Violet

Création de "Violet" de Jon Fosse du 12 au 20 décembre au théâtre de l'Elysée à Lyon.

Visuel du projet Violet
Échoué
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Contribution
27/10/2013
Date de fin
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Violet

<p>  </p> <p> Dans les sous-sols d’une usine désaffectée, un garçon invite une fille à visiter le lieu de répétition de son groupe de musique. Mais à l'arrivée des autres membres, la présence de cette fille attise les rivalités et va faire basculer l’équilibre précaire du groupe. <strong> </strong></p> <p>  </p> <p> De </p> <p> <strong><em>Jon Fosse</em></strong></p> <p> Traduction </p> <p> <strong><em>Terje Sinding</em></strong></p> <p>  </p> <p> Mise en scène </p> <p> <strong><em>Mathieu Gerin</em></strong></p> <p>  </p> <p> Avec <strong><em>Jean-Remi Chaize, </em><em>Félicien Chauveau, </em><em>Annabelle Hettmann, </em><em>Louka Petit-Taborelli, </em><em>Charles-Antoine Sanchez</em></strong></p> <p>  </p> <p> Collaboration artistique  </p> <p> <strong><em>Daphné Mauger</em></strong></p> <p> Création sonore              </p> <p> <strong><em>Matthieu Gagelin</em></strong></p> <p> Son                                    </p> <p> <strong><em>Loïs Drouglazet </em></strong></p> <p> Scénographie</p> <p> <strong><em>Charles Boinot</em></strong></p> <p> Lumière                            </p> <p> <strong><em>Franck Thévenon</em></strong></p> <p> Régie générale </p> <p> <strong><em>Elvire Tapie</em></strong></p> <p>  </p> <p> Production Le Chœur des Fous</p> <p> En partenariat avec l’ENSATT</p> <p>  </p> <p> L'Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.</p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2013-07-30___09.36.40" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/39807/Capture_d__cran_2013-07-30___09.36.40.png"></p> <p>  </p> <p> L’expression “Thinking outside the box” (penser selon une perspective nouvelle), m’est venue à l’esprit pour traduire la sensation que j’ai eu à la lecture de <em>Violet</em>. Donner à voir et à entendre la pensée muette de Jon Fosse qui se trame derrière son écriture épurée et d’une apparente banalité. Non pas dans le but de dévoiler ce qui pourrait être une signification cachée, mais plutôt d’éprouver intimement la pièce, comme une musique sourde et lancinante qui résonne au plus profond de nous.</p> <p>  </p> <p> Dans <em>Violet,</em> il n’y pas d’événement, pas d’action ou de fait « attendu ». Rien de très important à priori. De brèves tentatives d’aller vers l’autre,  quelques maladresses, quelques emportements. Et c’est tout.</p> <p> Les mots sont ceux du quotidien, les phrases courtes et inachevées ne dévoilent pas d’intrigue si ce n’est les hésitions des personnages et les difficultés du langage.</p> <p> 
Pourtant une tension palpable frappe, se replie, et monte comme le mouvement de ressac qui prend de l’ampleur quand le vent se lève… Un enjeu se dessine, un choix à faire, une issue à trouver, la possibilité de s’émanciper…
</p> <p>  </p> <p> Mais l’espace où se déroule la pièce n’est lui pas si ordinaire : « une sorte d’abri anti-aérien », un sous-sol d’usine désaffectée, où le son n’entre pas, ne sort pas. Une excellente chambre acoustique pour des musiciens, mais aussi – et surtout – un réduit aveugle, profondément souterrain, avec pour seul accès une porte au bout d’un interminable escalier. Un espace isolé du monde, où les conventions sociales n’ont plus de prise, où tout semble possible, le meilleur comme le pire. Un espace incertain et inquiétant où la musique des êtres vibre avec intensité.
