Une version cinématographique de la pièce May B, associée à un documentaire qui retrace l’histoire vécue de ses protagonistes.

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Présentation détaillée du projet

LA CAMPAGNE EST TERMINÉE, MERCI !

 

La collecte KissKissBankBank est terminée, après 45 jours de campagne !

Merci à tous d’avoir participé au projet en y contribuant, en partageant l’information autour de vous, en nous suivant sur Facebook et en nous encourageant par vos multiples messages.

 

Le 30 mai, nous avons lancé cette campagne pour compléter le budget du film qui, malgré le soutien de plusieurs partenaires, souffrait du manque d’identification du projet par les institutions cinématographiques.

45 jours plus tard, nous avons, grâce à vous, atteint et dépassé l’objectif de 50 000 €, qui permettra de financer une partie de la post-production.

 

Grâce à vos dons, nous allons terminer le montage image et lancer l’étalonnage, le montage et le mixage du son qui sont planifiés jusqu’à fin août. 

 

Les contreparties vous seront livrées à partir de la sortie en salles du film MAGUY MARIN, L’URGENCE D’AGIR, en mars 2019.

 

En attendant, vous pouvez continuez à suivre l’actualité du film sur nos pages :

Facebook : https://www.facebook.com/maguymarinfilm/

et

KKBB : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/maguy-marin-l-urgence-d-agir

 

Nous vous tiendrons informés de la suite du projet : date de sortie au cinéma, dates et lieux des avant-premières, dates de livraison précises de chaque contrepartie.

 

Un premier montage « work in progress » a été envoyé à la sélection de la Mostra de Venise, en attendant de livrer la version finale fin août si le film est retenu. Nous vous tiendrons bien entendu au courant des résultats de cette sélection.

 

Merci encore pour votre soutien,

A bientôt dans les salles,

La Compagnie Maguy Marin et Naïa Productions

 

 

PRESENTATION DU PROJET

 

est un long métrage documentaire réalisé par David Mambouch, consacré à l’œuvre de la chorégraphe Maguy Marin et de sa compagnie.

 

"Les travaux d'un artiste n'apparaissent pas par une inspiration quasiment divine, mais la vie elle-même, avec ses joies et ses souffrances, insuffle une puissance qui sublime par les formes dès qu'on y prête attention mille et un détails anodins qui, après avoir été combat, deviennent poésie."

Maguy Marin

 

Le documentaire accompagnera la réalisation d'un film de la pièce May B.

 

Inspirée par l’œuvre de Samuel Beckett, May B est imprégnée du tragique, de l’humour et du cynisme salvateur qui sont la marque de l’auteur. La pièce de Maguy Marin est devenue l’une des pièces emblématiques de la danse contemporaine française dans le monde entier, et a marqué l’histoire des arts vivants par sa puissance poignante. Réconciliant danse et théâtre, les interprètes jouent la drôlerie de l’impossibilité de vivre ensemble et se meuvent dans l’incapacité tragique à rester seul. Inscrite au répertoire de la compagnie depuis 37 ans, May B a fait l’objet de plus de 750 représentations sur les cinq continents.

 

 

LA NAISSANCE DU PROJET

 

"Depuis plusieurs années, j’avais à cœur de réaliser, non pas une captation de plus, mais un véritable film de la pièce  May B, associé à un documentaire qui retrace l’histoire vécue de ses protagonistes.

 

La pièce et sa longue histoire persistante ont inscrit la mémoire d’un moment du temps, et en elle, les histoires humaines que celle-ci a charriées tout au long de ces 37 dernières années, accompagnant disparitions et naissances. Un film tel un palimpseste de sédiments étroitement tissés d’images et de documents, qui évoque le lent process de surimpression, de reprise et de répétition. La vie qui va…Sur l’image revenante du visage de chaque interprète se profile une histoire singulière, et, traversant les singularités des individus, les figures beckettiennes créées en 1981, figures intactes bien que portées par les corps différents de chacun de ceux qui les jouent, continuent de hanter nos séances de travail par un troublant surgissement réitéré, à chaque reprise de la pièce. L’empreinte des multiples visages et corps des personnes qui ont traversé May B est inscrite dans le cœur même de la pièce. Histoires de vies, naissances et disparitions, abandons et persistances aussi.

