« La vie c’est l’art des rencontres » disait Vinicius de Moraes, laissez-vous entrainer dans le voyage de la bossa nova à travers la France.

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Présentation détaillée du projet

 

 

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“Nous n’irons pas à Rio“ est une série documentaire dont la première saison en 10 épisodes montre des artistes français, brésiliens, professionnels, semi-professionnels, connus, moins connus, de toutes générations qui jouent ou ont joué de la Bossa Nova en France…

 

Comment ce style de musique brésilien des années 50 a traversé l’Atlantique et continue à vivre sur nos ondes sans nous laisser indifférents ? Et bien sûr pourquoi ?

 

C’est ce que nous allons vous faire découvrir tout au long de nos rencontres !

 

Nous sommes des passionnés, mais par dessus tout, nous sommes déterminés à mener à bien ce beau projet hexagonal qui, nous l’espérons, retraversera l’Atlantique pour montrer au pays de la Bossa nova que en France aussi, nous savons jouer cette musique, et que nous n’irons pas à Rio… enfin pas tout de suite !

 

 

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L'équipe au complet avec notre parrain, monsieur Claude Lelouch.

 

Grâce au soutien de nos parrains nous avons le plaisir de vous proposer de vous joindre à notre aventure !

 

Il y a de cela un an, Pierre Barouh nous avait accordé sa confiance en nous soutenant dans ce projet « fou » d’animer la Bossa Nova sur vos écrans !

 

Plus tard, lorsqu’il nous a quitté, Claude Lelouch n’a pas hésité à prendre la relève et à nous soutenir pour continuer ce projet en hommage à son ami Pierre Barouh et à cette musique qu’il aimait plus que tout.

 

C’est dans son film majeur « Un homme et une femme » que Claude Lelouch présente pour la première fois au cinéma une Bossa Nova de Pierre Barouh intitulée « Samba Saravah ».

 

Amis et maintenant parrains de la Bossa Nova, Claude Lelouch nous suivra avec vous dans cette aventure !

 

« Comme on ne peut pas faire de film sans quelques sous, tous ceux qui auraient envie d’y participer, à mon avis, seront protégés à vie car la samba porte bonheur »

 

Claude Lelouch

 

 

 

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En effet pour la première fois, une série documentaire sera réalisée sur la Bossa Nova en France et sur les artistes qui gravitent autour de cette musique ! Nous avons à cœur de rencontrer dans chaque ville de France des artistes impliqués dans la réalisation de cette musique.

 

Nous allons vous emmener vivre et partager quelques jours avec eux et immortaliser “leur vérité“  sur l’histoire de la Bossa Nova en France…

 

Vous découvrirez ces héritiers, ces passeurs, ces nouveaux artistes qui descendent tout droit de Antonio Carlos Jobim, Claude Nougaro, Joao Gilberto, Georges Moustaki, Chico Buarque, Pierre Barouh, Vinicius de Moraes, Henri Salvador et tant d’autres…

 

Nous avons déjà sillonné plusieurs villes et rencontré quelques artistes de Bossa Nova dans notre périple :

 

 

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Pierre Barouh, cet amoureux de la musique brésilienne a partagé avec nous ce qui fut son dernier concert… des images poignantes d’un passeur majeur de la Bossa Nova. Nous avons hâte grâce à votre soutien de lui rendre hommage.

 

 

 

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César Allan est un artiste brésilien qui a développé sa Bossa Nova à Lyon. « La France, la belle vie, le bon vin... C’est là où je vais ». C’est auprès des « gones » que sa musique résonne. Nous avons hâte de faire découvrir que le quartier de la  croix-rousse est aussi brésilien !

 

 

 

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Yves Guenoun, surnommé le “Wikipédia“ de la Bossa Nova est l’historien que nous nous devions de rencontrer.

 

Il manie le piano aussi bien que les anecdotes qu’il a sur le port de Marseille, un lieu emblématique de la Bossa Nova. Bientôt grâce à nos images vous verrez le port de Marseille et son hôtel “la caravelle“ différemment !

 

 

 

 

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Philippe Dufour ce voyageur est capable de trouver l’âme de la Bossa dans chacune des notes de sa guitare. Vous pensiez que Brassens n’avait aucun rapport avec la Bossa Nova ? Vous vous trompiez assurément ! Cette musique qui voyage au quatre coins du monde, nous avons hâte de vous la présenter sur une île des plus célèbres de la méditerranée : la Corse. 