</p> <p> L’espace scénique sera donc la reproduction d’une chambre sourde. Placé derrière une vitre, comme celles des studios d’enregistrements, où son épaisseur est telle qu’il est impossible d’entendre l’intérieur sans qu’il ne soit sonorisé.</p> <p> <img alt="Sceno3" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/39641/sceno3.jpg"></p> <p> J’inviterai aux côtés des comédiens, un musicien acousmatique. L’acousmatique est avant tout une science de l’écoute. C’est l’écoute du son dont la cause est cachée à la vue. Il s’agira de spatialiser par le son cette « sorte d’abri anti-aérien » sa profondeur dans le sol, l’épaisseur de ses murs, la distance et le temps qu’il faut pour y accéder ou en sortir. En modifier par conséquent ses dimensions, les dilater, les rétrécir, amplifier la « musicalité des êtres » au cœur de l’écriture de Jon Fosse et bouleverser le centre de gravité.</p> <p>  </p> <p> Après <em>Maladie de la jeunesse</em> de Ferdinand Bruckner, je cherche à poursuivre avec <em>Violet</em> l’exploration sensible de cette période « entre deux âges » si marquante de la vie. Ce no man’s land, où tout paraît dérisoire mais où se joue pourtant l’essentiel, mélange d’inconséquences, de contradictions, de tentatives, de ratages, de vitalité, de rage et d’espoirs. 
Pour cela, je m’appuierai sur le mouvement de la pièce, son rythme, où les silences et les corps sont autant de possibilités de dialogue que la parole.</p> <p>  </p> <p> Mathieu Gerin</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>JON FOSSE</strong></p> <p> Né le 29 septembre 1959 à Haugesund. D'abord romancier et essayiste, il écrit également des poèmes et des livres pour enfants. Il est désormais mondialement connu surtout en tant que dramaturge.</p> <p> Jon Fosse est né sur la côte ouest de la Norvège. Il débute avec son premier texte <em>Raudt, svart (Rouge, noir)</em> en 1983. Il publie une quinzaine d'écrits avant de venir au théâtre. Sa première pièce, <em>Et nous ne serons jamais séparés</em>, est montée et publiée en 1994. Il reçoit le prix Ibsen en 1996 pour <em>Quelqu'un va venir</em>.</p> <p>  </p> <p> Il vit actuellement à Bergen. Ses écrits (romans, nouvelles, poésie, essais et pièces de théâtre) ont été traduits dans plus de quarante langues, et ses pièces ont été montées par les plus grands metteurs en scène (Thomas Ostermeier, Claude Régy, Patrice Chéreau...).</p> <p> Son œuvre romanesque (traduite en français par Terje Sinding) a été publiée par les éditions Circé. Son œuvre théâtrale (également traduite par Terje Sinding) est parue chez l'Arche éditeur.</p> <p> Il est considéré comme l'un des plus grands auteurs contemporains et a été décoré de l'Ordre national du Mérite français en 2007.</p> <p>  </p> <p> L’œuvre théâtrale de Jon Fosse se caractérise par une écriture très épurée, minimale, répétitive avec d'infimes variations. La langue est banale, l'intrigue est pauvre, quasiment absente, l'ensemble paraît très simple. Mais l'auteur arrive à créer une tension extrême entre les personnages, dans un univers souvent très sombre.</p> <p> « Le langage signifie tour à tour une chose et son contraire et autre chose encore » dit l'auteur. L'écriture ne comporte pas de ponctuation, et on remarque notamment l'absence de points d'interrogation, alors que les personnages sont perpétuellement en recherche, en attente, en tension (jalousie, exaspération, angoisse, vide existentiel...). Le plus souvent, ils sont confrontés à leur propre solitude. On ignore à peu près tout des personnages, de leur passé. Ils sont stylisés et ne portent pas de nom : ils sont désignés par un terme générique (<em>lui</em>, <em>elle</em>, <em>le fils</em>, <em>le père</em>, etc.) Seul importe le moment présent et les tensions qui s'exaspèrent entre eux. Et l'intrigue est elle-même épurée au point qu'elle en devient presque abstraite ou conceptuelle (la rencontre, la séparation, l'abandon, la solitude, etc.), elle donne souvent l'impression d'être inachevée. Il en résulte, pour le comédien et le spectateur, une sorte de frustration qui excite sa curiosité et éveille son imaginaire.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong>MATHIEU GERIN</strong></p> <p> <em>MISE EN SCENE
