise aussi les éclairages de plusieurs expositions à Beaubourg, au musée Rodin, au musée des Invalides, à La Cité de la Musique, au Palais de la découverte... P. Prost, architecte, fait appel à lui pour la mise en lumière d'ouvrages historiques restaurés comme la Citadelle de Belle-Ile-en-Mer, le Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf, le Musée Canel de Pont-Audemer..., Antoine Jouve pour Le Mémorial de la Shoah.

Il est régisseur général ou directeur technique de six compagnies de théâtre et de danse. Dernièrement, il a mis en scène Orphelin dans les collines de Charles Coudray.

 

FRANCOIS SALMON (création sonore)

Après une formation à l'Ecole Nationale Supérieure d'Electronique et de ses Applications à Cergy, et fort de ses différentes expérimentations musicales, François Salmon intègre l'ENS Louis Lumière - école cinématographique - en section son. Durant sa formation de 3 ans, il participe à de nombreux projets musicaux, à des courts-métrages et des documentaires radio en tant que preneur de son, monteur et mixeur. Il travaille aussi régulièrement dans le domaine de la recherche appliquée à l'audio holophonique. En parallèle, il se spécialise en scénographie sonore et réalise diverses installations d'art numérique au sein du collectif Tao Ceti. François a également collaboré avec Adrien Soulier au montage son du court métrage Les Bons Garçons; film réalisé en 2014 par Baptiste Ribrault.

 

ADRIEN SOULIER (création sonore)

C’est après une prépa maths et une licence en audiovisuel à l'Université de Valenciennes qu'Adrien rejoint l'ENS Louis Lumière pour y suivre la formation son. Pendant sa scolarité, il est amené à collaborer sur de nombreux projets liés au cinéma, à la musique, à la radio et au spectacle vivant. Lors d'un festival culturel où il travaille en tant que régisseur son, Adrien rencontre Pierre Henry. Il est par la suite, amené à travailler régulièrement avec le compositeur et son équipe. Passionné par la création sonore, il a notamment élaboré le documentaire radiophonique Mordu de la boule, sélectionné au festival “longueur d'ondes“ de Brest ainsi que plusieurs films de fin d'études de la FEMIS, en tant que monteur son.

 

MELISANDE DE SERRES (costumes)

Suite à ses études de stylisme et modélisme à l'Ecole de la Chambre Syndicale de la couture parisienne, Mélisande se tourne alors vers le costume après un stage à l'Opéra Garnier. S'ensuit une série de collaborations dans le domaine du théâtre : « Le Cid » de Corneille (m.e.s Bénédicte Budan), « L'illusionniste » de Guitry (m.e.s Tristan Petitgirard), « Le Repas des Fauves » de Julien Sibre. « Le cas de la famille Coleman » de Tolcachir (m.e.s par Johanna Boyé), « Un Fil à la Patte » de Feydeau (m.e.s Anthony Magnier), « Andromaque » de Racine (m.e.s Anthony Magnier), « Le mari, la femme et l'amant » de Guitry (m.e.s Julien Sibre)...

A différentes reprises elle travaille avec des comédiens en situation de handicap : « Les amants de Séville » (m.e.s T. Petitgirard) au Montfort dans le cadre de l'année de l'autisme ainsi que « Le mirage des Forains » (m.e.s Johanna Boyé), et dernièrement « la Danse immobile » de Clémentine Célarié qui met en scène le monde des « roulants ». Elle fait aussi partie du « Collectif-court », collectif ayant pour but de réaliser et diffuser des courts-métrages.

À quoi servira la collecte ?

Le festival d'Avignon est un investissement important pour une jeune compagnie.

Notre budget total (sans parler des salaires, que nous ne pourrons nous verser que si les recettes dépassent nos prévisions à la fin du festival) s'élève 37 598€, qui se répartissent comme suit:

-13440€= location du théâtre

-6000€= hébergement (studios en résidence du CROUS)

-800€= déplacements artistes (train)

-1150€= location camion  A/R pour transport décor

-450€= essence et péage

-2216€= impression dossiers professionnels (1500 exemplaires)+ tracts (20000 exemplaires)+ affiches (500 exemplaires)

-379€= impression lettres d'invitations format A4 (1500 exemplaires)

-1050€= frais postaux

-313€= inscription au programme du festival OFF

-1600€= défraiements nourriture équipe (8 personnes)

-300€= tshirts à l'effigie du spectacle pour tracter

-4000€= facturation services chargée de diffusion (mailing, envois de courrier, phoning, accueil des professionnels, relances après le festival...)

-5000€= facturation matériel technique (projecteurs, gélatines, prolons, carte son, micros)

-900€= frais divers (accessoires spectacles: nourriture, paille, costumes à réparer...)

Nous avons déjà rassemblé la somme de 20598€, qui nous permet de financer une bonne partie du festival. Nous avons estimé nos recettes en billetterie à 12000€ (ce qui représente une moyenne de 60 spectateurs par jour à 10€ en moyenne la place). Nous avons donc besoin de 5000€ pour boucler ce budget, et courir le moins de risque financier possible. C'est pour cela que nous faisons appel à la communauté KissKissBankBank.

Si la collecte dépasse la somme demandée: cela nous permettra d'amplifier notre campagne de communication auprès des spectateurs et des professionnels, et ainsi d'augmenter la visibilité du spectacle dans le festival:

-ré-impression de 10000 tracts (700€)

-achat d'encarts publicitaires dans les journaux du OFF comme IoGazette et La Terrasse (1100€)

-achat de sets de tables à l'effigie du spectacle pour les restaurants d'Avignon (850€)

-ré-envoi de 4000 dossiers professionnels par voie postale (2100€)

-impression d'une banderole publicitaire pour le tractage (300€)

-prestations de diffusions audiovisuelles par la société de production ANAY, présente sur le festival : reportage sur le spectacle, interview de l'équipe, plateau TV avec contenu journalistique (1656€)

Les sommes collectées seront versées sur le compte d'Elise Noiraud, porteuse du projet.

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ELISE NOIRAUD, adaptation et mise en scène. Après une licence de Lettres Modernes, Elise Noiraud intègre les Ateliers du Sudden. Elle travaille en tant que comédienne avec de nombreuses compagnies, participant à des projets variés : du classique au contemporain, du théâtre forum au jeune public. Elle a ainsi joué, entre autres, dans L'Opéra de... Voir la suite

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bravo et grosses bises !
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SUPER Bravo amitiés
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Des bises et tout le meilleur!!!!