Passion selon Jean de Antonio Tarantino – pièce de théâtre et états de folie...

Théâtre et danse, Théâtre

Visuel du projet Passion selon Jean de Antonio Tarantino – pièce de théâtre et états de folie...
Checked circleRéussi
Rhizomiques
Beauvilliers
23
Contributeurs
Saturday, March 24, 2018
Date de fin
3 000 €
Sur 3 000 €
100 %

Donnez-nous un coup de pouce ! Aidez nous à finaliser notre création théâtrale intitulée Passion selon Jean de Antonio Tarantino !

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Passion selon Jean de Antonio Tarantino – pièce de théâtre et états de folie...

PASSION SELON JEAN    de    Antonio Tarantino,

pièce de théâtre autour de l’état de folie, va voir le jour... !

 

En mars, à Allonnes…       et la suite ?...    Début d'avril prochain !!!

 

Ça y est… nous y sommes !… ou presque…

avec votre soutien bien sur !!!    UN GRAND…  GRAND MERCI ! 

 


La création de notre spectacle aura lieu au Théâtre de Chaoué, Allonnes

Les   29, 30 et 31 MARS 2018 à 20h30

THÉÂTRE DE CHAOUÉ   PORT BELLE EAU
11, rue du Moulin de Chaoué ;  72 700 - ALLONNES

réservations : 02 43 80 40 08
ou 06 76 47 72 58   ;   http://collectif-des-rhizomiques.com/
 

et, ensuite :

Les  4 et 5  AVRIL  2018   à   21 H

à La PAROLE ERRANTE DEMAIN à MONTREUIL
9, rue François Debergue, 93 100 Montreuil ; Métro ligne n° 9 - Croix de Chavaux   
réservations :    06 76 47 72 58 ou sur  http://collectif-des-rhizomiques.com/

et encore :

Le  7 AVRIL   à   20h30

au THÉÂTRE   du  TIROIR à LAVAL
8, rue Jean Macé, 53 000 LAVAL
réservations : 06 76 29 62 91  /  02 43 91 15 66  
ou sur  06 76 47 72 58   ;   http://collectif-des-rhizomiques.com/

 

 

Naissance du projet                                                                                       

 

AUX ORIGINES, UNE ÉQUIPE

 

Le Collectif des Rhizomiques s'est constitué en association 1901 comme plateforme de travail commun horizontal et exploratoire de tous les possibles individuels et collectifs singuliers au service de la création, de la transmission et du partage.

Le site du Collectif des Rhizomique à découvrir

 

La création de la pièce de théâtre de l'auteur italien Antonio Tarantino, Passion selon Jean, a émergé sur la base d'une longue collaboration entre la metteur en scène Olga Jirouskova, l’acteur Pascal Larue, le scénographe Fred Nantel et d’un riche échange de la metteur en scène avec le jeune comédien Ulysse Bosshard autour du texte de la pièce.

 

Ulysse Bosshard voit cette initiative s’inscrire dans le prolongement de collaborations passées avec des metteurs en scène comme Stuart Seide et Christophe Rauck qui le rendent sensibles aux intentions de mise en scène et au travail exigeant et singulier requis à la fois par le texte et la mise en scène de la pièce.

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Chez Olga Jirouskova, l'intérêt particulier pour cette pièce part de plusieurs expériences passées de travail avec des groupes ou personnes en état de fragilité et de sa recherche théâtrale avec des personnes en situation d'enfermement. Son travail de mise en scène se nourrit de ses investigations basées a la fois sur sa réflexion théorique universitaire et sur sa pratique artistique au plateau concernant l’exploration du rapport corps-voix-espace dans le travail d'acteur. Elle explore ce champ de travail depuis nombre d’années tant au travers de ses mises en scènes passées que lors de workshops universitaires en France et à l'étranger. La particularité du texte de Passion selon Jean, par son rythme, ponctuation ou son absence, structure poétique et chantante due à sa langue d’origine, entre également en résonance toute particulière avec sa formation de chanteuse et son parcours de travail musical.

