JSG présente

Ludion

Venez voir, et participez à ce conte cruel dont vous serez le jouet !

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Présentation détaillée du projet

Bienvenue sur la page du film "Ludion" ! un long-métrage qui fera environ 1h50...



A l'origine, l'histoire est inspirée d'un fait divers, une histoire à la fois drôle, gênante et touchante. Malgré le peu de moyens, mais avec l'aide d'une équipe d'amateurs enthousiastes, le tournage a pu aboutir il y a quelques mois. Aujourd'hui, pour que le film puisse être diffusé, pour que l'équipe soit récompensée du travail fourni, nous avons besoin de votre aide.

 

Prenez le temps de découvrir notre projet ; lisez jusqu'au bout, soutenez-nous et découvrez un premier extrait du film !

 

 

 

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RESUMÉ :

Menzogna, 2022. Sur fond de guerre civile opposant un régime autoritaire et une minorité persécutée, Ludion vit en colocation avec Salomé, pour laquelle il éprouve une secrète attirance. D'une nature maladivement solitaire, Ludion a peur de sortir et passe toutes ses journées dans son appartement, à jouer avec ses jeux d'enfant. Dehors, Salomé mène une vie trouble en compagnie d'une bande d’amis, et multiplie les sorties qui affolent le jeune homme. Mais un soir, tout est chamboulé, le paradis bien fragile de Ludion s’effondre : ce qui l'amène à prendre une décision capitale. Au milieu de sa réclusion sans fin et de son refus de grandir, on entend, à travers les volets clos, la rumeur intermittente de la fin d’un monde.

 

 

BANDE ANNONCE :

 

 

 

 

DISTRIBUTION :

 

 

Biographie :
    C’est la musique qui m’a intéressé : j’ai d’emblée choisi le saxophone comme premier instrument. Plus tard, appartenant à une fanfare, j’ai pu également apprendre le trombone. 
J’ai très rapidement découvert les joies de la comédie ; initié au Théâtre de la Canaille, je suis alors entré au conservatoire de Rouen, et y suis resté deux ans.
    La musique a continué de m’accompagner, aussi bien au sein de la fanfare qu’au conservatoire où je suivais une classe de chant lyrique.
    Arrivé à Strasbourg, je suis entré au conservatoire de Colmar en Cycle à orientation professionnel. Les rencontres se sont multipliées, et j’ai pu intégrer une première compagnie, « Les Insupportés », puis une seconde, les « Lanternes publiques ».

 

Pourquoi le projet ?
    C'est surtout le culot qui m'a motivé à m’investir dans ce projet. En effet, faire un long-métrage sans moyen ni équipe de tournage fixe, sans budget, avec très peu de matériel, c'est quand même vraiment osé. Surtout pour un premier film. De plus, c’est avec détermination qu’avec l’aide précieuse de Germain, Morgan a mené ce projet de A à Z, malgré beaucoup de difficultés, de prises de têtes, mais toujours dans une bonne humeur générale. Et puis j’ai pu endosser un rôle assez important, ce qui est très formateur pour un jeune comédien !

 

 

 

 

 

Biographie :
Au sortir du Lycée, j’ai étudié en classes de préparation littéraire pendant deux ans. Puis, j’ai poursuivi mon cursus à la fac, jusqu’à obtenir un Master Recherche en Lettres Modernes. Aujourd’hui, je prépare le concours du CAPES pour devenir prof de Français. J’ai toujours plus ou moins, selon le temps que j’avais, fait du théâtre. C’était une première pour moi dans le cinéma.


Pourquoi le projet ?
C’est d’abord parti d’une plaisanterie lors d’une petite soirée dans un bar. Morgan parlait de son projet, et une amie qui était présente a dit : « Eh mais Clémence elle envoie du lourd, vas-y prend-la dans ton projet ! ». J’ai ri, intimidée, mais je trouvais l’idée très plaisante. Par la suite, j’en ai reparlé à Morgan qui, a priori, avait aussi aimé l’idée. Et il m’a envoyé le script.

 

 

 

 

 

 

Biographie :
    Une fois obtenue l’agrégation de Lettres Modernes en 2016, je me suis engagé depuis deux ans sur l’éprouvante voie d’une thèse ; celle-ci étudie l’articulation du sublime et de la physiologie dans la littérature du XIXe siècle.

