PARIS KINSHASA EXPRESS/ Nouvel album

Aidez-les à diffuser l'épidémie de Mélomania!

Visuel du projet PARIS KINSHASA EXPRESS/ Nouvel album
Réussi
69
Contributeurs
01/04/2019
Date de fin
4 210 €
Sur 4 000 €
105 %

PARIS KINSHASA EXPRESS/ Nouvel album

A PROPOS

Paris : 1ère ville pour l’enregistrement d’albums d’artistes congolais. Abrite le fameux fief  congolais de Château Rouge...

Kinshasa : Pépinière bouillonnante de création musicale.  2ème agglomération francophone du monde après Paris.

Express : Le véhicule musical pour relier ces 2 capitales cosmopolites!

 

Du "Congo Groove sauce française" !

Initié par le musicien Patrick Mundélé  et la danseuse Mama Cécilia et fruit de leur rencontre,  le collectif roots et chic du PKE réunit une dizaine d’artistes (France, Congo, Togo, Japon), vieux loups de la scène congolaise et française ou issus de la   nouvelle  génération.
Répertoire original revisitant les musiques chaloupées du bassin congolais, textes mêlant dérision et gravité, en lingala et en français... le style unique, tradi-moderne et métissé du PKE s’écoute avec l’intelligence du coeur et invite tous les corps à la danse. Attention, le voyage pourrait secouer un peu!

 "Un collectif épicé, ambiancé, festif et conscient
 Un hymne bouillonnant aux orchestres congolais de la belle époque kinoise
 Une véritable machine à faire danser même les plus réfractaires"
 Lola Simonet pour Africavivre

 

Le fond et la forme

Musicalement, les compositions du PKE se situent dans la lignée de 2 courants d’influences :

D’un côté, l’OK Jazz de Franco LuamboAntoine Moundanda ou  Zao , qui outre la qualité avérée de leur écriture musicale,  se rejoignent sur l’intelligence de leurs paroles, le ton humoristique ou la métaphore pour dépeindre mœurs, quotidien et souffrances de leur pays. Comme ont pu le faire dans la chanson française Brassens, Brel , Aznavour, Moustaki...

De l’autre, Pépé Kallé ou Zaïko Langa Langa,  qui ont accentué le caractère dansant de la musique congolaise en introduisant les « atalaku » ("ambianceurs" en lingala), devenus incontournables.

Le tout avec une touche d'approche occidentale dans l'écriture harmonique et les arrangements.

Les textes traitent aussi bien de l’exploitation du coltan et de la folie meurtrière au Kivu avec le titre « Coltan na Congo », de l’héritage de la musique congolaise et de son rayonnement mondial avec  « Merci »,  que de thèmes plus proches de la France comme les idéaux de la  République avec « Marianne».

Au final, une bombe festive aux vertus thérapeutiques pour les corps qui se délient et les coeurs qui se rapprochent. Mais qui n'a de cesse d'interpeller et d'interroger les esprits. Animée par l'espérance d'être un vecteur de sensibilisation aux réalités et difficultés du bassin congolais. Motivée par l'envie  de créer une dynamique de recherche, des ponts artistiques et culturels.

"C’est une Afrique étonnante que celle qui est portée par le Paris Kinshasa Express. Une Afrique liée à l’enfance sans doute, aux métissages, à l’originalité partagée, à l’origine partagée. Une Afrique d’énergies, une Afrique de couleurs. Le Congo chante, le Congo danse, le Congo se bat. Parce que, dans nos téléphones et nos ordinateurs, il y a une terre rare exploitée au Congo, mais le savions-nous ? Parce que, dans le monde entier, les danses et les rythmes doivent beaucoup au Congo, mais le savions-nous ? Et simplement parce que la musique vous entraîne ; ça se voit plus ou moins, mais ça prend les jambes ou le bassin, et on transpire, ils appellent ça Mélomania."