 

 

L’impératif à transmettre.

750 représentations ont eu lieu durant toutes ces années, près de 100 interprètes ont dansé la pièce qui n’a cessé de disparaître puis de réapparaître, et s’est avérée être par sa présence entêtante plus qu’une compagne, un véritable établi sur lequel des outils ont été peu à peu affinés et améliorés. Elle est devenue avec le temps un terrain de jeu où les générations se croisent quel que soit l’âge ou le niveau technique des participants sans aucune perte de qualité. Petits êtres troublés à la vue de ces étranges inconnus que sont devenus, le temps d’un filage, père ou mère, méconnaissables sous le masque d’argile, les enfants d’interprètes, pétris de l’odeur âcre de la poussière mêlée à celle d’un gâteau d’anniversaire et à la sueur du corps de leurs parents ont été les premiers révélateurs, en plongeant avec une facilité déconcertante dans cette humanité féroce et tendre, de l’importance d’une transmission se faisant par le « faire », le « voir » et « l’entendre » : Une pratique agissante.

 

Entrelacer des éléments du travail artistique dans la proximité des interprètes qui l’ont rendu possible, ne pas aseptiser les œuvres mais laisser suinter les mots et la parole propre de ceux, jeunes et moins jeunes, qui ont traversé pour la première ou la centième fois la pièce, ont fait ressurgir à chaque reprise, à chaque représentation et pour chaque public de génération en génération, la part de vie inscrite, et subtilement mêlée à leur propre humanité, dans les figures de Beckett, et par là suggérer que la création est transpirante et pleine des vies de ceux qui s’y attellent,  tel était l’enjeu dont devait se charger un réalisateur proche de mon travail, de nos vies, un artiste qui pourrait témoigner délicatement de cette expérience. David Mambouch, mon fils né en même temps que la pièce en 1982, enfant grandi au sein même de la troupe, est devenu au fil du temps acteur et metteur en scène, auteur et cinéaste. Après la réalisation d’une adaptation cinématographique de la création de la compagnie, nocturnes, suivie l’année suivante de notre travail commun sur un solo intitulé Singspiele, l’évidence de notre entente artistique renforce le dialogue permanent qui s’ensuit entre nous. Par le côtoiement de la pièce et de ses interprètes successifs, lui-même l’ayant dansé en 2014, il est à la fois tout à fait « dedans » et tout à fait dehors : pendant ces longues années d’enfance, il nous a regardé vivre et travailler."

Maguy Marin

 

 

LE FILM

"En 1981, comme beaucoup des compagnies naissantes de la « nouvelle danse française », Maguy Marin et ses complices donnent, malgré la précarité de leurs conditions de subsistance, du temps et de l’énergie au désir fou d’être aussi libre que possible, en écrivant les pages balbutiantes d’un cheminement artistique propre à leur jeunesse, à leur temps. Dans le local qui leur sert de studio au-dessus de l’église St Roch, à Paris, ils travaillent sur une nouvelle création, May B, une pièce chorégraphique inspirée de l’écriture de Samuel Beckett.

 

Pour cette prochaine création, elle a imaginé un chœur de vieillards grotesques, aux corps contrariés, aux visages célestes. « Fini, c’est fini, ça va finir, ça va peut-être finir » sont les mots qui ouvrent et terminent le spectacle – mais May B ne semble pourtant pas sur le point d’en finir : trente-sept ans et plus de sept cent représentations plus tard, la pièce continue de faire vivre ses êtres de poussière, de faire aller et venir cette humanité en haillons qui, dirait-on, n’en finira jamais de passer. Traversant les mémoires et le temps, elle nous rappelle notre propre disparition, nos propres disparus, nos épreuves, mais aussi notre capacité à résister, à recommencer, encore et encore. Les figures de May B, apparues en 1981, sont restées les mêmes. Et nous survivront probablement.

 

La Compagnie Maguy Marin occupe une place à part dans le paysage de la danse contemporaine. Son parcours et ses prises de positions politiques engagent à l’audace, au courage, au combat, formulent des réponses exemplaires à des interrogations universelles et toujours actuelles. Aujourd’hui plus que jamais, elle en appelle à la priorité de s’occuper des enfants, de transmettre, aux jeunes générations, l’autonomie du penser et de l’agir, le désir de l’effort, la joie de la création. Comment nous nourrir, les uns des autres, de l’énergie fondamentale du « faire ensemble ? » Comment déjouer le renoncement ? Comment agir ?