</em></p> <p> Il s’est formé comme comédien au cours Florent et auprès de plusieurs compagnies (Dérézo, Papier Théâtre, La fille du pêcheur,…) Il se forme également à différentes disciplines de cirque, de scénographie, de création lumière, de maquillage et de son. Il a travaillé durant plusieurs années aux relations avec le public du Théâtre National de Chaillot.</p> <p> Il a mis en scène <em>Les Souliers Rouges</em> de Tiziana Lucattini et <em>Maladie de la Jeunesse</em> de Ferdinand Bruckner. 
Il a été assistant à la mise en scène de Claudia Stavisky pour <em>Lorenzaccio</em> de Alfred de Musset, <em>Une Nuit Arabe</em> de Roland Schimmelpfennig et <em>Mort d’un commis voyageur</em> d’Arthur Miller et auprès de Nathalie Veuillet pour <em>Step</em> <em>by</em> <em>Step</em>.</p> <p>  </p> <p> <strong>DAPHNE MAUGER
</strong></p> <p> <em>COLLABORATION ARTISTIQUE</em></p> <p> Après des études au Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris, Daphné Mauger est interprète pour Karine Saporta, Philippe Decouflé, Système Castafiore, Alban Richard et Laura Scozzi. Elle devient l'assistante chorégraphique d'Alban Richard sur <em>Downfall, Disperse, As far as </em>et <em>Luisance</em>. Depuis elle collabore également en tant que regard extérieur ou chorégraphe pour Philippe Decouflé notamment sur <em>La mêlée des mondes</em>, <em>Sombrero</em>, <em>Octopus</em> et <em>Iris</em> du Cirque du Soleil. Elle a dernièrement assisté la mise en scène et la chorégraphie de Laurent Pelly et Laura Scozzi sur l'opéra <em>La Vie Parisienne.</em></p> <p> Avec Mathieu Gerin, elle collabore sur<em> Les Souliers Rouges</em> et <em>Maladie de la Jeunesse.</em></p> <p>  </p> <p> <strong>CHARLES BOINOT</strong></p> <p> <em>SCENOGRAPHIE</em></p> <p> Scénographe et vidéographe, il suit son enseignement à l'université Stendhal à Grenoble en licence Art du Spectacle et en BTS de designer d'espace à Univeria à Grenoble.</p> <p> Il fini sa formation a I'ENSATT en section scénographie en rejoignant la promotion 72. Durant son cursus il intègre la compagnie MUH en 2009 avec qui il créé trois spectacles : <em>Wait</em> et <em>Mon corps en neuf parties</em> de Raymond Federman, ainsi que <em>Et la nuit chante</em> de Jon Fosse.</p> <p> Il créé une première compagnie avec Pierre Berlioux, la Cie Koubitsky pour créer un spectacle dans le cadre du festival théâtrale européen en République-Tchèque.</p> <p> Il intègre le collectif factiœprod en 201 o. un label audiovisuel pluridisciplinaire mélangeant vidéo scénographie et éclairage.</p> <p> S'intéressant aux nouvelles technologies il fut stagiaire dans la compagnie AMCB lors d'une exposition d'art numérique intitulée XYZT.</p> <p>  </p> <p> <strong>MATTHIEU GAGELIN</strong></p> <p> <em>CREATION SONORE</em></p> <p> Il étudie le piano avec Paul Crapie puis avec Pascal Gallet au CRD de Montreuil. Il suit les cours de contrepoint d'Alain Margoni à la Schola Cantorum, les cours de composition électroacoustique avec Gino Favotti au CMA Paris 20ème et de Denis Dufour au CRR de Paris. Il se forme aux techniques analogiques de composition, encadrée par Michel Chion, Bernard Parmegiani, Beatriz Ferreyra et Lionel Marchetti au CRD Pantin.