 

Pourquoi le projet ?
    D’où vient ce film ? Au détour d’une recherche, je tombe sur une vidéo qui raconte l’histoire tragique d’un adolescent américain : 

Persécuté par des brutes cruelles au lycée, il en vient, après s’être isolé pendant quelques mois, à un geste terrible : s’immoler dans un jardin public, près d’un ruisseau. Il voulait simplement voir un beau décor avant de mourir, faire taire son insurmontable souffrance dans ce qu’il considérait comme la grandeur d’un bûcher, planté au milieu d’un paradis de nature. Heureusement, sous les effroyables envahissements des hautes flammes, avant qu’il ne s’évanouît, son corps défiguré, dans un réflexe involontaire, le propulse dans l’eau du ruisseau. Sauvé par une passante, puis hospitalisé, contraint à de nombreuses opérations, son visage et sa chair restent aujourd’hui marqués par une immense cicatrice, le sceau indélébile de cet acte aussi absurde que désespéré. Il décide alors de mettre le reste de son existence au service d’une association qui lutte contre le harcèlement à l’école.

Pour lui, ce fut une expiation ; pour moi, ce fut une inspiration. Inspiration donnant lieu à une histoire qui s’en est certes éminemment éloignée, mais qui préserve le fantôme sinistre de cette matrice, — le fantôme de ce jeune homme acculé par la société, amené à mourir pour s’affranchir d’une vie de fardeau devant laquelle sa mort valait bien plus. 


    Un soir, en belle compagnie, je lance au hasard l’idée de faire un film, avec la patience d’un pêcheur qui attend ses prises. On se méfie, on hésite ; car telle entreprise ne s’attire toujours, de toute évidence, qu’une cacophonie de rires : la raillerie incrédule des uns se joint à l’euphorie perplexe des autres, cette euphorie nerveuse qu’on a devant des choses impensables. Mais plusieurs amis de coeur, (sans doute, les plus myopes aussi : les yeux du coeur ont des rétines déformées), — des amis de coeur, donc, rencontrés au fur et à mesure, tous unis par une espérance incroyable, se sont trouvés des muscles d’ouvrier, et ont eu la folie d’y croire quand j’ai eu celle de leur proposer. Tout en riant de notre rêve, nous avons, peu à peu, fini par le bâtir, notre petit, notre humble monument ! Sans doute notre Babel n’est-elle qu’une adorable obélisque miniature. Au moins, en les tirant hors de l’eau, le pauvre pêcheur a eu la joie de voir devant lui les poissons, d’abord timides, se transformer en fabuleux géants !

 

 

 

 

 

J'ai rencontré Morgan en master de Lettres Modernes. En 2015, nous avons commencé à imaginer un scénario humoristique autour d'un projet de roman avorté d'Yves Bonnefoy, que nous étudions alors pour l'agrégation. Je ne le savais pas encore, mais Morgan a pris ce délire au sérieux, comme tous les délires, d’ailleurs. L'année d'après, il est arrivé avec un scénario de série d’une centaine de pages (projet embryonnaire dont la mise en oeuvre est reportée à plus tard), ainsi qu'un film de 45 minutes tourné pendant les vacances d'été.
En voyant ce premier film, qui n'était pas exempt de défauts (il fut fait en seulement trois jours, sans préparatifs), j'ai tout de suite vu le potentiel de ce qu'il proposait. Je n'ai pas eu d’hésitations quand il m’a proposé ce projet ; j'ai su que nous pouvions arriver à quelque chose, même sans expérience : nous n'avions qu'à apprendre.

 

 

 

 

 

 

 

Quand Nicky m'a parlé du projet, j'ai été tout de suite emballé, d'une part parce que j'avais besoin de travailler dans ce milieu et aussi parce que l’ambition d'un tel projet amateur me plaisait. 
Au bout de quelques pages de lecture du script, j'ai vite compris que le réalisateur avait du potentiel et que son univers était cohérent et finalement assez réaliste.
Sachant que chacun des participants étaient amateurs, sauf évidement Robinson, bien que nouveau dans la scène cinématographique. Je me suis dit qu'il fallait absolument un professionnel ayant un peu plus d’expérience que le reste pour parfaire à ce chef-d’œuvre. Voila tout simplement pourquoi j'ai voulu faire parti de l'équipe technique de ce long métrage. Qui est à n'en pas douter une réussite.

