Depuis le Mali, la parole des sages et les traditions ancestrales sur votre ordinateur ou dans votre smartphone !


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Dans notre société traditionnelle, les villes femmes, à travers ces activités de filage de coton dans nos villages, se chargeaient d’habiller tous les membres de la famille. Les filles, avant de se marier, apprenaient ce travail auprès des grand-mères la nuit et par groupe d’âge. Cela constituait une très grande école pour l’apprentissage du comportement à prendre chez son mari avant de se marier et également chez son mari après le mariage. Les détails à venir sur le blog)
 
Cette grand-mère dans le village de Sorokoro au bord du fleuve entre Dioila et Beleko, a été très contente de la causerie que nous avons tenue avec elle sur les valeurs de notre culture et a été particulièrement touchée quand nous lui avons dit que le but de notre recherche est de pouvoir conserver ces pratiques pour les futures générations. (Les détails à venir sur notre blog au retour du voyage.

 

 

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Mont Tambawoura

Mont Tambawoura

Nous continuons avec nos recherches autour de cette  colline que nous avons plusieurs fois publiée sur la page Facebook du projet et qui continue à éveiller notre curiosité à cause de sa forme pyramidale.  Nos recherches nous ont conduits auprès d’un ressortissant de la localité. Il s’agit de Monsieur Adama Coulibaly, Professeur de philosophie et de Sciences de l’Education à Bamako, originaire de Kita.  

Selon le professeur, cette colline située entre Kenieba et Bamako s’appelle le Mont Tambawoura. Il a proposé cette correction que même si elle se trouve sur la voie publique Bamako-Kenieba, il sera mieux de situer cette colline entre Kenieba-Kita, vu que la route passe par Kita avant d’arriver à Bamako ‘en venant de kenieba). 

Nous avions signalé sur la Page Facebook que vu la forme de cette colline, elle pourrait renfermer des aspects culturels et traditionnels que nous devons chercher à découvrir et c’est ce que nous faisons et qui nous a conduits jusqu’au professeur. Le professeur a confirmé que la colline fait partie d’une chaîne de montages appeléeTambawoura et  renferme plusieurs aspects culturels et traditionnels dans la localité. Pour preuve, il ajoute qu’au temps de Général Moussa Traoré, ancien Président du Mali, existait un orchestre qui a pris le nom de ce mont, à savoir: "l’orchestre Tambaoura Jazz". Il  précise qu’il ne sait pas si l’orchestre est toujours vivant, mais qu’il a existé dans le temps. 

Ces informations ont été pour nous une piste de recherches virtuelles sur Google et qui nous a permis de savoir que le feu artiste Mamoutou Camara dit Mandela Camara, fils du Mandé, passionné de la promotion des chansons de son territoire, a fait ses premiers pas  d’artiste dans cet orchestre.  Au cours de cette recherche, (sans chercher à faire une publicité pour ces structures) nous avons également découvert l’existence d’un hôtel du nom de Tambawoura dans la ville de kayes. 

Nous continuerons avec nos recherches autour cette colline et vous informerons au fur et à mesure.

 

 

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Plusieurs cérémonies traditionnelles ont aujourd’hui tendance à disparaître dans les villages maliens. Ces moments forts de rencontres et d’intégration entre les jeunes des villages constituaient des occasions de découvertes de grands talents de chanteurs, chanteuses, danseurs et danseuses traditionnels. C’étaient des événements au cours desquels les jeunes générations découvraient des chansons éducatives dont les significations jouaient un rôle important dans leur vie sociale et apprenaient également des pas de danse auprès de leurs aines.

"Bajalamalen" (On a touché à l’ombre de ta mère) était un morceau de musique qui s’accompagnait d’un pas de danse spécifique pour rendre hommage aux mamans sages, respectueuses, engagées pour la cause de la société, de même que "Bonjala" (quitte mon ombre)   était un pas de danse spécifique dont le rythme ne laissait aucun jeune indifférent!

Tous ces facteurs d’intégration sociale, de maintien des jeunes au village et de loisirs pour les sages, disparaissent progressivement au IMG_0223profit du monde moderne. L’exode rural, la télévision et le téléphone portable contribuent grande à cette disparition du patrimoine national.  Ainsi, ces danses traditionnelles laissent la place aux danses modernes surtout pour les musiques RIPE que les sages ne comprennent pas du tout au village. Les tous petits au village qui n’ont pas encore l’âge d’aller en exode rural découvrent ces pas de danse modernes avec leurs aines qui reviennent des villes et cela tue de plus en plus  les modes de danse que les jeunes ont héritée des anciens.

Ici, l’idée n’est pas de ne pas bouger, l’idée n’est pas de maintenir les jeunes dans le passé, mais l’idée, c’est de montrer l’état actuel de la disparition à grande vitesse du patrimoine national dans les villages et d’envisager une prise de dispositions afin de les sauver rapidement.

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Je viens de découvrir en profondeur le projet de Boukary Konate qui a pour nom « Quand le village se réveille ».   C’est le nom du projet futuriste de cet aîné malien qui a pour objectif de

Collecter et  diffuser les traditions et  la culture malienne des villages, à travers des textes, des images, des vidéos et des témoignages des sages, diffusées et préservées grâce aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

Ce projet permettra, conformément aux textes de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), de sauvegarder le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) à travers les  Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Dans l’article 1. Alinéa 1 de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le  PCI est  présenté comme l’ensemble des

pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel.les les traditions africaines à travers l’outil numérique. Une bel usage des  pour conserver immatériel africain.

Lire ici l'article en entier d'un ami sur son blog   TAMAA AFRIKA