 

 

 

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Sur les 10 épisodes, nous en avons capté quatre. Quatre bande-annonces ont été réalisés mais nous devons encore travailler sur le montage et l’étalonnage afin de les finaliser et de répondre aux cahiers des charges techniques que nous nous sommes imposés.

 

C’est grâce à votre aide que nous pourrons donner vie à cette première saison de notre série documentaire !

 

N’hésitez pas à nous faire part des villes amies de la Bossa Nova à travers le globe pour nos prochaines saisons !

 

 

 

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Jean-Baptiste Amand, notre journaliste

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Né sur son île, en Ile de France à Paris, il reçoit pour son septième anniversaire une guitare folk. En autodidacte Jean-Baptiste apprend la guitare. C’est au lycée qu’il découvre la Bossa Nova et le Jazz, se met à la guitare classique et compose ses premières chansons. Auteur compositeur, sa musique se situe entre messieurs Antonio Carlos Jobim et Henri Salvador, la Bossa Nova et la Pop, les sourires et les larmes, la Terre et Jupiter… Il crée avec ses amis un événement où tous les artistes de la Bossa Nova peuvent se rencontrer : le Festival Bossa Nova, unique en Europe.

 

 

Perl Samama, notre réalisatrice

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L’hyperactive qui semble sortir d’un cartoon n’est absolument pas là pour distraire l’artiste, non ! Elle trouve toujours le bon angle. Son rythme personnel est plus rapide que la Bossa mais ça ne l’empêche pas de trouver le bon tempo pour monter ses images en musique.   

 

Perl Samama est scénariste et réalisatrice. Après la réalisation de fictions en France et à l’étranger, elle rejoint notre équipe pour un projet documentaire.

 

« Pour moi, le documentaire c’est l’art de filmer au bon moment. Bien souvent on est tenté de ne rien vouloir louper, mais savoir poser quelquefois la caméra : vivre l’instant présent pour mieux le capter plus tard. C’est étrangement l’une des choses que j’ai apprises lors de ces précédents voyages. La Bossa Nova m’a intrigué tout d’abord par son nom : c’est la Nouvelle Vague. C’est une expression qui n’est pas inconnue au cinéma... Alors elle devait forcément avoir son mot à dire devant ma caméra.»

 

 

Titouan Goulhot notre ingénieur du son

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Vous voyez cette grande perche là ? Non je ne parle pas de l’homme mais bien de la perche du micro ! Et bien c’est cet homme dont le casque semble greffé sur la tête qui espionne chaque son à des kilomètres à la ronde. Rien ne lui échappe et il vaut mieux devant lui ne pas critiquer ses enregistreurs … Il nous fallait un espion capable d’enregistrer les moindres mots de nos artistes, nous avons choisi Titouan.

 

Titouan Goulhot est un ingénieur du son également présent dans les studios radiophoniques. Pour notre projet il a pu libérer de son temps pour nous rejoindre sur les tournages.

 

 

Robert Pasquier notre chef-opérateur

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C’est l’homme de notre situation ! Passionné d’images depuis autant d’années qu’il a de cordes à son arc, Robert est la personne qu’il nous fallait pour saisir les lumières et les ambiances dans le cadre de notre documentaire. Sa connaissance pointue de la vidéo et de la photo fait de lui le Mac Gyver de notre aventure.

 

Robert Pasquier est un technicien dont les nombreux clichés photographiques ne font que souligner sa capacité à capter les instants les plus précieux de la vie.

 

 

Christophe Dubuis notre cadreur

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Christophe ne se définit qu’en un seul mot : le piqué. Celui que l’on retrouve sur chacune de ses images. L’œil fin et le sourire vissé sur les joues : Mettre à l’aise quelqu’un dans son cadre est son atout majeur. Il nous fallait un cadreur d’exception et nous avons choisi Christophe.

 

Pour lui, le cadre n’a plus de secret. Amoureux des images prises sur le vif, son cadre reste parfait dans toutes situations.

 

 

Mina Bensaïd, notre directrice de production

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Notre lionne de la logistique est aussi féroce en production qu’en argumentation. Ne vous fiez pas à son sourire charmant, derrière, elle a déjà tout calculé. Il nous fallait une organisatrice de talent, nous avons choisi Mina.

 

Mina Bensaid fait partie des organisatrices du Festival bossa nova de Thiais et donc a dans ses manches toutes les cartes pour mettre en place nos tournages.

