Street-Film c'est un festival de courts-métrages sur les arts urbains 50 % hip-hop / 50 % cinéma / 100% gratuit! Soutenez-nous!

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Présentation détaillée du projet

STREET-FILM LE 29 AVRIL 2018 AU POINT ÉPHÉMÈRE (PARIS)

 

Street-Film est un concours de courts-métrages sur les arts urbains lancé par deux étudiantes à Paris 3. L’idée est de rapprocher deux univers artistiques a priori éloignés en invitant leurs artistes et leurs publics respectifs à se rencontrer et à partager leurs savoir-faire et leur sensibilité.

Le 29 avril prochain, aura lieu la journée de clôture de notre concours. Venez participer à notre événement 50 % hip-hop - 50 % cinéma au Point Éphémère !

 

 

NAISSANCE DU PROJET

L’idée de ce projet part de plusieurs constats sur le développement institutionnel respectif des arts urbains et du cinéma.

 

On désigne par « arts urbains » un ensemble de disciplines assez hétéroclite. Ces formes artistiques restent récentes et sont associées à une certaine philosophie de vie.

 

On parle d’ailleurs aussi de « cultures urbaines ». Les arts urbains s’inscrivent souvent dans un courant de contre-culture, en opposition à la culture officielle et institutionnalisée. Par exemple, le rap français, qui se développe à partir des années 80, est à ses débuts porteurs de certaines revendications socio-politiques. Le graffiti, qui se pratique sur des murs publics, naît dans l’illégalité, dans les années 60, puisqu’il est considéré par la loi comme du vandalisme, etc.


Dans une enquête de l’INA, réalisée en 1990 sur les débuts du groupe 93 NTM, un jeune graffeur décrit avec fierté sa pratique comme « un jeu avec la police, avec la société ». Un autre déplore le manque de reconnaissance de son travail artistique :       « Nous sommes des artistes de rue, on peint des murs superbes et tout le monde pisse dessus ou les efface. Qu’est ce que c’est que ça ? On n’est pas respecté.». Ces interrogations reflètent l’ambivalence de ces disciplines.

 

Comment concilier la quête d’une plus grande reconnaissance sociale de ces pratiques urbaines avec leur caractère subversif et provocateur assumé ? Comment bénéficier d’un minimum de reconnaissance sociale et institutionnelle, tout en restant critique vis à vis de ces institutions ?


A contrario, le cinéma bénéficie d’une réelle reconnaissance institutionnelle. Celui qu’on nomme depuis le début du XXème siècle le « septième art » (expression employée pour la première fois par le critique franco-italien Ricciotto Canudo en 1911) ne semble plus avoir à prouver sa légitimité en tant que forme et pratique artistique. Nombreux sont les festivals de cinéma, les aides, les subventions, les formations professionnelles qui lui sont dédiées. En parallèle, le cinéma est devenu une industrie puissante et le nombre de film produits chaque année ne cesse de croître.


L’accès aux films s’est fortement démocratisé notamment grâce aux nouveaux médias numériques qui permettent à tous de visionner des films à
bas coûts, voire gratuitement. Mais cette démocratisation est ambivalente. Il y a une forte différenciation de l’offre cinématographique. D’une part, certains films expriment une réelle volonté d’innovation artistique mais ne semblent accessibles qu’à un public connaisseur, voire expert. Comment dépasser cette dichotomie ? Comment produire un cinéma innovant et exigeant, mais qui reste accessible au public ?
Comment dépasser cette dichotomie ? Comment produire un cinéma innovant et exigeant, mais qui reste accessible au public ?

 

Ce sont autant de questions auquel notre festival tente de répondre en invitant des artistes et des publics d'univers sociaux, économiques, culturels, géographiques, idéologiques différents à se rencontrer et à partager leur savoir-faire et leur sensibilité.

 

NOTRE JURY

Nos courts-métrages ont étés visionnés et sélectionnés par un jury professionnel composé de:

 

-François Gautret, président de l'Urban Films Festival, festival international de films sur les arts urbains et directeur de Rstyle

 

- Marion, fondatrice et corédactrice de Streetzouz, webzine mettant en lumière les femmes dans les cultures urbaines

 

- Fanny: corédactrice de Streetzouz et membre de l'association One, Two, Three... Rap qui promeut l'apprentissage de l'anglais et l'empowerment de la jeunesse via la culture urbaine et le Hip Hop américain.

 

- Raphaël Stora, danseur hip-hop et réalisateur Des Promesses du sol, websérie diffusée sur arte, regroupant des archives sur le hip-hop parisien des années 2000

 

- Marc Lustigman, Producteur dans la société de production Darjeeling Production, tournée vers les cultures urbaines et alternatives

 

NOTRE SÉLECTION DE COURTS-MÉTRAGES

Auguste Panel - Parkour d’apprentissage, 2018 
Corto Lassus– Ouverture, 2017
Florent Gouëlou – Félix, 2017
Justin Labattu – Sur le Pavé, le skate, 2016
Luca Fiore - Élévation, 2016
Maëla Poisson – Stung, 2018
Maxime Javelot - Sunny Day, 2018
Robin Deriaud - Paris est noire, 2017
Valérie Potonniée - Rulez, 2016

 

NOS PRIX

1er prix: Suivi professionnel pour la réalisation d'un futur court-métrage par la société Darjeeling Production. Invitation et projection aux séances de Talents en courts au Jamel Comedy Club.

2e prix: Invitation et projection aux séances de Talents en courts au Jamel Comedy Club.

3e prix: Invitation aux séances de Talents en courts au Jamel Comedy Club.

 

JOURNEE DE CLOTURE 29 AVRIL 2018 AU POINT EPHEMERE

 

Notre programme général

- Battle hip-hop all style Girls only organisé par le dj Sonikem et son collectif Trainig-Day Hiphop & Dance

 

- Atelier théâtre et initiation à la réalisation avec matériel cinématographique professionnel

 

- Atelier d'initiation au hip-hop en anglais

 

-... mais aussi des ateliers de danse, un attelier graff, un battle de rap, une djset !!!

 

avons mis tout notre cœur à l'ouvrage pour réaliser un événement transdisciplinaire et humain dans lequel public et artistes pourront se rencontrer et partager un moment de convivialité :)

À quoi servira la collecte ?

Nous ne sommes que deux organisatrices sur ce festival et n'avons pas pu mener une campagne de crowdfunding plus tôt. C'est pourquoi nous lançons une campagne dont l'échéance tombe après notre événement. La campagne servira avant tout à amortir les frais que nous avons avancé et qui s'élèvent environs à 100 € :impressions d'affiches et de flyers, achat de matériel technique et artistique pour les intervenants bénévoles (bombes à graffer pour l'atelier graffiti, bâche de danse pour l'atelier danse etc)... 

 

Par ailleurs, la plupart de nos intervenants sont bénévoles et si nous en avons la possibilité nous aimerions les dédommager un minimum pour leur investissement. La moitié de notre cagnotte Kisskissbankbank servirait à cette fin sans la couvrir bien évidemment (nous avons 11 intervenants bénévoles). Nous mettrons également en place le jour de l'événement une "caisse de solidarité" sans obligation de don, pour participer à cette rémunération des intervenants. L'événement est gratuit mais si chacune des 500 personnes intéressées mettaient 1€ ce serait plus que suffisant !!

 

Cela reste encore incertain, c'est pourquoi on compte aussi sur votre soutien à vous les Kisskissbankbankers. On vous tient au courant de nos récoltes de ce dimanche. C'est un projet qui nous tient réellement à coeur alors n'hésitez pas à nous soutenir!

MERCI D'AVANCE :)