 

 

PARCOURS

Comment tout a commencé...

Le fil conducteur du Paris Kinshasa Express, c'est celui de rencontres heureuses.

D'abord celle fin 2007 de deux personnalités: Cécile Cassin, dite Mama Cécilia, et de Patrick Pellé, dit  Mundélé . Entre ces deux artistes bercés de multiculturalisme inhérent au passé de la  France; le charme opère! C'est d'abord par sa présence naturelle, la puissance, la douceur et la tessiture de sa voix qu'elle le remarque. Mais aussi par son style de guitare très chaloupé, coloré de rumba et de soukouss. Elle, c'est plutôt une ambianceuse, une boule d'énergie qui fédère et met en forme et en mouvement des gens, des concepts, des univers. La sauce prend très vite avec une affinité, une sensibilité, une vibration du corps partagée à l'écoute des  musiques congolaises. Emotions certainement ancrées dans leurs souvenirs d'enfance...

Mundélé, "le petit blanc" franco-allemand, a grandi jusqu’à l’âge de 9 ans à "Kinshasa la belle" dont il s’est naturellement imprégné des paysages et de l’atmosphère sensuelle: la musique omniprésente, l'écho des chœurs d'église le dimanche, l'odeur du saka-saka, la texture du foufou, le gris du ciel, les pluies tropicales et leurs immenses flaques d'eau, la végétation luxuriante, le majestueux fleuve Congo, les masques sur les marchés d'artisanat, le ballon de foot fait de chiffons, mais aussi la maladie du sommeil et la pauvreté visible à chaque coin de rue. Pendant ce temps, Cécile grandit dans un quartier paisible, populaire et métissé de Paris 20ème. Sa famille est plutôt mélomane: sa mère, née en  Tunisie, écoute aussi bien Warda que Bourvil, Brel ou Brassens.  Sa grande soeur achète les 33tours de Touré Kunda et l'emmène voir ses premiers concerts. Son père, originaire des Antilles, ne jure que par Nougaro et danse sur du zouk, du kompa mais aussi sur du Zao et du Pépé Kallé qu'il adule.

A l'âge de 10 ans, Cécile fait un séjour au Sénégal, qui marquera les prémices d'une passion pour l'Afrique et ses danses. Et tandis que Patrick, qui vient de s'installer en France,  explique à ses nouveaux copains qu'au Congo on ne joue pas le djembé mais plutôt les mbondas, Cécile danse "Yéké-Yéké" dans la cour de récréation.

Jeune adulte, Cécile voyage en Afrique, au Brésil et en Guadeloupe, y étudie les rites de la diaspora, se forme à la danse, se frotte à la rythmique, à l'anatomie et au chant.  Patrick lui,  compose pour ses premiers groupes dont Lacri'mots, chante dans des ensembles vocaux et se forme à la guitare, au chant lyrique et à l'écriture classique au conservatoire.

Hiver 2008: Patrick Mundélé redécouvre la sanza (lamellophone) avec les Frères Makouaya; il  ne la quittera plus, de toute façon elle l'a choisi! Puis Cécile lui présente l'artiste Lidjo Kwempa, qu'elle côtoie depuis qu'elle l'a découvert en concert. A partir de là, tout s'enchaine: Lidjo les introduit au Village Mongania, nom d'un squatt et d'un collectif de musiciens "ex-zaïrois", dirigé par le percussionniste  Oléko Esabé (ex Choc Stars) et fréquenté par Nono Atalaku (ex-Zaïco) et le guitariste Elvis Kunku (ex-Empire Bakuba). Ils tentent une 1ère expérience  musicale avec Oléko et Nono, le OK Likembé qui enjaille rues et parcs de 2009 à 2011. En 2010, ils font leur 1er voyage très inspirant au Congo Brazzaville où ils ont la chance de côtoyer les artistes Chrysogone Diangouya, Delavallet Bidiefono, l'illustre Zao, les Très Fâchés, mais aussi feus Antoine Moundanda et Papa Kourand, grands maîtres de la sanza. A leur retour, le projet du  Paris Kinshasa Express se dessine et Patrick en compose les premiers morceaux en 2011. L'aventure du PKE est lancée...