 

« Il y a des gestes qui aident à vivre » dit-elle.

 

Durant toute cette création, la jeune femme chorégraphe - Elle s’appelle Marguerite France Marin - on l’appelle Maguy - fille de résistants espagnols porte en elle un enfant qui naîtra quelques mois plus tard, peu après la première représentation à Angers. Comme les autres enfants nés au sein de cette troupe, j’ai grandi dans les jambes de cette danse étrange et difforme, au beau milieu de cette famille insolite, enduite d’argile séchée. Petits, nous jouions ensemble à « May B », connaissions chaque geste à force d’avoir vu et revu nos parents les faire et les refaire. Notre enfance a été scandée par les râles et les rythmes de cette danse, par les êtres qui l’ont fait ressurgir à chaque fois sous nos yeux.

 

 

Nous voici donc en 2018… j’ai échangé mon regard d’enfant pour une caméra. Je fais glisser ma caméra sur l’argile, je filme l’œuvre de l’intérieur, au plus près de ceux qui l’ont fait et la transmettent aujourd’hui. Je suis le témoin bouleversé de la rencontre, au travail, dans l’argile, entre les danseurs permanents de la compagnie qui jouent la pièce depuis trente ans, et les étudiants de l’école créée à l’entrée de la favela de Maré par la chorégraphe Lia Rodrigues, l’une des danseuses de May B à sa création… ou encore avec des lycéens d’une option Bac Danse du Havre.

 

Cette pièce est devenue le lieu d’une mise en circulation des expériences et des savoirs entre les générations. La danse devient une véritable pensée politique en mouvement. Mais ces actes de transmission dépassent le seul cadre de l’artistique et sont aussi un exemple de partage humain, tout simplement. Malgré la précarité de notre monde, ce film rappelle que nous avons le pouvoir d’agir, et à quel point chaque existence, chaque histoire, est précieuse."

 David Mambouch

 

 

DAVID MAMBOUCH

 

 

David Mambouch est formé comme acteur à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre avant d’intégrer la troupe permanente du Théâtre National Populaire. En parallèle, il tourne au cinéma et à la télévision, écrit plusieurs pièces, mises en scène par lui-même ou par d’autres, se forme à l’écriture de scénarios, écrit et réalise de nombreux courts métrages dont La Grande cause, réalisé avec Olivier Borle. En solo - ou avec La Katet Compagnie, La Compagnie Parc, La Compagnie Scènes, La Compagnie Zélid, Le Théâtre Oblique, et bien d’autres - il œuvre à des travaux pluridisciplinaires, entre théâtre, danse, musique, cinéma.

 

Il collabore avec la Compagnie Maguy Marin en tant que réalisateur d’abord, pour le film nocturnes, adaptation cinématographique de la pièce éponyme (projection en 2017 au Centre Pompidou). Puis comme interprète pour les reprises de May B et Umwelt.

 

En 2014, il crée aux côtés de Benjamin Lebreton et Maguy Marin le solo Singspiele, dont il signe également la bande-son.

 

 

MAGUY MARIN

 

​​​

 

 

Maguy Marin est née à Toulouse en 1951, elle étudie la danse classique au conservatoire de Toulouse pour ensuite rentrer au Ballet de Strasbourg. En 1970, elle est admise à l’Ecole Mudra de Maurice Béjart, elle y restera trois ans et sera soliste quatre saisons durant pour le ballet du XXème siècle sous la direction de Maurice Béjart. De cette époque, elle livre « tous mes repères s’effondrent pour laisser apparaître la multitude de choix créatifs, la liberté, la contrainte aussi… Plus rien ne sera comme avant ». Elle remet également en question la vision des corps dans la danse qui deviendra plus tard un élément central dans son travail « Chez Maurice Béjart, le corps était magnifié. La jeunesse, la virtuosité, tout était éclatant. J’avais un problème avec ça. Je me demandais ce qu’on faisait des autres corps, ceux qui sont entravés, empêtrés, ces corps malhabiles qui tiennent debout quand même ».