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Pascal Larue, fondateur et directeur du Théâtre de l'Enfumeraie depuis 40 ans, dont il passe actuellement le relais de direction à deux jeunes artistes, a développé pendant plusieurs années une collaboration étroite de transmission et d'initiation des jeunes amateurs avec Olga Jirouskova, alors professeur titulaire d'art dramatique au Conservatoire de Musique, Danse et Théâtre du Mans. Qui plus est, son théâtre, le Théâtre de Chaoué, étant installé temporairement, pendant les travaux de reconstruction, au sein des locaux de l'Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM de la Sarthe), cela nous a permis de commencer le travail par une étude de cas, de corporéité et de comportements réels.

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Fred Nantel, à la fois directeur artistique de sa propre compagnie, membre du Collectif des Rhizomiques, collaborateur artistique et scénographe pour les deux créations en cours, dirige lui-même, depuis trois ans, un travail d'exploration théâtrale avec un groupe de patients – groupe de personnes en état de fragilité – suivis en hôpital de jour à la Clinique de l'humeur au CHS de Quimperlé, en Bretagne. Le groupe, nomme “La Troupe Clara“ et initié par Fred Nantel avec la complicité de l'un des infirmiers, a réussi à permettre aux patients de l'hôpital de jour de pratiquer le théâtre sur prescription médicale.  

 

Enfin, l'accueil chaleureux et le soutien matériel du Théâtre de l'Enfumeraie/Théâtre de Chaoué d'Allonnes (72) ont donné à notre Collectif la possibilité de travailler au plateau dans des conditions techniques et artistiques professionnelles idéales, et nous ont également permis d'avoir l'occasion de répéter, depuis 2017, au sein de l'EPSM de la Sarthe en contact des patients et du personnel médical. Nous avons pu ainsi, à plusieurs reprises, éprouver notre travail en cours des répétitions, par un échange direct avec ce public. Ceci a donné l'occasion aux acteurs ainsi qu'à Olga Jirouskova en tant que metteur en scène, d'approfondir la recherche théâtrale et faire évoluer le travail artistique en cours au contact immédiat de la réalité hospitalière actuelle concrète.

 

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3 résidences de création, de 3 semaines chacune, au Théâtre de l'Enfumeraie/Théâtre de Chaoué  Port Belle Eau à Allonnes (72) qui nous a accueilli en nous offrant son soutien matériel et financier depuis le départ, constituent 3 étapes de travail déjà accomplies par notre compagnie avant la réalisation finale de ce projet prévue en mars prochain. Nous l'en remercions chaleureusement.

 

SYNOPSIS DU PROJET                                                                                

Sujet   et   personnages

 

Le texte de la pièce Passion selon Jean, Mystère pour deux voix d’après « Quatre actes profanes » de Antonio Tarantino (éd. Arche), traduit par Jean-Paul Manganaro, publié aux éditions Les Solitaires Intempestifs, a pour sujet le parcours journalier de deux personnages masculins - de Moi-Lui, un schizophrène qui se prend pour le Christ et celui de Jean, son infirmier, qui se perd, grâce à son dévouement, dans les méandres de la hiérarchie institutionnelle psychiatrique.

Moi-Lui, un jeune homme hospitalisé depuis des années, croit racheter son existence sans faute en pensant être un quelque Lui important.

Jean, infirmier fignolé, promu du grade de porte-bassin à la dignité d'Opérateur Psychiatrique, est un gros bonhomme expéditif, normalement croyant et sincèrement accroché à son travail.


C'est avec un humour féroce et dans un flot furieux de paroles que Antonio Tarantino traite de leur périple journalier par lequel il retrace les étapes de la Passion. Il y a de la tension entre l'Être qui est dans la parole – auquel un Moi-Lui schizophrénique semblerait puiser mystérieusement - et le simple fait d'être dans un ordre parlé, réel et logiquement conclusif : l'ordre de l'infirmier Jean.

 

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Un peu d’histoire                                                                                         

En 1978, la « Centottanta » (Loi 180) est votée en Italie. Elle permet de transformer les asiles de fous en hôpitaux psychiatriques. Jusque-là, l'Italie avait tenu ses fous dans un système médiéval (hôpitaux dirigés par des nonnes et des prêtres, le plus souvent sans formation psychiatrique ou médicale). Cette réorganisation fondamentale qui aurait pu/aurait du signifier un réel changement, une “avancée révolutionnaire“ dans l’organisation et la prise en charge des fous en Italie, tourne finalement qu’à l’enfermement et à de nouvelles contraintes bureaucratiques qui ne font qu’encombrer jusqu’à l’étouffement, la vie des soignés comme des soignants, et qui ne se préoccupe pas d’avantage des personnes individuelles avec leurs vies et besoins réels.