</p> <p> Il compose des oeuvres acousmatiques jouées entre autre, au CRR de Paris, à Radio France, à l'Université des Arts d'Osaka, au Théâtre de la Ville ou lors du festival Futura-Crest. Il collabore à des programmes radiophoniques pour Radio-Campus Paris et pour France Culture.</p> <p> Il travail avec des photographes/plasticiens comme Joao Torres ou Alexandra Kawiak, pour le théâtre avec Laetitia Botella ou Johanny Bert et des courts-métrages <em>Loin de Benjamin</em> de Julien Oliveri, <em>Conversation avec un épouvantail </em>de Sylvain Dieuaide, <em>Mascarade</em> et <em>La dérive</em> d'Alexis Langlois.</p> <p>  </p> <p> <strong>LOÏS DROUGLAZET
</strong></p> <p> <em>INGENIEUR SON</em></p> <p> Après avoir suivi un BTS audiovisuel de Saint-Denis puis une formation de réalisateur sonore à l’ENSATT (ou il travail notamment avec Christian Schiaretti, Michel Raskine et Matthias Langhoff), il se tourne vers les arts numériques et réalise des dispositifs et régies numériques temps-réel (vidéo et son).</p> <p> Impliqué dans des compagnies et collectif d'artistes (didascalie.net, cie titre provisoire, collectif anonyme, l'Ange Carasuelo Compagnie, Hana san studio, Le Choeur des Fous, compagnie Adrien M / Claire B), il se spécialise en régie videonumérique pour le spectacle et en création de dispositifs autonome et interactifs pour des expositions.</p> <p> Il reste néanmoins passionné par le son et travail encore en tant que créateur sur différents projets théâtraux mais aussi musicaux.</p> <p> Il s'attache à développer des projets ouverts, basés sur l'échange, le partage et la pluridisciplinarité.</p> <p> Avec Mathieu Gerin, il collabore sur <em>Les Souliers Rouges</em> et <em>Maladie de la jeunesse</em>.</p> <p>  </p> <p> <strong>FRANCK THEVENON</strong></p> <p> <em>LUMIERES
</em></p> <p> Franck Thévenon travaille de façon régulière avec Jacques Lassalle, Joël Jouanneau, Marc Liebens, Philippe Van Kessel, Claudia Stavisky et Jeanne Champagne mais aussi avec Saskia Cohen-Tanugi, Françoise Merle, Gabriel Garran, Christian Colin, Paul Vecchiali, Jean Bouchaud, Alain Ollivier, Philippe Adrien, Francis Huster, Jean-Claude Berruti, Michel Hermon, Caroline Loeb, Michel Dezoteux, Bruno Abraham Cremer, Olivier Maurin, Didier Long, Daniel Roussel, Claude Confortes, Tilly…</p> <p> Il est nominé aux Molières en 2000 pour <em>Hôtel des deux mondes</em> d’Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Daniel Roussel au Théâtre Marigny.</p> <p> Avec Mathieu Gerin, il collabore sur<em> Maladie de la Jeunesse.</em></p> <p>  </p> <p> <strong>JEAN-REMY CHAIZE </strong></p> <p> <em>LE CHANTEUR</em></p> <p> Il intègre la classe professionnelle du Conservatoire National de Région de Lyon en 2008. Au cours de cette formation, il travaille avec Richard Brunel, Laurent Brethome, Sandrine Lanno, Magali Bonat, Philippe Sire, Johnany Bert ou encore Stéphane Auvray‐Nauroy. A l’ENSATT, il travaille avec Philippe Delaigue, Joseph Fioramante, Agnès Dewitte, Vincent Garanger, Evelyne Didi. Il joue sous la direction de Jean‐Philippe Albizatti dans <em>Le Retour</em> de Harold Pinter, Enzo Cormann et Charlie Nelson dans <em>Cabaret Chaosmique</em>, Simon Delétang dans <em>Angoisse Cosmique où le jour où Brad Pitt fut atteint de paranoïa</em> de C. Lollicke et Matthias Langhoff dans <em>Œdipe</em><em>‐</em><em>Tyran</em> de Heiner Müller.</p> <p>  </p> <p> <strong>ANNABELLE HETTMANN</strong></p> <p> <em>LA FILLE</em></p> <p> Annabelle Hettmann est une danseuse de formation, notamment à l'école de danse de l'Opéra de Paris, avant de s'orienter vers le théâtre. Elle travaille notamment avec Thierry de Peretti dans <em>Le jour des meurtres dans l’histoire d’Hamlet</em>.