 

 

Marie Segalas, notre monteuse

Au premier abord vous pourriez la prendre pour une aventurière avec son sac sur le dos… Mais lorsqu’elle en sort son ordinateur vous ne pourrez plus arrêter sa créativité. Monter est sa second nature, les tréfonds d’Adobe Première n’ont pas de secret pour elle. Il nous fallait une monteuse chevronnée, nous avons choisi Marie.

 

Marie Segalas est une monteuse qui après avoir fait le tour de nombreux projets de fiction se joint aujourd’hui à nous pour ce documentaire.

 

 

 

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L'arrivée de la Bossa Nova, amenée sur la scène musicale brésilienne par un petit groupe d'étudiants de Rio de Janeiro, bouleverse la musique populaire traditionnelle du Brésil. Jusque dans les années 1950, la culture musicale au sein de la classe ouvrière brésilienne était composée principalement de sambas de type carnaval, avec une utilisation massive des percussions comme accompagnement. Concernant la classe moyenne, la forme dominante de chanson était les ballades plus connues sous le nom de samba-canção, similaires aux boléros latino-américains, offrant des compositions simples, une harmonie standard, des voix douces et des textes sentimentaux, fréquemment mélodramatiques.

 

En 1958 le style Bossa Nova est popularisé au Brésil par le disque Chega de Saudade du chanteur / guitariste, Joao Gilberto...

 

Un beau matin, les cariocas prennent une claque en écoutant à la radio ce nouveau genre musical, une vraie révolution pour beaucoup… Joao Gilberto met au point ce style novateur qui peut se résumer en une adaptation à la guitare solo de la rythmique syncopée de la samba* traditionnelle accompagnée d’un chant murmuré. (*désolé pour les puristes mais nous préférons utiliser le mot samba au féminin).

 

En France la Bossa Nova arrive en même temps que le film musical et la comédie dramatique “Orfeu Negro“ de Marcel Camus en 1959. Ce film a reçu la Palme d’or au Festival de Cannes la même année. Les Français découvrent les compositeurs brésiliens, Antonio Carlos Jobim avec la chanson “A felicidade“ et “Manha de Carnaval“ de Luis Bonfa. Ces chansons sont devenues des standards de la Bossa Nova et du Jazz.

 

 

 

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« La bossa nova, manière nouvelle de jouer la samba, apparaît au Brésil à la fin des années 50. Elle y occupe le devant de la scène entre 1958 et 1963.
Initiée par Joao Gilberto, en ce qui concerne le chant intimiste et la nouvelle façon de l'accompagner à la guitare, elle est rapidement adoptée et adaptée, d'une part, par un groupe de jeunes gens de la zone Sud de Rio de Janeiro, pour qui elle devient une "adolescence attitude" et qu'il faudrait citer de façon exhaustive, d’autre part, par des personnalités  déjà confirmées et les plus en vue comme Antonio Carlos Jobim et Vinicius de Moraes. Lorsque, après 1964 et jusqu'à nos jours la mode cède le pas à d'autres modes, la Bossa Nova devient alors partout une École, avec ses références, ses maîtres, ses disciples, ses élèves bons ou cancres.
Un tel déploiement sera forcément assorti de malentendus, de distorsions heureuses ou non, voire d'impostures. Mais ce n'est pas grave! Car fort heureusement existent aussi de nombreux hommages fidèles, appuyés et sincères, et tellement enthousiasmants, parmi lesquels le Festival Bossa Nova de Thiais compte. »

 

Yves Guénoun

Octobre 2016

 

 

 

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Le Festival Bossa Nova

 

Crédit: Bruno Denis

 

 

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Il n’existait pas de festival de Bossa-Nova ni en France ni en Europe. L’association JazzoNotes s’est proposée en 2009  à travers cette démarche originale et unique de faire connaître et développer ce style musical.

 

Depuis 2016, l’association JazzoNotes et son festival sont les soutiens de notre projet. Lors du 9ème festival cette année nous aurons le plaisir d’être accueilli pour vous présenter et en grand écran nos teasers et notre projet.

 

Nous vous attendons nombreux pour prendre part à ces événements en parallèle de notre crowfunding.

 

D’ores et déjà le festival nous garantit de pouvoir présenter une projection de la saison 1 de notre projet documentaire, nous donnant alors une tribune ouverte pour remercier tous les kisskissbankers qui nous auront aidés.

 

Vous voulez devenir notre partenaire ? N’hésitez pas à nous contacter :

 

nousnironspasario@gmail.com

 

À quoi servira la collecte ?