Un peu d’actualité                                                                                          


Un certain parallélisme s’impose alors avec l’état des lieux en psychiatrie actuelle en France qui ne permet pas d’avantage espérer des améliorations attendues suite aux avancées toute aussi révolutionnaires qu’on aurait pu supposer de pouvoir se réaliser suite à l’expérimentation des nouvelles formes de soins et de la prise en charge en psychiatrie institutionnelle des années 60.

 

La pièce met en scène donc les deux êtres liés ici par leur destin et l’enfermement, ces deux laissé-pour-compte, l’infirmier Jean et l’innocent Moi-Lui, qui accomplissent avec simplicité et humanité et… même parfois, de la joie, le parcours journalier - rituel quotidien, Mystère répétitif  - qu’ils réussissent à réinventer ensemble comme chemin leur permettant de s’en évader.

 

STRUCTURE du TEXTE                                                                                 


La spécificité de l'écriture du texte de la pièce consiste en deux monologues parallèles distincts qui se répondent néanmoins par leurs structures internes ; En respectant la rythmique inscrite dans l'écriture, alternant paroles rapides et temps de silence, privilégiant des ruptures fulgurantes, des assonances et allitérations, peu à peu une sorte de dialogue se tisse, dialogue singulier et enjoué.
 

 

Pourquoi avons-nous choisi ce texte ?                                                      

 

Il nous semble important d'attirer l'attention sur un phénomène dangereux ; la tendance de notre société contemporaine à normaliser toute altérité, à éliminer toute anomalie... les inclassables, les “bords de route“ et “bords de line“, à éradiquer tous ceux qui n'entrent pas dans les cases, tous ceux qui ne tiennent pas le pacte social.

Ainsi, dans la même logique, elle ferme les yeux sur l’existence de la maladie mentale et la fragilité psychique ; la négation de la maladie mentale se traduit alors par une baisse notable des crédits, la disparition des hôpitaux et des lieux d'accueil des personnes en situation de fragilité mentale et/ou psychique, la démission des psychiatres face à l’aberration des nouvelles mesures technocratiques et organisationnels prises par l'État. Et les êtres fragiles, laissés pour compte, ne sont alors considérés – de préférence – que par leur dangerosité et en tant que tels, malheureusement trop souvent incarcérés en prison ou en institutions approchantes.


Il nous semble souhaitable, primordial même, de reconnaître dans le malade mental l’individu, un être tout court car reconnaître le malade sous l'angle de sa fragilité c'est de reconnaître la folie et reconnaître la folie c'est de reconnaître l'altérité, la singularité et l'intégrité de l’être. En ce sens, notre spectacle Passion selon Jean souhaite y souscrire en apportant sur la folie un regard ouvert, bienveillant, drôle ou touchant parfois, mais jamais condescendant.


L'une des vocations du théâtre ne serait-elle pas de faire vivre la folie au cœur de la cité au lieu de la cacher, de la nier ?


Aidez-nous, par votre intérêt et concours matériel, à réaliser notre ambition de tenter d'apporter, par ce simple spectacle, une pierre supplémentaire à l'édifice commun de la société actuelle, une société responsable de TOUS ces membres et citoyens, sans en exclure une partie, même si celle-ci erre sur les routes et/ou dans les rues...

 

UN  IMMENSE  MERCI  À  VOUS  !!!

 

 

Note d'intention de mise en scène                                                                                      

 

Le rôle de notre mise en scène consiste à créer, par leurs déplacements et le rapport des deux corps à l'espace, par les jeux et connivence des deux protagonistes dans un échange non-verbal ininterrompu, une continuité dialoguée supplémentaire travaillée par la mise en scène et les acteurs comme une partition musicale.


