Système K comme Kinshasa ! Aidez nous à donner de la visibilité à cette scène bouillonnante d'artiste du ghetto qui créent à même la rue.

Large_capture-1524062431

Présentation détaillée du projet

Système K. est le nouveau film de Renaud Barret, réalisateur de Benda Bilili ! (2010) qui racontait l’histoire incroyable des musiciens handicapés de Kinshasa depuis leurs débuts jusqu’à leur triomphe international. Le film a fait l’ouverture de la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes et a reçu le prix Etoile d’Or de la presse de cinéma française.

 

 

 

Renaud Barret nous livre un nouveau film dévoilant les parcours poignants et flamboyants d’artistes qui créent dans l’urgence, l’effervescence, la pénurie et les pressions politiques.

 

Un cri de révolte en même temps qu’un superbe geste artistique.

 

                                                                 *****

 

Système K comme Kinshasa. Au milieu de l'indescriptible chaos social et politique une scène artistique bouillonnante crée à partir de rien et rêve de reconnaissance. Malgré le harcèlement des autorités et les difficultés personnelles des artistes, le mouvement envahit la rue et ne peut plus être arrêté.

 

 

Freddy Tsimba est un artiste plasticien qui crée des œuvres monumentales. Assemblant et soudant des matériaux de récupération – ici des douilles de mitraillettes, là des cuillères – il dénonce les tragédies engendrées par la guerre.

Freddy est le seul des artistes du film à être reconnu en Europe. Il exposera prochainement une œuvre monumental en douille au palais de Chaillot pour le cinquantenaire de la Charte des droits de l'homme.

 

Freddy est un exemple pour cette génération d'artiste.

Béni Baras est un plasticien autodidacte qui récupère et fait fondre des déchets urbains.

Orphelin d’un père belge et d’une mère congolaise il a droit à un passeport belge mais comment prouver sa double nationalité sans papier.

Béni vit dans la rue une vie SDF mais comme il le dit "Moi, au lieu de pleurer sur mon sort, je préfère faire de l'art ! ". 

 

 

 

 

Géraldine Tobe est peintre, son histoire tourmentée nourrit ses oeuvres. Elle peint des toiles grands-format en utilisant la fumée de lampe à pétrole. Comme elle le dit elle-même, l'art lui rend sa liberté.

 

 

 

 

 

Yas est un performeur qui met son corps en danger et qui, à travers ses actes artistiques, dénonce l'emprise des églises évangéliques sur la population.

 

 

 

 

 

Kongo Astronaute est un performeur solitaire qui revêt une combinaison spatiale de sa fabrication pour se protéger de l'asphyxie quotidienne de Kinshasa. Sa tenue rétro-futuriste faite de récupération d'éléments électroniques symbolise le pillage des matières premières de son pays par les multinationales et les massacres engendrés par cette exploitation.

 

 

 

Majestik réalise des performances spectaculaires en pleine rue grâce auxquelles il espère faire prendre conscience à la population qu’elle est en partie responsable de son sort, qu’elle doit oser, parler, dénoncer.

 

 

 

Flory et Junior, un duo de performeurs qui dénonce l'absence d'eau potable et d'électricité dans une ville située au bord du fleuve Congo, l'un des fleuves les plus puissants du monde.

 

 

 

 

 

Kokoko ! est un collectif de créateurs d'instruments, de designers sonores... Musiciens à l’âme punk, ils composent entre deux pannes de courant la musique électro du ghetto et accompagnent les performances des artistes avec leur instrumentarium sidérant.

 

 

Ils ont composé la bande son du film.

 

 

                                                            *****

À quoi servira la collecte ?

Jusqu’à maintenant, nous avons obtenu des financements classiques  qui nous ont permis de financer pleinement  les tournages à Kinshasa et le montage du film.

 

Le film est soutenu par la Région Ile de France et par la société de distribution Le Pacte de Jean Labadie qui sortira le film en salles avec toute l’énergie et l’enthousiasme qui caractérisent ses équipes. Le Pacte distribue tout aussi bien le dernier film d’Agnès Jaoui que Villages, visages d’Agnès Varda et J.R. pour ne donner que deux exemples.

 

Avec de tels partenaires, le film est donc d’ores et déjà assuré d’une très belle sortie en salles et d’une couverture presse conséquente.

