Donnez la chance à de jeunes cinéastes d'offrir une visibilité à des artistes nomades.

Large_page_titre_kkbb-1516620669

Présentation détaillée du projet

Salkhind Garya est un documentaire long métrage qui se propose de suivre, à travers la steppe mongole, l’aventure d’artistes d’Oulan Bator dans leur quête d’inspiration au cours d’échappées en toute liberté

L’idée force de ce projet, et de ceux qui suivront si l’expérience est un succès, est de donner une visibilité à la fois à une jeune équipe de cinéastes, et à des artistes lointains, une double chance en quelque sorte, en respectant les choix esthétiques et les univers de chacun.

 

 

 

Au gré de leur fantaisie, pour un paysage, une couleur, une lumière, leur petite troupe s’éparpille dans la nature pour croquer, peindre, dessiner ou calligraphier. À l’acrylique, à l’huile, à l’aquarelle, au fusain, à l’encre ou au graphite, tout est bon alors pour concevoir œuvres et études.

 

 

 

 

Le film suivra leur épopée depuis les préparatifs dans leurs ateliers de la capitale jusqu’à leur retour pour une exposition collective en passant par les bivouacs et les déambulations artistiques qui auront inspiré leurs œuvres.

 

 

 

 

Salkhind Garya -Allons au vent, Sortons d’ici ou Partons à la campagne en mongol- est un titre choisi par les artistes eux-mêmes pour son invitation à une liberté trop souvent restreinte par les conditions de vie dans un pays où s’entrechoquent durement tradition et modernité.

 

 

 

 

Le documentaire aspire donc à mieux témoigner de la soif de créer de ces artistes bohèmes pour mieux comprendre leur situation dans la société mongole moderne, et celle de l’artiste en général dans notre époque.

 

L’objectif du documentaire est de saisir l’esprit et la nécessité de ces escapades créatives en regardant ces artistes les vivre au quotidien, et en les accompagnant dans leur rapport avec la nature, leur art, la tradition et les contradictions de leur pays…

 

 

 

 

L’idée est que l’équipe cinématographique, tout en voyageant dans les mêmes conditions que les artistes, puisse poser un regard contemplatif pour transmettre aussi bien la poésie et le mystère de l’inspiration, la grandeur et la diversité des paysages mongols, que l’esprit bohème et épris de liberté de ces escapades.

 

 

 

 

Nous avons déjà opté pour une caméra au poing pour le suivi de l’expédition qui contrastera avec une caméra fixe pour les moments de création des artistes. Une mise en images nomade qui prend la route avec eux, et qui devient une mise en image «pausée» lorsqu’ils posent leurs chevalets.

 

 

 

 

 

Auteur d’une trilogie de romans noirs mongols autour du personnage Yeruldelgger, primé par seize prix de lecteurs dont, la même année, le Grand prix des lectrices de Elle, le Prix Quai du Polar, et le Grand Prix SNCF du polar, il est à l’origine du projet. Il tiendra le rôle du producteur pour s’assurer du bon déroulement matériel, financier et logistique de cette aventure. Il sera également en charge du « making-of » du tournage.

 

Artiste nomade français aux œuvres épurées, homme de mer et de montagne, il participe depuis plus de dix ans à ces échappées artistiques avec ses amis peintres et calligraphes mongols. Pendant la préparation, il assure le lien et le suivi avec la Mongolie. Pendant le tournage, il abandonne l’équipe technique pour se fondre, comme à son habitude, avec les artistes mongols.

 

Jeune Française formée à Buenos Aires aux techniques du documentaire elle s’est aussi formée à la pédagogie sociale et populaire. Elle connaît déjà la Mongolie où elle parraine un enfant depuis plus de dix ans. Elle sera en charge de la réalisation, des prises de son ainsi que du montage final du documentaire.

 

Jeune chef opérateur et photographe Chilien formé au cinéma à Buenos Aires, il apporte à l’équipe son expérience des tournages difficiles, notamment dans le milieu des surfeurs au Chili. Il aura en charge la caméra principale ainsi que la gestion et la coordination des médias.

 

 

 

 

 

Le projet suivra l’échappée artistique de cinq artistes mongols autour d’Alain Richard. Les artistes  décident de leur participation à la dernière minute, en fonction de liens d’amitié ou d’exposition en cours.
Loin d’être un handicap, cet aléa est pris en compte dans le projet lui-même dont il constitue un élément essentiel.
La première partie du documentaire suivra notamment cette phase de préparation brouillonne et bohème autour des motivations qui poussent les artistes à «partir à la campagne».

 

 

À quoi servira la collecte ?

8000 € - Transport France Mongolie de l’équipe et du matériel.

3000 € -,Hébergement Oulan Bator (4 pers / 30 jrs) 

1500 € - Nourriture équipe technique Oulan Bator (4pers / 15jrs)

3000 € - 1 véhicule 4x4 + chauffeur à Oulan Bator (31 jrs)

3000 € - 2 véhicules  4x4 + chauffeurs pour les artistes (15 jours) 

2000 € - Catering pour l’ensemble du tournage (12 pers/ 15 jrs) 

1000 € - Essence + provision casse technique  

1000 € - Assurances 

2000 € - Location camera 2  

3000 € - Location objectifs 

1000 € - Location matériel divers (Shoulder, grue manuelle…)  

1500 € - Interprète (15 jrs).              

5000 € - Post production      

35000 €                                                                  

 

 

Même si notre premier palier est de 15 000 euro, notre budget prévisionnel final est bien plus conséquent et nous comptons sur vous pour que vos dons nous permettent de l’approcher au mieux.

 

 

 

Toutes les sommes collectées seront versées à l'association Andaart qui pilotera le projet Salkhind Garya

Derniers commentaires

Default-7
Dommage, c'était un beau projet...
Thumb_florine_perry-1521115748
Magnifique projet... allez, on y croit !
Thumb_florine_perry-1521115748
Magnifique projet... allez, on y croit !