Cette Passion ne se veut être exclusivement l'expression d'une souffrance. Notre Passion, Passion selon Jean, est marquée par une joie, l'amour, le désir, un désir chaosmique – inexprimable – d'être au monde, ensemble et seuls, de deux êtres liés ici, au présent. Notre Passion ne cherche pas à nier l'état de folie, au contraire, elle tente à mettre en évidence l'apport d'un être différent – par ces capacités et états singuliers – à la reconnaissance de l'altérité.

 

Par ce spectacle, nous souhaiterions aussi tendre le miroir à notre société qui nie la folie, refuse de prendre en charge les personnes fragiles et démunies et rejette la folie comme quelque chose de toxique dont il faut se prémunir, comme quelque chose qui mettrait en danger la collectivité. La crise profonde de la psychiatrie contemporaine est d'ailleurs étroitement liée au changement de son regard sur la folie. Or, on peut mesurer le degré de civilisation d'une société à la façon qu'elle traite ses marginaux.  Et comme disait Jean Oury, le rapport à la folie raconte toujours quelque chose d'important sur l'état de la société...

Notre spectacle révèle un univers créé par deux êtres, un espace-temps qui leur appartient, un univers constitué d'un quotidien simple et répétitif. Cet univers sera, par intermittence, baigné – littéralement – par la présence des images vidéo ou photographiques de liquides, d'eau, de masses liquéfiées et de corps solides en mouvement... projetées au sol et sur les rares éléments du dispositif scénographique, reflétant états intérieurs, émotions, pensées... parfois troubles... des personnages.


Le corps de Moi-Lui ne porte pas des stigmates apparents de sa pathologie. C'est un jeune homme maigre au visage d'oiseau, toujours aux aguets, pleinement présent à chaque instant. Il passe sans transition des mouvements lents aux mouvements rapides, acrobatiques même, ou bien soudain s'arrête ou s'écroule comme s'il ne tenait pas debout. Des flots de parole ininterrompue, itérations et spirales, jaillissent de lui sans contenance apparente, plus musique que sens, l’insensé étant sens. Moi-Lui est capable d'épouser les mouvements des arbres, de suspendre son vol, courir, se laisser tomber ou danser... somme toute il est heureux quoi que parfois mélancolique.

Pendant ce temps, un peu à l'écart, Jean, l'infirmier, sur une chaise somnole, les yeux mi-clos comme un chat, ne perdant rien de ce qui se passe autour, prêt à intervenir. À d'autres moments, fidèle à son devoir, Jean se laisse embarquer par des propositions inattendues de Moi-Lui, dans des jeux dictés par l'imagination et l'intensité de son être au monde, son délire... quitte à s'y perdre parfois, à y perdre sa propre identité – c'est que la folie est la part commune de tous les hommes et en tout être somnole la capacité à développer une faille, un trouble.

 

Jean est un “pontonnier“, il établit des passerelles entre les mondes... celui de Moi-Lui et le sien, entre l'administration et ses malades, entre l'inévitable et ce qui pourrait être évité, entre ce qui est à faire, les différentes instances et des étapes à franchir pour y arriver... entre la parole et les silences, entre la souffrance et la joie. Jean, “le gros bonhomme expéditif“, respire la force et la générosité. Il fait ce qu'il a à faire avec une évidence et une simplicité qui ne laissent place à aucun jugement, ni ne portent, dans la durée, de trace d'aucune mauvaise humeur.

La connivence entre les deux complices s'inscrit tout aussi bien dans la parole que dans les silences, et quoi que le texte ne soit pas écrit sous forme de dialogue à proprement parler, Jean et Moi-Lui dialoguent en continu dans cet espace qui est le leur, dans et par leurs corps, par leurs jeux, mouvements et actions qu'ils partagent. Et le public est invité à goûter cette complicité jouissive de deux hommes dans un univers créé et tous les jours re-créé par eux.

 

Ainsi, le point central de notre mise en scène réside non pas dans la souffrance que pourrait suggérer le titre ou l'état clinique psychopathologique de Moi-Lui, mais plutôt dans l'expression de la passion en tant que rapport amoureux des deux personnages envers la vie, une vie vécue pleinement, sans autre ambition que de la vivre au présent, et dont la trajectoire oscille entre la gravité et la joie, entre le sérieux et le jeu, entre la spontanéité naïve et le burlesque ; Nous souhaitons mettre l'accent sur le plaisir du jeu entre les deux protagonistes et une profonde connivence qu'amène le partage d'une vie commune au jour le jour, dans un rapport à la fois simple, joyeux et profondément humain.