 

Entre 1980 et 1997, Maguy Marin s’installe à la Maison des arts de Créteil ; sa compagnie devient Centre chorégraphique en 1985.

En 1998, elle prend la tête du Centre Chorégraphique National de Rillieux-la-Pape jusqu’en 2011. La compagnie redevient alors indépendante et s’installe à Toulouse pour poursuivre la recherche artistique.

 

En 2015, la compagnie s’installe à Sainte Foy-lès-Lyon dans une ancienne menuiserie. Cette installation permet de continuer à ouvrir l’espace immatériel d’un commun qui cherche obstinément à s’exercer et enclenche le déploiement d’un nouveau projet ambitieux : RAMDAM, UN CENTRE D’ART. Un espace de partage horizontal pour assurer l’accueil des artistes, du public, entretenir des échanges, inventer des circulations permanentes entre chercheurs, amateurs, étudiants, spectateurs, bénévoles, des ponts entre les différentes pratiques artistiques, des laboratoires, des espaces de diffusion, de formation, de réflexion…

 

Prix et distinctions

• 1978 : Grand Prix du Concours chorégraphique international de Bagnolet

• 2003 : Grand Prix de la danse du Syndicat de la critique pour

Les applaudissements ne se mangent pas

• 2003 : American Dance Festival Award

• 2006 : Prix spécial du jury du Syndicat de la critique pour Umwelt

• 2008 : Bessie Award pour Umwelt présenté au Joyce Theater

• 2008 : Grand Prix de la danse du Syndicat de la critique pour Turba

• 2011 : Prix Danza & Danza du « meilleur spectacle de danse contemporaine » pour Salves

• 2016 : Lion d'or Biennale de Venise

 

IMAGES DU FILM / NOTE DU RÉALISATEUR

 

 

May B est l’un des fils conducteurs cruciaux du film. Je voulais des images nouvelles, afin de créer une véritable immersion dans l’œuvre. Une expérience cinématographique au plus proche des corps, des visages, des mouvements. Une plongée dans « l’action » de la pièce, donnant à sentir l’expérience de l’interprète, son souffle, sa sueur, et surtout l’intensité de son regard derrière l’argile craquelée. Filmer ces pieds qui tracent des chemins de poussière sur le sol noir. Immerger la caméra dans les matières qui fabriquent le spectacle et plonger le spectateur au cœur de la poussière même dans laquelle évoluent les danseurs. Plusieurs interprètes se succèderont dans les rôles, dont certains dansent la pièce depuis 37 ans, alors que d’autres ne la jouent que depuis un an ou deux. L’impression du temps passé et des générations s’étant succédées dans la pièce en deviendra ainsi un matériau palpable.

 

Bien sûr, nous avons filmé les répétitions qui ont entouré ce tournage à RAMDAM, UN CENTRE D’ART, lieu isolé dans lequel travaille la compagnie en périphérie lyonnaise. Je voulais montrer la chorégraphe au travail, aujourd’hui, à soixante ans, sur cette œuvre « de jeunesse »…

 

 

Dans l’école créée par Lia Rodrigues à Maré, nous avons capturé des instants de transmission avec les étudiants brésiliens. Nous les avons suivis jusqu’à leur première à Lyon. À leur tour, ils sont passés par l’argile, sous l’œil attentif et bienveillant des aînés… et de nos caméras !

 

Nous avons également suivis les répétitions de DEUX MILLE DIX SEPT, la dernière création de la Compagnie Maguy Marin, des premiers jours de travail aux dernières minutes avant la première représentation. Un processus fascinant, fait de joie et de rigueur.

 

Enfin, bien sûr, des archives personnelles et de nombreux extraits des pièces de Maguy Marin entrent en écho, direct ou poétique, avec le récit présent de la mémoire au travail. Les témoignages de la chorégraphe et des danseurs permanents de la compagnie forment un récit choral et engagé, retraçant une vie de création, au travers d’une œuvre déjà cinématographique en elle-même et qui éveille, avec fureur et détermination, une révolte insatiable face à la condition humaine, à la barbarie, aux inégalités, à l’injustice.