 

Mais, ce film hors-norme ne se finance pas comme un long-métrage de fiction classique, à travers par exemple les chaines de télévision.

 

Pour le finir dans les meilleures conditions, pour rendre justice au travail des artistes kinois que nous avons filmés comme à l’investissement personnel de Renaud, à leurs côtés depuis plusieurs années, nous avons besoin de vous !

 

Il nous reste encore un gros travail sur les musiques, le traitement du son et des images afin de recréer l’atmosphère de Kinshasa et l’univers quasi mystique de ces artistes en ébullition permanente.

 

Pour tout cela, nous avons besoin de boucler un budget de post-production qui est conséquent (63.000€ en tout). D’où notre appel à vous et à votre participation tout à la fois dans un film et dans un grand projet artistique.

 

A travers ce film notre objectif est aussi de briser le mur invisible qui empêche ces créateurs du ghetto d'accéder au  "marché de l'Art". Cette collecte servie par une large diffusion sur les réseaux sociaux et dans la presse est une première voie pour les faire connaître.

 

Nous nous sommes fixés comme premier objectif de collecte 10.000€ pour finaliser la post-production du film.

 

A 200% de cette collecte, nous pourrons enrichir la bande originale du film, la création musicale, l’arrangement et le mixage. Nous éditerons la bande originale du film qui fera partie intégrante de cette œuvre globale : les artistes, le film, la musique. Cette sortie de la B.O. aura des retombées directes sur les musiciens du groupe Kokoko ! .

 

A 300% et plus, nous pourrons promouvoir le film efficacement au-delà des territoires commerciaux habituels et le faire connaitre notamment sur tout le continent africain. Cela nous semble très important de faire diffuser le film en Afrique, de le rendre accessible à un maximum d'artistes afin de fédérer d'autres mouvements qui pourraient s'identifier aux problématiques soulevées par Système K.

 

A 400% et plus, nous souhaiterions aider Béni Baras (l'un des artistes) à développer une activité qu'il a récemment initiée : des T-shirt made in ghetto ! Il s'agit de T-shirt qu'il fabrique à l'aide de pochoir issu de photographie. Béni se charge du design textile et du graphisme. La sérigraphie est également faite au ghetto. L'idée est de lancer une collection limitée pour le film. Made in Système K !

 

Pour participer à la reconnaissance des artistes, nous avons choisi d’inclure dans les contreparties les plus importantes des artefacts de leurs performances justement rétribués. Une partie de l’investissement allant à la finition du film, une autre à l’artiste pour sa création. 

 

(voir liste détaillée des contreparties)

 

Le film lui-même devrait générer de nombreuses retombées et valoriser ainsi votre participation au film.

 

Nous voulons être prêts pour les grands festivals de cinéma qui permettront de donner une résonnance internationale au film comme au travail des artistes. Ce n’est pas un vain espoir. Le précédent film de Renaud Barret, Benda Bilili ! a eu un grand retentissement à Cannes en faisant l’ouverture de la Quinzaine des réalisateurs. La couverture presse a été élogieuse :

 

Libération : Ici, pas de voix-off qui donnerait du contexte et poserait un regard de Blanc en train de découvrir sa part d'Afrique. Un film qui dépote.

Elle : Le film donne au spectateur une pêche d'enfer.

Le Journal du Dimanche : Le documentaire est aussi captivant qu'émouvant.

Le Monde : Ce formidable documentaire [...] vous soulève l'âme, vous fait danser le cœur, et vous fera même verser une petite larme, d'émotion et de joie mêlées.

Les Inrockuptibles : L'histoire du groupe est édifiante, mais le film n'a pas besoin de l'être. [...] ces images implacables sont arrachées au chaos, plutôt qu'à la compassion ou à la morale.

Marianne : Une histoire (vraie) aussi prenante, énergisante que celle du Buena Vista Social Club de Wim Wenders.

Paris Match : Un film miraculeux à voir et à entendre.

Télérama : Le film nous tient en haleine du début à la fin.

 

 

 

Système K, le nouvel opus de Renaud Barret, est un coup de poing, un choc encore plus fort !

Derniers commentaires

Thumb_default
C'est un magnifique projet! Bien à vous.
Thumb_default
C'est un magnifique projet! Bien à vous.