</p> <p> Elle débute sa carrière au cinéma dans <em>Marie-Antoinette</em> de Sofia Coppola puis dans <em>Dans Paris</em> et <em>Les Chansons d’Amour</em> de Christophe Honoré. En 2010, elle tient le rôle principal dans <em>Le Sentiment de la chair</em> de Roberto Garzelli (préselection meilleur espoir féminin Césars 2011).</p> <p>  </p> <p> <strong>CHARLES-ANTOINE SANCHEZ</strong></p> <p> <em>LE BASSISTE </em></p> <p> Issu du Conservatoire Régional de Toulouse, il entre ensuite au Conservatoire National de Région de Lyon sous la direction de Philippe Sire. Il travaille entre autres avec Richard Brunel, Laurent Brethome, Sandrine Lanno, Magali Bonat, Philippe Sire, Johnany Bert ou encore Stéphane Auvray‐Nauroy.</p> <p> A l’ENSATT il travaille avec Philippe Delaigue, Vincent Garanger, Evelyne Didi, Agnès Dewitte, Giampaolo Gotti et Frédéric Fonteyne (cinéma).</p> <p> Il joue sous la direction de Jean‐Philippe Albizatti dans <em>Le Retour</em> de Harold Pinter, Enzo Cormann et Charlie Nelson dans <em>Cabaret Chaosmique</em>, Simon Delétang dans <em>Angoisse Cosmique où le jour où Brad Pitt fut atteint de paranoïa</em> de C. Lollicke et Matthias Langhoff dans <em>Œdipe</em><em>‐</em><em>Tyran</em> de Heiner Müller.</p> <p>  </p> <p> <strong>FELICIEN CHAUVEAU</strong></p> <p> <em>LE BATTEUR</em></p> <p> Après une formation au Conservatoire National de Nice, il joue sous la direction de Benoit Galera (La Nuit des merveilles), Paulo Correia (L'ile des esclaves ; Antigone ; Double assassinat dans la rue Morgue ; ZooStory), Alice Anne Fillipi-Monrocher (Le nouvel ordre mondial), Benjamin Migneco (Le 20 novembre).</p> <p> Au cinéma, il joue sous la direction de Antoine Duret (Nowhere's Paradis, La chevelure), Olivier Michalsky (Un brin de haine, La boutique du dernier recours).</p> <p> Il collabore régulièrement comme assistant mise en scène, machiniste et régisseur vidéo auprès de Paulo Correia et Gaële Bogossian au sein du collectif 8 (compagnie associée au TNN).</p> <p> Egalement auteur, il écrit : Crack, C.O.C et ProZak qu'il a également mis en scène. Il réalise de nombreux courts-métrages dont <em>La vie de Camille Hecquet</em>, diffusé sur Canal +. Il adapte actuellement dans une forme théâtrale et audiovisuelle <em>Le Procès</em> d'après Franz Kafka.</p> <p>  </p> <p> <strong>LOUKA PETIT-TABORELLI</strong></p> <p> <em>LE GARÇON</em></p> <p> Issu du Conservatoire Régional de Lyon en section théâtre mais également en musiques actuelles et de l’ENSATT où il travail avec Philippe Delaigue, Guillaume Lévêque, Giampaolo Gotti, Franck Vercruyssen (tgSTAN) et Agnès Dewitte. Il suit des stages avec Ariane Mnouchkine</p> <p> Il fut également, durant 7 ans, interprète et compositeur du groupe UBIKAR.</p> <p>  </p> <p>  </p>

À quoi servira la collecte

<p> La collecte servira à financer le décor et les costumes.</p> <p>  </p> <p> <img alt="Capture_d__cran_2013-09-17___14.45.56" src="https://kkbb-production.s3.amazonaws.com/uploads/project_image/image/40070/Capture_d__cran_2013-09-17___14.45.56.png"></p> <p>  </p>

Choisissez votre contrepartie

10 €

Remerciement éternel

20 €

Un verre après la représentation au Théâtre de l'Elysée

50 €

1 invitation + un verre après la représentation au Théâtre de l'Elysée.

100 €

2 invitations + un verre après la représentation au Théâtre de l'Elysée.

200 €

1 photos du spectacle en tirage de qualité + 2 invitations + un verre après la représentation au Théâtre de l'Elysée.

500 €

Assistez à une journée de répétition + 2 invitations + un verre après la représentation au Théâtre de l'Elysée.

1 000 €

Assistez à une journée de répétition + une photo du spectacle en tirage de qualité + deux invitations + un verre après la représentation au Théâtre de l'Elysée.

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