 


Le site du Collectif des Rhizomiques, qui contient des photos, le descriptif des intentions de mise en scène, ainsi qu'un teaser du spectacle, donne un aperçu assez complet de notre engagement et de la profondeur de nos investigations artistiques et offre un aperçu de nos projets de création futures.

 Voir plus sur le site du Collectif des Rhizomiques

 

 

Distribution :

LARUE Pascal – Jean

BOSSHARD Ulysse – Moi-Lui

JIROUSKOVA Olga – Mise en scène

NANTEL Fred – scénographie

MINETTE Eric – vidéo

 

Biographies                                                                                                    

 

 

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Bosshard Ulysse - Moi-Lui

Artiste au parcours atypique, il se destine d’abord aux sciences et passe deux ans à l’armée. Il commence sa formation théâtrale au Conservatoire de Strasbourg où il rencontre le chorégraphe Jean-François Duroure avec qui il nourrit des affinités. Il intègre ensuite l’École du Théâtre du Nord (Lille) sous la direction de Stuart Seide puis de Christophe Rauck. De ces rencontres, il retient particulièrement Cyril Teste du collectif MxM pour le jeu caméra, Laurent Hatat et poursuit son aventure avec Théâtre Ouvert (Centre des Dramaturgies Contemporaines). Il travaille avec le metteur en scène Marc Lainé autour de l’écriture de Simon Diard, Fusillade sur une plage d’Allemagne, (actuellement à l’affiche au Théâtre Ouvert à Paris et au Théâtre National de Strasbourg) et participe à la création de Geopolis avec le Pudding Théâtre dans les Balkans. Il est aussi l'auteur interprète d'une forme mêlant théâtre et arts numériques, Solos.

 

Larue PascalJean

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Diplômé de l'Ecole Jacques Lecoq, il fonde en 1982 le théâtre l’Enfumeraie, une compagnie professionnelle, et anime une salle de spectacle à Allonnes, le théâtre de Chaoué. Reconnu et subventionné par les différentes collectivités pour son activité de création et de formation, il y développe son travail depuis cette date en partenariat avec de nombreux artistes du monde entier.

Écrivain (Lauréat du concours "Première Réplique" - Scène Nationale d'Angoulême), comédien, metteur en scène, il met en scène et joue depuis 35 ans de nombreuses pièces du répertoire classique et contemporain (Sophocle, Ruzzante, Goldoni, Shakespeare, Molière, Hugo, Tchekhov, Lorca, Wedekind, Kleist, Kafka, Brecht, Beckett) et écrit des textes de théâtre dont une dizaine a été jouée, certaines publiées.

Il collabore avec de nombreux metteurs en scène et formateurs du monde entier (Monika Pagneux, Ludwig Flashen, Habib Nagmouchin, Nika Kossenkova, Denise Namura et Michaël Bugdahn, Sergei Afanasiev, Mario Gonzalez) et se rend régulièrement à l'étranger, notamment en Russie, en Roumanie où il participe à la formation d'acteurs, au jeu masqué, dans des Écoles Supérieures de Théâtre renommées.

 

Jirouskova Olga, metteur en scène

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Diplômée de l'École Nationale Supérieure d'Art dramatique et du Conservatoire de Musique à Prague puis, en France, en M2 à l'Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle en Arts du Spectacle, Professeur titulaire d'Enseignement Artistique, spécialité art dramatique, son parcours artistique et parcours de vie sont atypiques.

En tant que musicienne et comédienne (au théâtre et au cinéma), elle participe aussi bien à des gestes artistiques contemporains originaux tendant à établir des liens scéniques transversaux entre le théâtre et les arts visuels, la musique et la danse, qu’à des créations théâtrales à proprement parler.