 

Les lieux du tournage

 

La plus grande partie du tournage est concentrée à RAMDAM, UN CENTRE D’ART, le lieu occupé aujourd’hui par la compagnie. Cela permettra de capturer la vie de la troupe et du lieu « dans son élément ». RAMDAM, UN CENTRE D’ART n’est pourtant pas l’unique décor du film. Nous avons suivi la compagnie à Toulouse, où Maguy Marin s’est rendue avec quelques-uns des danseurs pour fêter le centenaire de sa mère, Luisa Calle. Luisa est une femme qui a traversé le 20ème siècle en fuyant la guerre, et a connu en France le camp pour refugiés de La Boudronnée début 39... Expériences qui trouvent des échos directs dans May B. Nous nous sommes également rendus à Bruxelles, l’un des passages déterminants du parcours de Maguy Marin, élève à Mudra d’abord puis danseuse dans la compagnie de Béjart. Enfin, nous sommes allés à la rencontre de la chorégraphe brésilienne Lia Rodrigues, dans le lieu qu’elle a créé dans la favela de Maré, près de Rio de Janeiro, où nous avons immortalisé la transmission de la pièce May B à de jeunes danseurs brésiliens, qui par la suite ont fait le voyage jusqu’à RAMDAM, UN CENTRE D’ART.

Entre autres…

 

 

Dans le mouvement indifférent de nos sociétés anthropophages, il m’a paru évident, à chaque occasion, de planter un pied de caméra pour immortaliser ces échanges humains, ces inestimables moments de transmission. Montrer ainsi, peut-être, que la mémoire, comme l’art, est affaire d’éternité.

 

 

L'EQUIPE DU FILM

 

Equipe technique

Pierre Grange, Philippe Vincent, Xavier Arpino, Marco Pascal.

Avec le soutien de Coralie Verdier, Pascaline Manachère, Nathan Bouillard et Théo Perron-Bailly.

 

Interprètes de May B

Ulises Alvarez, Alice Béneteaud, Luna Bloomfield, Kaïs Chouibi, Laura Frigato, Leïla Ka, Daphné Koutsafti, Antoine Laval, Mychel Lecoq, Françoise Leick, Louise Mariotte, Isabelle Missal, Johanna Moaligou, Mayalen Otondo, Cathy Polo, Pierre Pontvianne, Agnès Potié, Rolando Rocha, Ana Rodriguez, Ennio Sammarco, Marcelo Sepulveda, Kerrie Szuch, Adolfo Vargas, Karin Vyncke.

 

 

Compagnie Maguy Marin

Alexandre Béneteaud, Laure Delavier, Léa De Saint Jean, Sathya Flory, Loli Hidalgo, Elise Remy

 

LA PRODUCTION

NAÏA PRODUCTIONS a été fondée en 2009, à l’initiative de Séverine Lathuillière et Philippe Aigle.

Le cinéma que souhaite promouvoir NAÏA est un cinéma intégrant une réflexion sur un monde en mutation accélérée, avec l’exigence de pouvoir le partager avec le plus grand nombre au travers d’histoires fortes. Tous les projets parlent de gens qui marchent, qui vivent, qui courent, qui interrogent leur monde.

Les productions NAÏA : 

PARADISE BEACH réalisé par Xavier Durringer avec Sami Bouajila, Tewfik Jallab, Melanie Doutey... sortira dans les salles au fin 2018. 

ADAMA, film d'animation réalisé par Simon Rouby sorti en salles le 21 octobre 2015, a eu un parcours singulier, à l’image du film, qui se poursuit et qui contribue, peu à peu, à donner à ADAMA le statut d’une œuvre unique et universelle dans le cinéma d’animation.

OUT OF EDEN (2014), documentaire de création réalisé par Séverine Pinkasfeld est un portrait d'artistes, qui capte dans leur intimité le processus de création joyeux et énervé d'un travail puissant sur l'humain et son époque. Out of Eden est une histoire d'amour. L'histoire du couple Bachelot Caron.

Le CONFLIT INTERIEUR (2013) est un documentaire sur le photographe Gilles Caron.

 

 

DATE DE SORTIE DU FILM

Sortie en salles en mars 2019.

 

Le film est soumis à la Mostra de Venise en septembre 2018.

 

 

À quoi servira la collecte ?

Réaliser un film documentaire pour le cinéma aujourd’hui est un défi complexe et nous sommes nous-mêmes surpris des difficultés rencontrées pour monter ce projet étant donnée la notoriété de la Compagnie Maguy Marin.