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Nos engagements :

Réaliser une saison de 5 épisodes sur 10 en démontrant comment les artistes que nous rencontrons continuent d’influencer la Bossa Nova.

 

Nous avons donc besoin de vous pour aller au bout du projet. Votre participation est essentielle aujourd'hui.

 

50 000 € et plus : Continuer la captation et le tour de France à la rencontre d'artistes. Embaucher des techniciens monteurs pour les 5 premiers épisodes, en espérant que l'on pourra doubler la collecte de façon à toucher un maximum d'artistes de la bossa nova.

 

100 000 € et plus : le tournage, à raison d'une semaine en moyenne par mois, s'étendra sur une année. L'essentiel des fonds récoltés, couvrira la réalisation complète du documentaire à travers la France. La location du matériel de tournage, la logistique, le montage, le générique animé…

 

120 000 € et plus : les sommes supplémentaires permettront de suivre d’autres personnages, d’autres artistes musiciens en France. Nous avons recensé près de 200 artistes ou groupes de musiciens qui jouent, chantent et pensent Bossa Nova sur le territoire.

 

150 000 € et plus : Le budget supplémentaire permettra de commencer la seconde saison du documentaire, mais cette fois ci dans le reste du monde. Nous avons appris de Pierre Barouh  que la musique brésilienne était très appréciée au Japon. L’Asie a beaucoup à offrir dans sa vision d’une nouvelle Bossa Nova…

 

200 000 € et plus : On mettra en place une recherche de distributeurs afin de lancer une diffusion en salle.

 

Et bien sûr nos donateurs feront partis des premiers à pouvoir participer aux avant-premières.

 

JAZZONOTES percevra l'intégralité de la collecte.

 

 

 

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Il y a de cela plus d’un an, Jean-Baptiste a eu cette idée comme sortie d’une ampoule électrique : il faut absolument réunir en image tous les acteurs de la Bossa Nova en France. En un mot, réaliser un documentaire en essayant de répondre à quelques questions... Comment ce style musical traverse t’il l’Atlantique et comment une musique si culturelle s’établit-elle dans un pays aussi profondément différent ? Y garde t’elle sa propre vérité ? La Bossa Nova est elle vraiment possible en France ? Au 21ème siècle ? Loin des quartiers de Rio ?

 

Ni une ni deux, l’idée est adoptée et nous décidons d’enquêter. D’aller voir chez eux, ces gens qui ont amené la bossa nova, qui la font exister et surtout qui la pratiquent comme une façon de vivre et parfois même de respirer.

 

Nous avons choisi de nous adresser à quelques artistes Bossa novistes ou bossa noviens (la différence nous fut parfois bien précisée) afin qu’ils puissent communiquer leur savoir, à nous et à nos caméras. Pour cela, bien sûr, comme tous les artistes nous avons décidé de mettre notre peu d’argent et notre matériel personnel sur la table. Aujourd’hui nous vous sollicitons pour pouvoir continuer notre entreprise avec les moyens nécessaires. Comme vous l’avez certainement remarqué sur nos teasers, nous avons besoin de monteurs pour finir le documentaire, d‘étalonneurs pour l’image, etc. mais surtout  de rencontrer d’autres artistes chanteurs et musiciens…

 

Nous sommes partis à Paris, Lyon, Marseille et en Corse et partout nous avons trouvé de merveilleuses et bien différentes opinions sur ce style musical éminemment social.

 

À présent, nous voulons continuer notre investigation et pour cela il nous faut l’aide de personnes aussi passionnées que nous. Qu’importe la passion pourvu qu’il y ait l’ivresse… 

 

Nous avons tant d’autres villes, d’autres pays que nous nous devons d’enquêter…  Il nous faut savoir à présent. Et nous espérons que vous aussi vous serez pris par la recherche de cette vérité lorsque vous verrez nos images. Et nous souhaitons vous offrir tout ça sans jamais aller à Rio… ou presque.

 

 

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JazzoNotes parrainée par Claude Lelouch

JAZZONOTES oeuvre activement pour la promotion de groupes de jazz, ainsi que l’organisation de deux évènements : Les Rendez-Vous JazzoNotes et le Festival Bossa Nova. Elle dispose d’une énergie débordante, la passion… Aujourd'hui, Jazzonotes veut immortaliser à travers le film documentaire, la bossa nova en France...

Derniers commentaires

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Super projet ! Longue vie à la bossa nova...
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Bravo
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Heureux de pouvoir contribuer un peu à ce beau projet, j'ai déjà hâte de recevoir mon album dédicacé!