Elle a travaillé notamment avec des hommes de théâtre tels que Carmelo Bene à la Biennale de Venise, Philippe Adrien à la Cartoucherie de Vincennes, Pierre Etienne Heymann au Théâtre des Athévains à Paris et a joué/chanté au Théâtre du Lierre, au Festival d'Avignon In et en tournée internationale dans l'Électre, opéra dramatique.

Son travail de recherche théâtrale croise ses pratiques artistiques, pédagogiques et théoriques universitaires. Ainsi, elle a pu impulser des projets, des expériences et collaborations diverses au niveau national et international. Elle a travaillé notamment avec Levent Bescardes, poète, acteur et metteur en scène sourd, membre de l'IVT (Institut of Visual Theatre, Paris) autour du langage gestuel et poétique des mal-entendants, ainsi qu'avec des groupes d'enfants en situation de handicap, et, en hôpital de jour, avec les adultes en situation de fragilité ou encore avec des étudiants de l'Université Charles IV à Prague, autour du silence, des états d'enfermement et des états extrêmes.

En qualité de Professeur d'Art Dramatique titulaire, elle a enseigné depuis une dizaine d'années, au Conservatoire de Musique et d'Art Dramatique de Quimper dont elle a fondé le département et l'enseignement du jeu au cinéma, puis au Conservatoire Départemental de Musique, Danse et Théâtre du Mans.

Metteur en scène, auteur de théâtre (lauréate du Prix Beaumarchais auprès de la SACD pour les écritures contemporaines), elle assume, depuis une vingtaine d'années, la direction artistique de deux compagnies – Yago  & Co compagnie et Collectif des Rhizomiques –  avec lesquelles elle a créé plusieurs spectacles ; notamment, à la Cartoucherie de Vincennes et en tournée, Camino, pièce pour six personnages, un chœur de marcheurs, mezzo-soprano et musique électroacoustique (de Jean Yves Bosseur) ; et Rebelles, pièce pour 2 voix parlées, mezzo-soprano, accordéon et violoncelle (musiques J.Y. Bosseur et Michel Decoust et Sonnets de Luise Labé) dont elle est également l'auteur du texte, au Théâtre Molière - Maison de la Poésie à Paris ainsi qu'au Théâtre Colombier à Bagnolet.

 

Elle dirige actuellement le Collectif des Rhizomiques avec deux projets en cours de création - La Passion selon Jean de Antonio Tarantino et Les Souffrances du Prince Sternenhoch - dont elle assume la mise en scène.

Voir le site du Collectif des Rhizomiques

À quoi servira la collecte

L'association le Collectif des Rhizomiques percevra l'intégralité de la collecte.

Il incombe au Collectif des Rhizomiques d'assumer la responsabilité de la production, d’assurer la distribution du spectacle Passion selon Jean ainsi que la gestion des dépenses.

Aussi, la collecte servira à donner un dernier coup de pouce pour permettre à la compagnie d'aller au bout de la réalisation du projet - à savoir, la création et les représentations publiques du spectacle programmées d'ores et déjà à Allonnes, Montreuil et Laval. Les fonds collectés serviront donc à financer de manière complémentaire la dernière résidence de répétitions pour parachever l'étape finale du travail au plateau, matériellement – les répétitions avec décors, projections vidéo, lumières et musique.

Concrètement, les sommes collectées serviront pendant les répétitions & représentations  à :
La location vidéo projecteurs (2) 200€/semaine x 3 semaines :                                                                                                                       600€   
                                                   
L'achat du petit matériel et des éléments supplémentaires pour finaliser le décor                                                                                                 200€      

Remboursement d'une partie des frais engagés lors de ces répétitions et représentations (fluides et électricité dans certains lieux d'accueil, des billets de train, gazole, nourriture (5-6 personnes) :
                                                                                                        1 000€

Complément de salaires des artistes & techniciens plateau          2 490€

TOTAL                                                                                            4 290€

 

Nous aimerions idéalement collecter la somme de 4500€ pour cette dernière étape de travail. Ainsi, si notre collecte dépasse notre objectif, la première somme collectée au-dessus, à hauteur de 800€, sera dédiée à réaliser une captation du spectacle (une captation améliorée, c'est à dire constituée de prise de vue par deux caméras, une prise de son professionnelle, montage et mixage) afin de pouvoir en l'offrir en contrepartie aux donateurs participants à la collecte à hauteur de + de 200€, sous forme d'un DVD du spectacle.