 

Réalisations/Collaborations

Ils tournent à l'été 2012 le clip du titre "Merci", réalisé par Renaud Barret de La Belle Kinoise, co-réalisateur  des films-documentaires "Benda Bilili" et "Jupiter's Dance".

Dans la foulée ils finissent d'enregistrer leur 1er album distribué en juillet 2013 et sur lequel ils ont réussi à réunir pour la 1ère fois les guitaristes Elvis Kunku (Pépé Kallé/Empire Bakuba), feu Yves Demukusé (Papa Wemba/Viva La Musica) et Nono Atalaku (Zaiko Langa Langa). 

Pour la jaquette et le livret, ils font appel à l'illustrateur congolais Alain Kojélé et son univers de bande dessinée.

Pour ce 1er album comme  pour le clip, il s'agit d'autoproduction.

"(un) premier album qui étonne par la fraicheur de l'inspiration, le sens de la mélodie, l'originalité des arrangements"- Luigi Elongui- Amina- Sept 2013

 

Quelques scènes parmi d'autres

Depuis 2012, le Paris Kinshasa Express transporte son public et secoue les salles:  Festival de Cinéma de Douarnenez (spécial Congo), AfricajarcBlack Summer Festival, Festival Sunart,  Journée de l'Afrique à Autun, Africa Break, Comptoir Général et Bellevilloise (Paris),  Jam (Montpellier)... danseurs sauvages et mélomaniaques sont au rendez-vous! Leurs fans parlent maintenant du "PKE".

 

Soutiens

Le PKE a également su s'entourer d'un réseau de partenaires précieux:

- Médias: Africavivre, Africultures, les Dépêches de Brazzaville

- Radios Africa N°1, Couleur Piment, FPP, Black Voices, Vaudou Paname, BBC Afrique...

- Institutions/Dispositifs: BEMA, SCPP, FCM, Ville de Palaiseau

- Développement: Mama Afrodite

- Booking: WorldSoul Prod

Sans oublier les fans de la 1ère heure, les amis et familles!

 

L'AMORCE DU DEUXIEME ALBUM

En 2017, le PKE a enregistré 3 nouveaux titres mais n'a pas pu achever l'album faute de fonds suffisants... Aujourd'hui, le 2ème album s'impose comme une évidence pour  poursuivre leur  route et avoir accès à de nouvelles programmations de scènes et  diffusions radio, en somme voir de nouveaux horizons! Les aider, c'est donc leur permettre de continuer à jouer pour vous, à répandre dans le monde l'épidémie de "Mélomania", pour votre plus grand bien!

À quoi servira la collecte

En 2018, le PKE a réussi à trouver des fonds mais il manque encore au moins 4000€ pour couvrir la totalité des dépenses liées aux différentes étapes de réalisation d'un album, à savoir:

- Studios d'enregistrement et de mixage
- Mastering
- Rémunération des artistes et de l'équipe technique (une dizaine de personnes au tarif syndical conventionné de l'édition phonographique)+ charges salariales
- Graphisme (jaquette, documents divers de com)
- Droits de reproduction (SDRM)
- Pressage des CD
- Communication et  promotion (attaché de presse, publications etc)

Les 4000€ permettraient donc de financer une partie de ces postes: pressage de 1500 CD (2000€), droits de reproduction (1000€), graphisme (700€). Ils incluent également les frais de campagne KissKissBankBank (8% / 320€)

Un 2ème palier de 6500€ permettrait la réalisation dans la foulée d'un clip, à partir d'un titre extrait de ce 2ème album.

 

 

Choisissez votre contrepartie

Faire un don

Je donne ce que je veux