 

Si de nombreux professionnels du spectacle vivant ont manifesté leur intérêt et l’importance de documenter le travail de création et de transmission mené par la Compagnie Maguy Marin, le projet est en revanche moins bien identifié par les institutions cinématographiques. David Mambouch est un jeune réalisateur et la danse contemporaine a aujourd’hui l’image d’un art réservé à un public « de niche ».

Au contraire, nous pensons que ce documentaire peut sensibiliser un large public car, au-delà de la danse, il aborde la façon singulière dont la compagnie a traversé 40 ans de vie politique et sociale.

 

Plusieurs partenaires se sont déjà engagés dans le projet mais nous n’avons pas eu certaines aides importantes que nous avions sollicitées et sur lesquelles nous comptions.

Nous avons déjà réuni 150 000€ grâce à la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Ministère de la Culture et de la Communication, le Théâtre de la Ville à Paris, POLE-SUD - Centre de Développement Chorégraphique National de Strasbourg, Océan Films Distribution et les fonds propres de NAÏA PRODUCTIONS. Ces fonds ont permis de financer les premières étapes du tournage et du montage.

 

Le budget total du film est environ de 300 000€, il nous reste encore 150 000€ à trouver pour terminer le film. Nous continuons à chercher d’autres partenaires.

Cette collecte indispensable de 50 000€ permettra de financer notamment les coûts de montage et d’étalonnage.

 

 

 

Par ailleurs, nous savons, grâce à nos expériences précédentes, que les enjeux de la diffusion en salle d’un long métrage documentaire sont importants et nécessitent une visibilité du projet en amont, dès l’étape de la production. Le financement participatif est aussi un moyen de faire connaître le film avant sa sortie en salles et réunir des forces vives autour du projet.

 

 

ET SI NOUS DÉPASSONS L’OBJECTIF DE 50 000€ ?

 

Avec 60 000€ • Nous finançons la traduction et le sous-titrage en anglais.

Avec 65 000€ • Nous finançons les dernières finitions, notamment avec l’achat des images d’archives.

Avec 70 000€ • Nous offrons une musique originale au film et nous payons les droits des musiques existantes.

Avec 90 000€ • Nous finançons le travail du laboratoire et la fabrication des différents formats du film nécessaires à son exploitation.

 

 

 

QUE SE PASSERA-T-IL SI NOUS N’ATTEIGNONS PAS 50 000€ ?

 

La collecte ne sera pas validée : nous ne toucherons pas les dons versés sur la plateforme et ils seront remboursés aux contributeurs.

 

Pour nous, cela mettra un point d’arrêt à la production du film. Cette collecte est cruciale pour poursuivre ce projet et financer les dépenses incontournables de post-production.

Il est donc absolument nécessaire d’atteindre l’objectif des 50 000€ avant le 12 juillet.

 

Et pour vous ? Vous serez remboursé à hauteur de votre contribution.

 

 

LES DONS VIA KISS KISS BANK BANK OUVRENT-ILS DROIT A UNE DEDUCTION D’IMPOTS ?

 

Les dons en faveur du projet « Maguy Marin, l’Urgence d’Agir » via la plateforme Kiss Kiss Bank Bank n’ouvrent pas droit à une déduction fiscale.  A l’issue de la collecte, vous recevrez un mail de confirmation vous permettant, si vous le souhaitez, de demander un justificatif comptable mais il ne s’agira pas d’un reçu fiscal.

 

Cependant, si vous êtes un organisme soumis à l’impôt sur le revenu (IR) ou à l’impôt sur les sociétés (IS), vous pouvez participer financièrement à ce projet et bénéficier d’une réduction d’impôt en faisant un apport en mécénat à la Compagnie Maguy Marin.

 

 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rapprocher de la Compagnie Maguy Marin : Laure.delavier@compagnie-maguy-marin.fr

Derniers commentaires

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Bravo pour ce très beau projet!
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Avec vous de tout coeur pour ce projet extraordinaire. Longue vie à MayB!!!!!!!!!!!
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ça va marcher...May Be !!! Bravo pour ce projet au service de l'humanité en marche (danse!) Nous avons dansé, mon mari et- moi, deux extraits de May be avec l'assoc DENSITE d'Albi !!!!