Le montant supplémentaire (700€) pourra permettre au collectif de constituer une base financière pour réaliser une série de photos pour servir, en complément du DVD de la captation du spectacle, de matériel de communication afin de solliciter autres possibilités de diffusion et, éventuellement, à cette même fin, engager un(e) chargé(e) de diffusion pour notre spectacle dans des lieux – théâtraux ou pas – en France et à l'étranger.

Un spectacle vivant n'est réellement abouti et véritablement vivant que s'il est mis en résonance avec le public.  

MERCI ENCORE DE NOUS AIDER PAR VOTRE CONTRIBUTION À LA RÉALISATION DE NOTRE SPECTACLE ! NOUS ESPÉRONS VIVEMENT VOUS Y RETROUVER À L'UNE DES REPRÉSENTATION POUR VOUS REMERCIER PERSONNELLEMENT !

 

 

RÉPARTITION DU BUDGET pour l'ensemble de la création                      

Le budget présenté ci-dessous rend compte des avancées et des étapes franchies sur le chemin de la réalisation du projet de cette création et du travail accompli jusqu'ici par la compagnie. Il met ainsi en évidence la nécessité d’une collecte de fonds. Ainsi, la répartition des financements déjà investis, des apports trouvés et à trouver pour cette dernière étape sont mentionnés ci-dessous.

 

Investissements réalisés avant la collecte

 

- Par le Théâtre de l'Enfumeraie – 3 résidences de 3 semaines entre février et novembre 2017, mars 2018

La valeur de mise à disposition de la salle de spectacle et des salles de répétitions à (EPSM) de la Sarthe, matériel lumières, son, utilisation du costumier – 1000€/semaine                                                                6 000€

Valorisation de co-production du Théâtre en nature                          7 792€

Total apport Théâtre (depuis le début de la création)                      13 792€

 

- Par le Collectif des Rhizomiques (résidences passées, répétitions depuis le début de la création)

Construction décor ; achats de matériel, costumes ; transport; nourriture, salaire répétitions mise en scène                                            

Total apport Compagnie                                                                    4 500€

 

Apports financiers à venir

Préachat d’une représentation par le Théâtre de l'Enfumeraie           1 350€

Collecte KissKissBankBank                                                             3 000€

Total apport financier effectif à venir                                                4 350€


 

Dépenses à venir

Complément de salaires des artistes & 2 techniciens plateau           2 490€

Location vidéo projecteurs (2) 200€/semaine x 3 semaines                 600€

Achat de petit matériel pour retouches des éléments du décor             200€

Complément transport et nourriture (6 personnes)                             1 000€

Total dépenses à venir                                                                      4 290€

 

 

 

DERNIÈRE ÉTAPE                                                                                      

 

Par notre spectacle Passion selon Jean nous voulons apporter sur la folie un regard ouvert, bienveillant, drôle ou touchant parfois, mais jamais condescendant. Reconnaître la folie c'est de reconnaître l'altérité, la singularité et l'intégrité de l’être.

Essayons participer ensemble à une société responsable de tous ces membres sans en exclure une partie, même si celle-ci erre sur les routes et/ou dans les rues...

Vous pouvez contribuer à réaliser cela aussi ! Un grand merci !


VENEZ VOIR NOTRE SPECTACLE PASSION SELON JEAN !


ENFIN… PRESQUE AU BOUT !

 

AVEC NOTRE COLLECTIF DES RHIZOMIQUES, nous sommes en train d’approcher de la dernière étape sur le chemin de la création de notre spectacle Passion selon Jean de Antonio Tarantino...

SES PRÉSENTATIONS PUBLIQUES !

 

Et nous souhaiterions vous convier à y participer par votre contribution à notre collecte !

Nous avons accompli le plus grand bout du travail ! Le soutien des professionnels en témoigne ! Aidez nous à franchir le dernier palier pour l’accomplir !

Par votre contribution vous nous aidez à aboutir notre travail !

 

Encore un très grand merci a vous tous, et au plaisir de vous rencontrer a l'issue d'une des représentations!!!

 

 

 

 

 

 

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