Gelfling

95590 Presles, France

Gilles est né en Lorraine un 13 juillet, soir de feux d’artifices, de roulements, de grondements et de détonations... Passionné de musiqueS, de rythmes, il rejoint à 9 ans l’école municipale de musique d’Hettange-Grande (57), dans laquelle il fait ses premiers pas en tant que percussionniste. Il y travaille en binôme avec son acolyte Emmanuel Schmitt, sous la tutelle de Charles Scheltienne, de Robert Consi et d’Olga Lacinski. A 14 ans, il se concentre sur l’apprentissage de la batterie (d’abord en tant qu'autodidacte, puis avec le soutien du batteur César Bochetti) et commence le piano. A l’approche de ses 18 ans, il crée (avec ses grands amis Gérald Muller -bassiste et contrebassiste- et Laurent Skoczek, tromboniste) ses premières formations (rock, jazz, pop), tout en intégrant l’école messine « Tam Tam Mandingue », sous la houlette du généreux Gilbert Elion (qui l'initie au djembé et aux dunums, au sein de son très polyrythmique "Papango") et de Mamady Keita. Il rejoint le volcanique percussionniste guinéen sur scène, en Belgique comme en France (avec "Papango"), tout en côtoyant le talentueux Latif Chaarani, grand maître de la darbuka et des percussions marocaines. En 1989, il ouvre la classe « batterie-percussion » de l’école municipale de Hettange Grande (57, précitée), classe qu’il animera pendant deux ans, avant d’y « passer le témoin » à son ami Pascal Noirant. Arrivé en Ile-de-France en 1995, après avoir fréquenté l’ENM de Villeurbanne (classe de Michel Chionchini), il entre au Conservatoire (CRR) de Cergy-Pontoise, dans la classe du passionnant humaniste Georges Paczynski et y passe son prix en juin 1999. Dans le même temps, il rejoint différentes formations en tant que sideman ("Drop of Swing", "Zaplana" -avec le surprenant François Laizeau, croisé avec grand bonheur au Conservatoire de La Courneuve/93-…), tout en cofondant (avec son ami le tromboniste Laurent Skoczek, précité) les groupes « S.E.A » (« Septet En l’Air », avec lequel il remporte le 1er prix Jazz à Vannes en 2001) et surtout « ODYSSEUM », aux côtés -notamment- de Joce Mienniel (flûte), Nicolas Grammosenis (ctbsse), Jef Sicard (sax) et Manu Guerrero (piano). Détenteur d’un CAPES, il intègre l’Education Nationale et enseigne au collège de Parmain (95) depuis 1995. En 2008, il rejoint la très dynamique chorégraphe Nathalie Baldo (« La pluie qui tombe », « Clowns sans frontières ») avec qui il crée -à Lille- le duo « Danse Presqu’ Africaine », qui se produira surtout en régions Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France. Le binôme proposera régulièrement des stages axés sur la relation corps/rythme-s-. A partir de 2011, il codirige (toujours aux côtés du tromboniste Laurent Skoczek) le FREE HUMAN ZOO, un sextet de musiques hybrides, mariant des influences post-romantiques au jazz et à la pop des 70’. En 2013, le groupe reçoit le parrainage de Stella Vander et Francis Linon, et c'est avec ce généreux appui que sort un premier opus (février 2014) intitulé « Aïki Dõ RéMy », que sont organisées les 1ères parties FHZoo/OFFERING au Triton (septembre 2014) et que paraît (juin 2016) le 1er album "plein" du groupe : "FREEDOM, NOW !" (Ex-Tension Records), unanimement bien reçu par la critique hexagonale et internationale. Toujours en 2013, il rejoint son ami Jean-Paul Daroux, pianiste et merveilleux "impressionniste en composition", au sein de son quartet éponyme (aux côtés de Samy Thiébault -sax- et Benjamin Moine -ctbsse-), avec qui il enregistre l'album "Déambulations" (ACM Jazz Label, 2014). Au printemps 2017, Gilles accompagne la tournée VOCA/"Broadway", qui met en scène des chorales de 150 à 200 adolescents, joyeusement réunis autour des grands standards des Fifties et Sixties. En août 2017, le FREE HUMAN ZOO entreprend la "construction" de son nouvel opus (un double-album) : "NO WIND TONIGHT ...". Gilles en assure la composition, Laurent Skoczek, les principaux arrangements (co-préparés) et l'écriture finale. To be continued ...