 

 

 

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Musique ? Son ?
Ma passion pour le son a commencé peu avant l’âge de 7 ans, où j’ai commencé à suivre des cours particuliers de piano avec mon grand-oncle. Une fois les bases acquises, j’ai intégré le conservatoire dont il était directeur, jusqu’à l’âge de 15 ans où je commençais à peine à composer. C’est alors que j’ai décidé de quitter le cursus « académique » pour me consacrer à la composition.

 

Pourquoi ce projet ?
Outre le fait que Morgan convainc par la passion qu’il déploie dans son projet, j’ai pu y voir une opportunité de réaliser un rêve d’enfance : la composition de musique de films. Je me suis également vu affecté, compte tenu de mes connaissances dans le domaine, à la sélection des outils de prise de son ainsi qu’à leur utilisation lors du tournage (mes bras en parlent encore).
 

 

 

​​​​Et avec la participation en tant qu'acteurs de 

Julie Geyer
Suzanne Bussière
Anissa Benmammar
Charles Leckler
Léo Rébois 
Robin Langenbronn
Aubriette Skoll
Julien Wind

 

 

et la contribution de

Jeanne Greff
Julie Giovannelli
Jérémy Clauss
Lionel Uberschlag

 

 

 

 

EXTRAIT N°1 : "L'Imposteur et la Rebelle"

 

 


 

 

À quoi servira la collecte ?

Avant toute chose, il s’agit de signaler que tous les membres du groupe, qui forment les piliers de ce projet, sont composés essentiellement d’étudiants, de musiciens, de salariés, de doctorants, de comédiens semi-professionnels et d'un professionnel (notre maquilleur), tous éprouvant l’espoir de parachever ce projet qui leur tient à cœur.


           Tout d’abord, un montant de 300 euros participera en grande partie au remboursement du matériel d’éclairage (lampes, diffuseurs), et une somme de 1000 euros pour le matériel d’image (caméra sony 4K, trépied, adaptateurs).
 Il nous faudrait y ajouter de surcroît la somme de 280 euros pour le matériel de son (micro, perche, logiciel).
    Le maquillage, les effets spéciaux, le matériel de décor ainsi que les costumes, comptent à leur tour près de 500 euros de frais, si l’on réunit tout le nécessaire pour garantir la qualité des effets (200€ de matériel de maquillage, 150€ de costumes, 150€ de décor).
Enfin, malgré les bons repas maison cuisinés avec amour, nous avons eu des frais de repas mais aussi des frais de transports, pour une somme totale de 1200€.
Il faut également déduire 8% de la somme totale qui reviendra au site Kisskissbankbank.
Jeanne Greff sera notre intermédiaire-communication, c'est elle qui percevra l’intégralité de la collecte dans un premier temps.


    Ensuite, nous aimerions assurer si possible, aux membres du projet une forme de compensation financière qui apparaîtra surtout comme une récompense due aux investissements, et comme une façon de les encourager à l’avenir à poursuivre d’autres projets dans cette voie, souvent difficile d’accès. Les deux acteurs principaux, ainsi que les quatre personnes de l’équipe technique et réalisation, seront rémunérés en fonction de la somme totale collectée. Nous avons ciblé la somme totale minimale à 8500€, pour un film qui durera environ 2h. Une somme supérieure à cet objectif nous permettra de rémunérer le groupe à hauteur de son travail, mais aussi d’avoir l’espoir de faire visionner le film à plus grande échelle !

Donc pas de limite !

           A cela, il nous faut ajouter que c’est aussi grâce à ce genre de plateforme de financement qui réunit des jouisseurs d’idées, grâce à votre aide, que de petits projets de l’ombre, sans trop de moyens, peuvent germer, qu’on ne se résigne pas en raison d’un manque d’argent. 
Grâce à vous, en somme, nous pouvons tenter de vous satisfaire. Vous devenez les mécènes, les juges et les acteurs indirects de ce que nous nous efforçons de créer. C’est un gain commun, une chance à partager. Et d’avance, nous souhaitons ensemble remercier tous ceux qui pourront nous apporter cette aide, quelles que soient leur échelle et leur implication.

 

JSG

Derniers commentaires

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Puick pour Nicky !
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Et vive l’espoir dans la jeunesse qui essaie d’innover
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Vite, il faut encourager ces jeunes surtout ses realisateur multiface ,directeur artistique, musicien, maquilleurs, acteurs et sa drh; nous avons hate de decouvrir tout le film!